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    <title>Ziki - V&#233;ronique Rabuteau's last published content</title>
    <link>http://www.ziki.com/en/veronique-rabuteau+123003</link>
    <pubDate>Wed, 14 Jul 2010 16:27:00 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>My aggregated content at ziki.com</description>
    <item>
      <title>Radio de l'&#233;t&#233; (des blogueurs)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/07/14/Radio-de-l-%C3%A9t%C3%A9-(des-blogueurs)</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/laradio.jpg" alt="Lolobobo" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Ce cher <a href="http://www.lolobobo.fr/">Laurent</a>, qui n'arrête pas beaucoup côté <a href="http://lolobobo.fr/index.php?post/2010/07/07/le-son-des-blogueurs">savoir créer du lien</a>, a lancé récemment une invite aux blogueurs, leur demandant un post avec leur morceau préféré pour l'été.
</p>
<p>
  Ce qui donne, vous allez voir, une bien agréable&gt; <a href="http://lolobobo.fr/index.php?post/2010/07/12/La-Radio-de-l-%C3%A9t%C3%A9-des-blogueurs">Radio de l'été des blogueurs</a>.
</p>
<p>
  J'y réponds volontiers avec ceci (et, oui, Laurent, tu pourras t'en donner à cœur joie en commentaire!):
</p><object height="385" width="480">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/98P-gu_vMRc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x006699&amp;color2=0x54abd6" height="385" width="480" />
</object><br />
<p>
  Et, là où je vais me faire houspiller et vouer aux gémonies, c'est que... je ne résiste pas à vous en donner d'autres...
</p>
<p>
  Hors d'oeuvre:
</p><object height="385" width="480">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/rjVpkEGAgiw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" height="385" width="480" />
</object>
<p>
  Romantique:
</p><object height="340" width="560">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/DDAg3YVLXmU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0xe1600f&amp;color2=0xfebd01" height="385" width="480" />
</object><br />
<p>
  Rafraichissant:
</p><object height="340" width="560">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/ZES3nJQYJok&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x006699&amp;color2=0x54abd6" height="385" width="480" />
</object><br />
<p>
  Pour la sieste:
</p><object height="340" width="560">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/1BlxnGNysdI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" height="385" width="480" />
</object><br />
<p>
  Et enfin, une <del>vraiment</del> spéciale dédicace Laurent (merci pour le bon moment que je viens de passer!):
</p><object height="385" width="480">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/ytndrizZiAY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1?color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" height="385" width="480" />
</object><br />
<p>
  N'hésitez pas à contribuer, c'est par ici pour le lui signaler: <a href="http://lolobobo.fr/index.php?">La revue de stress</a>.
</p>
<p>
  Illustration Laurent.
</p><br />
<br />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 14 Jul 2010 16:27:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12669520</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La culture du meilleur (moyen): Internet et acquisition des savoirs</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/07/11/La-culture-du-meilleur-(moyen):-Internet-et-acquisition-des-savoirs</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_857177__640x480_.jpg" alt="simultané" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Lecture ce matin d'un article du New York Times: <em>The Medium is the Medium</em>, signé David Brooks (8 juillet).
</p>
<p>
  Il y est question d'études menées auprès d'étudiants et d'enfants scolarisés, soulignant l'importance de la lecture et d'environnements (familiaux, culturels) riches en livres, qui favorisent une <em>meilleure</em> réussite scolaire et une <em>meilleure</em> éducation/acquisition des savoirs.
</p>
<p>
  Il y est donc aussi question de l'influence de l'usage grandissant d'Internet et du Web sur l'acquisition des dits savoirs auprès du même public. Extrait de la conclusion (traduction rapide et libre):
</p>
<p>
  <em>Right now, the literary world is better at encouraging this kind of identity. The Internet culture may produce better conversationalists, but the literary culture still produces better students.</em>
</p>
<p>
  Actuellement, l'univers de la littérature est encore le meilleur moyen pour développer ce type d'identité (<em>ie</em>: savoir distinguer ce qui est plus important de ce qui l'est moins). La culture Internet peut sans doute favoriser des communicants, mais la culture littéraire produit toujours de meilleurs apprenants.
</p>
<p>
  Il s'agit aussi bien-sûr d'interrogations sur culture classique (occidentale) <em>vs</em> culture numérique, Internet <em>vs</em> Livres ...
</p>
<p>
  Excepté le fait que...
</p>
<p>
  - ce "meilleur" accolé à l'éducation mérite que l'on s'y arrête: je connais peu dans le détail le cursus scolaire américain, mais - je ne sais pas vous - je ne trouve pas qu'il soit "meilleur" <strong>pour explorer et affronter le monde</strong>, d'être assommé tout au long de sa scolarité de grandes lignes, de par cœur, de prêt-à-apprendre, au détriment de: apprendre à penser, à réfléchir, à questionner, à être curieux! Combien d'enfants sont laissés de côté ou inexorablement catégorisés et orientés à cause de cela... Il est nécessaire d'acquérir des bases qui passent par ces biais - que faire sans la grammaire, etc - mais, au-delà je ne suis pas sûre que le "meilleur" ainsi nommé soit une fin en soi.
</p>
<p>
  - et surtout - en réponse à l'article - Internet (et le Web) y sont définis comme moyens d'accès à l'information (news, tendances, controverses) sans hiérarchisation, sans autorité, irrespectueux le plus souvent...
</p>
<p>
  Ah! quel horrible salmigondis que ce Web débridé qui ferait souffler un vent de révolte sur nos chères têtes blondes, les nourrirait de potins et d'ordure, au détriment de cette belle culture classique dotée de grands auteurs et de grands textes!
</p>
<p>
  Voyons! Les auteurs importants (les anciens) et les textes magnifiques <strong>sont à lire</strong> - et d'ailleurs, hum, rappelons que les quelques sempiternels mêmes auteurs étudiés sur les bancs de l'école ne sont pas toujours d'une époustouflante variété - et, vous ne le savez pas encore, mais nous pouvons aujourd'hui les lire <strong>grâce</strong> à cette culture numérique.
</p>
<p>
  Digitalisation des bibliothèques, mise en ligne de textes jusqu'alors inaccessibles ou rares, accompagnés - ô surprise - d'images, d'illustrations, de vidéos.
</p>
<p>
  Partage de connaissances - liens qui pointent vers/recommandations des autres - cours des plus prestigieuses universités en ligne, publications scientifiques, colloques et conférences, blogs (d'écrivains, de penseurs, d'experts), etc. Et surtout: nouvelles possibilité de comparaison, de mise en parallèle, en juxtaposition de plusieurs éléments sur un même sujet. Ceci est une vraie richesse et peut-être, aussi, la voie vers une nouvelle façon de penser.
</p>
<p>
  La simultanéité, le rapprochement (de sources, d'époques) mises côte à côte - littéralement sur un écran d'ordinateur - peut aussi générer autre chose. Un autre regard.
</p>
<p>
  Le seul "danger" - en la matière - que j'y vois, est plutôt celui d'une fuite de l'ennui, de l'oisiveté. On peut c'est vrai, si l'on veut, s'étourdir et générer sans cesse un flot/flux surprenant, étonnant, distrayant. Et, oui, il faut savoir laisser du temps pour: décanter, reposer, voir, s'ennuyer...
</p>
<p>
  Et - enfin - il ne faut pas confondre: savoir "hiérarchiser" s'apprend oui, et c'est important, mais ce n'est pas cette culture numérique qui engendre l'absence de cela.
</p>
<p>
  Il faut l'avoir compris avant, sur les bancs de l'école justement, et pas tout à fait comme vous l'entendez Mr Brooks.
</p>
<p>
  Enfin, avantage ici n'est-ce pas, cela n'engage que moi...
</p>
<p>
  Article: <a href="http://www.nytimes.com/2010/07/09/opinion/09brooks.html?_r=2&amp;hp">The Medium is the Medium</a> - <a href="http://topics.nytimes.com/top/opinion/editorialsandoped/oped/columnists/davidbrooks/index.html">David Brooks</a> - New York Times (8 juillet 2010).
</p>
<p>
  Illustration: Imagine - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 08:11:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12649542</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quelques nouvelles et un webdocumentaire</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/06/18/Quelques-nouvelles-et-un-webdocumentaire</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  En fait, surtout le webdocumentaire, ce qui est quand même plus intéressant, et est aussi mon actualité du moment.
</p>
<p>
  <em>Citizen Maria: génération 700</em>, ou comment une jeune grecque questionne la crise européenne.
</p>
<p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/3241062_property_imageData_CmC_3236772_CmPage_3236812_CmStyle_2151076_v_1_CmPart_com.arte-tv.www.jpg" alt="Maria" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<p>
  Comment aussi accepter que ces jeunes diplômés - elle est avocate - travaillent pour des salaires qui culminent à 700/800 euros, cumulent les heures et les jobs, prennent de plein fouet toutes les questions non résolues - et pas des moindres: corruption, rôle du politique - et place de l'état -, voltiges et vertiges de la haute finance, effets de chaos et battements d'ailes de papillons...
</p>
<p>
  Travaillant en ce moment sur plusieurs projets qui touchent aux 20-30 ans, il est impressionnant de constater combien ils semblent relever d'une sorte de génération des <strong>enfants perdus</strong>... au pays de la globalisation.
</p>
<p>
  Orphelins d'autorité et des cadres qui bornaient leur monde - pour le meilleur ou pour le pire, comme dans les ex républiques soviétiques - le regard d'emblée pointé sur <em>l'hyper</em> local et <em>l'hyper</em> global (hyper, oui, tout est <em>plus</em>), porteurs d'une éthique - substituée à l'ancienne conscience politique - ils survivent - souvent, scrutent, tout le temps.
</p>
<p>
  Côté webdocumentaire, le principe en est de mettre en ligne une séquence montée chaque jour via un site qui est là pour donner à voir et à participer de l'enquête en cours - les questionnements et recherches de Maria, à ses proches, aux institutions et politiques, etc.
</p>
<p>
  Donner à voir - et à interagir - avec le <strong>processus</strong>&nbsp;: d'enquête, de production, de réalisation.
</p>
<p>
  Les "ingrédients" habituels: enrichissement des contenus via l'actualité, les blogs des protagonistes, des analyses, les commentaires de chacun, des aperçus sur les "coulisses" - sont bien-sûr présents. Et aussi, des outils innovants (issus notamment du travail des équipes OrangeLabs).
</p>
<p>
  Vous y découvrirez, par exemple, les différentes conférences de rédaction des journalistes, qui à Paris, qui à Barcelone ou à Bruxelles. Lesquels - journalistes (presse et tv) explorent aussi ce faisant ces procédés numériques.
