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    <title>Ziki - Olivier Azeau's last published content</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/azeau</link>
    <pubDate>jeu, 24 Juil 2008 08:38:12 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>Courtisaneries</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/344552159/courtisaneries.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Courtisâneries...
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  &nbsp;
</p>&nbsp;&nbsp; Ainsi donc, Jack Lang, en approuvant une réforme voulue par le président de la République, a déplu aux instances du PS… Pauvres choux (cailloux, hiboux)&nbsp;! On va tancer l’impudent, a juré Jean-Marc Ayrault. Ça ne se passera pas comme ça, a fulminé Julien Dray. Faut voir, a marmonné François Hollande, dont c’est le refrain déjà psalmodié à propos de Georges Frèche — ce «&nbsp;faut voir&nbsp;» qui permet de ne jamais rien trancher.
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  &nbsp;&nbsp; Et silence tonitruant des autres leaders historiques, tout aussi remarquable que les éclats de voix des susdits.
</p>
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  Et dans l’autre camp, Jean-François Copé, l’homme qui pensait jadis qu’un enseignant gagnait 5000 € par mois, a trouvé la position de Lang «&nbsp;responsable&nbsp;» et positive. Entre futurs collègues…
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  &nbsp;&nbsp; Jack Lang a franchi ostensiblement le Rubicon, mais en réalité, cela fait belle lurette que ce vélociraptor botoxé (1) se livre à des contorsions compliqués pour complaire à son futur maître. Interviewé sur son approbation de la politique de Nicolas Sarkozy, il a hautement protesté — mettant en avant le «&nbsp;scandale&nbsp;» de la politique éducative de l’équipe Fillon. En clair, il se pose en rival et successeur de Xavier Darcos, dans un gouvernement dirigé, par exemple, par ce phare de la pensée qu’est Xavier Bertrand.
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
  &nbsp;&nbsp; L’idée m’en est venue en avril, lors de l’enregistrement de l’émission de Serge Moati. Lang, flanqué de l’inévitable Meirieu, vitupérait les décisions d’un Xavier Darcos qui avait décidé de ne pas répondre à la polémique, alors même que l’ancien ministre de Mitterrand, quelques jours auparavant, avait co-signé dans le Nouvel Observateur, avec Luc Ferry, le meilleur philosophe du Café de Flore, une attaque frontale contre sa politique en général et les programmes du Primaire en particulier. Je me suis retrouvé, avec Natacha Polony, en première ligne pour défendre des décisions que je persiste à croire justes, même si l’orientation actuelle du ministère a de quoi déconcerter les bonnes volontés. Xavier Darcos, par sa relative aménité, voulait-il ménager un futur collègue au sein d’un gouvernement remanié&nbsp;?
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
  &nbsp;&nbsp; Non que je croie que l'UMP tolèrerait un seul instant, sinon comme hypothèse pour rire, la nomination de Lang à un ministère où il s'est illustré par son incompétence (encore que, principe de Peter aidant...). Mais si ce n'est là, ce sera ailleurs - dans quelque poste honorifique qui satisfera son goût des paillettes et de la parlote.
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  &nbsp;&nbsp; Je ne crois pas que Sarkozy opérera un remaniement tant que la France préside l’Europe (quoique l’argument puisse être un écran de fumée visant à rassurer Fillon tout en préparant déjà pour Matignon le cordon et les janissaires). Mais à moyen terme, cela vous aurait de la gueule, une équipe Lang / Meirieu revenant aux affaires sous Sarkozy II.
</p>
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  &nbsp;&nbsp; Allons, cessons de jouer à nous faire peur. Et revenons à des choses plus sérieuses. La politique-fiction, par exemple.
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  &nbsp;&nbsp;&nbsp;Le congrès du PS aura eu lieu (à la mi-novembre). Et l’un des scenarii sera l’arrivée au pouvoir des libéraux (Delanoë, Royal, Valls et consorts), qui pensent constituer un parti démocrate à l’américaine, selon l’analyse de Jean-Luc Mélenchon. Sans comprendre (ou peut-être le comprennent-ils fort bien) que c’est exactement ce qu’attend la droite, qui comptera sur l’inéligible Besancenot pour regrouper les mécontents et disséminer la gauche, tout comme Mitterrand, dans les années 80, a inventé le Front National pour anéantir la droite.
</p>
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  &nbsp;&nbsp; La prise en main de l’appareil du PS par ses éléments de gauche, alliés ou non à tel ou telle opportuniste —rassemblement des bonnes volontés des uns et des ambitions des autres — pourrait seule éviter un tel scénario. Est-elle crédible&nbsp;? Et quelles seraient les options Education d’un tel rassemblement&nbsp;? Qui les inspirerait&nbsp;? L’ineffable Frackowiack, désormais retraité et toujours manitou de la pensée du courant majoritaire du PS sur l’Education, penchera du côté des sirènes libérales. Voilà un garçon qui ferait un adjoint de poids à un ministère Lang. Mais qui conseillera, en cette matière, les trentenaires doués et ambitieux que sont (ici, liste non limitative des jeunes loups en quête de pouvoir, chacun y mettra ses trentenaires préférés...).
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  &nbsp;&nbsp; Ce qui s’est joué à Versailles est poudre aux yeux dans une partie de poker menteur. Le «&nbsp;renforcement des pouvoirs de l’assemblée&nbsp;» ne vise qu’à autoriser une politique européenne supra-nationale sans en référer au peuple, c’est évident (2). Les gesticulations du PS, dont la direction actuelle n’a qu’à se féliciter de la plupart des articles en débat, n’avaient d’autre objet que de faire croire qu’il existe toujours un Parti Socialiste, à trois mois d’un congrès qui sera difficile — surtout en l’absence des membres qui avaient si opportunément pris leur cotisation sur Internet pour faire passer sainte Ségo, et qui n’ont pas renouvelé leur adhésion. Pendant ce temps, la rue de Grenelle envoie des signaux brouillés, comme si elle marchait sur trois pattes et voulait faire avancer à la fois les idées des «&nbsp;instructionnistes&nbsp;» et donner des gages à des pédagogistes tapis derrière la porte. Les programmes du Primaire étaient une avancée des uns, le refus de remettre en cause le collège unique, et le lycéen réinstallé au centre du système par Jean-Paul de Gaudemar sont autant de victoires des autres (et je ne parle même pas des futurs processus de recrutement des maîtres, sur lesquels je ferai une Note un de ces jours).
