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    <title>Ziki - Contenu r&#233;cemment publi&#233; par Eric Maillard</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/prland+81</link>
    <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 00:58:05 +0100</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>Le chemin qui menait vers vous</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/cqxLF0Ioppg/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Cette semaine, j’ai participé activement au lancement du projet de 2 de mes amis. Parce que le projet me plaît. Parce que l’expérience est inédite. Parce que je suis curieux de savoir si l’interactivité peut apporter une vraie valeur. Et parce que ce sont mes amis, donc.
</p>
<p>
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  </object>
</p>
<p>
  Le chemin qui menait vers vous, c’est un roman feuilleton accessible grâce à une appli iPhone (<a href="http://bit.ly/lechemin">à télécharger ici</a>) dont les nouveaux chapitres écrits en temps réel seront publiés chaque semaine, en prenant en compte les commentaires des lecteurs (à partager sur l’appli ou <a href="http://www.lecheminquimenaitversvous.fr/">le site dédié</a>). Une vraie expérience interactive… si les lecteurs jouent le jeu. L’application est éditée par <a href="http://www.blupan.com/">Blüpan Entertainment</a>.
</p>
<p>
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</p>
<p>
  Le roman étant écrit à 4 mains, l’interaction se joue jusque dans les séances de travail entre <a href="http://william.rejault.free.fr/modules/news/article.php?storyid=287">William</a> et <a href="http://twitter.com/laurentlatorre">Laurent Latorre</a>, le co-auteur. Les coulisses d’une des étapes d’écriture à laquelle j’ai pu assister ce matin, c’est pour la semaine prochaine. Les premiers chapitres ont posé le décor (2017, le Président est mort, les ressources pétrolières du monde entier sont épuisées, Guillaume et Laure entament une traversée de la France), sur quel pan de l’histoire les lecteurs vont-ils réellement intervenir ?
</p>
<p>
  <strong>Les RP en format interactif, ça se tente aussi du coup.</strong> Ceux qui souhaitent recevoir des informations, tout savoir du classement de l’appli, des secrets de l’écriture, de l’édition des prochains chapitres, ou même choper des photos en haute def super prêtes pour le 4 par 3, il suffit de laisser un commentaire ou m ‘envoyer un petit email pour recevoir les infos.
</p>
<p>
  Pour en savoir plus sur ce qui a déjà été écrit sur le net, il suffit de cliquer sur la perle ci-dessous.
</p>
<p>
  <span><a name="pt-pearl-1_594196-448" href="http://www.pearltrees.com/prland/tree/1_594196/" title="cliquez ici pour visualiser : eBook Le chemin qui menait vers vous"><img src="http://www.pearltrees.com/s/embed/masked?treeID=594196" alt="eBook Le chemin qui menait vers vous" style="border: none; vertical-align: top;" /></a></span>
</p>
<p>
  Dans la lignée du titre de ce billet, mon chemin qui menait vers vous n’a pas été exemplairement simple cette semaine. Ne nous arrêtons pas sur les détails, j’ai vraiment failli cliquer sur le bouton “Delete” de mon compte Twitter juste avant de me souvenir de tout ce qu’il m’avait apporté de bien aussi. En particulier de la bonne vingtaine de nouvelles têtes rencontrées parmi mes followers, au gré de lancements, soirées et autre apéro prétexte. Et aussi des quelques amis que j’y ai trouvé en 3 ans. Je vais juste retravailler l’addiction, en ajoutant à la modération une couche de distance, et ça va bien se passer, j’en suis sûr.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 00:58:05 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>I don&#8217;t love you Philip Morris</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/aNhH6bMDKbI/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je ne sais pas si ça n’arrive qu’à moi mais il y a certains films qui me mettent en colère. Ce qui est toujours mieux que de laisser indifférent.
</p>
<p>
  Si j’ai hésité à écrire mon point de vue sur <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129258.html">I love you Philip Morris</a>, c’est surtout parce que c’est un exercice difficile sans spoilier le film. Mais le nombre de commentaires positifs de ceux qui l’ont vu en avant-première depuis quelques jours contribue à mon agacement, je&nbsp;m’exécute&nbsp;donc.
</p>
<p>
  Pour tout savoir de ce que dit la promo, il faut aller voir <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129258.html">là</a> ou cliquer sur la bande-annonce.
</p>
<div style="width: 420px; height: 335px;">
  <object height="100%" width="100%">
    
    
    
    
  </object>
</div>
<p>
  <span></span>Le principal problème du film est que, sous couvert du label “tiré d’une histoire vraie”, il se permet de jouer avec des aspects absolument non crédibles de l’histoire, vraie ou pas, jusqu’à tomber dans la caricature. Si le film était, comme le laisse présager la bande-annonce, purement comique, ça passerait probablement. Mais d’abord il n’est pas vraiment drôle et surtout, il oscille en permanence entre le comique potache, faussement débridé et le drame. Le tout dans un montage qui accentue encore la sensation de décalage.
</p>
<p>
  Le twist final du film repose sur une manipulation tellement insupportable qu’elle ne peut à mon sens laisser entrer la moindre parcelle de dérision ou légèreté. J’aimerais juste qu’on me laisse détester Philip Morris.
</p>
<p>
  A la tête du casting, Jim Carrey est tellement mauvais qu’on se demande comment le même type a pu briller dans The Truman Show. Ewan McGregor est lui totalement crédible dans son rôle de gay peroxydé mais sa performance ressemble à du gâchis face à un tel marasme.
</p>
<p>
  Si je suis en colère, c’est certainement parce qu’il ne manque sans doute pas grand chose pour que le film soit bon. Et encore une fois, les nombreuses critiques positives ne peuvent pas être toutes liées à l’effet “invitation avant-première”. Je sais que je reverrai ce film dans un an ou deux sur Canal Plus ou Play, en m’autorisant l’évolution de mon point de vue.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 15:26:11 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;insoutenable l&#233;g&#232;ret&#233; du quadra</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/DPgnSVFEQuw/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Internet a bouleversé ma vie, bla, bla, bla. Parmi tous les effets collatéraux de la vie en réseaux sociaux, il y a la middle life crisis de nouvelle génération. Avant, on parlait du démon de midi. Le nanti qui partait voir ailleurs, jusqu’à mettre en danger la jolie vie de famille qu’il avait mis tant d’années à construire. Mais la&nbsp;Génération&nbsp;Y est passée par là et la vraie Digital Native Génération se profile déjà.
</p>
<p>
  Je ne me sens pas de ma génération de “jeune quadra”. A vrai dire, je ne me sens plus d’aucune génération, et surtout pas de celles de mon âge et plus. Internet constitue l’un des rouages les plus actifs du processus et en montre quelques évidences. Le risque de basculer du côté pathétique du jeunisme n’est jamais très loin, je le sais et reste sur mes gardes. Mais j’ai pour moi une certaine cohérence, le net n’est pas la cause de tous les maux. Moi seul le sais. Tout petit déjà…
</p>