</p>
<p>
  Ah! et saluer - vraiment - le travail des petits camarades d'ARTE web, que je découvre au quotidien: ils n'arrêtent pas, ne laissent passer aucun détail, jonglent avec des caractéristiques techniques <del>prise de tête</del> complexes, sont enthousiastes ou rédhibitoires - mais entiers - disponibles et attentifs (&lt; oui, je suis de parti pris!).
</p>
<p>
  Côté idée et production, il s'agit de la société Article Z, en la personne de Patrice Barrat, attaché - de longue date - à l'idée d'une enquête citoyenne, et de ce que ces outils numériques portent comme potentiel pour aider (à changer les choses).
</p>
<p>
  A l'issu de ces quatre semaines d'enquête, un documentaire sera diffusé sur ARTE - courant juillet.
</p>
<p>
  Vos avis et critiques sont les bienvenus. Donnez-moi votre retour!
</p>
<p>
  Pour en voir plus:
</p>
<p>
  - sur <a href="http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/citizen-maria/3236812.html">ARTE</a>;
</p>
<p>
  - le site <a href="http://citizen.arte.tv/">Citizen Maria</a>.
</p>
<p>
  Illustration, copyright Arte France.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 18 Jun 2010 06:50:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12567699</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Age of Conversation III</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/04/10/Age-of-Conversation-III-%C3%A9dition-2010</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/age3cover.jpg" alt="aoc3" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Peut-être connaissez-vous l'ouvrage collectif <em>Age Of Conversation</em>?
</p>
<p>
  C'est sa troisième édition, j'y participe pour la seconde fois, et donc en fais le relais ici, car il est maintenant terminé et en vente.
</p>
<p>
  Les bénéfices iront à une organisation caritative pour les enfants.
</p>
<p>
  Le principe: Des auteurs bénévoles (171 issus de 15 pays) - et anglophones - orientés marketing, car l'initiative est due à <a href="http://www.drewsmarketingminute.com/">Drew McLellan</a> (USA) et <a href="http://www.servantofchaos.com/">Gavin Eaton</a> (Australie), tous deux issus du domaine.
</p>
<p>
  Chacun choisi d'écrire un texte dans les thématiques proposées qui composeront les 10 chapitres du livre.
</p>
<p>
  En ce qui me concerne, chapitre: <em>Friends and Trusted Strangers</em> (Amis et - littéralement: "étrangers de confiance", faisant référence à cette tendance marketing du "conseil avisé"(recommandation) plutôt que publicité frontale - pour aller vite).
</p>
<p>
  Évidemment, je ne suis pas expert <em>es</em> marketing, mais, l'exercice m'intéressait: occasion d'écrire en anglais, de connaître - et de lire - d'autres blogueurs disséminés sur d'autres continents, et d'essayer de comprendre un peu mieux ce qui se passe et se prépare au royaume du marketing sur le web.
</p>
<p>
  Pour les anglophones et ceux qui doivent se documenter sur le sujet, je vous le recommande (il y a des esprits bien plus calés que le mien dans ces pages!).
</p>
<p>
  Côté vente, c'est donc par exemple <a href="http://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_ss_i_0_19?url=search-alias%3Daps&amp;field-keywords=age+of+conversation+3&amp;sprefix=age+of+conversation">par ici</a>.
</p>
<p>
  <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2008/10/29/Un-soupcon-de-marketing-une-bonne-pincee-d-intelligence-une-bonne-dose-de-collaboration">Billet sur AOC II</a>.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 27 May 2010 19:12:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12502265</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Concours de l'&#233;t&#233; sur R&#233;gionsjob</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/05/25/Concours-de-l-%C3%A9t%C3%A9-sur-R%C3%A9gionsjob</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Nous y voilà: l'été pointe le bout de son nez et avec lui cette occasion pour les blogueurs de - presque - tous horizons d'apparaître, un peu différemment.
</p>
<p>
  La problématique principale reste centrée sur <strong>l'emploi</strong>, et c'est bien normal par ici, sur <a href="http://www.regionsjob.com/">Régionsjob</a>, mais les occasions de concourir sont diversifiées (voir le billet de notre Modérateur <a href="http://moderateur.blog.regionsjob.com/index.php/post/Concours-de-l-%C3%A9t%C3%A9-2010-%3A-%C3%A0-vous-de-jouer-!">à ce sujet</a>). Il y a par exemple cette année une nouvelle catégorie consacrée aux métiers du web. <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Clavier_de_Moderateur.jpg" alt="Clavier" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />
</p>
<p>
  Pour y avoir participé - avec grand plaisir -, je peux vous dire les choses suivantes:
</p>
<p>
  - 1. C'est très stimulant un concours! Cela oblige, aussi, à se poser des questions (pertinence du blog, participation, mise en valeur, aspect/design global ...). Où comment "se" regarder sous un autre angle à cette occasion.
</p>
<p>
  - 2. Quand on cherche un emploi, c'est une vraie opportunité d'être mis en valeur, et d'être lu par des personnes différentes (dont des professionnels du web).
</p>
<p>
  - 3. Et, <em>in fine</em>, gagner - c'est une éventualité! - ça fait plaisir, et les cadeaux sont plus que sympathiques ... (netbooks, disques durs, MP3/MP4, places de cinéma, aussi)
</p>
<p>
  Plus, un <em>nota bene</em>: ici donc, il s'agit de blogueurs, vous savez, cette espèce - pas en voie de disparition non - mais ces irréductibles scribouilleurs, penseurs, découvreurs, raconteurs qui persistent et signent au milieu des flux de tous bords. J'en sais quelque chose, mon blog vivant maintenant à une cadence bien moins soutenue, depuis que je travaille et que je passe plus de temps ailleurs <del>sur Twitter</del>.
</p>
<p>
  C'est aussi pour cela que je ne participe pas cette année - sauf au tirage au sort. Mais, je compte bien suivre, et lire.
</p>
<p>
  Donc, à vos <a href="http://blogs.regionsjob.com/concours2010/">inscriptions</a>! Bonne chance à tous.
</p>
<p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/.concours_blogs_emploi_m_m.jpg" alt="bannière concours" style="display: block; margin: 0 auto;" /> Concours Régionsjob de l'été 2010, en partenariat avec <a href="http://www.alapage.com/">Alapage</a>.
</p>
<p>
  Illustration 1: pièce rare, collection personnelle: clavier de Modérateur.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 25 May 2010 20:06:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12472431</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Google est ma TV?</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/05/21/Google-est-ma-TV</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_3231153__640x480_.jpg" alt="alphabet" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />Pour ceux qui n'auraient pas suivi: Google vient de tenir sa conférence des développeurs à San Francisco: <a href="http://code.google.com/intl/fr/events/io/2010/">I/O</a>, occasion à l'évidence d'un certain nombre d'annonces et de démonstrations.
</p>
<p>
  L'une d'entre elles est la présentation de ce qui pourrait bien devenir une sorte <strong>"d'arme fatale"</strong>: l'alliance du web et de la TV (accessible aussi via les téléphones mobiles sous Android pour l'instant).
</p>
<p>
  Ou comment réaliser tout ce que les autres ont toujours voulu faire - sans y arriver -, le tout avec cette sorte d'implacable assurance désinvolte des meilleurs (regardez la présentation en fin de billet): c'est une évidence, un prolongement naturel du web - dixit Rishi Chandra de Google: <em>"The TV becomes a natural extension of the web"</em> et, dans le même temps: <em>"There is no better medium to reach a wider and broader audience than TV"</em> (reconnaissant à la télévision sa capacité à fédérer le plus grand nombre). Im-pla-cable. (source <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/technology/10132877.stm">BBC</a> pour les citations).
</p>
<p>
  Cette plateforme, une Google box et le poste de tv (issue de l'alliance avec Sony, Intel et Logitech) devrait être disponible aux États-Unis cet automne. Ou comment choisir n'importe où sur le web (moteur de recherche) et regarder sur son ordinateur, son téléphone ou sa télévision, tout (y compris gérer ses photos, les réseaux sociaux en interaction, etc).
</p>
<p>
  Enfin, quand j'écris 'tout', c'est en passant un peu vite sur la question des droits et des accès, tous les contenus n'étant pas accessibles sur toutes les zones géographiques,etc... Comment Google va-t-il gérer cela...
</p>
<p>
  Quant à ceux qui posent la question du 'modèle économique': voie royale ici pour Google et la publicité.
</p>
<p>
  Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, je trouve que c'est assez <strong>vertigineux</strong>.
</p>
<p>
  Voici une entreprise privée qui est la voie d'accès dominante à tous les contenus. Choix, archivage. Un modèle encore plus puissant que ce qui existait auparavant.
</p>
<p>
  Côté marketing et sociétal - pour aller vite: vous êtes votre propre 'directeur des programmes' et choisissez de regarder ce que Vous voulez, ou Vous voulez en le partageant avec qui Vous voulez.
</p>
<p>
  Côté principe de réalité: Nos algorithmes et Nos accords commerciaux choisissent pour vous.
</p>
<p>
  Bien-sûr, il existe - heureusement - de nombreuses autres sources et moteurs de recherche etc mais, pour 'le grand public', le plus facile (et donc la pente naturelle) est toujours "Cherche sur Google!" (<em>Google est mon ami</em>, dixit).
</p>
<p>
  Ce n'est pas une critique, c'est un constat. Mais, un rappel aussi: il est impératif de continuer à partager et développer d'autres accès, une diversité. D'informer et de former le plus grand nombre aux usages et outils disponibles.
</p>
<p>
  Tous les jours en passant par la page "actualités" de Google, je me répète ce qui suit:
</p>
<p>
  - imagine, si un jour Google 'coupe' l'accès aux sources.
</p>
<p>
  et - ce que je suis en train de lire a été sélectionné/retenu par une entreprise privée.
</p>
<p>
  C'est déjà le cas depuis que la circulation du 'savoir' existe: les sources et les moyens de diffusion sont détenus par ceux qui maîtrisent la langue (des moines copistes aux algorithmes). Mais, ici la question est devenue planétaire et relève, à la fois, du privé et du public.
</p>
<p>
  Google, soit mon ami...
</p><object height="385" width="440">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/diTpeYoqAhc&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" height="385" width="440" />
</object><br />
<p>
  Source: <a href="http://www.digital-media.net.au/article/google-io-roundup-tv-music-wave-and-more/517484.aspx">Digital media</a>
</p>
<p>
  Illustration: Elnur - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 21 May 2010 06:17:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12469260</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Archiver (le web)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/04/15/Archiver-(le-web)</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_5323766__640x480_.jpg" alt="archives" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Billet inspiré par des discussions sur <a href="http://friendfeed.com/">FriendFeed</a> (&lt;oui, il y a encore du monde là-bas!) à l'annonce de la décision de la <a href="http://www.loc.gov/index.html">Librairie du Congrès</a> américaine d'archiver tous les <em>tweets</em> - messages sur Twitter - publics depuis 2006.