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  &nbsp;&nbsp; Je sais bien (atavisme corse, peut-être) que j’ai un peu tendance à flairer des complots partout. Mais là, c’est tellement gros…
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  &nbsp;&nbsp; La seule chose qui pourrait contrarier ces messieurs, c’est un mouvement de fond de tous ceux qui en ont assez de faire les poubelles après onze heures du soir, qui n’ont plus les moyens de se loger, plus les moyens de manger, plus les moyens de se déplacer. De tous ceux, aussi, qui voient fondre les effectifs autour d’eux, et qui se demandent s’ils seront ou non dans la prochaine fournée — dans le privé comme dans le public. Rien que dans l’Education, nous allons droit dans le mur, avec des départs massifs à la retraite qui ne seront pas compensés, ou très peu, alors même qu’une classe nombreuse, la génération née après 1998, arrive au collège. Faudra-t-il réinventer l’eau chaude et les «&nbsp;maîtres-aux&nbsp;», recrutés régionalement dans des facs dont on sort forcément qualifié — à moins qu’on n’aille chercher des renforts pédagogiques dans les pays de l’Est ou en Afrique (voir ce qui s’est passé dans les hôpitaux depuis dix-douze ans)&nbsp;?
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
  &nbsp;&nbsp; Un tel mouvement est-il crédible&nbsp;? Si oui, est-il prochain&nbsp;? Il est évident qu’un climat d’émeute siérait fort à une gauche du PS désireuse de prendre les rênes de ce parti exsangue pour le revivifier, mais ne fera pas du tout les affaires des apparatchiks de la rue de Solférino.<span>&nbsp;</span> Quant à Jack Lang, qui ne se résigne pas de n’avoir été, dans l’Histoire, que le courtisan le mieux habillé des années Mitterrand, serait-il vraiment autre chose, dans l’Education ou ailleurs, qu’un cautère sur une gueule de bois&nbsp;?
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  Jean-Paul Brighelli
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  (1) L’expression appartient à l’un des honorables correspondants de ce blog. Qu’il trouve ici l’expression de mes remerciements pour cette trouvaille verbale si totalement adéquate à ce socialiste d’opérette.
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
  (2) C’est l’opinion de Nicolas Dupont-Aignan, qui pense (France 2, les Quatre vérités, 21 juillet) que l’entrée dans la CEE de la Turquie pourrait être ainsi approuvée par une Assemblée-godillot, sans passer par un référendum dont l’issue est très probable. Je crois moi aussi que l’ensemble des modifications constitutionnelles n’est qu’un écran de fumée pour faire passer quelques décisions difficiles à faire avaler à l’opinion. C’est d’ailleurs ainsi que les ont analysées les députés de l’UMP qui — assez courageusement, il faut le dire — ne se sont pas ralliés au texte du gouvernement.
</p>
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</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/344552159" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 24 Juil 2008 08:38:12 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7416229</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un "rendez-vous de l'agilit&#233;", mais de quoi parle-t-il ?</title>
      <link>http://barrejadis.azeau.com/post/2008/07/23/Un-rendez-vous-de-lagilite-mais-de-quoi-parle-t-il</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Pour ma part je connais la réponse mais j'aimerais bien avoir des avis sur la pertinence de l'affiche ci-dessous.
</p>
<p>
  En fait, je me demande si le public visé qui n'aurait jamais entendu les quelques termes mis en avant ("Méthodes agiles", "Scrum", "Lean", ...) se sentira concerné...
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/agilitateur/AT2008_Toulouse_v3_m.jpg" alt="AT2008_Toulouse_v3_m.jpg" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<p>
  Pour la petite histoire, cette affiche annonce une conférence dont je suis l'un des organisateurs et dont un objectif majeur est d'intéresser ce que l'on appelle les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thodes_agiles">"méthodes agiles"</a> à un maximum de personnes impliquées de près ou de loin dans une activité informatique (ou connexe).<br />
  L'organisation de ce genre de conférences est un processus relativement bien rodé puisque chaque trimestre un public un peu "averti" vient y assister (plus d'infos sur <a href="http://www.sigmat.fr/">http://www.sigmat.fr/</a>) mais là, en octobre prochain, c'est une version "améliorée". Je pense qu'il y des marges d'amélioration au niveau de notre communication.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 23 Juil 2008 00:53:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7403388</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Sanctionner les ch&#244;meurs, &#224; quoi &#231;a sert?</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/342953038/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Ainsi donc la loi sur les <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/07/18/les-nouveaux-droits-et-devoirs-des-chomeurs-adoptes-a-l-assemblee_1074683_823448.html">nouveaux devoirs des chômeurs a été adoptée</a>. Désormais, les allocations chômage seront dégressives en cas de refus de deux offres "raisonnables". Mais à quoi cela peut-il bien servir?
</p>
<p>
  - Cela va-t-il élever le taux d'activité, réduire la durée moyenne de chômage? Probablement pas. Pour l'essentiel des chômeurs, ceux qui cherchent effectivement un emploi acceptable, cela ne changera strictement rien; pour ceux qui ne souhaitent pas réellement retravailler, ou cherchent l'emploi "idéal", (et qui constituent une <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/27/la-proportion-de-chomeurs-qui-fraudent-est-infime_1063568_823448.html">minorité</a>) il restera toujours la possibilité de faire en sorte de ne pas être recruté si l'on n'est pas intéressé par l'emploi qu'on nous propose.
</p>
<p>
  - Cela va-t-il accroître l'efficacité économique? Certainement pas. Rappelons que si la recherche d'emploi est une activité <a href="http://econo.free.fr/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=18&amp;amp;Itemid=2&amp;amp;codenote=116">socialement utile</a>, c'est pour disposer du temps pour trouver le meilleur appariement possible entre employeur et salarié. Faire en sorte de réduire ce délai, sans améliorer les mécanismes permettant de réaliser cet appariement, c'est conduire un certain nombre de personnes dans des emplois où ils seront moins productifs que ceux qu'ils auraient pu trouver en attendant plus longtemps.
</p>
<p>
  - Cela va-t-il économiser l'argent du contribuable? Probablement pas. Pour les personnes à bas revenus, entre les allègements de charges sociales et les dispositifs type prime pour l'emploi, il n'est pas du tout évident que le retour à une activité, surtout à temps partiel, constitue une économie pour le contribuable. Pour les autres, les gains éventuels seront absorbés par les <a href="http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/16/l-anpe-n-aurait-pas-les-moyens-d-assurer-le-suivi-des-chomeurs_1074119_0.html">coûts administratifs</a> nécessaires à un suivi plus strict des chômeurs.