<p style="text-align: left;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/eric-3-ans.gif" style="text-decoration: none;"><img title="eric-3-ans" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/eric-3-ans.gif" height="314" alt="eric-3-ans" width="233" /></a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  <span></span><strong>En 1974, j’ai 5 ans.</strong> Mes parents sont convoqués par la directrice de ma maternelle. Rien à voir avec mes légers soucis de stylisme vestimentaire, on a tous eu envie à un moment ou à un autre de poursuivre ses parents en justice pour la coupe de cheveux maison et le pull inassumable imposé toute son enfance. En fait, on a un plus gros problème. Non seulement je montre tous les signaux d’<a href="http://www.prland.net/dessine-moi-un-mouton-bordel/">un enfant prédisposé à écrire de la main gauche</a> mais en plus, je ne joue pas avec les gamins de mon âge. Je suis renfermé, pas mis à l’écart, mes camarades de classe viennent me chercher mais je n’y vais pas. Je reste dans la classe avec la maîtresse qui m’adore et me laisse gérer mon monde intérieur mais ça ne résout rien. Je ne suis pas asocial, juste solitaire. Je suis le même à la maison, habitué à jouer seul quand ma soeur n’est pas là.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>En 1976, j’ai 7 ans.</strong> Les meilleurs amis de mes parents ont une fille de mon âge. Elle partage avec moi le goût du monde des adultes. C’est plus que mon amie, on est quasiment élevés ensemble. Si on passe des heures à se cacher, c’est plus pour espionner nos parents que pour mobiliser leur attention. Le moment de notre récompense pour avoir été sages et discrets (on faisait évidemment toutes les conneries du monde en cachette) vient lorsque nous sommes autorisés à distribuer les cartes de la partie de tarot ou à aider à la préparation du du barbecue pour tout le village. Tout va bien tant que je peux rester “avec les grands”.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>En 1979, j’ai 10 ans</strong>. Pour la première fois, les vacances sont en petit comité, à la montagne, mon père, ma mère et moi. A&nbsp;l’hôtel, il y a des enfants de mon âge partout. A la piscine, je me fais un ami avec lequel je passe mes journées dans l’eau. La lueur dans le regard de mes parents oscille entre le plaisir de me voir m’amuser et l’inquiétude lorsque je demande si je peux manger à sa table avec ses amis. Il a 25 ans, ses copains également. Je les amuse, ils m’intéressent. C’est avec eux que je veux passer le reste de ma vie. Je n’ai pas une seule photo de l’époque avec un enfant. Mes amis auront entre 18 et 40 ans, pour toujours.
</p>
<p style="text-align: left;">
  J’ai gardé plusieurs caractéristiques de cette période. Personne ne m’a jamais vu parler à un enfant avec autre chose qu’un ton d’adulte. Je pense que c’est ce qui explique mon effet magnétique sur les enfants qui amuse toujours autour de moi.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>Au début des années 80</strong>, ma soeur a 18 ans et des amis de son âge. Elle m’emmène partout et je virevolte. Je suis la mascotte qu’on promène au ski, dans les soirées, en week-end. Je suis le confident aussi, celui auquel on dit des choses. Sans doute parce que, avec mes allures de pré-ado mal dégrossi, il parait évident que je ne comprendrai pas tout mais que je suis la personne qui écoute le mieux au monde. Je me souviens de peu de choses de cette période, à peu près rien de l’école ou de mes “copains” qui venaient me chercher pour partir ensemble au collège. Mais je n’ai rien oublié de ces moments magiques où des adultes me parlaient comme à un adulte. Dans la même décennie, mon oncle et ma tante entrent dans ma vie au moment où ils se rapprochent de mes parents. Leur histoire n’est pas simple, j’en serai là encore le confident, ce qui les place parmi les personnes qui comptent le plus dans ma vie. Ma cousine a 10 ans de plus que moi, elle m’invite dans son univers parisien très souvent, elle est la personne avec laquelle je ris le plus. Les lueurs dans les regards restent oscillantes, de plus en plus souvent même.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>Les années 90 arrivent comme un soulagement</strong>. J’entre de plain-pied dans l’âge avec lequel je me sens bien. Mes copains ont mon âge, je suis l’idole des filles qui ont capté très tôt ma capacité à gérer les confidences. Je parle enfin le même langage que ceux de ma génération. Je me suis dégrossi avec le temps, je ne réalise pas que je peux aussi séduire mais de toute évidence, ça arrive. Je peux enfin vivre des histoires sentimentales. Je suis à Paris comme j’en ai toujours rêvé, je peux profiter sans jugement de la vie que je veux. <a href="http://www.prland.net/ce-que-le-service-militaire-ma-appris-2/">Même à l’armée</a>, je trouve un lien social qui me procure plus de plaisir que de&nbsp;souffrance.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>Paradoxalement, dans les années 2000</strong>, le trentenaire que je suis fréquente principalement des quarantenaires. Objectivement, je ne m’y sens pas particulièrement bien mais j’aime, la question ne se pose donc pas. Je n’y&nbsp;réfléchis&nbsp;même pas. Je fais à peine l’effort de maintenir vivant le lien avec les amis de mon âge. J’en ressors épuisé mais pas déçu et avec quelques liens tissés qui ne s’effaceront jamais.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>En 2007, j’ai 38 ans</strong>. Depuis 3 ans, le web est entré dans ma vie. Pas qu’au travail je veux dire. Il y prend de plus en plus la place laissée vacante par mon ancienne vie de couple. Ceux que je rencontre ont souvent assez naturellement 10 à 15 ans de moins que moi. J’y croise quelques-uns de ceux qui comptent dans ma vie aujourd’hui. Je ne suis plus une mascotte mais le type qui montre ce mélange bizarre de maturité et de décalage post-ado. Mais j’y retrouve mes plaisirs d’enfant, d’entrée en relation faite de légèreté et de rires, de capacité à penser de la même façon malgré la différence d’âge. Je laisse moins de place à la confidence pour me protéger de ce qui pourrait à tout instant sombrer dans le ridicule. Je ne manque jamais une occasion de jouer sur la différence d’âge, accepter une mission anticipée de patriarche dont je suis le premier à me moquer.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>Depuis 1 an</strong>, j’ai eu l’occasion de fêter un nombre assez conséquent de trentième anniversaire parmi mes proches. Je fais violemment chuter la moyenne d’âge des soirées mojito que j’organise parfois, en utilisant les moyens les plus modernes de communication que je ne connaitrais sans doute même pas si je modifiais l’âge de mes fréquentations.
</p>
<p style="text-align: left;"></p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>Ma crise de la quarantaine n’est un problème que par anticipation.</strong> Je ne suis pas sûr que c’est à 20 ans que j’aurais bloqué le compteur. Je m’arrêterais sur aujourd’hui si je le pouvais. Mais je sais déjà que ce que réserve les réseaux sociaux, c’est de faciliter toujours plus l’effacement de la différence d’âge. &nbsp;Sans&nbsp;dissimulation. Mais surtout, Internet m’apporte une nouvelle force en me laissant penser que je pourrai cette fois vieillir avec mes amis d’aujourd’hui.
</p>
<p style="text-align: left;"></p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 31 Jan 2010 15:22:02 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11885052</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Rattrapage cin&#233;</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/ipxZ2Pr9lZ0/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  J’avais raté Star Trek et Terminator 4 au ciné, je mourais d’envie de les voir. Vive les longues soirées d’hiver au coin du feu (au coin des bâches et des gravas dans mon cas hein).<br />
  <object height="330" width="410">
    