</p>
<p>
  Cette vénérable institution - pas Twitter, donc - bien connue des documentalistes, fait œuvre <strong>patrimoniale</strong> depuis 1800, et assemble des collections de documents de toute nature (livres, cartes, films etc).
</p>
<p>
  Dans l'annonce qui est faite sur le blog, l'auteur rappelle que l'archivage de certains éléments issus du web date de 2000 et s'élève déjà à 167 terabytes.
</p>
<p>
  Cette décision pointe un certain nombre de questions et - ceci étant dit en passant - souligne aussi l'avènement de cette ère numérique dans laquelle nous sommes entrés.
</p>
<p>
  Et quand je vous disais que nous aurions de futurs <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2009/03/06/Arch%C3%A9ologue-num%C3%A9rique">archéologues numériques</a>! Imaginez leur <del>émoi</del> questionnement devant les <em>tweets</em> suivants:
</p>
<p>
  - "Suis dans le train at La Ferté/Oise" ou - "Aime les cèpes"...
</p>
<p>
  Mais, détrompez-vous, cela donnera de précieuses indications sur les modes de vie du XXIè siècle... On peut même imaginer que, parmi les futures générations d'ethnologues, anthropologues et sociologues, certains s'attacheront par exemple à étudier le cas d'une personne uniquement via un compte Twitter. Et cela génèrera surement des analyses pertinentes sur une population donnée.
</p>
<p>
  Quand à la Librairie du Congrès, elle souligne bien-sûr les <em>tweets</em> des hommes d'état, ceux qui font référence à des évènements historiques (ou encore, peut-être, le premier <em>tweet</em> envoyé récemment depuis l'espace).
</p>
<p>
  Je ne sais pas si l'on peut vraiment imaginer - concevoir - la masse colossale des données qui s'accumulent jour après jour avec l'essor de la technologie numérique et sa simplicité d'utilisation grandissante!
</p>
<p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/.12-terabyte-information_m.jpg" alt="terabytes2" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" />
</p>
<p>
  Rien que pour Twitter, ce sont quelques 55 millions de <em>tweets</em> quotidiens - et un article du New York Times est mis en ligne chaque 4 secondes! (source <a href="http://www.reuters.com/article/idUS49446246620100416">Reuters</a>).
</p>
<p>
  Ou ceci - traduit dans les grandes lignes - issu d'une analyse d'IBM (2006) intitulées <a href="http://www-03.ibm.com/systems/resources/systems_storage_solutions_pdf_toxic_tb.pdf">The Toxic Terabyte</a> (à lire, pour les anglophones):
</p>
<p>
  <em>Les projections datées d'il y a quatre ans prévoyaient que l'ensemble des données mondiales allait doubler toutes les 11 heures. La croissance de ces données digitales mondiales est si rapide que le vocabulaire pour le désigner a du s'adapter et s'étendre. Il y a dix ou vingt ans les professionnels de l'informatique s'exprimaient en kilobytes et megabytes (...) Aujourd'hui ce sont les écoliers qui ont accès à des ordinateurs qui ont des capacités de mémoire de l'ordre de dizaines de gigabytes (...) Au-delà, ce sont maintenant des exabytes, zettabytes et yottabytes dont on parle, chacun étant une centaine de fois supérieur au précédent (...)</em>.
</p>
<p>
  Cela pose - comme toujours - de nombreuses questions et, je ne sais pas vous, mais moi, j'y pense souvent:
</p>
<p>
  - Comment indexer et archiver: passé la consultation immédiate - ou en 'temps réel' - l'important sera de savoir remonter/retrouver les informations et trier par pertinence.
</p>
<p>
  - Les langages et les outils vont évoluer: pourrons-nous toujours lire/consulter ce qui a été stocké à un temps T? (souvenez-vous, les manges disques et les lecteurs VHS...). D'ailleurs, développeurs, pensez à laisser quelque part une possible <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_de_Rosette">pierre de Rosette</a> pour le futur en plusieurs langages.
</p>
<p>
  - Que sera-t-il pertinent de conserver - ou pas? Question ancienne mais, dont il me semble que la nouveauté est qu'elle concerne également aujourd'hui les individus dans leur dimension intime et sociale. Avant le numérique, seuls existaient les journaux intimes, correspondances, albums de famille ou documents notariés, etc - il paraît qu'aujourd'hui sur FaceBook la jeune génération accole les noms de famille des amis à son propre patronyme: votre nom + celui d'un ami, pour marquer l'affinité: imaginez le travail des généalogistes du futur!
</p>
<p>
  - Dans la même veine, cela pose peut-être aussi la question de la trace - ou de <strong>l'illusion de</strong>: aujourd'hui chaque utilisateur en ligne peut avoir le sentiment d'exister de façon pérenne en laissant ces fameuses "traces". Cela change-t-il quelque chose dans notre rapport au temps, à la perception que nous avons de nous-même?
</p>
<p>
  - Enfin, qui détient - ou va détenir - cette colossale mémoire? Celle qui est stockée pour partie par des entreprises privées, qui sont aussi celles qui acheminent l'information, construisent et vendent les outils et le matériel, les serveurs, les centres de données, les câbles sous-marins, les antennes et réseaux, satellites et moteurs de recherches...
</p>
<p>
  Je ne veux pas aborder ici l'aspect paranoïa et vie privée, mais simplement souligner qu'il s'agit d'une question qui prend une dimension nouvelle, et qu'il ne s'agit pas d'organismes publics.
</p>
<p>
  Contrairement à la Librairie du Congrès - qui fait œuvre patrimoniale - comme toutes les entités de cette nature, aujourd'hui les données privées étant de plus en plus numérisées - et donc, de moins en moins conservées sur d'autres supports - il faut bien se poser la question de leur conservation, de leur accès et de leur "place" dans un futur, pas si lointain.
</p>
<p>
  A qui est/sera dévolu ce rôle?
</p>
<p>
  Beaucoup de questions donc <del>pour un samedi matin</del>, invite à la réflexion plutôt qu'à la réponse immédiate et - surtout pas - définitive!
</p>
<p>
  Illustration 1: Bram J. Meijer - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a> - Illustration 2: <a href="http://urbanvault.ca/nikkisnoise/?p=84">Nikkis Noise</a>.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 15 Apr 2010 08:07:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12324072</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Transmedia, crossmedia et autres usages</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/03/29/Transmedia,-crossmedia-et-autres-usages</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_1691839__640x480_.jpg" alt="media" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Alors même que l'on pourrait continuer à s'interroger sur la nature du <em>media</em>, voici que fleurissent - à la jonction des mutations mass media et social media - les termes tendant à rattraper la vitesse exponentielle des évolutions technologiques.
</p>
<p>
  Et, les "médias" n'ont jamais été autant distingués (presse, télévision, radio..) qu'ils sont interrogés à l'aune d'Internet et du Web.
</p>
<p>
  Pour ceux qui seraient un peu "perdus", un petit rappel (source: <a href="http://www.twist-cluster.com/cms/fr/actu/sectors/280-le-transmedia-evolution-ou-phenomene-de-mode-">Twist</a> - 24 juillet 2009, à l'occasion du lancement par Orange du <a href="http://www.transmedialab.org/">TransmediaLab</a>):
</p>
<p>
  <em>Quelle est la différence entre le crossmedia et le transmedia ?</em>
</p>
<p>
  <em>Nicolas Bry (Orange Valley): Nous parlons de transmédia quand il s'agit d'une histoire qui se raconte sur différents médias (Internet, TV, mobile, Cinéma, ...). Chaque chapitre de l'histoire est conçu spécifiquement pour le média et enrichit l'histoire.</em> <em>Les points d'entrée dans l'histoire sont multiples et l'histoire est participative&nbsp;: notamment sur Internet, les spectateurs peuvent commenter, partager, suggérer ou fabriquer des suites à l'histoire.</em> <em>Le dispositif transmedia est l'ensemble des chapitres qui composent l'histoire, leur chronologie et les outils 2.0 qui vont l'accompagner. Le crossmedia est plus la déclinaison d'un même contenu sur différents supports.</em>
</p>
<p>
  D'ailleurs, en ce lundi matin, et toujours pour ceux qui seraient perdus dans le global media, la convergence - ou pas-, et autres usages et technologies hybrides, voici une petite vidéo <del>pour prendre un peu de distance</del>.
</p><object height="300" width="400">
  
  
  
  <embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10258017&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" height="300" width="400" />
</object>
<p>
  <a href="http://vimeo.com/10258017">Le Transmédia expliqué par Les Raconteurs</a> from <a href="http://vimeo.com/user3404296">Les Raconteurs</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.
</p><br />
<p>
  Côté webdocumentaires ("webdocu" comme disent aussi ceux qui disaient "docu"), il semble que nul n'échappe à la règle: dans les tentatives théoriques (quel type d'écriture? comment distinguer webdocumentaire de web reportage?...). Et c'est inévitable.
</p>
<p>
  Ceux qui viennent de l'univers de l'audiovisuel on tendance à y calquer leurs schémas d'origine; ceux qui viennent du web ont tendance... à faire la même chose.
</p>
<p>
  Cela peut d'ailleurs donner des résultats intéressants formellement. Pour explorer, voir par exemple <a href="http://webdocs.arte.tv/">Webdocs</a> chez ARTE - subjectivité oblige - et la page du <a href="http://www.lemonde.fr/webdocumentaires/">Monde.fr</a> dédiée.
</p>
<p>
  Je n'ai bien-sûr pas "la" réponse, et d'autres, bien plus qualifiés, réfléchissent à la question et/ou, tout simplement, "se lancent" et expérimentent.
</p>
<p>
  J'essaie d'y réfléchir, de regarder, de découvrir, et, j'aurai plutôt tendance à m'arrêter sur l'expression de <strong>talents</strong>.
</p>
<p>
  Au-delà, sans doute peut-on penser que des usages différents sont réservés à des natures différentes: un match de foot en 3D à sans doute des chances de succès et peut être commenté et partagé en direct via des réseaux sociaux; tel webdocumentaire se prêtera mieux qu'un autre à l'enrichissement en temps réel; tel autre interroge la narration - se souvenir des tentatives- anciennes- d'écrivains sur la question, qui fragmentaient le <strong>récit</strong> et s'interrogeaient sur la position du lecteur... avec les moyens de la littérature...
</p>
<p>
  Sans oublier que ce sont des technologies qui président à certaines de ces interrogations, et que ces dernières en la matière changent vite. Très vite.
</p>
<p>
  C'est ce que rappelle d'ailleurs un article de Tim Bajarin dans PC.mag ce matin, intitulé <a href="http://www.pcmag.com/article2/0,2817,2361909,00.asp#">"The Future of The Digital Living Room"</a>. Et notamment sur les télévisions (les postes de) dits hybrides qui vont apparaître sous peu: un poste conçu pour intégrer un certain nombre d'interfaces, de formats et de standards aura une durée de vie limitée. Achète-t-on un poste de télévision pour le changer chaque année? - trait volontairement grossi par moi, mais l'article à la mérite de poser un certain nombre de bonnes questions.