</p>
<p>
  Alors quoi? Cette loi, au fond, relève de deux aspirations. La première, c'est de signifier aux chômeurs qu'ils sont des parasites en puissance, que leur situation relève de leur responsabilité. Ce n'est qu'une forme banale de politique de classe, de cette attitude <a href="http://stumblingandmumbling.typepad.com/stumbling_and_mumbling/2008/07/stigmatizing-the-poor.html">puritaine</a> consistant à présenter les pauvres comme indignes d'appartenir à la communauté politique. La seconde, c'est de leur imposer la contrainte&nbsp;: leur signifier que le pouvoir, l'administration, en sait plus qu'eux sur ce qui est bon pour eux, qu'ils doivent leur être soumis&nbsp;: du <a href="http://ew-econ.typepad.fr/mon_weblog/2008/06/les-offres-demploi-raisonnables.html#comments">paternalisme autoritaire</a>, qui s'exerce de plus en plus dans nos sociétés vis à vis de ceux qui n'ont pas l'heur de correspondre à la norme morale du moment. Dans cette perspective, "revaloriser" le travail en le rendant obligatoire n'est que tristement compréhensible.
</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/342953038" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 22 Juil 2008 23:24:10 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7404026</guid>
    </item>
    <item>
      <title>LA FRANCE, CHAMPIONNE D'EUROPE POUR L'ATTRACTIVITE DES ENTREPRISES !!!</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/342591587/la-france-championne-d-europe-pour-l-attractivite-des-entrep.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Une étude&nbsp;KPMG Canada&nbsp;va donner un véritable coup de bambou aux idées reçues et à tous les grincheux&nbsp;pour qui la moindre idée un peu sociale est automatiquement synonyme d'écroulement de l'économie nationale (taxer un peu plus les "supers patrons" français, les mieux payés d'Europe ? oh non, surtout pas, plus&nbsp;aucune entreprise ne voudra alors s'implanter en France, déjà&nbsp;que...)
</p>
<p>
  Ce grand cabinet de conseil a comparé 136 métropoles et 9 pays du G7 et de l'Alena sur 17 secteurs d'activités
</p>
<p>
  Résultat : le France se classe <strong>1ère en Europe</strong> et <strong>4ème au Monde</strong>.&nbsp;Quatrième car elle se trouve pénalisée par le taux de change euro/dollars défavorable. Les 3 premiers pays sont donc logiquement en zone dollars (USA, Canada et Australie)
</p>
<p>
  Suivent en 5ème position l'UK puis les Pays-Bas, l'Italie, le Japon et l'Allemagne.
</p>
<p>
  <a href="http://today.reuters.fr/News/newsArticle.aspx?type=businessNews&amp;amp;storyID=2008-07-22T110949Z_01_MAL240166_RTRIDST_0_OFRBS-FRANCE-COMPETITIVITE-KPMG-20080722.XML">Plus de détail ici</a>
</p>
<p>
  <strong>Au fait, pour rappel :</strong> la France est le pays qui a le taux de productivité/salarié le plus important au monde. Et encore mieux, un&nbsp;salarié français, par semaine,&nbsp;travaille&nbsp;davantage qu'un anglais, un américain ou un allemand.
</p>
<p>
  Tout est loin d'être parfait mais des fois c'est bien de redire tout ça !
</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/342591587" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 22 Juil 2008 14:08:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7399417</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les vrais profiteurs sont au gouvernement</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/342591588/Les-vrais-profiteurs-sont-au-09077.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <p>
    <strong>Il est certes normal que le chef de l'Etat et les élus de la Nation disposent de tous les moyens nécessaires à leurs charges. Mais qu'ils les augmentent chaque année bien au-delà de l'inflation, voilà qui fait un peu tiquer.</strong>
  </p>
  <p>
    Il aura fallu attendre cinquante ans de Ve République pour que la Cour des Comptes soit désormais autorisée à ausculter le budget de l'Elysée et celui de l'Assemblée. On constate à quel point nos élus sont adeptes du « Faites ce que je dis mais faites pas ce que je fais ». L'administration est sommée de se réorganiser pour économiser 8 milliards d'euros avant la fin du quinquennat, mais ceux qui lancent ces réformes et les votent semblent s'exclure de l'effort collectif.
  </p>
  <p>
    La gestion pour le moins dilettante du budget de l'Elysée comme les privilèges des députés (retraites en béton et distribution discrétionnaire de subventions) contredisent la rigueur affichée. Mais c'est sous les ors du Sénat qu'on vit le mieux. Son président depuis 1998, Christian Poncelet, s'y trouve d'ailleurs si bien qu'il n'exclut pas, à 80 ans, de rempiler à l'issue des élections de septembre...
  </p>
  <p>
    <strong>La République entretien un monarque au Palais du Luxembourg</strong>
  </p>
  <p>
    Comme la Reine d'Angleterre, le président du Sénat à sa liste civile. Négocié très discrètement avec les questeurs de cette même assemblée, le budget dévolu à Christian Poncelet n'est pas rendu public mais il atteindrait environ 2,5 millions d'euros. De quoi employer une vingtaine de domestiques dans deux appartements de fonction, là au cœur du Palais, l'autre en face du Sénat, mais aussi de garnir sa cave de grands crus (8.500 bouteilles), financer force dîners et cocktails (600.000 € de frais de bouche par an) et voir du pays (350.000 € de voyages). La chambre du Sénat prend aussi en charge 25 conseillers et 17 secrétaires, les quinze Peugeot 607 de fonction qui promènent tout ce petit monde et, bien entendu, l'indemnité du président de 180.000 € par an.
  </p>
  <p>
    <strong>L'Assemblée nationale défend son régime de retraite très spécial</strong>
  </p>
  <p>
    Dans sa juste lutte contre les régimes spéciaux de retraite, la majorité parlementaire a oublié d'en épingler un : le sien. Un seul mandat de députés de 5 ans ouvre en effet le droit à 1.550 € par mois, l'équivalent de ce que perçoit en moyenne un salarié du privé au terme d'une carrière complète. Pour financer leurs charentaises en or massif, les députés se votent les subventions nécessaires au renflouement permanent de leur caisse (53 millions d'euros en 2007), puisque leurs cotisations ne couvrent que 12% des prestations versées.