    
    
    
    
    
    
  </object><br />
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  </object>
</p>
<p>
  J’ai aussi vu La vie des autres, en allemand dans le texte, j’ai été perturbé par 3 choses : ma compréhension assez acceptable de l’allemand après tout ce temps, le jeu de l’actrice principale qui a seché l’Actor’s Studio et les baggles d’Hector qui déchirent. Faut que j’y pense encore pour me faire un avis.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 23:27:37 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Darty mon amour</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/B7Kb5RzgLc0/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <strong>Edit 21/01</strong> : l’objectif n’étant pas d’attaquer des gens mais de regretter un système, j’ai supprimé les noms et viré un mauvais trait d’humour déplacé
</p>
<p>
  Toute personne connectée avec moi sur Facebook, Twitter, par email, sur gtalk et même dans la vraie vie ne peut totalement ignorer que je fais des travaux chez moi. J’ai donc fatalement tous les problèmes de riche qui vont avec. Tiens là, par exemple, j’essaie de faire entrer une machine à laver dans les nouveaux plans de mon appartement. C’est évidemment une grave erreur, quand on est vraiment moderne, on achète la machine et on construit l’appartement autour. J’ai du mal m’y prendre à un moment. Depuis, je plante des aiguilles dans le logo d’un magasin dont je tairai le nom.
</p>
<p>
  <span></span>
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/darty-logo.jpg" style="text-decoration: none;"><img title="darty-logo" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/darty-logo.jpg" height="300" alt="darty-logo" width="300" /><br /></a>
</p>
<p>
  <strong>Tout avait si bien commencé.</strong> La dame de Darty m’avait promis que la taille de la machine qu’elle me vendait correspondait très exactement aux dimensions du modèle que j’avais trouvé sur le net, la seule qui semblait entrer dans les contraintes du cagibis prévu à cet effet. Entre chacun de ses sourires vraiment charmants, elle me parlait du remboursement de la différence, de l’extension de garantie 5 ans qui assure une tranquillité optimale en cas de problème. Et elle assurait que la taille lilliputienne du bordel était exactement celle qu’il me fallait (sur le moment, je l’ai bien pris). Je lui aurais bien demandé son petit nom mais ça aurait fait vulgaire donc j’ai payé et je suis parti en me disant que vraiment, acheter sur le net aurait été une belle connerie.
</p>
<p>
  <strong>Une livraison de machine plus tard, c’est le drame.</strong> Pour un centimètre de largeur. Ca ne rentre pas. Réunion de chantier. Et là, tout s’enchaîne : les ouvriers tentent une opération commando pour élargir l’espace jusqu’à pouvoir faire entrer une machine pour grande personne, trouve une astuce de dingue qui me permet de m’offrir le modèle qui lave ET qui sèche.
</p>
<p>
  Je suis confiant, les mots résonnent encore “en cas de problème, il n’y aura pas de problème”. &nbsp;Rendre la machine pour nain et m’acheter un modèle pyrotechnique va forcément être un détail. <strong>On est lundi</strong>.
</p>
<p>
  J’appelle consciencieusement “le service après-vente”, le répondeur est super : on lui parle, il réagit, pas de 1, 2 ou 3 à taper, le bonheur. Le monsieur m’écoute 10 secondes avant de m’expliquer que seul le magasin peut gérer mon problème. Je profite donc d’une non pause déjeuner, sandwich dans la main gauche et blackberry dans la main droite pour foncer voir ma copine de la dernière fois, elle-même en pause déjeuner. Le monsieur grisonnant qui m’accueille me laisse à peine 10 secondes avant de m’expliquer qu’il ne peut rien faire, qu’il faut aller au service après-vente du magasin. Demander le responsable. Qui n’est pas là mais son intermittent du spectacle est formel : “il faut appeler le service après-vente, c’est à eux de gérer” (sous-entendu “ces connards”). Il est déjà 13h30, mon prochain rendez-vous m’attend.
</p>
<p>
  J’appelle le soir même, le monsieur du call center en Papouasie du sud ou dans le coin me confirme bien que c’est en magasin et “que ça ne l’étonne pas qu’on m’ait répondu ça parce qu’ils détestent gérer en magasin” (sic)(”ces connards” sous-entendu, toujours). En plus, il faut faire vite, dépassé un certain délai après la livraison, il n’y aura plus de solution. Je fixe rendez-vous le lendemain à un client dans le quartier avec un battement de 1h30 histoire de bien tout gérer. <strong>On est mardi.</strong>
</p>
<p>
  Dans le magasin, direction le service-après vente qui m’explique évidemment que je dois appeler le numéro tout ça, bon, &nbsp;je hurle, il me dirige vers la seule qui peut gérer : la responsable du gros électroménager. Elle est en réunion, elle est prévenue, je patiente. Bon 30 minutes plus tard, je hurle, on me dit que ce n’est pas un bon moment et qu’il faut repasser demain. Je pars me saouler au Pepsi Max avec un ami qui joue au pied levé les cellules de soutien psychologique. Mon rendez-vous client a sauté. Je veux mourir.
</p>
<p>
  Ce soir, <strong>on est mercredi</strong> et je repense à la responsable qui n’était plus là à 18h quand je suis repassé au magasin. Il y a bien la responsable du petit électroménager, qui a fait ce qu’elle pouvait pour me soutenir moralement. Elle a tout bien écouté, et entre deux sanglots, j’ai réussi à lui dire que j’étais à bout. Elle a alors commencé à me parler très doucement, faire des copies de “mon dossier”, me noter des trucs partout et m’assurer qu’on&nbsp;m’appellerait&nbsp;demain sur mon portable… pour me dire si le problème était gérable, “parce qu’il ne l’est pas toujours”. (Re-Sic).
</p>
<p>
  Si ceci est mon dernier billet, ce sera sans doute pour cause de réaction violente envers moi-même avec échéance dramatique suite à l’appel de Darty.
</p>
<p>
  Je vous aimais tous beaucoup. (On va bien re-vérifier pour Darty quand même).
</p>
<p>
  Edit 21/01 : je suis toujours là, ça va bien se passer
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 20 Jan 2010 22:49:27 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11795659</guid>
    </item>
    <item>
      <title>O&#249; t&#8217;as mis le g&#232;ne de l&#8217;opening joke d&#233;j&#224; ?</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/6OOvnMsgnXg/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Vous connaissez les opening jokes. Non non, ce n’est pas une question. Si vous avez déjà assisté à la présentation d’un américain, regardé les Oscars ou vu un acteur anglophone en interview plateau, vous connaissez forcément les opening jokes. Ces petites phrases d’introduction à une intervention permettant de créer en quelques secondes une connexion entre l’orateur et son audience. Parmi les mystères des temps modernes, il y a cette incapacité des français à pratiquer l’exercice naturellement avec talent. C’est donc tout naturellement que j’ai souffert.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/opening-joke.jpg"><img title="opening-joke" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/opening-joke.jpg" height="259" alt="opening-joke" width="394" /></a>
</p>
<p>
  <span></span>A notre décharge, <strong>l’équilibre d’une bonne opening joke est fragile</strong> : il s’agit de trouver la blague courte de quelques secondes qui résonne pour tout l’auditoire. Celle qui autorise une gentille moquerie mais évite le sarcasme ou, pire, l’attaque frontale. Et elle doit être drôle. L’idée est de créer de la connivence, pas de se mettre à dos 50% du public. Sans compter que, dans un contexte international, il faut jongler avec la langue, éviter les blagues trop locales et composer avec les barrières culturelles de l’humour.
</p>
<p>
  Le truc, c’est qu’en France, on peut en faire l’économie. L’entrée en matière perd en efficacité mais on survit. Face à une audience cosmopolite, ce n’est pas une option. Une prise de parole sans opening joke est un ratage total, un marasme dont l’auteur ne se relèvera pas de si tôt.
</p>
<p>
  <strong>Je ne sais pas vous mais moi, je n’ai jamais eu de cours d’opening joke à l’école</strong>. J’ai appris sur le tas. Douloureusement.
</p>
<p>
  Tout jeune responsable de la presse pour Kodak au CES de Las Vegas en 1995, <strong>je devais présenter les intervenants de Big Yellow à une sélection de journalistes en provenance du monde entier</strong>. Avec introduction des premiers appareils numériques grand public et tout le tintouin. L’une des rares fois où j’ai cédé au port de la&nbsp;cravate, ça montre le niveau. Le big boss de la communication m’ayant “offert” la place pour cause d’intervention dans une conférence 10 minutes plus tard vient me voir 5 minutes avant l’entrée en scène.
</p>
<p>
  - Tu me foires pas ton opening joke hein, y a des durs à cuire dans la salle (don’t screw up your opening joke son)
</p>
<p>
  - Kuooooouuuaa ? (My Whaaaat ? What the fuck ?? Toussa)
</p>
<p>
  - Ta blague d’intro, t’as préparé quoi ?
</p>
<p>
  - Euh, j’suis dessus, j’aime bien la spontanéité, les blagues préparées c’est pas trop mon truc
</p>
<p>
  - Mouahahahahah mouahah. Nan mais sérieux.
</p>
<p>
  - Je suis le seul en cravate, je voulais faire un truc sur ça
</p>
<p>
  - Oui c’est ça et moi j’avais prévu de parler de mon petit dernier qui me couve une rubéole. En vrai, faut que tu me bosses un truc en 2 minutes petit, sans un éclat de rire généralisé, tu la débuteras jamais ta conf de presse.
</p>
<p>
  Il m’a laissé là avec ma mes joues violacées, ma cravate assortie, un café américain XXL tremblotant dans ma main droite et aucun visage ami anglophone auquel demander un coup de main. Comme on voit défiler sa vie, j’ai du passer en revue l’intégral des blagues Carambar et de l’Almanach Vermot réunis.
</p>
<p>
  C’est donc résigné face à l’échec prématuré d’une carrière qui n’avait pas eu le temps de débuter et sous la pression des orateurs visiblement impatients que je me suis avancé en direction d’un micro dont le fil s’est méthodiquement agrippé à ma chaussure. Dans une cascade digne du Stallone de la grande époque, je me suis contenté de renverser la quasi intégralité de mon latte vanille sur la cravate, dernier rempart à la brulure au troisième degré.
</p>
<p>
  Sans paniquer, j’ai pris le micro et sans l’ombre d’une émotion, j’ai lâché : “J’ai une bonne nouvelle pour vous, vous n’aurez à subir ça que quelques secondes, ma maladresse et moi-même n’avons fait le déplacement depuis la France que pour vous présenter l’élite de l’agilité photographique de demain”. Enfin quelque chose d’approchant dans mon anglais de l’époque. C’est le rire dans la salle qui m’a autorisé à ravaler ma honte (et mes larmes de colère) et à décrocher mon premier sourire de la journée. J’ai appris 1 heure plus tard, col de chemise ouverte et cravate à la poubelle, &nbsp;que tout le monde avait cru à une référence : un orateur s’était vautré sauvagement sur scène le matin même, ce que j’ignorais copieusement.
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<p>
  <strong>J’ai gardé de cette sad expérience l’habitude de préparer mes opening joke</strong><strong>s</strong>. Même si, avec le temps et à force d’assister à des présentations, j’en ai appris les quelques techniques de base assez simples. Même si je trouve toujours sur place matière à un LOL spontané ou matière à l’auto dérision qui fonctionne toujours, je ne me rends jamais à une intervention sans une référence à l’actu, cohérente avec le public attendu dans la salle ou mon intervention. Clic clac…
</p>
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      </description>
      <pubDate>Sun, 17 Jan 2010 23:17:11 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Le jour d&#8217;avant de Loic Prigent sur Arte</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/jYnn3TgaQBk/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Loic Prigent, c’est le type qui m’a fait aimer <a href="http://www.prland.net/les-hommes-enfin-habilles/">un programme sur la mode</a>. Quand on connait ma passion très limitée pour le shopping, les robes immettables, les effets de styles qui frisent le ridicule et les sacs d’os qui avancent à pas saccadés en faisant la gueule, c’est clairement un exploit.
</p>
<p>
  Il propose une série de 4 documentaires de 52 minutes, <a href="http://www.arte.tv/fr/Echappees-culturelles/Le-jour-d-avant/2903194,CmC=2903146.html">diffusés sur ARTE ce mois-ci</a>, &nbsp;dont j’ai eu la chance de voir des extraits ce soir (merci <a href="http://www.grazia.fr/">Grazia</a>) en présence du réalisateur dissimulé derrière son chapeau. Le jour d’avant nous emmène dans les coulisses des 48 heures qui précèdent un défilé. Plus exactement de 4 défilés, un par documentaire dont chacun semble épouser un format proche du sujet.
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  <span></span>
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<p>
  Pour Fendi par Sylvia Fendi et Karl Lagerfeld, décalage drôle et superficialité sont de rigueur, pour Jean-Paul Gaultier, tension et perfectionnisme, pour Proenza Shouler, décontraction mais sens du détail avec voix off du réalisateur en prime, et pour Sonia Rykiel,&nbsp;exubérance&nbsp;ridicule et émotion.
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  <object height="316" width="500">
    
    
    