</p>
<p>
  Allez, pour ce lundi, je vous laisse au milieu du guet du transmedia et autres stratégies <em>win to win</em> (cf video)! Bonne semaine.
</p>
<p>
  Illustration Sergey Galushko - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 07:52:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12143315</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bonne nouvelle, et votre avis</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/03/23/Bonne-nouvelle,-et-votre-avis</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  De retour à Paris, je commence un nouveau job, en rejoignant les équipes de ARTE France, comme chargée de programmes (côté Actualité, Société et Géopolitique).
</p>
<p>
  Parmi mes missions, celle qui consiste à suivre un magazine quotidien - du lundi au jeudi à 19:30 - consacré à l'environnement: <strong>Global Mag</strong>.
</p>
<p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/topimage_fr.jpg" alt="Global" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<p>
  Je le découvre en ce moment et explore la planète à travers leurs reportages - du "retard" à rattraper en visionnage de sujets - du plus lointain, au plus proche. Des jardins ouvriers aux produits bios, du Yunnan au Niger, des questions de fond sur l'écologie (au sens premier), à comment agir au quotidien.
</p>
<p>
  Si cela vous tente, j'aimerais bien avoir votre avis sur ce que vous en connaissez ou en découvrirez (merci par avance).
</p>
<p>
  - <a href="http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/GLOBALmag---du-lundi-au-jeudi-a-19h30/2338192.html">Site ARTE Global Mag</a>.
</p>
<p>
  - <a href="http://global.arte.tv/fr/">Blog de l'émission</a>.
</p>
<p>
  - Sur Twitter <a href="http://twitter.com/Globalmag">@GlobalMag</a>.
</p>
<p>
  A mon programme également, la forme web-documentaire ce qui, vous l'imaginez, n'est pas pour me déplaire (avec une chaine qui y a souscrit de longue date, et a lancé le 22 février dernier une plateforme entièrement consacrée au genre: <a href="http://webdocs.arte.tv/">Webdocs</a>).
</p>
<p>
  Je n'abandonnerai pas ce blog pour autant, toujours attachée à la plateforme, même si ces derniers temps je publie un peu moins. Il reste les week-ends pour écrire <del>ou les petits matins</del>.
</p>
<p>
  A bientôt, donc.
</p>
<p>
  NB: A propos d'environnement: hier, 22 mars c'était la Journée Mondiale de l'Eau. Voir ces sublimes - et concernantes - <a href="http://www.boston.com/bigpicture/2010/03/water.html">photos</a>, publiées dans <em>The Big Picture</em> du journal Boston Globe.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 23 Mar 2010 08:30:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12081377</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Hyper Media</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/03/18/Hyper-Media</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Les_engagees_-_a_set_on_Flickr_1268888513720.png" alt="TMF" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Ce n'est pas moi qui le dis, c'est lui, Tristan Mendès France sur son blog: Egoblog "Le blog hyper subjectif et hyper media de Tristan Mendès France (2005-2010)".
</p>
<p>
  A l'origine avec Alban Fisher de l'aventure des <a href="http://www.blogtrotters.fr/a-propos/">Blogtrotters</a>: forme actuelle - et participative donc - de journalisme en images et engagé.
</p>
<p>
  Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore - il est sur le web de longue date et, par ailleurs plutôt "médiatisé" - un talent certain, un DEA en 'Communication, technologies et pouvoir' (Paris I) , direct et rigoureux, il sillonne la planète, en rend compte sur Twitter, et filme (journaliste, écrivain et documentariste, ainsi se présente-t-il), <strong>allant du web à la télévision</strong>, et <em>vice versa</em>.
</p>
<p>
  Ci-dessous, morceaux choisis d'un documentaire à venir consacré à la Birmanie: où comment exposer, et souligner, via des choix simples et quotidiens ce que peut représenter le régime birman (l'une des dictatures contemporaines les plus fermement ancrée).
</p>
<p>
  Il a a été réalisé avec le soutien de la chaine Planète et de Cinquième étage production et, d'après ce que j'ai pu lire, il est actuellement en montage.
</p>
<div>
  <object height="339" width="420">
    
    
    
    <embed src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcij2a" height="339" width="420" />
  </object><br />
  <strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcij2a">Birmanie, la dictature de l'asburde (le teaser)</a></strong><br />
  <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/CinquiemeEtageProduction">CinquiemeEtageProduction</a></em>
</div><br />
<p>
  <a href="http://egoblog.net/">egoblog.net</a>
</p>
<p>
  Illustration: page Flickr <a href="http://www.flickr.com/photos/tristao/sets/72157617569042168/">tristao "Les engagées"</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 18 Mar 2010 07:11:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12059535</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Monde digital (video)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/03/11/Monde-digital-video</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Vu sur Fast Company, cette vidéo (virale) réalisée par l'éditeur Pinguin Books.
</p>
<p>
  Je la publie car, d'une part elle est très réussie et, comme le souligne Fast Company, elle donne une idée de ce à quoi va pouvoir accéder cette génération d'enfants qui grandi accompagnée par ce type d'outils. Génération qui explore donc <em>aussi</em> le monde réel et ses interactions via le monde digital.
</p>
<p>
  Au-delà, elle contient des exemples de déclinaisons d'applications (iPad) conçues par un <strong>éditeur de contenus</strong>.
</p>
<p>
  Bonne découverte.
</p><object height="340" width="560">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/0QCAPv-IKuU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" height="340" width="460" />
</object><br />
<p>
  Souce: <a href="http://www.fastcompany.com/1577088/penguins-ipad-demonstration-asks-are-kids-destined-to-grow-up-with-tablets#">Fast Company</a> - 9 mars
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 08:34:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12059536</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un photographe: David Fokos</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/02/15/Un-photographe:-David-Fokos</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Découvert ce matin sur Twitter grâce à @9swords de <a href="http://zubeta.com/">zubeta.com</a>, un photographe aussi étonnant qu'exceptionnel.
</p>
<p>
  Minimaliste, il s'attache à ce que peut révéler précisément l'instant, travaille avec l'appareil que vous découvrirez dans la vidéo, et ne prend que très peu de photos - ce qui me rappelle la phrase de - Doisneau peut-être - qui disait en substance qu'en photographie il faut savoir justement, ne pas 'déclencher'.
</p>
<p>
  La vidéo est en anglais, mais facile à suivre, et l'image ici aide à la compréhension.
</p>
<p>
  Bonne découverte.
</p><object height="300" width="400">
  
  
  
  <embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7400029&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" height="300" width="400" />
</object>
<p>
  <a href="http://vimeo.com/7400029">David Fokos on Plum TV</a> from <a href="http://vimeo.com/user2574117">clifford reese</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.
</p><br />
<p>
  NB: à noter également le talent et la qualité de celui qui a filmé ces images.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 08:52:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12013305</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Faire signe (en mode num&#233;rique)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/02/13/Faire-signe-(en-mode-num%C3%A9rique)</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_2690769__640x480_.jpg" alt="liens" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Certains d'entre vous connaissent sans doute le livre de Italo Calvino <em>Cosmicomics</em>.
</p>
<p>
  Recueil de nouvelles, où le narrateur, <em>Qfyfq</em>, nous promène dans l'univers, le temps et l'espace, pour parler... de nous-mêmes (voir billet <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2009/03/18/Identit%C3%A9-num%C3%A9rique-et-les-autres">Identité numérique et les autres</a>).
</p>
<p>
  L'un des récits met en scène le narrateur confronté à une question écrite sur une pancarte qu'il aperçoit en scrutant les autres planètes - oui, il est en quelque sorte citoyen de l'univers - qui dit, s'adressant à lui: "Je t'ai vu".
</p>
<p>
  Qfyfq n'aura alors de cesse de s'interroger sur ses actions - sur le mode "cosmicomique" où excelle Calvino - pour tenter de trouver une réponse satisfaisante à apporter à cet inconnu - ou pas (inconnu).
</p>
<p>
  Dans le billet cité plus haut, j'y voyais une analogie avec les questions d'identité numérique et le mode de communication que l'on peut distinguer dans cet univers de liens, de renvois, de rebonds, de croisements, qui vont de l'un à l'autre, sans toujours savoir où, quand, comment, pourquoi.
</p>
<p>
  Avec une notion de temps: celui exprimé dans les services dits en temps réel et - en parallèle exact - celui des données archivées de longue date sur le Web.
</p>
<p>
  Avec une notion d'espace: celui numérique dont on ne sait pas toujours où il commence et où il fini, compte tenu de la masse des données et de la profusion des services et outils.
</p>
<p>
  L'analogie, pour moi, reste toujours valable, mais, plus j'explore les usages du Web - enfin, ce que j'en comprends - plus ce "mode de communication" me semble spécifique.
</p>
<p>
  Contrairement d'ailleurs à ce que je souligne habituellement, à savoir: ce qui s'y passe n'est globalement pas différent de la vie 'réelle' puisqu'il s'agit de personnes (derrière les écrans et les claviers).
</p>
<p>
  Tellement spécifique que j'en suis venue à me poser un certain nombre de questions.
</p>
<p>
  Pour vous les épargner, je vais directement à l'une des conclusions, qui me semble être l'une des caractéristiques fortes de cette communication numérique (réseaux sociaux etc).
</p>
<p>
  Il s'y exprime celle un <em>continuum</em> de sens. A savoir: au sein d'une société globalisée plutôt, disons, rude, et dépeuplée (beaucoup de personnes isolées, stressées, bousculées), en mode numérique il y a une possibilité de trouver toujours du sens.
</p>
<p>
  A condition d'en connaître les principaux tenants et aboutissants, d'y être formé aussi. Et, sans oublier: - oui, il est possible d'y être aussi bousculé - oui, certaines solitudes y existent.
</p>
<p>
  <strong>Cette unique et particulière mixité du Web</strong> qui allie ouverture sur le monde (diversité), et réseaux sociaux (proximité) fait qu'il s'y exprime fortement du 'sens' (<em>ie</em> points d'intérêts, ancrages, reconnaissances, connaissances).
</p>
<p>
  Le tout sur un mode qui autorise de se passer du temps - même si les décalages horaires et de réactions existent - car on peut laisser des traces destinées 'à l'autre', qu'il retrouvera, dans ces espaces.
</p>
<p>
  Ceci est très différent - dans l'expression - des formes traditionnelles (lettres, coups de téléphone, cadeaux ou attentions) et emprunte de multiples canaux.