  </p>
  <p>
    <strong>A la présidence de la République, les primes ont augmenté de 11%</strong>
  </p>
  <p>
    C'est le retour de l'inflation. En 2007, les dépenses de l'Elysée ont augmentées de 8,4%, trois fois et demi plus vite que celle de l'Etat. Le palais n'est pas réputé pour la précision de sa gestion car « L'Elysée n'est pas organisé pour lister ses dépenses et encore moins pour les gérer ! » peste le député socialiste René Dozière, spécialiste de ces questions au gouvernement (il espère toujours obtenir le coût détaillé du voyage en Chine de novembre dernier). Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy, les effectifs sont passés de 960 à 1.045 personnes, car le Président a renforcé la sécurité (de 65 à 80 policiers) et le staff de conseillers (de 91 à 117 contractuels). La rémunération moyenne de ces derniers est passée de 36.000 à 42.000 € et leurs primes ont été revalorisées de 11%. Enfin, Sarkozy s‘est déjà agrandi : il loue de nouveaux locaux au 22 rue de l'Elysée (400.000 € par an) et a réquisitionné l'Hôtel de Marigny, jusqu'ici réservé aux hôtes de marque, pour loger une dizaine de hauts fonctionnaires qui planchent sur le projet d'Union Méditerranéenne.
  </p>
  <p>
    <strong>L'Elysée et Matignon d'accord pour voler dans des jets flambant neufs</strong>
  </p>
  <p>
    Mise à la disposition de la présidence et du Premier ministre, la flotte aérienne et gouvernementale va être totalement renouvelée dans les cinq ans. Les deux Airbus A319 actuels seront remplacés par des A330, dont l'un devrait être aussi bien équipé que le fameux Air Force One du Président des Etats-Unis. Six jets flambant neufs (4 Falcon 2000 et 2 Falcon 7X, le nec plus ultra de l'aviation privée) se substitueront par ailleurs à la flotte actuelle de Falcon 50 et 900 entrée en service dans les années 1980. Pour limiter un tant soit peu les dépenses, les anciens modèles seront revendus d'occasion, mais l'opération devrait tout de même avoisiner les 300 millions d'euros.
  </p>
  <p>
    <strong>145 millions d'euros de subventions distribués sans contrôle</strong>
  </p>
  <p>
    Tous les ans, l'Assemblée et le Sénat s'allouent une « réserve parlementaire » : 90 millions d'euros aux députés et 55 millions aux sénateurs, qui donnent à chaque élu une sorte de « droit de tirage » sur le budget de l'Etat pour financer des infrastructures ou des associations dans sa circonscription. Des députés décrochent plus de 100.000 €, d'autres 30.000, et les novices ignorent parfois l'existence du système. Il n'existe aucune liste publique des projets financés...
  </p>
  <p>
    <strong>La « Sarkomobile » blindée à 150.000 € livrée le 14 Juillet</strong>
  </p>
  <p>
    Sans doute une nouvelle manifestation de la « rupture » ! Délaissant la Citroën C6 blindée achetée par Jacques Chirac il y a trois ans, Nicolas Sarkozy se fait livrer une nouvelle Renault VelSatis. Plus longue de 25 cm que le modèle de série, le véhicule sera aménagé en bureau roulant avec sièges en cuir, ordinateurs et équipement de communication dernier cri.
  </p>
  <p>
    <strong>Des sénateurs ont deux voitures avec chauffeur, une à Paris une en région</strong>
  </p>
  <p>
    Vingt-trois des 331 élus du Luxembourg disposent chacun d'une « voiture de dignitaire ». Un privilège réservé à la crème : le président, les 6 vice-présidents, les 3 questeurs, les 6 présidents de commissions et 7 responsables de groupes politiques. Ce sont 24 Peugeot 607, Citroën C6 et Renault VelSatis (de 45.000 à 53.000 € l'unité) que bichonnent, dans la cour, les chauffeurs de la maison. Organisés en tamdem (car ils sont aux 32 heures, pour 2.300 à 5.000 € par mois), ces pilotes multiplient les trajets haletants : Sénat-aéroport, Sénat-restaurant...
  </p>
  <p>
    Bien sûr, les élus pourraient aussi utiliser la vingtaine de voitures à disposition de tous, prendre un taxi (remboursé) voire s'aventurer dans le métro munis d'un passe gratuit. Mais, en province, ils ont souvent pris de mauvaises habitudes : 47 sénateurs sont aussi présidents de leur Conseil général, où ils ont droit à une limousine du même acabit. Quand aux autres, ils dépensent souvent leur indemnité mensuelle de « frais de mandat » ( 6.141,33 €) chez un concessionnaire auto...
  </p>
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 22 Juil 2008 12:52:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7399418</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Pour ne pas perdre du pouvoir d'achat, achetons en grandes quantit&#233;s !</title>
      <link>http://barrejadis.azeau.com/post/2008/07/21/Pour-ne-pas-perdre-du-pouvoir-dachat-achetons-en-grandes-quantites</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/prixchoc.png" alt="prixchoc.png" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />La technique n'est pas nouvelle&nbsp;: pour payer les denrées alimentaires moins cher, le client est souvent incité à acheter en plus grande quantité que la normale.<br />
  Les slogans ne manquent pas pour attirer l'oeil&nbsp;: "offre spéciale", "format familial", "pric choc"...
</p>
<p>
  Je ne sais pas si c'est à force d'entendre parler de baisse du pouvoir d'achat à longueur de temps mais j'ai petit à petit prêté une plus grande attention à ce genre de promotion. J'ai observé quelques unes d'entre elles dans mon <a href="http://barrejadis.azeau.com/post/2008/03/08/ELeclerc-ExpressDrive-et-les-produits-perimes">hypermarché favori</a>. Et je n'ai pas été déçu du voyage.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/lavazza.png" alt="lavazza.png" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" />Commençons par le rayon café. Le paquet de 250g de Lavazza "Espresso Italiano" est affichée à 2.58€. Peut être serait-il préférable de profiter de l'"offre spéciale"&nbsp;: un lot de 2 paquets à 5.16€ ?<br />
  Ca revient au même mais comme l'offre est "spéciale", on a l'impression d'en avoir pour son argent.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/petitnavire.png" alt="petitnavire.png" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />Dirigeons nous vers les conserves de poisson. La boite de 140g de thon naturel Petit Navire est à 1.76€. Le lot de 3 boites "prix choc" est assurément, à 5.28€, plus intéressant&nbsp;: on ne nous fait pas payer le bout de plastique qui maintient les 3 boites entre elles.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/connetable.png" alt="connetable.png" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" />Restons dans le même rayon et cherchons quelque chose de moins traditionnel&nbsp;: l'emietté de thon Connétable au piment d'espelette. La boite de 80g est à 0.85€. Le lot de 2 boites est proposé à un "prix choc"&nbsp;: 1.77€. L'originalité en plus grande quantité a un prix.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/prince.png" alt="prince.png" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />Si le café et les conserves de poisson ne permettent pas de faire de bonnes affaires, peut-être que les biscuits le permettront&nbsp;? Le paquet de 300g de biscuits Prince goût chocolat est à 1.16€. Le lot de 3 paquets est à 3.50€. Oui&nbsp;! Mais il y a une BD prince offerte me direz-vous&nbsp;!