    
  </object>
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  J’ai retrouvé la magie des “Habillés pour…” de Canal en me laissant aller à aimer vraiment des créations (plutôt celles de Gaultier en&nbsp;l’occurrence), adopter le ton moqueur plein de bienveillance de l’auteur (fans de livetwitt, bloquez vos soirées) et compatir aussi pour un monde tellement éloigné des vraies valeurs.
</p>
<p>
  Les rendez-vous sont donnés les 14, 21, 28 janvier et 3 février à partir de 22h00.
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 12 Jan 2010 23:13:11 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Ceci est un billet sur moi (blog spirit)</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/vMbvkFD7IMI/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Après toute ces années, c’est un processus que je connais bien. Précieux, parce qu’il est rare et magique lorsqu’il se déclenche. Déstabilisant aussi, puisqu’il créé une proximité unilatérale avec une personne qui ne vous connait pas mais dont vous savez (presque) tout. Elle ignore que vous puisez dans sa personnalité une énergie positive en exploitant la serrure dont elle a laissé trainer la clé. Freaky indeed.
</p>
<p>
  Remonter dans l’histoire d’un blog et inévitablement du blogueur qui l’anime est un moment irremplaçable. Chronophage et exigeant aussi. Tellement fort que j’ai ressenti à chaque fois le besoin d’écrire ici <a href="http://www.prland.net/category/blogueurs-que-jaime/">dans la rubrique qui va avec</a>. Pour laisser des traces du moment où j’ai découvert ces gens que j’aime, filles et garçons, c’est tout moi ça. Peu de points communs entre eux si ce n’est que je ne les connais pas en vrai, qu’ils ont tous un univers, une bonne dose d’irrévérence et cette capacité unique à me faire rire autant qu’ils me touchent. De façon souvent&nbsp;inexplicable, mais pas toujours, en tout cas pas aujourd’hui.
</p>
<p>
  Étonnamment, le processus est toujours le même. &nbsp;Ca n’a pas manqué avec cette nouvelle découverte dans la catégorie garçon et surtout cette fois-ci avec le supplément de surprise qui me rappelle pourquoi, quelle que soit la tendance, je ne vois pas venir le jour où je me lasserai de partir à la découverte de nouveaux blogs.
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<p style="text-align: center;">
  <a href="http://thebestplace.fr" style="text-decoration: none;"><img title="the-best-place" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/the-best-place.jpg" height="163" alt="the-best-place" width="464" /></a>
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  <span></span>
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  Tout démarre avec la transposition assez fidèle sur le web de ce qu’on appellerait un “bon fit” dans la vraie vie. Comme <a href="http://www.prland.net/il-faut-mexcuser-persephone/">la dernière fois</a>, ce sont ses twitts (<a href="http://twitter.com/LeReilly">@LeReilly</a>) probablement croisés via des contacts communs qui ont attiré mon attention il y a quelques semaines, jusqu’à cliquer dimanche dernier sur le lien en haut à droite : <a href="http://thebestplace.fr">The Best Place</a>.
</p>
<p>
  Si la lecture de la première note m’intéresse et évite les fautes d’orthographe et de syntaxe à chaque phrase, je clique forcément sur le “à propos de”. C’est pour moi l’endroit le plus important d’un blog. Il dit tout, tout de suite, sur l’intérêt que je porterai au contenu plus tard. On sait en quelques minutes si la suite sera drôle, décalée, analytique, introspective, enrichissante, juste informative ou incroyablement impliquante. Avec <a href="http://thebestplace.fr/about/">l’auteur de The Best Place</a>, on n’est pas déçu. Il y est d’emblée question de double personnalité, mais avec le second degré appuyé qui rassure. On comprend que le fort tempérament Benjamin Reilly aka BenReilly est l’avatar Internet du discret Matthias Jambon-Puillet dont on apprendra plus tard qu’il est un étudiant au Celsa de 23 ans et demi entre Lyon et Paris. On est d’emblée prévenus : son truc, c’est écrire. Ca tombe bien, j’aime les mots.
</p>
<p>
  L’étape suivante, c’est la première note. Sans mettre la pression à ceux qui lanceraient leur blog ce mois-ci (j’ai des noms), la première note vous garantira ou fera potentiellement perdre en route un lecteur de blog comme moi. Le 6 avril 2008,&nbsp;<a href="http://thebestplace.fr/author/thebestplace/" title="Articles par Matthias &quot;BenReilly&quot; Jambon-Puillet">Matthias “BenReilly” Jambon-Puillet</a> s’y auto-décrit donc un mégalomane assumé, mythomane, très tôt attiré par le sexe opposé, hyper créatif, qui se rêve en BD &nbsp;scénariste faute de savoir dessiner puis en roman auteur compulsif plongé dans le blog “pour patienter”. En attendant que son roman déjà écrit ne voie réellement le jour. Le tout avec un style bouillonnant et un second degré qui se précisent, la débordante estime de soi qui exige 3 notes pour faire office de premier billet d’introduction et la naïveté de penser qu’il sera là tous les jours sur son blog.
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  <a href="http://thebestplace.fr/2010/01/05/648-%E2%80%93-thnks-fr-th-mmrs/"><img title="648-crash-lettre" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/648-crash-lettre.jpg" height="235" alt="648-crash-lettre" width="500" /></a>
</p>
<p>
  Alors commence la lecture dans un ordre plus ou moins aléatoire de notes qui, je le sais déjà, vont me happer, m’obliger à dormir encore un peu moins que d’habitude pour tout dévorer, comme un livre qu’on ne peut plus lâcher. Vingt et un (21) mois plus tard, LeReilly a écrit six cent quarante neuf (649) billets. Soit mathématiquement plus d’un billet par jour. Foisonnants, parfois sinueux, mais toujours agréables à lire, intercalant des images taguées plus ou moins dans le fameux style BD pour s’adresser à lui-même, parfois des vidéos, avec une promesse tenue supplémentaire : chacune des notes raconte une histoire avec une idée très claire de son point de chute, dès le premier paragraphe. Ses sujets de prédilection : sans surprise l’écriture et dans une association moins évidente qu’il n’y parait, la lecture boulimique. La rubrique culture passe donc par le littéraire mais aussi le cinéma beaucoup, les tendances japonaises, la photographie qu’il pratique et le marketing, un peu. Mais surtout il livre énormément sur lui, sa vie avec ses (ex) petites amies, ses amis et son frère, d’autres traits de sa personnalité tels que la naïveté ou son penchant geek avéré, ses délires pathologiques ou sexuels.
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  <a href="http://thebestplace.fr/2009/11/27/609-%E2%80%93-doctor-lost-and-mister-jerk/"><img title="609twilightlettr" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/609twilightlettr.jpg" height="232" alt="609twilightlettr" width="500" /></a>
</p>
<p>
  Trois (3) jours plus tard, je dois admettre que je n’ai pas tout lu encore. Et comme toujours dans ces cas là, je ne commente pas même si l’envie ne m’en a pas manqué à de nombreuses reprises. Parce que les commentateurs sont déjà nombreux mais surtout parce que j’en serais littéralement incapable tant que je n’aurai pas lu l’intégralité des billets. Dans 6 ou 8 mois, peut-être. Son écriture reflète tellement le langage qu’il parle probablement, et qu’il décortique d’ailleurs, coloré de culture populaire issue de sa génération Y et de gimmicks qui tranforment par exemple les “é” en “ay” ; je ne suis pas sûr d’y assumer le décalage du mien (et j’en profite au passage pour placer un point virgule, totalement old school). Un langage sans doute encore plus irrévérencieux que ce que les premières notes ne le laissaient présager. Jubilatoire, souvent parce que trop bavard, comme j’aime.
</p>
<p>
  Parmi les 200 billets que j’ai du lire intégralement, une bonne majorité m’ont laissé cette impression très tenace de découvrir, en dépit d’un parcours et de quelques traits de caractère assez différents, très exactement ce que j’aurais pu écrire à son âge si j’avais eu un blog.
</p>
<p>
  Je ne sais pas si les pathologies communes sont nécessaires pour s’attacher autant que moi à ce blog. Mais ça vaut le coup de tester en tout cas, je pense qu’on peut me faire confiance puisque je n’avais pas menti dans le titre de ce billet.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 07:52:37 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Dessine moi un mouton (bordel)</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/PSZYDRfhv0E/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Quand j’étais gamin, c’était le drame. J’étais le plus mauvais dessinateur que tout prof d’EMT normalement constitué avait rencontré de toute sa carrière, toujours. Représenter une maison, reconnaissable je veux dire, était un exploit digne d’une miss France qui resterait habillée sur des photos toute sa carrière. Les animaux étaient hors d’atteinte, sans parler des personnages humains qui ne l’étaient que pour moi, humains.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/dessin-denfant.gif"><img title="dessin-denfant" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/01/dessin-denfant.gif" height="282" alt="dessin-denfant" width="334" /></a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Du coup, les jolis dessins de famille unie qui gambade devant la maison entourée de chats et de chiens ne sont jamais passés par mes feuilles blanches. Les fêtes des mères ont vu défiler des pliages&nbsp;ésotériques, des poèmes qui vieillissent mal, des&nbsp;cendriers en terre glaise, des enregistrement de chansons sur cassette mais des dessins, jamais. Pas par moi en tout cas, ma soeur ayant largement occupé le terrain avec un talent si fulgurant qu’il me m’éloignait chaque année davantage de la reconnaissance publique en la matière.&nbsp;Mais j’avais un autre talent.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <span></span>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Ma courte carrière de gaucher contrarié a sans doute joué. Parce que dans les années 70, l’incapacité à utiliser un style de sa main droite était encore considérée comme la graine qui conduisait tout droit à la mythomanie&nbsp;psychopathe à tendance bipolaire violente, teintée d’un risque accru d’homosexualité latente tout prête à se réveiller. Le tout à 4 ans. On comprend tout de suite mieux ce qui a conduit mes parents à m’envoyer pendant un an chez le pedopsychiatre,&nbsp;sur les conseils avisés de la directrice de maternelle dont j’étais pourtant le chouchou officiel.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Pendant un an, une gentille dame m’accueillait, me faisait ranger des cubes, classer des objets selon leur taille, découper des formes géométriques, recopier des lettres auxquelles je ne comprenais rien et évidemment, dessiner, alternativement d’une main puis d’un autre. J’étais un cas complexe puisque tout m’était plus facile de la main droit et que shooter dans un ballon du pied gauche ou du pied droit m’était égal, mais je ne savais pas quoi faire d’un style dans la main gauche.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Je me souviens franchement de peu de choses, juste de la tête de mes parents lorsqu’ils m’ont raccompagné après la dernière séance consécutive à une longue discussion avec la dame. “Je serais gaucher pour l’écriture et le dessin, pas pour le reste”. J’étais donc condamné à écrire comme un porc toute ma vie. J’aurais tiré sur Pompidou que ça aurait à peu près provoqué le même émoi dans la famille.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Ne disposant pas encore de <a href="http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/dossiers/developpement-personnel/8899-gauchers-verites.htm">Doctissimo</a> à l’époque pour me rassurer, j’ai décidé que j’écrirais bien. J’ai tout misé dessus. Au fil des années, j’ai passé des heures à recopier tout ce qui me passait sous la main : des bouquins, magazines, fiches de cuisine, soutenu par la coaching bienveillant de ma grand-mère qui était à peu près la seule à avoir perçu mon&nbsp;désarroi. Pendant des années, le plus beau compliment qu’on ai pu me faire était la beauté de mon écriture manuscrite, perdue depuis faute de pratique suffisante (putain de clavier).