</p>
<p>
  C'est peut-être même après tout une possibilité unique - comme une "chance" - de transformer cette fameuse et inhumaine globalisation en un tissage de liens entre les uns et les autres. Une re-découverte, à taille humaine, aussi paradoxal que cela puisse paraître.
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<p>
  Et puis, lorsque vous échangez (même simplement en appréciant ce que il ou elle publie) - quasi quotidiennement - avec une personne qui se trouve être de nationalité indienne, turque, iranienne, haïtienne.. vous introduisez un intérêt et une forme de proximité qui font que le regard fini par ne plus être le même lorsque vous lisez - par exemple - telle nouvelle sur ce qui se passe en Inde, en Turquie, en Iran ou à Haïti.
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<p>
  Certains l'ont d'ailleurs bien compris, qui savent utiliser ceci à des fins de propagande - dans le pire des cas - technique vieille comme le monde.
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<p>
  Mais, pensons au meilleur donc. <em>Bis repetita</em>: il ne s'agit pas de dépeindre une nouvelle Babel (!) - pas de vieille marmite version utopie post-moderne - non, mais de souligner ce que peuvent <strong>aussi</strong> représenter ces usages, qui ne sont pas que bruit et fureur, people et rumeurs, ou promotions pour la Saint Valentin (puisque nous y sommes).
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  A bon entendeur.
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  Illustration detlef menzel - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photXpress.com</a>
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      </description>
      <pubDate>Sat, 13 Feb 2010 09:20:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12000348</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une rencontre: Newscape Technology</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/02/04/Une-rencontre:-Newscape-Technology</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_14693201__640x480_.jpg" alt="travel" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> En fin d'année dernière, j'ai eu l'occasion de croiser Alain Rey de Newscape Technology, société basée en Bretagne (22302 Lannion).
</p>
<p>
  Ce personnage passionné et la technologie développée m'ont tout de suite intéressée.
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<p>
  Je lui ai demandé la possibilité de l'interviewer pour une publication sur ce blog, pensant que son parcours et celui de la technologie concernée sont intéressants en soi, et peuvent également inspirer, qui sait, d'autres vocations.
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  Portrait.
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  <strong>Fiche signalétique</strong>
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  - Société: <a href="http://www.newscape-technology.com/">Newscape Technology</a>, fondée en 2005 (8 personnes), et un consortium de trois autres sociétés: Computamaps (photos 3D), Cityzeum (tourisme), Navidis (ergonomie et design).
</p>
<p>
  - Produit: <a href="http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewSoftware?id=323822225&amp;mt=8">Paris 3D</a>, une application iPhone - que ceux qui sont familiers du web connaissent depuis le 24 août grâce à une vidéo diffusée sur YouTube et vue 84.000 fois depuis - et une marque déposée: Mobile 3D City.
</p>
<p>
  Un guide à la fois style de vie et guide touristique (monuments, hôtels, restaurants), plan, indication d'itinéraires, en 3D, ce qui change... tout. Notamment dans l'idée bien-sûr que sur un plan 3D il est plus facile de se repérer ainsi (en se fixant sur un monument, le clocher d'une église, etc).
</p><object height="344" width="425">
  
  
  
  <embed src="http://www.youtube.com/v/0n0052nWets&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" height="344" width="425" />
</object><br />
<p>
  - Parcours:
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<p>
  Alain Rey a passé 20 ans dans le multimédia (comme graphiste) avant que d'arriver du côté des technologies du mobile. Formation Maths Sup, Maths Spé (où, dit-il "on apprend à apprendre"), puis les premiers Mac et la découverte ensuite de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur), puis les CD-ROMs. Le fait de pouvoir - à l'époque - soudain animer et programmer une image sur un ordinateur change bien sûr tout.
</p>
<p>
  Il expérimente - en concevant un ballon rouge en mouvement, 'bricolé' -, puis travaille quatre mois sur un projet qu'il adresse ensuite aux 5 entreprises qui 'comptent': résultat, 5 rendez-vous. Décroche un job et obtient le grand prix de l'Académie Charles Cros avec un projet mené à l'Ircam, travaille sur un CD-ROM qui explore les 'secrets de l'univers' (mécanique quantique), pour arriver finalement jusqu'aux années 2000 qui voient s'éclipser rapidement le 'multimédia' au profit d'Internet et du web.
</p>
<p>
  Qu'à cela ne tienne, il devient chef de projet (bases de données industrielles), découvre les sites dynamiques, explore Internet et les fonctionnements du Web.
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<p>
  En 2003 il obtient un poste à Lannion et quitte Paris. Il y travaille sur un moteur de recherche de réalité virtuelle (France Télécom).
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<p>
  Ce faisant, il découvre la région, se promène, et... se perd tout le temps (malgré les cartes qu'il a avec lui). Il commence alors à rêver d'une 'carte souple géoréférencée' qui permettrait de s'y retrouver plus facilement.
</p>
<p>
  Il poursuit ses explorations, et s'intéresse alors au SVG (Scalable Vector Graphics), un langage XML, 'qui permet de programmer des sites internet graphiques sans Flash, et qui est un langage <em>open source</em>' (<em>dixit</em>, pour moi béotienne). Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Adobe_Flash">Flash</a> étant 'lourd' notamment à utiliser (développeurs, pardon, je vais vite).
</p>
<p>
  Le vectoriel quant à lui - comme son nom l'indique - faisant référence à des points dans un plan - par opposition au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Image_matricielle">bitmap</a> où une valeur numérique de couleur est attribuée à chaque point.
</p>
<p>
  Important car, lorsque l'on a l'idée de concevoir un atlas numérique (ici, du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9gor">Trégor</a>) en pensant bas débit, mieux vaut être 'léger' dans les données. Les fichiers relatifs à la cartographie sont très lourds.
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<p>
  Il met alors au point un algorithme (breveté), et poursuit l'idée en direction de ce qui donnera Paris 3D.
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<p>
  - Concrétisation:
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  S'ensuit alors une période pendant laquelle, de retour provisoire sur Paris, il poursuit par une étude marché, puis une étude technico-économique (menée par HEC), un prototype 2D, puis 3D, la mobilisation de son réseau, l'énergie déployée.
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<p>
  Bref, quatre année de travail, faites aussi, de rencontres (IGN, Pages Jaunes), d'échanges (Google en mai 2008 qui dit en substance: pas mal votre truc, mais 'ce serait mieux avec des textures'), nouveau travail, retour sur Lannion et création de la société et du consortium, nouvelle rencontre avec Google (novembre dernier), découvertes des concurrents (notamment <a href="http://www.c3technologies.com/">C3Technologies</a>, société Suédoise), etc.
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<p>
  En décembre dernier, l'application a remporté le concours Nokia Ovi store France, <a href="http://www.nokia.fr/presse/espace-presse/press-releases?newsid=-31810">Calling All Innovators</a>.
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<p>
  Quant à l'horizon? Un développement de l'application vers le collaboratif, et d'autres projets dans les cartons; et, m'a-t-il semblé, une passion à l'identique et une capacité de travail assez colossale!
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<p>
  Je leur souhaite pleine réussite.
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<p>
  <em>Merci également à Alain Rey pour le temps passé et sa gentillesse (car j'entendais les téléphones sonner et les sollicitations, sans oublier mes: 'Pardon, vous avez dit SVG ou SCG?').</em>
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  Photo Cherry-Merry - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress</a>
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 16:24:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11924724</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Amalgames: de l'information &#224; l'heure des r&#233;seaux sociaux</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/02/02/Amalgames:-de-l-information-%C3%A0-l-heure-des-r%C3%A9seaux-sociaux</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_3945192__640x480_.jpg" alt="huit_clos" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> En ce moment, a lieu une 'expérience' intitulée <em>Huis clos sur le net</em>, à l'initiative de l'association <a href="http://www.radiosfrancophones.org/rfp-membres.php">RFP</a> ( Radios Francophones Publiques), recoupant donc la France, la Belgique et le Canada, dans ce que j'appellerai pour ma part une belle coproduction.
</p>
<p>
  Cinq journalistes représentants les différentes entités sont installés dans une ferme isolée du Périgord. Pourquoi le Périgord? Belle région au demeurant. Symbole d'isolement et/ou synonyme de bons repas. Peu importe. Peut-être tout simplement avantageux financièrement pour la production. Cinq journalistes radio, isolés donc, pendant 5 jours avec, pour seule source d'information, Facebook et Twitter.
</p>
<p>
  Ils rendent compte régulièrement de leurs perceptions sur un <a href="http://huisclossurlenet.radiofrance.fr/">blog</a>, ne doivent utiliser que les 'titres' qui apparaissent et ne peuvent cliquer sur les liens qui les accompagnent (@Hugobiwan: réponse à ta question sur le non accès aux liens, <a href="http://huisclossurlenet.radiofrance.fr/blog/2010/02/01/twistter/">ici</a>).
</p>
<p>
  Intéressant de constater qu'il s'agit d'une initiative provenant de <strong>radios francophones</strong>, qui auront en tout cas réussi à communiquer sur Internet. A noter que l'on trouve également sur le blog les liens vers les sujets radio des journalistes.
</p>
<p>
  Au-delà, s'ensuivent inévitablement des amalgames en tous genres sur lesquels j'aimerais m'arrêter le temps de ce billet.
</p>
<p>
  Inévitable - semble-t-il - à l'heure numérique, les oppositions arrivent presque toujours avant la perspective des collaborations. Ici: journalistes <em>vs</em> blogeurs (comprenez information vs opinion), médias 'traditionnels' <em>vs</em> univers digital, baisse des ventes des journaux, etc... tout y est mélangé.
</p>
<p>
  Et l'expérience/communication en question n'aurait pas plus d'intérêt que cela - à part l'envie, pourquoi pas, de lire ce qu'écrivent des journalistes radio qui, après tout, sont des journalistes et des personnes avec des talents et des approches différentes, utilisateurs de services en ligne qu'ils semblent découvrir - intérêt donc de voir ce qui se développe autour.
</p>
<p>
  Par exemple, cet article, dans 20 minutes.fr: <a href="http://www.20minutes.fr/article/380824/Culture-Dominique-Cardon-Internet-produit-une-bonne-information.php">Dominique Cardon: Internet produit une bonne information</a> (2 février 2010).
</p>
<p>
  Désolée pour la journaliste qui a mené l'interview auprès de ce sociologue, mais, pour le coup, il recense exactement dans la formulation des questions les amalgames potentiels.
</p>
<p>
  Par exemple, question conclusive: 'Cet exercice pose également une question: est-il possible de bien s’informer sur Internet?'
</p>
<p>
  - 'Bien s'informer': Sur Internet, comme ailleurs, nous sommes tous <strong>consommateurs</strong> des mêmes sources d'information. L'avantage d'Internet est que l'on peut, si on le souhaite et si on le peut, recouper/croiser plus facilement les sources.