</p>
<p>
  Jusqu'à présent, on ne peut pas dire que l'on a eu de la chance avec les prix de gros&nbsp;: que l'on achète à l'unité, par lot de 2 ou de 3, le prix au kilo est sensiblement le même, voire un poil plus cher pour les plus grosses quantité.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/panzani.png" alt="panzani.png" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" />Essayons de nous rattraper sur un aliment qui a subi de récentes hausses&nbsp;: les pâtes.<br />
  Le paquet de 500g de coquillettes Panzani est à 0.91€. Qui va se lancer sur le lot de 3 paquets à 2.96€&nbsp;? Ce n'est jamais que 8% plus cher.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/milka.png" alt="milka.png" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />Si les lots de pates ne valent pas le coup, rabattons nous sur du chocolat.<br />
  Le lot de de 2 tablettes de 100g de chocolat au lait/noisettes entières Milka est à 2.01€. C'est pas donné mais, en prenant le lot de 4 tablettes, on profite du "prix malin"&nbsp;: 5.20€. C'est le prix qui donne un super air malin à celui qui paye 30% plus cher ses 4 tablettes que s'il avait acheté 2 lots de 2.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/bonduelle.png" alt="bonduelle.png" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" />Mais si ça ne suffit pas, on peut faire beaucoup plus fort.<br />
  On peut payer la boite de 440g de haricots verts "Très fin" Bonduelle à 1.42€. Mais on peut aussi prendre le lot de 2 boites "prix choc" à 4.02€. Un surcoût de plus de 40% pour avoir voulu économiser en achetant une plus grande quantité, voilà de quoi donner un "choc" au porte-monnaie.
</p>
<p>
  <img src="http://www.azeau.com/dotclear/public/barrejadis/leclerc/lorenz.png" alt="lorenz.png" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />J'ai quand même gardé le meilleur pour la fin (enfin, "meilleur", façon de parler, faut aimer ces machins là). Le paquet de crunchips au paprika Lorenz, bien caché dans le rayon, est à 0.69€. Qui va aller le chercher sachant qu'en tête de gondole on peut profiter d'un promotion&nbsp;: le lot de 2 paquets à 2.36€.
</p>
<p>
  Ces exemples sont tous véridiques et rencontrés le même jour dans un seul hypermarché. Je ne crois pas qu'ils soient dus au hasard&nbsp;: les cas sont trop nombreux. Je suis sûr que si j'avais vraiment pris le temps, j'en aurais trouvé beaucoup d'autres.<br />
  Bien sûr, il y a de "vraies" offres où l'achat en grande quantité se révèle être plus rentable (pour peu que l'on ait besoin et que l'on consomme dans les temps la quantité en question). Mais c'est quand même une honte de constater que, dans une période où nombre de personnes vont rechercher la moindre économie, des vendeurs de produit alimentaires disposant souvent d'un monopole sur une zone géographique donnée s'abaissent à ce genre de pratiques.
</p>
<p>
  Je ne sais pas ce que dit la loi à ce sujet. Il me semblerait logique de sanctionner ce genre de tromperies. Tout le monde ne se balade pas avec sa calculette ou n'est pas un fana de calcul mental.<br />
  J'essaierai de faire une nouvelle liste du même genre en septembre ou octobre prochain, histoire de voir comment ces choses évoluent et, si je constate le même genre d'arnaques (appelons les choses par leur nom), je pense que je prendrai le temps d'aller demander quelques explications...
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 21 Juil 2008 23:59:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7395825</guid>
    </item>
    <item>
      <title>R&#233;forme des arm&#233;es : Fr&#233;d&#233;ric Bastiat soutient Nicolas Sarkozy</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/340898158/r%C3%A9forme-des-arm%C3%A9es-fr%C3%A9d%C3%A9ric-bastiat-soutient-nicolas-sarkozy.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">Nicolas Sarkozy a décidé qu'il fallait réduire les effectifs de nos armées (suppression de 54.000 postes; en temps de paix, cela ne semble pas idiot). Et bien sur, certains élus s'y opposent (voir ici). Frédéric Bastiat, grand économiste libéral français du 19ème siècle, apporte lui tout son soutien à la réforme de Nicolas Sarkozy.<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/340898158" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>dim, 20 Juil 2008 21:32:54 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7385570</guid>
    </item>
    <item>
      <title>METHODES DE RACAILLES</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/339732319/article-21344769.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><img src="http://idata.over-blog.com/0/58/96/99//DE-VILLIERS.jpg" />METHODES DE RACAILLES La reforme des institutions (ou plutôt la pseudo-réforme) sur laquelle le congrès va se prononcer lundi et pour laquelle la majorité des 3/5 est loin d'être acquise est à l'origine de tous les marchandages, de toutes les intimidations, de toutes les magouilles et de toutes les pressions dont sont victimes les parlementaires dont le pouvoir n'est pas sur qu'ils votent "oui". Hier matin sur RTL, Roger Karoutchi ,le secrétaire d'état chargé des relations avec le parlement, balayait d'un revers de main la question du journaliste lui parlant des pressions dont seraient victimes les parlementaires. Hier au soir, toujours sur RTL, Philippe de Villiers jetait un pavé dans la mare en expliquant les pressions dont les députés du MPF sont victimes et qu'il explique plus en détail dans "le Figaro" d'aujourd'hui. Concernant l'entrée de la Turquie, Bernard Accoyer et Jean-François Copé lui ont affirmé que "la Turquie allait entrer dans l'Europe et qu'on ne pouvait rien faire". Bel aveu de la part d'hommes qui nous déclaraient la main sur le coeur il y a un an que, si Nicolas Sarkozy était élu, la Turquie n'entrerait pas dans l'Europe. On comprend mieux pourquoi la suppression du référendum obligatoire sur l'entrée de la Turquie fait partie de cette même "réforme des institutions". Philippe de Villiers reconnaît avoir reçu 4 coups de téléphone d'Alain