</p>
<p style="text-align: left;">
  J’ai donc juste laissé de côté le dessin, et il me l’a bien rendu. En me ridiculisant notamment au Pictionnary à chaque occasion (rares malgré tout, les occasions hein). J’évite les croquis, c’est gérable. Sans lien apparent, les histoires de main gauche ou droite sont devenues un running gag codé entre amis. Rien de grave.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Le seul problème est que mon infirmité s’est méthodiquement déportée sur l’expression moderne et professionnelle du dessin : le powerpoint. Là par exemple, ça fait 2 heures que j’essaie d’illustrer dans un format entonnoir ce qui constitue les nouveaux segments de l’influence. C’est très clair dans ma tête. Et je pense en toute objectivité que je devrais finir par jeter par la fenêtre la souris et tout le bordel qui va avec avant ce soir.
</p>
<p style="text-align: left;"></p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 03 Jan 2010 18:56:36 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Geek relatif (le jour d&#8217;apr&#232;s)</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/kOhdb9fga5Y/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  En famille, aussi étrange que ça puisse paraître, je suis le type branché auquel on demande conseil dès qu’il s’agit de choisir un appareil moderne. Electronique ou électroménager, mobile ou de salon, peu importe, l’expert, c’est moi ! Ca me vient sans doute de mon passé : Kodak, Thomson, Loewe, Sony, plein de boites Hi Tech, pendant plusieurs années, ça laisse forcément des traces. Et tant pis &nbsp;si c’était il y a longtemps : dans tout ce qui est techno compliquée, je suis le plus fort de tout l’ouest (de Besançon), sans concurrence possible. Soyons honnêtes, mon goût pour la nouveauté à fort potentiel grand public y contribue. Les premiers graveurs de CD, hard disk drive et écrans plats ont déboulé chez moi à des prix raisonnables grâce à mon travail qui m’offrait des occasions de tester facilement. Il faudrait que trouve le courage d’avouer que je suis en réalité une buse comparé à mes petits camarades du oueb. Je ferai ça en 2010 tiens.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/12/angry.jpg"><img title="angry" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/12/angry.jpg" height="362" alt="angry" width="341" /></a>
</p>
<p>
  <span></span>Parce que je me rends compte de l’incroyable décalage de la situation : mes parents regardent un peu hagards passer de nouveaux boîtiers chez Leymergie le matin et ne lisent de toute évidence toujours pas Stuff, ma sœur, son mari et ses enfants ignorent jusqu’à l’existence de <a href="http://gonzague.me/">Gonzague</a> (je sais, sur le moment, ça m’a choqué aussi), les plus jeunes misent tout sur le mobile et ignorent sans doute l’existence de la télé (pas pensé à revérifier ça…).
</p>
<p>
  J’accepte la mission avec dévouement pour eux. Mais il faut se rendre à l’évidence, oncles et tantes, amis d’enfance, voisins n’ont toujours pas trouvé mieux que de m’attendre à Noël pour assurer le service après-vente de cet enfoiré de Père Noël qui fait quand même un peu le boulot à moitié.
</p>
<p>
  Parce que si le coaching achat peut être sympa, je trouve un poil moins fun ma fonction de service après-vente pour des proches pas si proches que ça tout bien considéré. Rebrancher le magnétoscope VHS de mes grand-parents m’amuse, improviser un point de vue sur les dysfonctionnements de l’iPod du petit dernier de la voisine me gonfle passablement. Ma fonction “utile” est déclenchée indifféremment à domicile ou à l’extérieur, au gré des visites au pied du sapin : les cadeaux sont pour les enfants., les questions techniques pour moi.
</p>
<p>
  Le rituel est à peu près toujours le même.
</p>
<p>
  Quelques minutes de politesse avec une rafale de questions d’intérêt général: « Comment ça va toi ? Et Paris ? Toujours autant de travail ? T’as encore grandi non depuis l’année&nbsp;dernière&nbsp;? Et cette crise, ça doit pas être facile cette crise pour ton travail (nouveauté 2009) ? Quand est-ce qu’on va te marier ?… ». La routine. Je fais des réponses courtes, par goût et parce j’ai appris que, sauf à disposer d’une révélation bien croustillante sur sa vie qui passerait par chômage, maladie ou sexualité, faire long se révèle totalement déplacé.
</p>
<p>
  Du coup, on peut assez rapidement aller à l’essentiel “Dis donc, quand t’as 5 minutes, tu regarderas, on s’est payé Canal + et on arrive pas à enregistrer”, “au fait, t’as déjà chargé des jeux sur PSP ?”, “on la met où la prise casque ?”, “le petit a tout cassé les branchements du home cinema, on n’a plus de son du tout, tu jeterais pas un oeil genre là maintenant ?”, “pour les glaçons du frigo américain, faut mettre de l’eau où ?”… L’envie de répondre “dans ton cul” m’est venue presque à chaque fois et je ne l’ai pas fait. Je sais, c’est moche.
</p>
<p>
  Ne pas avoir de réponse immédiate n’est pas une option, ce serait assimilable à de la mauvaise volonté. Alors je m’exécute, la plupart du temps, les réponses sont assez accessibles alors ça marche, le bruit se répand, et j’ai l’impression que chaque année toute la ville m’attend un peu plus nombreuse.
</p>
<p>
  L’autre solution possible pour Noël 2010 serait de partir loin, à l’autre bout du monde, là où il n’y a même pas de prise pour brancher un rasoir… ni un téléphone. J’y pense.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 27 Dec 2009 23:04:58 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11572995</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La fois o&#249; j&#8217;ai d&#233;branch&#233;</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/2nBundFECM0/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Lorsque j’ai commencé à devenir un contributeur actif sur Internet, je me suis posé pas mal de questions mais n’ai jamais douté de ma capacité à ne livrer que ce que je souhaitais délibérément partager. Ce ne serait pas un problème : plutôt secret de nature, l’enjeu serait davantage de donner suffisamment que trop. Accepter de lâcher prise,&nbsp;contrôler&nbsp;moins, tenter d’oublier que le terrain de jeu est public.
</p>
<p>
  Cette année, j’ai eu l’impression plusieurs fois d’être sur un fil. En 2009, j’ai donc tenté de limiter le lâcher prise, reprendre le contrôle, penser plus souvent à ceux qui me lisent, ne pas oublier que tout ce qui est écrit reste, pour toujours. J’ai fait ça avec les moyens du bord.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/12/secret.jpg" style="text-decoration: none;"><img title="secret" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/12/secret.jpg" height="455" alt="secret" width="298" /></a>
</p>
<p>
  <span></span>J’ai clairement fait preuve de naïveté. Moi qui déteste le principe de s’épancher sur le web, qui le raille même, je n’ai fait que ça. Sur des choses pas très graves certes, mais finalement, uniquement parce qu’il ne m’en arrivait pas.
</p>
<p>
  Cette année aura été différente. Parce qu’elle a été dure. Il y a été question de vie et de mort, de perte d’identité, de doutes. J’aurai du y faire face en maîtrisant ma relation au web.
</p>
<p>
  Au fil du temps, ces espaces d’expression du quotidien sont devenus mes confidents, des pièces de puzzle qui, réunies, racontent au final tout ce que je suis, mes failles comprises, dans un mélange des genres étourdissant. Mais ils m’aident aussi dans ces moments plein de paradoxes qu’on connait tous où on ne veut pas en parler mais on ne peut pas tout garder pour soi. Et la matière humaine qui compose le web est piégeuse, parce qu’elle réagit, se mobilise pour envoyer des signaux de soutien et d’amitié quand on se livre vraiment. Cette aide là n’est pas virtuelle, elle compte. Sur le moment on est à l’exact opposé de la jungle, dans un cocon, porté par la&nbsp;bienveillance de ceux qui, se refusant à entrer davantage dans votre intimité, vous disent juste qu’ils sont là.
</p>
<p>
  Cette année, j’ai pour la première fois débranché tout, pendant 1 semaine. A commencer par mon ordinateur, mon blackberry, mon mobile. Comme pour me protéger de moi-même loin de mes blogs, de Twitter et de Facebook. Loin de mon addiction. Quand j’ai tout rallumé, j’ai écrit des notes ici que je n’ai pas publié. Je me suis mis à un click du point de non retour. Créer un espace anonyme pour les publier ? J’y ai pensé.
</p>
<p>
  J’avais déjà découvert qu’écrire est la thérapie qui me va le mieux. J’ai compris qu’elle ne vaut qu’en public. Une indécence insupportable mais qui m’aurait soutenu quand j’ai réalisé qu’un choc peut littéralement couper le souffle, au point de s’écrouler asphyxié en espérant un sol qui s’est déjà dérobé. Une indécence que je me suis refusé, je n’en suis pas peu fier. Sur le moment, j’avais perdu les repères, j’aurais facilement pu basculer. En relisant cette note hier, j’ai frissonné à l’idée que j’ai failli livrer ça sur le net.
</p>
<p>
  Pour la suite, je vais essayer de garder ce “contrôle” là, sur le fil toujours, mais en espérant les conseils bienveillants de ceux qui pensent que ce fil qui m’amène à cliquer sur le bouton “publier” maintenant n’est peut-être pas le bon.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 20 Dec 2009 14:03:12 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11516599</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Dimanche matin rattrapage cin&#233;</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/MJ19l8g6Qxk/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Il y a des films immanquables qu’on a manqué. Ma nouvelle manie de me réveiller à 7h00 le dimanche matin vient de m’offrir une belle séance de rattrapage en 2 films.<br />
  <object height="330" width="410">
    