</p>
<p>
  Mais 'bien s'informer' n'a rien à voir. Il s'agit d'une question <strong>d'éducation</strong> (préliminaire).
</p>
<p>
  Il me semble qu'il est primordial de tenter de donner côté jeunes générations les outils, la méthode <strong>critique</strong> (au bon sens du terme). Je me répète, mais l'enseignement de la philosophie, par exemple, peut être ici considérée comme un excellent outil. Il en est d'autres.
</p>
<p>
  S'interroger, réfléchir, mettre en contexte, connaître l'histoire, ne serait-ce que ceci...
</p>
<p>
  - 'S'informer sur Internet': par définition, l'Internet est une source d'accès quasi mondial à quasi toutes les sources. Radios, télévisions, journaux, fonds publics, etc, tout y est, ou presque. On peut, si on le veut et si l'on est "outillé" pour - je ne parle pas de service en ligne - y acquérir même une ouverture accrue sur le monde, d'autres cultures, d'autres façon de voir.
</p>
<p>
  - Si la question est: 'est-il possible de bien s'informer sur les réseaux sociaux et les services dits 'en temps réel'? ( <em>ie</em> Internet et le web). Ma réponse est (étant entendu que je mets de côté ce 'bien s'informer'):
</p>
<p>
  - on peut choisir de n'y lire que les sources 'traditionnelles'. On peut aussi - et c'est relativement nouveau - avoir accès à certaines sources des sources (cela peut être différent de lire par exemple directement un analyste de Wall Street, une agence de presse ou un communiqué de presse, qui fournissent une sorte de 'matériau' brut).
</p>
<p>
  - on y trouve une proximité d'expériences. On y trouve également des opinions - dont certaines peuvent être intéressantes. Des témoignages. Des expertises.
</p>
<p>
  - et, on y trouve, aussi, des bourdes, des erreurs, des rumeurs, comme ailleurs. La différence est qu'elles se propagent/diffusent potentiellement plus vite. C'est sans doute là que l'esprit critique - peut - être utile...
</p>
<p>
  Enfin, sur certains sujets, la question ne sera jamais <em>complètement</em> la véracité - sauf pour quelques spécialistes et journalistes pointus, talentueux et intègres.
</p>
<p>
  Ces réseaux sociaux et les services en temps réel peuvent permettre d'enrichir les points de vue, de confronter les regards d'une façon nouvelle.
</p>
<p>
  On ne peut en faire quelque chose que si l'on a appris à s'en servir et à le faire.
</p>
<p>
  Que si l'on garde à la fois ouverture et esprit critique. Capacité de remise en question et fondamentaux.
</p>
<p>
  Peut-être après tout cela finira-t-il par s'améliorer pour le plus grand nombre. Et que, face aux accès accrus, ceux qui ont en charge l'éducation (pour résumer) en viendront à se dire qu'il est important d'apprendre <strong>à penser par soi-même</strong>. Car, l'inverse a aussi toujours été vrai: ignorance et manque d'esprit critique sont les voies royales pour conforter les positions ou les dérives de tout système dominant. Sur Internet, comme ailleurs.
</p>
<p>
  Photo waltart - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 12:33:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11903554</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Carnets de plong&#233;e (num&#233;riques)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/01/30/Carnets-de-plong%C3%A9e-(num%C3%A9riques)</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_830465__640x480_.jpg" alt="Buoy" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> C'est le week-end (congé de fin de semaine), occasion d'un billet sur deux ou trois <strong>impressions</strong> de plongée numérique.
</p>
<p>
  En écrivant ceci j'alimente à l'évidence la métaphore habituelle du Web comme océan (grandes profondeurs, univers riche et proche mais peu exploré, porteur de découvertes et de possibles, etc).
</p>
<p>
  Mais, l'élément me convient, et les fameux blogs (&lt;oui, vous vous souvenez, ces endroits où l'on écrit) viennent étymologiquement de là: <em>weblog</em>, contraction de Web et Log (voir par exemple la définition donnée en 2005 <a href="http://www.linternaute.com/hightech/maquestion/histoire-culture-net/blog.shtml">ici</a>!). Carnets de bord numériques, tenus par divers capitaines au long cours.
</p>
<p>
  Le capitaine fait ici référence à un commentaire laissé - par lui-même - après lecture d'un excellent billet intitulé: <a href="http://caddereputation.over-blog.com/article-optimiser-sa-veille-d-opinion-avec-google-43616061.html">Optimiser sa veille d'opinion avec Google</a>, chez <a href="http://twitter.com/CaddeReputation">CaddeReputation</a>.
</p>
<p>
  Il s'agit d'un billet écrit par un professionnel de la veille (veille d'information sur Internet).
</p>
<p>
  Au passage, la littéraire que je suis s'arrête sur ce beau mot de circonstance (veille): <em>Anne ma sœur Anne, ne vois tu rien venir?</em>
</p>
<p>
  Un veilleur, beau métier, non? Celui qui guette sur l'océan numérique comment se propage le nom de votre marque ou votre réputation, celui qui scrute les tendances sur l'horizon, celui qui sait plonger - justement - et pas avec un tuba - comme moi - non, avec des bouteilles, voir un bathyscaphe!
</p>
<p>
  Celui qui peut, aussi, décrypter les signaux qui pullulent sur l'océan numérique - un peu à la manière du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rail_d%27Ouessant">'rail' d'Ouessant</a> de nuit (&lt;les vrais navigateurs comprendront).
</p>
<p>
  Profession d'importance aujourd'hui côté intelligence économique, comme marketing ou renseignement, pas la peine de souligner plus encore cette évidence. Les déclinaisons sont multiples.
</p>
<p>
  Or, en lisant ce billet, je me suis rendue compte que j'utilisais quotidiennement ces méthodes - version autodidacte - car, à force d'y passer du temps et d'être curieux (il faut regarder attentivement les pages, les options proposées etc) lorsque l'on cherche quelque chose...
</p>
<p>
  Et, je me suis posée des questions plutôt similaires à celle que se pose l'auteur en conclusion: à savoir, le côté 'formaté' de ces recherches. Car, en ce qui me concerne, les outils utilisés fonctionnent sur la base d'algorithmes et de paramètres sur lesquels je n'ai aucune prise.
</p>
<p>
  Pour le dire autrement: pour pêcher, j'utilise des filets conçus par d'autres - jusque là, ce n'est pas étonnant - et peut-être également est-ce que j'attrape des bancs de poissons qui ont été placés là... pour qu'on les attrape!
</p>
<p>
  Et pour cause d'ailleurs, sinon, une autre profession serait obsolète, celle des SEO (Search Engine Optimizer): ceux qui font que les bancs de poissons remontent des grandes profondeurs pour qu'on puisse les apercevoir sur l'océan Google, par exemple.
</p>
<p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/FilmOceans.jpg" alt="Oceans" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<p>
  Parfois donc, en revenant d'une plongée, j'ai l'impression d'avoir été un peu 'touriste': <em>Plongez par ici, c'est le meilleur spot qui soit pour voir des coraux et des poissons multicolores!</em>
</p>
<p>
  Surtout lorsque, après, je retrouve les mêmes pêches exposées sur les quais (Twitter, digg, Delicious, Hootsuite, Seesmic, etc) à la criée...
</p>
<p>
  Parfois aussi, je rapporte quelques spécimens uniques - dont je me demande si les autres pêcheurs les voient. Je les expose sur mon petit étal numérique (Twitter), parfois ornés d'étiquettes explicatives pour le badaud.
</p>
<p>
  Donc, pour éviter la lassitude du touriste, il m'arrive de plonger ailleurs. Volontairement, j'essaie d'utiliser d'autres outils, d'autres méthodes, voir de me laisser flotter au gré des courants (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Serendipity">serendipity</a> disent-ils).
</p>
<p>
  Côté veille d'information, je pense qu'il s'agit là aussi d'une notion bien connue du côté du Renseignement (version <em>old school</em>): certains sont plus <strong>créatifs</strong> que d'autres- je ne parle pas de moi, mais des veilleurs professionnels. Il faut connaître les outils, savoir les utiliser <strong>et</strong> ceux qui savent interpréter ce qu'ils collectent pour mener d'autres recherches et/ou suivre d'autres directions, ceux là <del>ont d'autres fonctions</del> peuvent explorer différemment.
</p>
<p>
  Voilà, ceci complète un peu - je l'espère - mon commentaire rapide sur l'excellent billet sus nommé.
</p>
<p>
  Je retourne de ce pas faire un peu de plongée... en dilettante.
</p>
<p>
  Et puis, n'hésitez pas - à apprendre à explorer - la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pandore">boîte de Pandore</a>, on y trouve de belles choses.
</p>
<p>
  Photo Thorsten Braun - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a> - Affiche du film <strong>Océans</strong> de Jacques Perrin, <a href="http://www.paradise-plongee.com/news/film-sous-marin--oceans.html">paradise plongée</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 07:35:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11875521</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Twitter et les autres</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/01/25/Twitter_et_les_autres</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/follow-me-250.png" alt="Twitter2" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Cela commence exactement comme dans toutes ces problématiques.
</p>
<p>
  Bizarrement, par un titre en franglais dont le premier mot ne dit encore strictement rien à de nombreuses personnes.
</p>
<p>
  Certes, pas par ici dans le monde numérique, mais, plus largement.
</p>
<p>
  Pourtant, quoiqu'en disent certaines études (sur la croissance en retrait ou consolidée de Twitter), en ce qui me concerne, je constate - modestement, mais de façon régulière - qu'apparaissent sur ce service des personnes qui sont plutôt de nouveaux utilisateurs francophones.
</p>
<p>
  C'est pour prolonger des discussions récentes sur la question de ces usages que je publie ce billet, toujours en pensant à ceux qui en sont moins familiers.
</p>
<p>
  Au-delà, même lorsque ces utilisateurs sont déjà aguerris en ce qui concerne Internet et le Web, ils restent parfois décontenancés par l'oiseau, dubitatifs, et, finalement, ils ne sont peut-être pas les seuls, si j'en crois les contenus que je lis encore souvent en ligne, aussi.
</p>
<p>
  L'un d'eux par exemple est symptomatique: sur Watblog.com ce matin: <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/01/25/C00748078H1200A0012-UN02Y0FJ">Bill Gates Makes His Private Life Public – Joins Twitter &amp; Launches Personal Website</a> - (<em>Bill Gates décide de rendre sa vie privée publique - Il s'est inscrit sur Twitter et a ouvert un site personnel</em>).
</p>
<p>
  L'annonce du 'site personnel' peut renvoyer au côté privé bien-sûr, mais cela rejoint surtout ce que j'entends dire tout le temps: 'pourquoi est-ce que je vais aller dévoiler ma vie privée devant des personnes que je ne connais même pas' .