Marleix, le secrétaire d'état aux collectivités territoriales, lui disant concernant le futur redécoupage électoral :"on ne pensait pas s'occuper de la Vendée mais on va s'en occuper". Véronique Besse, Députée MPF, s'est vu proposer une "mission sur la famille dont on s'arrangerait plus tard pour les conditions". On comprend mieux la création de multiples "comités Théodule" depuis 1 an! Les élus du peuple doivent voter en leur âme et conscience et ce n'est pas parce que Nicolas Sarkozy a décidé de renier ses engagements sur l'entrée de la Turquie que d'autres doivent trahir leurs engagements à leur tour. Ce n'est pas parce que certains n'ont aucune morale politique que cela doit être le cas pour tout le monde. Ces intimidations faites de chantage au découpage électoral , dont tout le monde sait désormais qu'il sera malhonnête, et de promesses de marchands de tapis déshonorent complètement ceux qui les pratiquent. Pour utiliser une antienne sarkozienne, on peut bel et bien parler de méthodes de racailles. Philippe DAVID<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/339732319" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 19 Juil 2008 10:35:09 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7376616</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Organiser un mouvement politique local comme une entreprise ?</title>
      <link>http://barrejadis.azeau.com/post/2008/07/19/Organiser-un-mouvement-politique-local-comme-une-entreprise</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Comme <a href="http://barrejadis.azeau.com/post/2008/06/21/Modem-Avenir-31-constitution-des-listes-pour-les-elections-Modem-31">je l'annonçais il y a un mois</a>, un groupe d'adhérents nommé <a href="http://modem-avenir-31.reunis.fr/">"Modem Avenir 31"</a> s'est constitué pour réfléchir à un projet pour le modem 31 et porter ce projet lors des élections internes de septembre prochain.
</p>
<p>
  Dans le cadre de ces travaux, j'ai souhaité apporter une contribution concernant la structuration d'un mouvement départemental. Cela a pris la forme de la petite video d'une vingtaine de minutes ci-dessous. J'invite tous les adhérents du modem qui passeraient par ici à me donner leur avis et, pour ceux qui seraient en Haute-Garonne, je leur suggère de rejoindre les discussions de notre groupe en laissant leurs coordonnées dans le cadre ci-dessous.
</p>
<div style="border-top: 2px solid #ff8e00; border-bottom: 2px solid #ff8e00;">
  <p>
      Entrez votre adresse email : 
    </p>
  <br />
</div><br />
<embed src="http://blip.tv/play/AcORBAA" height="510" width="640" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 19 Juil 2008 09:31:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7375966</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le PRG va-t-il devenir un parti de R&#233;publique banani&#232;re ?</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/337906210/Le-PRG-va-t-il-devenir-un-parti-de-08972.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <p>
    Alerte à l'Elysée. La réforme des institutions, voulue par le Prince Président, est en danger. Les députés renâclent...
  </p>
  <p>
    Quoi, ces ingrats, ils voudraient empêcher le Président de faire comme dans <em>West Wing</em> et de plastronner chaque année à l'issue d'un splendide Discours de l'Etat de l'Union ? Et ils le feraient au nom de considérations vieillottes et dépassées, comme la séparation des pouvoirs, le respect de l'opposition et autres balivernes ?
  </p>
  <p>
    Heureusement, Fillon étant toujours coincé du dos, notre superprésident va s'y coller en personne. On va voir ce qu'on va voir.
  </p>
  <p>
    Alors d'abord la majorité. C'est simple : tous les députés qui ont eu le culot de voter contre la sublime réforme ont été convoqués et reçus un par un par le sublime Président. Et entre quatre yeux, il leur a dit sa manière de penser... Si ça ne suffit pas ! Quand même, quels imbéciles... on leur promet de renforcer l'autonomie du Parlement, et ils refusent. On va voir ce qu'on va voir. L'autonomie, c'est pour demain, comme chacun sait. Pour l'instant ils ont intérêt à filer doux.
  </p>
  <p>
    Reste l'opposition. Le PS, un peu fracassé par la politique d'ouverture, se méfie. Et comme ses échéances internes approchent, il va être difficile à bouger. Bien sûr il y a les commensaux de la Cour, Jack Lang en tête. Ceux-là, on n'en fera qu'une bouchée : ils fraient n'importe quoi pour garder leurs introductions... Mais les autres, ça ne va pas être coton.
  </p>
  <p>
    Le PC, les Verts, malheureusement, se sont révélés incorruptibles. ce n'est pas faute d'avoir essayé ! Rien à en tirer...
  </p>
  <p>
    Reste ce petit parti croupion mais charnière : les radicaux de gauche. Là, ça va être amusant. Déjà qu'ils rêvent de fusionner avec les radicaux de droite (dits "Valoisiens" parce qu'ils ont leur siège rue de Valois). Alors d'abord, on sauve Tapie, il pourra toujours servir. La Justice lui avait accordé 250 millions ? On accepte un arbitrage à 400 millions... Ca devrait le calmer et au passage lui laisser une petite cagnotte pour les perturber tous aux prochaines échéances...
  </p>
  <p>
    Ensuite, Baylet, le patron du PRG. Pas très difficile non plus. On lui fait miroiter ce qui lui tient le plus à coeur : abaisser le seuil de création d'un groupe parlementaire pour que son parti puisse disposer de ce statut (et des confortables financements publics qui vont avec). Facile, non ? Et pour faire bonne mesure, son grand ami et conseiller Jean-François Hory est nommé Conseiller d'Etat. Ca devrait le faire, non ?
  </p>
  <p>
    Effectivement, les plans du superprésident sont très instructifs. Car nous verrons, dès lundi, combien vaut la dignité de ce qui fut un grand parti progressiste.
  </p>
  <p>
    Un seul avertissement tout de même, à notre modeste mesure : Betapolitique sera très attentif aux résultats de ce vote, et saura s'en souvenir aux prochaines échéances. Il y a quand même des moments où il faut savoir dire "stop".