    
    
    
    
    
    
  </object>
</p>
<p>
  <object height="330" width="410">
    
    
    
    
    
    
    
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 13 Dec 2009 12:03:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11447015</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La belle surprise X Factor</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/fsbsjGk-TV4/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  On annonçait un programme au rabais, produit à la va-vite avec un jury (Julie Zenati, Marc Cerrone, Alain Lanti) &nbsp;sous-payé, un décor carton-pate, un animateur qui n’a jamais réussi à décoller (Alexandre Devoise)… A l’arrivée, X Factor se révèle comme le programme de télé-réalité musical le plus excitant de ces dernières années.
</p>
<p>
  Diffusé en live le lundi soir sur W9 (puis multidiffusé notamment sur M6 Music le samedi matin), <a href="http://x-factor.w9.fr/accueil.html">X Factor</a> aura mis 5 ans à être adapté en France. Si la ressemblance du format avec la Nouvelle Star est flagrante, les quelques différences sont majeures.
</p>
<p>
  D’abord le concours est réellement ouvert à tous : toutes les tranches d’âges, tous les style, seuls ou en groupe, joli ou pas. Et quand on dit ouvert, on ne parle pas que de l’accès aux sélections mais la capacité à être réellement sélectionné.
</p>
<p>
  Ensuite, les 9 candidats qui accèdent au prime sont coachés par les membres du jury répartis en 3 groupes : moins de 25 ans, plus de 25 ans et groupes. Le coaching passe par un accompagnement toute la sémaine séparant 2 primes et surtout le choix des titres à interpréter. Ce qui modifie profondément les comportements et la compétition interne au jury pendant les primes.
</p>
<p>
  Enfin, les téléspectateurs sont mis à contribution mais les 2 derniers sont décrétés en ballotage et doivent réinterpréter un titre pour que le jury procède au choix final.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/12/xfactor.jpg"><img title="xfactor" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/12/xfactor.jpg" height="300" alt="xfactor" width="407" /></a>
</p>
<p>
  A l’arrivée, on a droit au plus beau casting d’une émission de télé-crochet depuis longtemps, un peu comparable aux débuts de la Nouvelle Star qui nous a servi deux dernières saisons catastrophiques à vouloir faire trop branché. Les 5 derniers en lice ont tous les truc en plus que recherche les jurés de X Factor : les Basilic (malgré leur nom et stylisme compliqués) réinventent les titres dans un univers reconnaissable en un clin d’oeil, Sebastien est un chanteur à voix un peu trop dans le mimétisme mais impressionnant, Marie malgré son très jeune âge performe aussi bien sur Michael Jackson que Mariah Carey, Cyrielle est une Pink à la française très émouvante capable de déchirer du Shakira et enfin le rugbyman au grand coeur Guillaume a une voix pleine de crooner sublime.
</p>
<p>
  Cette semaine, c’est Guillaume qui a été éliminé mais les choix deviennent difficiles. Le jury qui a cabotiné à loisir devient aussi attachant que les candidats (surtout Zenati, étonnante). Devoise joue une salutaire sobriété. Les budgets limités de la TNT seraient donc capables de produire de la qualité ?
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 18:11:10 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11440518</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une r&#233;volution sur ce blog</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/F70OdFUbSq8/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Ca peut paraître anecdotique vu de l’extérieur. J’ai changé le “<a href="http://www.prland.net/about/">à propos de</a>” de mon blog après plus de 4 ans de bons et loyaux services. Ca claque moins qu’un superproduction en vidéo mais quand même.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/explosion.jpg"><img title="explosion" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/explosion.jpg" height="429" alt="explosion" width="357" /></a><span></span>
</p>
<p>
  Lorsqu’en août 2005 j’ai créé ce blog, je ne savais pas bien quoi en faire et encore moins ce qu’il allait devenir. De toute évidence, ma principale angoisse du moment était de ne pas laisser croire que je voulais jouer au journaliste. Un débat qui parait à la fois d’un autre temps et pourtant toujours filigrane dans pas mal de conversations en ligne. Le texte qui présentait ce blog insistait donc principalement sur ce point après avoir rappelé que j’entendais rester propriétaire du lieu. Pour la petite histoire, PRland était alors un blog anonyme qui ne présentait donc ni ma photo ni mon nom. Ce qui a tenu très exactement 3 mois, le temps que je participe aux premières fêtes de la blogosphère (les blogdrink, Paris blogue-t-il…)
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/a-propos-de-2005.jpg"><img title="a-propos-de-2005" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/a-propos-de-2005.jpg" height="326" alt="a-propos-de-2005" width="315" /></a>
</p>
<p>
  Aujourd’hui je ne renie pas ce texte. J’en garde même tous les contours mais je dois y ajouter une réalité qui s’est forcément nourrie d’expériences. Et d’évolutions de mon existence dans les médias sociaux : alors que PRland constituait le lieu quasi unique de mon expression sur le web, il s’est quelque peu dilué avec le temps dans le volubilité volatile de Twitter, l’exercice de style imposé sur lepost, les images commentées de Posterous…
</p>
<p>
  Pourtant, dès le départ, mon blog était un laboratoire, un lieu utile pour expérimenter de nouvelles approches de marque, comprendre jusqu’où tenait le mélange des genres vie privée vie publique (big up Mireille Dumas), comprendre les bascules de l’existence virtuelle aux liens dans le réel et inversement. Si j’ai toujours refusé les sollicitations (pourtant parfois exagérément alléchantes) qui m’invitaient à transformer mon hub en “arbre de Noël pour marque” de type billets sponsorisés, j’ai plongé à chaque fois qu’on me proposait de vivre quelque chose de nouveau dépassant la description d’un produit qu’on m’aurait offert. Par intérêt et conviction plus que par éthique.
</p>
<p>
  Mais c’était aussi, pourquoi le cacher, un exutoire parfait, l’endroit où assouvir mon besoin frustré d’écriture depuis que la mission éditoriale était confiée à des équipes que je dirige. Et en quelques semaines, j’ai compris que c’était également une ou deux vies gagnées sur ce qui allait bientôt se révéler indispensable : la maîtrise de son identité numérique là où elle pourrait bientôt nous échapper de façon violente. Je n’avais évidemment pas anticipé que la blogosphère deviendrait malgré moi un levier majeur dans les changements professionnels et une nouvelle communauté personnelle qui ont tout simplement&nbsp;bouleversé&nbsp;ma vie. Et j’avais encore moins compris que j’y dirais tellement sur moi, avec une impudeur et un&nbsp;égocentrisme&nbsp;assumé qui font froid dans le dos en relisant certains billets.
</p>
<p>
  Les expériences de ces dernières semaines m’ont appris des choses majeures. En plus de quelques amis qui comptent, je crois avoir acquis une communauté d’alliés que j’aime bien et qui m’aime bien. Vraiment. Et qui a donc l’exigence de ne pas accepter de dérives&nbsp;racoleuses&nbsp;dont j’ai la faiblesse de penser qu’elles ne constituent pas exactement ma marque de fabrique. Je me doutais que l’attaque attirerait les foules (j’ai rarement reçu -et refusé du coup- autant de demandes d’interview qu’après les papier sur Ternisien ou Morandini) mais on ne me pardonnera pas de jouer avec&nbsp;l’émotionnel. Et encore moins d’en rire. Dont acte. Les&nbsp;médias&nbsp;sociaux manipulent de la matière humaine, explosive, sensible. Tout ce qui s’y passe renvoie à ses propres émotions. Comme dans la vraie vie, s’attaquer aux puissants est louable mais pas à ses pairs. C’est finalement rassurant. Et cette expérience là m’aura au moins permis de m’envoyer en 12 jours 2 “puissants” qui me dérangent et de réaliser dans un délire total la première (et sans doute unique) home made vidéo de ce blog.
</p>
<p>
  Sur d’autres sujets et des programmes plus longs, j’ai pu voir ce que des marques demandaient à leurs agences qui les répercutent à “leurs blogueurs” de façon quasi transparente. J’ai sans doute fait partie de la liste des blogueurs les plus ingérables du moment pour les agences de la place, exigeant du sens aux actions, réclamant du vrai contenu, refusant l’inrefusable dans des “deals” de l’ordre du gentleman agreement qui se muait avec le temps en fonction du contexte de la marque plus que des blogueurs concernés. Il reste tellement de pédagogie à faire après tout ce temps que c’en est étourdissant. Et je continue à apprendre tous les jours des réalités qui me sont utiles dans mon métier.
</p>
<p>
  Mais surtout, j’ai réalisé que je suis ici plus que jamais chez moi. Dans mon espace d’expression personnel. Parce que je n’ai jamais fait de retape. On visite l’endroit sans invitation, je n’en parle jamais dans la vraie vie et surtout j’y ai tout créé (avec l’aide des “techniciens” cités dans cette même page “à propos de” d’ailleurs). Twitter m’a échappé le jour où j’ai rendu mon profil public, on a clairement un devoir face aux lecteurs du Post qui ne manquent d’ailleurs jamais de le faire remarquer, Posterous n’est qu’un feed peu engagé, ce blog m’appartient complètement.&nbsp;Je suis sans doute l’un des derniers à m’en apercevoir : les trolls ne restent jamais très longtemps quitte à préférer les spams en format email intrusif (pas toujours simple à gérer), le nombre de visiteurs et d’abonnés au flux est globalement assez stable depuis 2 ans…
</p>
<p>
  PRland est mon blog, j’y tente donc les expériences qui me plaisent sans engager personne, je pratique à outrance le mélange des genres, je joue de la quasi intégralité de mes paradoxes sans me considérer tout à fait en public puisque je suis à la maison. Celui qui n’aime pas est plutôt invité à aller voir ailleurs y compris dans la réponse aux commentaires que j’ai peu à modérer, c’est d’ailleurs une liberté que je ne prendrais nulle part ailleurs. Vous êtes ici chez moi, je vais essayer d’en garder les clés et de laisser l’endroit aussi propre que possible en restant exactement qui je suis.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 00:49:27 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11310444</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Tout s&#8217;explique !</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/anb6tM9qbwM/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><br />