</p>
<p>
  Tout cela étant bien-sûr alimenté par les questions contemporaines - légitimes et inévitables - qui parcourent le Web et surgissent de tous côtés: qu'en est-il de, en vrac: nos identités, nos données, l'archivage de ce que nous utilisons - nos courriels, nos documents, nos photos, nos CV, nos émotions, nos partages, etc.
</p>
<p>
  D'ailleurs, à ce propos, j'ai lu ce matin dans un communiqué du MOD (le Ministère de la Défense américain) - qui 'avouait' devoir 16 failles de sécurité à l'utilisation par ses employés des réseaux sociaux - un entrefilet, certes, un tantinet militaire, mais qui rappelait en substance: 'ne soyez pas différents dans ces utilisations - en ligne - de ce que vous êtes personnellement et professionnellement - dans la vie'. Ça a le mérite d'être clair.
</p>
<p>
  Ceci est valable sur Twitter par exemple, mais, ne veut pas dire 'raconter sa vie', ou bien devoir être sans arrêt dans l'exhibitionnisme. Cette image du <strong>dévoilement</strong> colle au Web et aux usages des réseaux sociaux avec insistance.
</p>
<p>
  Normal me direz-vous: certains l'utilisent réellement comme cela (de part leur âge, leur personnalité, les buts qu'ils poursuivent, <del>des egos démesurés</del>). Et puis, cet accès nouveau, cette parole et les opinions qui peuvent soudain circuler - utilisant des outils, des canaux, des technologies contrôlés malgré tout par 'd'autres' quoiqu'il advienne. C'est évidemment complexe et, bien-sûr, en train de se structurer.
</p>
<p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Twitter-7.png" alt="Twitter7" /><img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Twitter-13.png" alt="Twitter13" />
</p>
<p>
  Mais, <strong>personne n'est tenu de raconter quoique se soit de sa vie</strong> pour utiliser ces outils! Vous pouvez, sur Twitter, comme ailleurs, vous concentrer sur des démarches spécifiques, du 'tout professionnel' au plus nuancé.
</p>
<p>
  Vous n'êtes pas obligé de dire que vous appréciez ceci ou cela, que vous avez aimé tel film, tel livre, tel plat, telle sortie, que sais-je, pour 'exister' en ligne. Évidemment le <em>What are you doing?</em> initial de Twitter, qui s'est transformé en <em>What's happening?</em> est peut-être déconcertant. Voir aussi - par exemple - pour les anglophones, cette définition du <em>twit</em> qui en dit long: <em>Somebody who uses twitter to keep everyone who follows them informed of their minute by minute activity. The activities are general and meaningless, but the twit thinks that the world gives a damn</em> (<a href="http://www.urbandictionary.com/define.php?term=twitter%20twit">Urban Dictonary</a> 2010)... Second degré?
</p>
<p>
  Et puis, on ne le dira jamais assez: avant de commencer, il faut se fixer, une ligne, un objectif (pourquoi est-ce que j'utilise ceci?).
</p>
<p>
  L'autre grande objection/interrogation est: <strong>cela prend du temps</strong>.
</p>
<p>
  En temps qu'individu, à moins d'être un marathonien du lien, ce n'est pas forcément vrai. Cela demande un temps d'observation et d'apprentissage certain. Mais, au-delà, avec un ou deux bons 'outils' - je ne donne pas une Xème liste ici, ils sont pléthore, il suffit de choisir celui qui vous convient -, un ou des créneaux horaires, vous pouvez parfaitement en profiter pleinement.
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<p>
  D'ailleurs, on le voit bien: dans ceux que je peux lire, certains ont des emplois du temps serrés, sont sur le service le matin, et/ou le soir, parcourent ce qu'ils ont à parcourir, publient quelques éléments précis, saluent ceux qu'ils doivent saluer, échangent avec ceux avec qui ils ont quelque chose à dire, et s'en tiennent là.
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<p>
  Une chose, pour finir: le nombre de <em>followers</em>(abonnés) n'est pas un jeu. Ici, comme ailleurs, certains ont la voix qui porte plus loin, c'est inévitable. Il existe aussi des méthodes, des tactiques, des concessions pour obtenir une <strong>meilleure audience</strong> (cf les professionnels, beaucoup de choses sont en ligne). On peut aussi construire une 'bonne' audience (<em>ie</em> de qualité). Certaines marques, entreprises ou organismes l'ont bien compris.
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<p>
  L'audience, c'est bien connu en télévision depuis les débuts du tube cathodique est affaire très complexe où la seule arme absolue est ...le sexe. Une fois ceci posé et passé le divertissement et les jeux, et quelques grandes questions de société... bon courage!
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  Sans doute verrons-nous arriver sur le Web de plus en plus de spécialistes de la programmation - équivalents télévisuels - qui déterminent les bons moments et comment exposer les sujets.
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<p>
  Car, si la télévision représentait le 'poste fixe' et l'horaire contraint, le Web d'une certaine façon n'y échappe pas totalement non plus.
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  Pour la bonne raison que personne ne peut être en ligne en permanence et, qu'ici comme ailleurs, il y a des pics d'affluence (<em>Twitter is over capacity</em>, pas uniquement à cause de Bill Gates ou des catastrophes).
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<p>
  Le commun des mortels ne peut non plus s'y retrouver dans un flux d'informations et de ressources qui lui semble exponentiel. Ceux qui savent choisir, structurer et mettre en valeur ont toujours beaucoup à y gagner.
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  Pour conclure, comment dire: n'ayez pas peur du Web! Ne considérez pas d'emblée ce type de services comme de grands robinets où coulerait à flots l'eau trop chaude ou trop froide (tiède, non plus!). Ici aussi, le monde n'est pas si grand, finalement.
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<p>
  Ou alors, il peut le devenir et ce, pour le meilleur aussi (exploration, apprentissage, échanges - par exemple).
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  Affaire de choix.
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  <a href="http://www.vincentabry.com/31-logos-et-boutons-pour-twitter-2480">Illustrations et logos Blog Marketing Web 2.0 et Techno</a>: 31 Logos et boutons pour Twitter (utilisation non commerciale).
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 16:09:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11833656</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Questions existentielles ?(sur le Web)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/01/11/questions_existentielles_sur_le_web</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_3170608__640x480_.jpg" alt="marque_page" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Suite aux récentes déclarations de Marc Zuckerberg (fondateur de FaceBook) et au projet de loi français sur le 'Droit à l'oubli', reviennent en force sur le devant de la scène numérique les questions liées à notre présence en ligne.
</p>
<p>
  Face aussi sans doute à la déferlante d'outils et de services dévoilés ou confirmés lors du tout récent <a href="http://www.cesweb.org/">CES</a> (Consumer Electronic Show) de Las Vegas ou un monde ultra connecté, augmenté, interactif continue de se profiler sur l'horizon.
</p>
<p>
  Là encore, et comme souvent, on peut mesurer la distance qui existe entre les utilisateurs avertis et, les autres.
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<p>
  Tous ceux dont le métier à trait à I'informatique et à Internet savent qu'il est quasi impossible de tout contrôler (voir par exemple l'article <em>Droit à l'oubli, le casse tête impossible</em>, en bas de page). D'ailleurs - ceci étant écrit au passage - combien lisent réellement les conditions d'utilisation des sites qu'ils utilisent?. Là, comme ailleurs, c'est touffu, confus, écrit en pattes de mouches, et il est plus facile de cocher 'j'accepte' quand on veut quelque chose, que le contraire.
</p>
<p>
  Et, même, vous pouvez maintenant vous offrir les services de mercenaires effaceurs de mémoire numérique, c'est également possible par le biais d'agences qui se spécialisent. Et ce, dans les limites du genre.
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<p>
  Au croisement de tout cela se mêlent des problématiques bien différentes sur fond de mélange de peur, de paranoïa, de méconnaissance, aussi.
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  Chez les utilisateurs 'lambdas' adultes, ce qui est globalement su, ce sont les choses suivantes:
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  1.Il ne faut pas laisser traîner n'importe quelles photos sur FaceBook (car, ils connaissent tous FaceBook).
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  2.On n'est jamais très sûr quand on fait un achat en ligne, et si...
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<p>
  Au-delà, la majorité de ces problématiques d'identité leurs sont étrangères (Twitter? Qu'est-ce que c'est? Oui, avec un pseudo, on ne peut pas savoir qui je suis. Etc).
</p>
<p>
  Les questions d'identité ne se posent pas tant pour eux en terme de 'réputation'- sauf pour les parents envers les plus jeunes, parfois -, qu'en terme de <strong>données</strong> d'identité au sens 'papiers d'identité' (n° de cartes, adresses, etc). Peut-on me voler mon sac à main/portefeuille numérique?
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<p>
  La majorité de ceux-là ne pensent souvent même pas au fait qu'en s'enregistrant sur un site marchand, ils laissent de nombreuses traces de leur 'papiers d'identité', archivés au petit bonheur la chance et protégé par des conditions d'utilisation non lues et des mots de passe qui sont le deuxième prénom de leur petit dernier.
</p>
<p>
  S'ils savaient que du côté du marketing, on parle maintenant de 'profilage' numérique: à force de demander à chacun de recommander ceci ou cela à son voisin... Pour les autres - ceux qui 'savent' - ils seront certainement profilés, parce que là, il y a <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/category/Instantan%C3%A9s-num%C3%A9riques">de quoi faire</a>. Mais on peut penser qu'ils sont suffisamment armés pour savoir dire non aux sollicitations qui arriveront (quoique...).
</p>
<p>
  Il me semble que l'on navigue au milieu d'une confusion qui n'a d'égal que les écarts qui existent. Et, pour reprendre <a href="http://www.schneier.com/">Bruce Schneier</a>, que se mélangent 'sécurité' et 'vie privée'.
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<p>
  Que tout ceci va encore alimenter des lieux communs sur la méfiance face à ce grand Web, repère de pirates et de hackers, de détourneurs d'usage, d'avaleurs de vidéos, de bousculeurs en tout genre qui ne pensent qu'à colporter les rumeurs et les 'breaking news', racontent leur vie aux quatre vents, font du bruit et critiquent l'establishement.
</p>
<p>
  D'ailleurs, je vais me répéter, mais il faudrait peut-être se soucier <em>aussi</em> de l'identité du Web. Je me demande toujours pourquoi son 'image' n'est pas plus juste? Pourquoi, alors que les outils et services se multiplient qui tendent à rendre les usages plus faciles, plus utiles, pourquoi en Europe, comme aux États-Unis, les politiques répressives et/ou restrictives d'accès à Internet se précisent, passant allégrement à côté des réformes adaptatives.
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<p>
  Il y a des raisons économiques (pour dire vite), mais pas uniquement.