  </p>
  <p>
    Les compteurs sont ouverts.
  </p>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/337906210" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 17 Juil 2008 08:07:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7362115</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les d&#233;put&#233;s tirent le bilan de leur exp&#233;rience de Linux sur leurs PC</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/337138533/index.php</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Un peu de publicité pour mon cher employeur.
</p>
<p>
  Il n'est pas si fréquent que des utilisateurs lambdas, absolument pas technophiles et s'assumant comme tels, basculent leurs postes de travail sous Linux. C'est pourtant ce qu'ont fait les députés l'an dernier. <a href="http://www.cio-online.com/entretiens/lire-trois-deputes-face-a-linux-281.html">Trois d'entre eux tirent un bilan de leur expérience sur CIO-Online.</a><br />
  <em>Les vidéos sont en ligne depuis quelques semaines mais la mise en avant en page d'accueil dure depuis le 14 juillet et s'arrêtera le 15 août (les vidéos resteront bien sûr en ligne).</em>
</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/337138533" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 16 Juil 2008 13:23:25 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7354510</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Questions pour un champion... de la d&#233;mocratie</title>
      <link>http://barrejadis.azeau.com/post/2008/07/16/Questions-pour-un-champion-de-la-democratie</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  A l'initiative de quelques adhérents modem du canton de Fronton, une réunion s'est tenue le 9 juillet dernier à Bouloc. Elle a débouché sur un questionnaire que tous les adhérents présents ont souhaité soumettre aux candidats pour les élections internes de septembre 2008 (présidence et conseil départemental du modem en Haute-Garonne).
</p>
<p>
  J'ai eu la chance de participer à cette réunion et je livre ici le questionnaire, non pas en exclusivité puisqu'il est déjà disponible sur le <a href="http://modemfronton.hautetfort.com/archive/2008/07/15/quetionnaire-pour-les-listes-et-candidats-aux-elections-inte.html">site du Modem Fronton</a>, sur le <a href="http://www.modem-bouloc.org/Forum/forum.php?view=32">forum du Modem de Bouloc</a>, et même sur le <a href="http://modem-avenir-31.reunis.fr/index.php?post/2008/07/15/Questionnaire-pour-les-listes-et-candidats-aux-elections-internes-du-MoDem-Haute-Garonne-de-septembre-2008">blog du groupe "Modem Avenir 31"</a> mais avec mes commentaires personnels.
</p>
<p>
  <strong>1. Comment définiriez-vous la ligne d’indépendance politique de notre Mouvement aux élections nationales et locales, en commençant par les prochaines sénatoriales ayant lieu dans notre département en septembre prochain ?</strong>
</p>
<p>
  Ca c'est une question intéressante. On a pu constater le fiasco causé par les alliances à géométrie variable lors des municipales, <a href="http://barrejadis.azeau.com/post/2008/03/11/A-Toulouse-Jean-Luc-Moudenc-fait-du-coaching">tout particulièrement dans la ville de Toulouse</a>.<br />
  Les sénatoriales semblent prendre la même direction quand des adhérents modem, et non des moindres, nous expliquent le danger constitué par un pouvoir local acquis à la gauche (tout en occultant le danger constitué par un sénat entièrement acquis à la droite depuis des décennies). De toutes façons, les plus fins observateurs n'auront pas manqué de noter que <a href="http://barrejadis.azeau.com/post/2008/03/07/31-pour-eux-un-attelage-innovant">les positions sont établies depuis déjà quelques temps</a>.
</p>
<p>
  <strong>2. Quelles sont vos propositions d’actions concrètes au niveau local pendant les trois prochaines années ?</strong>
</p>
<p>
  Ca c'est, bien évidemment, le minimum que l'on puisse demander en Haute-Garonne ou ailleurs.
</p>
<p>
  <strong>3. Si vous êtes candidat à des mandats internes (présidence, vice-présidence, etc.), accepteriez-vous de déclarer en toute transparence à l’ensemble des adhérents vos ambitions politiques au sein du MoDem (local et national) ?</strong>
</p>
<p>
  Question épineuse s'il en est. On peut attendre d'un responsable local la transparence sur ses ambitions personnelles en termes de candidature aux sénatoriales, européennes, régionales, cantonales et législatives à venir.<br />
  S'il ne peut rien dire de clair à ce sujet c'est un incompétent ou un faux-cul (les deux états n'étant pas incompatibles) qui n'a rien à faire à la direction du modem.
</p>
<p>
  <strong>4. Vous engageriez-vous sur le non-cumul et sur le non-renouvellement des mandats électifs ?</strong>
</p>
<p>
  Je parie que les réponses à cette question seront toujours positives. Après il y en aura toujours pour expliquer que le contexte fait que le cumul était nécessaire pour avoir des élus (ou toute autre anerie du même tonneau).<br />
  Il faut dire, à leur décharge, que le (mauvais) exemple vient d'en haut.
</p>
<p>
  <strong>5. Comment envisagez-vous la collégialité de la présidence ?</strong>
</p>
<p>
  Là, il va falloir sortir des trésors d'inventivité pour prouver par A + B que l'on ne souhaite pas mettre en place un système où le président décide de tout. D'ailleurs, il serait utile que les candidats expliquent concrètement comment se déroulera cette collégialité.
</p>
<p>
  <strong>6. Comment comprenez-vous la phrase suivante&nbsp;? «&nbsp;Il revient donc à un courant nouveau de se mettre à la tâche pour que la France pense et porte un autre modèle, le modèle humaniste pour le XXI° siècle. »</strong>
</p>
<p>
  Ici les candidats ont droit à une question "bac philo". Gare aux hors-sujets&nbsp;! (et il est interdit de souffler ou de copier sur son voisin)
</p>
<p>
  <strong>7. Trouveriez-vous légitime que l’ensemble des candidats aux élections internes présentent toutes leurs appartenances&nbsp;: associatives, réseaux (impliquant cotisations) ?</strong>
</p>
<p>
  En clair, "mettez-vous à poil". Qui osera avouer qu'il est membre du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SPECTRE">SPECTRE</a>&nbsp;? ;-)
</p>
<p>
  <strong>8. Commentaires libres</strong>
</p>
<p>
  Il fallait bien laisser un espace d'expression libre après tant de questions qui ne manqueront pas d'en embarasser plus d'un&nbsp;!