<strong><br /></strong>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 24 Nov 2009 17:19:29 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11310445</guid>
    </item>
    <item>
      <title>J - 1 Quand Internet met par terre une conviction</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/n4x7j2_o5ZY/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L’un des fondements de base de mon métier, les RP, repose sur une conviction : pour se faire connaître et surtout acquérir une légitimité, non seulement parler de soi ne suffit pas mais, plus grave, peut se révèle contre-productif. L’enjeu est de construire un réseau d’alliés qui parle de vous en bien. Si je dis que je suis le meilleur, je suis terriblement&nbsp;présomptueux tendance insupportable, si des experts reconnus expliquent que je suis le meilleur, je bénéficie d’une reconnaissance dont l’impact est inégalable.
</p>
<p>
  Avec l’explosion des médias sociaux sur Internet, la donne a changé, l’égocentrisme qui y est de mise a permis de faire émerger des personnalités auto-proclamées incontournables. Et dans de nombreux cas, ça marche.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/ego.jpg"><img title="ego" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/ego.jpg" height="385" alt="ego" width="404" /></a>
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/ego.jpg"></a>C’est un système de fonctionnement que l’on peut constater chez quelques grands blogueurs qui s’auto-linkent, s’auto-twittent, s’auto-citent… Jusqu’à émerger en des temps records et réussir à se construire une légitimité y compris lorsque les communautés environnantes ne relaient pas. Mais le système le plus flamboyant est celui qui a été mis en place par Jean-Marc Morandini. Multimédia certes, mais avec une mission d’auto-promotion assignée au web qui cartonne&nbsp;littéralement.
</p>
<p>
  <span></span>Jean-Marc Morandini, c’est Europe 1 depuis 2003, et Direct 8, Télé 7 Jours… Mais c’est aussi le blog, souvent auto-proclamé premier des classements. Il faut cependant reconnaître à Morandini la qualité d’avoir investi très tôt le web dès le début des années 2000. Pour construire un système qui permet aujourd’hui de créer ses propres histoires “annoncées” sur Europe 1, “analysées” sur Direct 8, “relayées” sur le web… Jusqu’à l’exagération.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/jmm.jpg"><img title="jmm" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/jmm.jpg" height="589" alt="jmm" width="355" /></a>
</p>
<p>
  Mais pour générer de l’audience, le site de JMM pille assez régulièrement d’autres sites, “oublie” de mentionner les sources, <a href="http://www.jeanmarcmorandini.com/article-32710-danemark-les-candidats-de-koh-lanta-obliges-d-etre-nus.html">pratique le racolage</a> qui pourrait rappeler les grandes heures de “Tout est possible”. Malgré la horde des détracteurs de Morandini dans les Médias Sociaux, qui conduisent régulièrement à des appels au boycott, en dépit d’un passé télévisuel peu glorieux qui aurait du laisser plus de traces, Morandini a réussi à se construire une solide réputation d’expert respecté voire redouté des médias. Il l’a décidé et n’a besoin de personne pour l’imposer. Il investit les nouveaux espaces pour ne laisser aucune faille dans son système, l’un des derniers exemples en date étant son Twitter qu’il auto-promeut avec insistance.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/jmm-twitter.jpg"><img title="jmm-twitter" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/jmm-twitter.jpg" height="248" alt="jmm-twitter" width="280" /></a>
</p>
<p>
  Cette réalité constitue sans doute l’une des nouvelles briques de mon métier. Sans achat d’espace mais surtout sans passer par la conviction de ceux qui nous entourent, il nous est mis à disposition les moyens de dire qu’on est les meilleurs, directement, partout, sans filtre. Si on le dit suffisamment fort, le ronronnement négatif de ceux qui nous entourent n’y pourra rien ? Je ne m’y résigne pas complètement à y croire et je continue à penser que le système Morandini est bien fragile, soumis à la première vraie vague de rejet sur le net, suffisamment forte pour générer un buzz au-delà du web et éclabousser chaque parcelle de son système médiatique. C’est l’histoire qui nous le dira.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 22 Nov 2009 12:50:17 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11310448</guid>
    </item>
    <item>
      <title>J - 6 Google Wave : mon analyse critique</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/RnvwUG7HhAM/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  J’aurai pris le temps, bien tout testé, attendu des heures que des amis passent par là, prié pour un notifier connecté avec gmail,&nbsp;désespérément essayé de comprendre comment on entrait un nouveau contact dans le bordel, constaté avec émerveillement que je pouvais comparer la vitesse à laquelle mes meilleurs “friends” tapent sur un clavier.
</p>
<p>
  Tout ça.
</p>
<p>
  Je peux donc officiellement dire &nbsp;que Google Wave me gonfle là je pense ?
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/google_wave.jpg"><img title="google_wave" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/google_wave.jpg" height="280" alt="google_wave" width="280" /></a>
</p>
<p>
  Je sais, j’ai le sens de l’analyse critique. Sinon, je retourne sur Twitter (malgré ses listes) si on me cherche.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 17:59:10 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11310451</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le gratin dans l&#8217;espace et la t&#233;l&#233; dans la radio</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/ygi_DLOlLMY/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  De toute évidence, le titre de ce billet est une tentative de condensé un peu maladroit. On va donc y aller dans l’ordre.
</p>
<p>
  <strong>Toshiba dans l’espace</strong>
</p>
<p>
  Hier soir, Toshiba présentait à une petite vingtaine de blogueurs son plan marketing pour attaquer les fêtes de Noël : une campagne européenne envoie une chaise dans l’espace, des chaises seront disséminées dans Paris avec un numéro qui enverra celui qui aura trouvé la bonne dans l’espace, rien de moins. <a href="http://www.partezdanslespace.com/">Rendez-vous ici le 18 novembre</a> pour trouver l’une des chaises qui vous donnera accès le 14 décembre à une soirée où sera désigné l’heureux gagné. J’ai bien checké, on peut demander le chèque plutôt que le voyage alors ça va.
</p>
<p>
  [There is a video that cannot be displayed in this feed. <a href="http://www.prland.net/le-gratin-dans-lespace-et-la-tele-dans-la-radio/">Visit the blog entry to see the video.]</a>
</p>
<p>
  <strong>Les Hôtels six sens convoquent le gratin au VIP Room</strong>
</p>
<p>
  Une liste impressionnante de people s’était déplacée -Emmanuelle Béart, Patrick Bruel, Karin Viard, Michele Laroque, Franck Dubosc et plein d’autres- à l’invitation des hôtels de luxe&nbsp;qui proposent parait-il les plus somptueuses suites sur pilotis aux Maldives et en Thaïlande entre autres.&nbsp;Claude Challe a mis en musique la soirée pour lancement de la compilation« Six Senses by Claude Challe » qui est plutôt pas mal.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/vip-room.bmp"><img title="vip-room" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/vip-room.bmp" height="345" alt="vip-room" width="536" /></a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Laurent Guyot, qui organisait, donne déjà rendez-vous fin du mois pour une vente aux enchère Bob l’éponge au profit de WWF avec dans la salle&nbsp;<span>Patrick Poivre d’Arvor, Inès de la Fressange, Patrick Bruel,&nbsp;Nikos Aliagas, Franck Dubosc, Cyril Hanounah, Mademoiselle Agnès, Marc-Olivier Fogiel, Arianne Massenet</span> <span>ou encore&nbsp;Christophe Dechavanne.</span>
</p>
<p style="text-align: left;">
  <strong>Lancement de i&gt;Télé la radio</strong>
</p>
<p style="text-align: left;">
  C’était au siège de Canal plus, avec sur scène Pierre Fraidenraich - Directeur Général d’i&gt;Télé, Roberto Ciurleo et Emmanuel Jayr - Président et Directeur Général de Goom Radio, Jean-Baptiste Boursier -Redacteur en chef d’i&gt;Télé La Radio, Benoit Raphaël -Redac Chef du Post, un passage éclair autour du buffet de Bertrand Méheut - Président de Canal +, toute l’équipe de présentateur radio ET télé dans la salle. Bref, un événement. Et une ambition : rendre mainstream une offre radio qui existe déjà mais tarde à se massifier vraiment. i&gt;Télé la radio est à écouter sur <a href="http://www.goomradio.fr/">Goom</a>, sur <a href="http://www.lepost.fr">lepost</a>, dans quelques jours via une appli iPhone et dès maintenant pour les quelques-uns à être équipés sur une radio Wifi (telle que la Squeezebox Radio de Logitech.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Cette nouvelle radio s’adresse aux 15-35 ans en leur permettant de composer leur propre programmation au sein de l’offre de contenu dont le fer de lance est le i&gt;Radio Show animé par Jean-Baptiste Boursier et Céline Bosquet.
</p>
<p style="text-align: left;">
  J’ai de plus découvert ce matin la réelle capacité de Goom radio de permettre à chacun non seulement de composer son programme, mais également de créer et produire ses émissions, par un simple upload depuis PC ou mobile. Ce qui m’a donné envie d’avoir 15 ans (on en est tous là, je sais).
</p>
<p style="text-align: left;">
  Pour fêter ça, la photo de famille qui bouge
</p>
<p style="text-align: left;">
  [There is a video that cannot be displayed in this feed. <a href="http://www.prland.net/le-gratin-dans-lespace-et-la-tele-dans-la-radio/">Visit the blog entry to see the video.]</a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Et le film promo très 20ème degré “Hollywood like”
</p>
<p style="text-align: left;">