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<p>
  En ce qui me concerne, j'ai choisi depuis quelque temps <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2009/08/11/Pourquoi-j-ai-ferm%C3%A9-mon-compte-FaceBook">de ne plus</a> être <a href="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2009/09/25/Pourquoi-j-ai-ferm%C3%A9-mon-compte-FaceBook-2">sur FaceBook</a>, parce que, justement, ces conditions d'utilisation me déplaisaient et que j'estime avoir encore le choix.
</p>
<p>
  Mais, même là où les écrits restent - Internet - je ne crois que cela soit très différent du reste: j'ai souvent été surprise de constater comment certains arrivent à - par exemple - continuer d'exister professionnellement, alors qu'il est de notoriété publique &lt;vous vous souvenez de cette expression - qu'ils sont incompétents, voir, pire. Certains renaissent de leurs cendres et ont des durées de vie confortables. Insubmersibles.
</p>
<p>
  Et, sur le Web, à condition de pas ne écrire quelque chose qui irait directement à la catastrophe (mon patron ceci), il faudrait peut-être:
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  1.penser à la formation et à l'éducation.
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<p>
  2.presque 'dédramatiser' d'une certaine façon, pour les utilisateurs moins avertis <strong>et</strong> les entreprises - dont certaines restent prudemment à l'écart de ce qu'elles considèrent comme du bruit et de la fureur.
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<p>
  3. continuer à penser que ce qui doit rester 'privé' peut le demeurer, tout simplement parce que ce choix n'incombe pas à une organisation, une entreprise ou un état.
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<p>
  Il y a des professionnels qui sont là pour ça (pour éviter de mettre les pieds dans le plat numérique en s'éclaboussant au premier mouvement), et qui ne parlent pas forcément un jargon abscons.
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  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_3747590__640x480_.jpg" alt="traces" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" />
</p>
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  La question de l'identité devrait aussi peut-être être posée dans les termes suivants: l'archivage de nous-même devient différent, et complexe, car les données s'accumulent et il faudra savoir les 'remonter' dans le futur et donc, les indexer aujourd'hui. Effectivement, le bon fonctionnement de la mémoire humaine est du - notamment - à sa capacité à oublier et à hiérarchiser les souvenirs en fonction des évènements qui marquent la vie de chacun (privé). Pouvons-nous faire en sorte qu'il en soit ainsi pour nos mémoires numériques (celles qui relèvent du privé)?
</p>
<p>
  Il me semble que nous pouvons être - présents - et avoir - été - en ligne. A condition de ne jamais oublier qu'il s'agit de <strong>personnes</strong> - derrière les écrans et les claviers - et de choix (donc, de pouvoir en conserver la possibilité).
</p>
<p>
  Ressources &amp; opinions:
</p>
<p>
  - Article Read Write Web (France) sur les déclarations de <a href="http://fr.readwriteweb.com/2010/01/11/a-la-une/facebook-vie-privee/">Marc Zuckerberg</a> (11 janvier).
</p>
<p>
  - <a href="http://mashable.com/2010/01/10/facebook-founder-on-privacy/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+Mashable+%28Mashable%29">FaceBook Founder on Privacy: public is the new 'social norm'</a>.
</p>
<p>
  - <a href="http://antoine-dupin.com/leblog/droit-a-loubli-le-casse-tete-impossible/">Droit à l'oubli, le casse-tête impossible</a> - Antoine Dupin (11 janvier).
</p>
<p>
  - Proposition de loi <a href="http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html">''visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique''</a> (Sénat).
</p>
<p>
  - Bruce Schneier (expert en sécurité informatique): <a href="http://www.schneier.com/blog/archives/2009/12/my_reaction_to.html">My reaction to Eric Schmidt</a> (ce dernier, CEO de Google, s'est illustré récemment par des prises de position sur la notion de vie privée. En substance: nous (Google) archivons, si vous êtes là - sur le Web - vous n'avez rien à cacher).
</p>
<p>
  Photo Alex White - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 11 Jan 2010 15:47:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11704219</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Croisement (architecture et film)</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/01/09/Croisement-(architecture-et-film)</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Parfois, on passe des heures d'exploration et l'on revient, bredouille. Parfois, parce que l'on a partagé des intérêts communs ou des ressources, on croise 'la' bonne personne.
</p>
<p>
  Je vous livre ci-dessous le résultat de ce croisement (sur Twitter, encore une fois). Un petit film, sublime, qui explore l'architecture (écoutez aussi la bande son). Peu importe qu'il soit en ligne depuis un mois, il peut y rester encore longtemps.
</p>
<p>
  Et, encore une fois, ce qui est intéressant ici c'est <strong>l'expression d'un regard</strong>.
</p>
<p>
  Bonne découverte. Et, à regarder en mode plein écran.
</p><object height="300" width="400">
  
  
  
  <embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7809605&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" height="300" width="400" />
</object>
<p>
  <a href="http://vimeo.com/7809605">The Third &amp; The Seventh</a> from <a href="http://vimeo.com/user1337612">Alex Roman</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.
</p><br />
<p>
  Film: The Third &amp; the Seventh - Alex Roman (via @kim - Kim Sherell - <a href="http://artwalk.tv/">Artwalk.tv</a>).
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 09 Jan 2010 07:04:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11682846</guid>
    </item>
    <item>
      <title>D'improbables inventions? Web et simultan&#233;.</title>
      <link>http://rabuteau.blog.ouestjob.com/index.php/post/2010/01/02/inventions_web_simultan%C3%A9</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://rabuteau.blog.ouestjob.com/public/Photoxpress_510230__640x480_.jpg" alt="key" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Le passage à <strong>2010</strong> aura été marqué - mais, comme à chaque fois - par bon nombre de rétrospectives, tendances, anticipations.
</p>
<p>
  Ayant du temps, j'ai beaucoup exploré services, applications, articles, notamment sur la <a href="http://olivier.schimpf.cc/2009/11/30/la-realite-augmentee-augmented-reality-quest-que-cest/">réalité augmentée</a>, et le 'temps réel'.
</p>
<p>
  Je me suis alors demandée ce que j'aimerais voir apparaître si - par le fameux 'coup de baguette magique', qui remplacerait les années de travail nécessaire - si l'on me proposait d'inventer une application ou un service qui, en combinant ces technologies pourraient apparaître là, tout de suite: qu'est-ce que je choisirai?
</p>
<p>
  De l'avantage d'être blogueur: je fais comme bon me semble (en espérant qu'il y ait quelques lecteurs!).
</p>
<p>
  Donc, en voici trois.
</p>
<p>
  - Une chose à inventer tout de suite, qui combine réalité augmentée et temps réel: un <strong>service pour les personnes hospitalisées</strong>.
</p>
<p>
  Vous savez sans doute que le temps s'étire dans les hôpitaux de façon gigantesque. Lectures, télévision, action des bénévoles existent, et heureusement.
</p>
<p>
  Mais imaginons un service gratuit qui permette à chacun - par exemple - de recevoir des visites de ses proches.
</p>
<p>
  Ce qui n'enlèverait rien aux visites 'normales', mais permettrait des visites plus nombreuses, y compris de personnes qui sont loin (la distance est souvent un obstacle).
</p>
<p>
  Une connexion et un écran mural ou tactile dans la chambre et l'équivalent d'un <a href="http://www.skype.com/intl/fr/">Skype</a> ou MSM pour ceux qui sont à l'extérieur. Sans parler du fait que l'accès à Internet permettrait certainement des distractions et découvertes, ainsi que des échanges, pour ceux qui le peuvent.
</p>
<p>
  La géolocalisation permettrait d'accéder rapidement aux informations utiles alentours: chambres d'hôtel, transports en communs, services VSL, gardes d'enfants, magasins, etc (ceci existe déjà dans les applications iphone, mais il faudrait les intégrer au service en chambre).
</p>
<p>
  La même chose pourrait être utilisée dans les maisons de retraite, ou auprès de personnes âgées (avec accompagnement). Également, pour les enfants hospitalisés, avec accès à des visites virtuelles, des jeux en ligne et en 'temps réel'...
</p>
<p>
  Entendons-nous: ceci <strong>ne remplace pas</strong> la présence réelle, il s'agit d'un complément. Un supplément d'âme pour des journées longues.
</p>
<p>
  - <strong>De nouveaux services clients (et/ou sav)</strong>: avec un affichage déclinable sur tous les supports (TV, mobile, ordinateurs...), les talents d'un web designer (et pas un énième site vieillot) et, une <strong>aide en temps réel</strong>.
</p>
<p>
  Ce type de service pourrait remplacer les&nbsp;: <em>Veuillez taper sur la touche #, 1 pour..., 2 pour... revenir au menu principal. Avez-vous pensé à consulter notre site Internet</em>? Etc...
</p>
<p>
  Pour préciser un peu l'idée, je prends l'exemple d'un jeu. Sur <a href="http://www.dofus.com/fr">Dofus</a> (MMORPG français), par exemple, vous pouvez effectuer un achat en ligne et en obtenir la livraison 'virtuelle' dans le jeu en passant par une plateforme d'assistance type 'chat'. Certes, les opérateurs ne sont pas toujours disponibles, mais, cela fonctionne globalement plutôt bien.
</p>
<p>
  Dans le cas de figure auquel je pense, une personne vous aide en ligne à remplir le formulaire, ou à enregistrer les éléments nécessaires à une déclaration (d'assurance, de vol), un document, un mode d'emploi. En y ajoutant la géolocalisation, on peut également réduire les délais d'intervention, favoriser/répartir entre ceux qui sont plus près, plus accessibles (pièces détachées, accessoires, programmation d'interventions). Etc...
</p>
<p>
  Cela permettrait de favoriser certains emplois à domicile, d'en créer peut-être (et pas délocalisés), et de renouer un peu plus avec la <strong>présence</strong> dans les services clients.
</p>
<p>
  - Une <strong>émission de télévision</strong> (et pas de télé réalité) entièrement déclinable sur plusieurs plateformes: une version plus actuelle de débats et d'évènementiel. Certes, ce n'est pas tant une 'invention' qu'une conception.
</p>
<p>
  Elle serait accessible, là encore, en diffusion classique TV, sur mobile et sur ordinateur, en direct et 'temps réel', en multidiffusions sur réseaux sociaux et - donc - à l'international ou à échelle européenne, et une conception formelle qui permette de passer de l'un à l'autre.
</p>
<p>
  Et non, il ne s'agit pas de décliner 'La chasse au trésor' version Web! Je laisse ceci aux spécialistes des jeux et du divertissement.
</p>
<p>
  Mais, comme ceci est plutôt ma partie, qui sait, je m'y mettrai peut-être.
</p>
<p>
  Voilà. Idées de début d'année. Et vous? Qu'aimeriez-vous voir apparaître?
</p>
<p>
  Illustration Anatoliy Zavodskov - copyright <a href="http://www.photoxpress.com/">photoXpress.com</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 02 Jan 2010 16:54:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11620599</guid>
    </item>
  </channel>
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