  [There is a video that cannot be displayed in this feed. <a href="http://www.prland.net/le-gratin-dans-lespace-et-la-tele-dans-la-radio/">Visit the blog entry to see the video.]</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 15:11:34 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11310453</guid>
    </item>
    <item>
      <title>J - 8 J&#8217;aime pas Washington</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/ft62m5uBTsE/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Ce n’est pas très nouveau. J’avais essayé activement <a href="http://www.prland.net/mon-washington-a-moi/">en 2006</a>, puis plus mollement <a href="http://www.prland.net/washington-en-apnee-presidentielle/">l’année dernière</a>. Du coup, en version aller / retour sur 3 jours et sous la pluie, c’était perdu d’avance : Washington et moi, on n’est pas potes. Donc plutôt que d’arroser les&nbsp;autochtones&nbsp;de ma mauvaise humeur très palpable en plein jet lag, j’ai choisi la version sportive du défoulement. A 4 heure du matin, dans la salle de sport déserte, j’ai pédalé pendant 2 heures.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/washington.jpg"><img title="washington" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/washington.jpg" height="302" alt="washington" width="403" /></a>
</p>
<p>
  Les meilleurs moments de détente de mon séjour, je les ai quasiment vécus dans l’avion (c’est dire), en découvrant 2 petits films français que je n’avais pas vu passer et que j’ai vraiment bien aimé : <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130681.html">Jusqu’à toi</a> avec Mélanie Laurent et surtout&nbsp;<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=140501.html">Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)</a> avec Mathilde Seigner et Bernard Campan.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/jusqua-toi.jpg" style="text-decoration: none;"><img title="jusqua-toi" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/jusqua-toi.jpg" height="213" alt="jusqua-toi" width="160" /></a><a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/une-semaine-sur-deux.jpg"><img title="une-semaine-sur-deux" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/une-semaine-sur-deux.jpg" height="213" alt="une-semaine-sur-deux" width="160" /></a><br />
  J’ai très activement milité pour que notre prochaine réunion internationale se déroule en Asie, Hong Kong par exemple. Croisons les doigts…
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 15 Nov 2009 18:13:55 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11310456</guid>
    </item>
    <item>
      <title>J - 11 Tu sais ce qu&#8217;il te dit Michel Drucker ?</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/afCxCNj3bgo/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  J’ai eu une conversation étonnante il y a quelques jours. Une amie, lectrice de mon blog et de mes twitts (celle qui y a survécu en fait), me disait un truc qui partait sans doute d’un bon sentiment mais qui m’a terriblement vexé. Elle devrait s’être déjà reconnue à ce stade mais avec le rythme qu’elle a la pauvre… bon, je précise.
</p>
<p>
  Elle (primesautière) : <em>C’est dingue, tes potes là sur les blogs, ils arrêtent pas de se latter les gencives, on a l’impression qu’ils ont tous des dossiers sur les autres épais comme ça, qu’il y a des clans… Ca doit pas être drôle</em>
</p>
<p>
  Moi (pseudo philosophe qui parlerait djeun’s) : <em>Tu sais, les blogueurs ne sont que le reflet de la nature humaine. Et les gens en communauté, ça fait vite des meutes, on le sait ça, donc ça fight…</em>
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  Elle (en tapotant son stylo sur sa joue pour faire genre je réfléchis) : <em>En même temps, c’est pas si mécanique que ça. Regarde, toi par exemple depuis le temps que t’y es…</em>
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  Moi (sentant d’emblée le terrain glissant et n’entendant même pas la mention à mon côté dinosaure) : <em>Oui quoi, moi ??</em>
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  Elle (pensant me rassurer) <em>: Ben toi t’es sympa avec tout le monde, tu te jettes jamais avec les gens</em>
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  Moi (agacé) : <em>Oui enfin le premier qui me marche sur le clavier, je me gène pas pour lui rentrer dedans et à trouver les mots pour le calmer, demandes à Mry ou Embruns</em>
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  Elle (lost) : <em>A qui ça ?</em>
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  Moi (vexé au fond) : <em>Laisse tomber. Si t’essaies de me dire que je suis le gentil qui use de la brosse à reluire avec tout le monde, franchement, c’est pas le passage que je préfère</em>
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  Elle (désarçonnée) : <em>Ben non, rien à voir, et puis de toute façon, je trouve qu’il y a pire que d’être le Michel Drucker du net, franchement</em>
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  Moi (ouvertement excédé) : <em>Tu sais ce qu’il te dit Michel Drucker ???</em>
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<p style="text-align: center;">
  <em><a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/fight-club.jpg"><img title="fight-club" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2009/11/fight-club.jpg" height="378" alt="fight-club" width="536" /></a><br /></em>
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  <span></span>
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  Bon, regardons les choses en face, je ne m’épanouis pas particulièrement dans le conflit, pas plus dans la vie que sur le net. Mais ça me démange depuis un moment d’arrêter de sourire élégamment dans une situation qui me déplait. Et puis au fond, c’est assez confortable de balancer aux gens ce qu’on pense… Ma vie étant quelque peu imbriquée dans la blogosphère depuis 5 ans et la porosité entre la vie réelle et virtuelle étant ce qu’elle est, je me doutais bien que le risque de voir déborder sur les blogs des discussions privées était bien réel, mais je pensais être entouré de personnes plus adultes que ça. En lisant <a href="http://www.l-tz.com/2009/11/11/c%E2%80%99est-beau-l%E2%80%99amitie">le billet d’Eric</a> hier, je suis resté abasourdi devant une réaction si peu mature même si je sais bien qu’il doit encore grandir. C’est vrai que sa façon de me balancer à froid que ce que j’écris le gonfle, ça m’a globalement déplu et pour une fois, j’ai réagi. Mais lui dire que ses tentatives d’humour malheureuses <a href="http://www.l-tz.com/2008/01/25/scandale-il-a-pose-nu-et-pas-dans-entrevue">n’étaient pas toujours du meilleur goût</a> et que son côté champion-des-fêtes-alcoolisées-surtout-quand-on-n’est-pas-là n’était pas très agréable pour ses “amis” ne rentre pas exactement dans la catégorie insulte, je peux faire mieux, vraiment. Et puisque visiblement c’est sur Internet que ça doit se passer je suis prêt…
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  C’était assez attendu suite à un billet comme celui-ci de voir des blogueurs “bien intentionnés” se glisser dans la brèche et ajouter un peu de sang sur les murs. En revanche, j’ai été assez surpris <a href="http://www.massignan.net/blogosphere-is-bad/">que ça vienne d’un blogueur qui a plus à perdre que moi puisqu’il en vit, de ce joli monde des blogs</a>. Si ce n’était pas en rebond à une conversation que j’aurais aimé garder privée, j’aurais pu trouver sa sortie presque drôle. Mais pour l’avoir pratiqué sur un bateau à Cannes pendant un week-end, je pense qu’on est bien dans le cadre d’un compte à régler et j’aimerais penser que ça n’a rien à voir avec le fait que j’ai passé mon temps à l’appeler “Kojak, le demonte-pneu” (quand on le connait, on comprend). S’il en veut un peu plus dans le registre capillaire, j’en ai à revendre, pour le reste, on peut continuer à s’amuser aussi.
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  Tout ça est pathétique. Ou drôle donc. Je pars en exil à Washington pour y réflechir.
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      <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 12:57:22 +0100</pubDate>
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      <title>100_0659</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2161271399/</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2161271399/" title="100_0659"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2161271399_bf2dd7e2f5_m.jpg" height="180" alt="100_0659" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:51 +0100</pubDate>
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      <title>100_0658</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071240/</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071240/" title="100_0658"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2246/2162071240_b66a29ecff_m.jpg" height="240" alt="100_0658" width="180" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:46 +0100</pubDate>
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      <title>100_0657</title>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071064/" title="100_0657"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2223/2162071064_21c8921e79_m.jpg" height="180" alt="100_0657" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:41 +0100</pubDate>
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      <title>100_0656</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070680/</link>
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  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070680/" title="100_0656"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2393/2162070680_2bf3503516_m.jpg" height="180" alt="100_0656" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:33 +0100</pubDate>
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      <title>100_0655</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070464/</link>
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  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070464/" title="100_0655"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2253/2162070464_01fd43e648_m.jpg" height="180" alt="100_0655" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:28 +0100</pubDate>
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