</p>
<p>
  J'espère que les réponses à ce questionnaire seront nombreuses. Je m'en ferai l'echo ici même dès qu'elles seront connues, normalement dans la 2ème moitié du mois d'aout.
</p>
<p>
  J'invite bien évidemment les adhérents hors Haute-Garonne à s'emparer de ce questionnaire et à le soumettre à leurs candidats respectifs&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 16 Juil 2008 07:41:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7351129</guid>
    </item>
    <item>
      <title>SigmAgileTour</title>
      <link>http://agilitateur.azeau.com/post/2008/07/15/SigmAgileTour</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Le <a href="http://www.sigmat.fr/index.php?post/2008/07/07/Sigmagiletour">prochain SigmaT, 7ème du nom</a>, aura lieu le 16 octobre prochain. Ce sera une édition spéciale&nbsp;: les festivités démarreront dès le début de l'après midi et ce sera l'occasion d'accueilir à Toulouse, l'<a href="http://agiletour.com/">Agile Tour</a>.
</p>
<p>
  Pour plus d'informations, il suffit de suivre l'actualité sur les sites <a href="http://www.sigmat.fr/">sigmat.fr</a> et <a href="http://agiletour.com/">agiletour.com</a>. Et pour être sûr de ne pas rater l'évènement, <a href="http://agiletour.com/inscription.html">on peut déjà s'inscrire</a> (et c'est toujours gratuit).
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 15 Juil 2008 21:40:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7346821</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Supprimer les d&#233;partements ou des postes de professeurs ?</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/335491224/supprimer-les-d%C3%A9partements-ou-des-postes-de-professeurs.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Au moment où le gouvernement annonce son intention de réduire de plus de 13 000 agents l’effectif de l’Education nationale lors de la rentrée de septembre 2009, le président de l’association des départements se félicite du fait que F Fillon renonce à remettre en cause le département la même année. Le poids des élus qui veulent conserver leurs mandats est clairement plus important que celui des lycéens et professeurs qui ont manifesté au printemps.
  </p>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> En augmentant depuis plus de 30 ans les effectifs des différentes fonctions publiques à un rythme plus élevé que l’emploi salarié, l’Etat(aidé par les collectivités territoriales) a non seulement fait le choix du déficit et de l’endettement, mais il a aussi sacrifié les dépenses d’investissement au profit des dépenses de fonctionnement. Aujourd’hui il est contraint de revoir ses pratiques, et ce ne sont pas les deux mauvaises années pour la croissance qui se profilent à l’horizon 2009&nbsp;/ 2010 qui vont permettre de relâcher la pression dans ce domaine.
  </p>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La démarche de révision générale des politiques publiques (RGPP) pouvait faire espérer que l’Etat ne se contenterait pas de serrer les boulons, mais qu’il y aurait une vraie réflexion structurelle visant à repenser l’organisation. Le rapport Pébereau avait fait des suggestions en ce sens. Las, il semble que les réformes en profondeur, visant à réduire le nombre de niveau administratifs et à éviter que tout le monde s’occupe de tout, ne soient pas d’actualités.
  </p>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> A défaut de s’attaquer au département, échelon qui paraît de trop face au développement des régions et des regroupements communaux (18 504&nbsp;!), il faut rogner un petit peu partout. Au lieu de travailler autrement, on préfère travailler dans de moins bonnes conditions. S’il est probable que cette politique conduit à supprimer des sur effectifs par ci par là (dans l’Education nationale ou ailleurs), le risque est évident que cela réduise les moyens d’établissements<span>&nbsp;</span> qui n’en avaient pourtant pas trop pour mener à bien leurs missions.
  </p>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Pour autant, il ne faut pas exagérer les effets de la diminution du nombre de postes d’enseignants&nbsp;: on ne va pas passer de 23 à 35 élèves par classe en moyenne, comme on l’a entendu parfois, en diminuant les effectifs de l’Education nationale de 1% par an, même si on le fait plusieurs années de suite. Et rien n’a permis de montrer que l’augmentation de 15% du nombre d’enseignants par élève depuis 25 ans a amélioré l’efficacité du système.
  </p>
  <p style="text-indent: 35.4pt;">
    Mais si une saine gestion est indispensable, tous les organisateurs savent que c’est en remettant en cause la structure même des systèmes qu’on fait de réels progrès de productivité. Il ne s’agit plus d’augmenter les cadences (ce qui est souvent illusoire) mais de remettre en cause un système peu performant. Une des raisons de la sous efficacité du système public, c’est la multiplication des intervenants qui augmente très fortement les coûts de coordination&nbsp;: la moindre décision passe par un nombre invraisemblables d’avis, ce qui se traduit évidemment par des délais fort longs.
  </p>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Il est vrai qu’il est bien difficile de changer un système administratif qui représente une part non négligeable des emplois de la classe politique&nbsp;: quand le cumul des mandats aboutit au fait que la proportion d’élus nationaux qui cumulent avec un mandat local est plus forte à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat, comme je l’ai lu récemment, on se demande par quel moyens remettre en cause des organisations qui sont devenus inadaptées.
  </p>
  <p style="text-indent: 35.4pt;">
    Le simple citoyen est en effet désarmé comme le montre le jugement qui vient de tomber en Lorraine&nbsp;: l’élection de 48 vice présidents à la communauté urbaine de Metz a été annulée pour des questions de forme (vote à main levée). Mais l’électeur qui a attaqué l’élection pointait un autre problème&nbsp;: pour trouver 48 délégations, il a fallu inventer des sujets assez folkloriques comme les catastrophes naturelles ou le parc automobile (l’agglomération ayant 14 compétences, on peut imaginer que 14 vices présidences aurait été un nombre sensé). Tout cela permettant d’assurer un revenu de 1700 euros mensuels à chaque heureux élu. Un petit calcul montre qu’avec les charges sociales, cela représente environ 8,4 euros pour chacun des 230 000 habitants de l’agglomération. Il paraît que la démocratie a un coût&nbsp;: celui ci reste marginal, mais reflète une tendance peu saine. D’autant plus que les électeurs pourront difficilement marquer leur mécontentement éventuel, cette instance politique étant élue au second degré.
  </p>
  <p style="text-indent: 35.4pt;">
    En réalité, cette élection avait sans doute plus pour but de refléter la diversité des communes de l’agglomération (40) et celle des étiquettes politiques que le besoin des élus d’avoir une situation et un revenu. L’assemblée de communauté compte 170(&nbsp;!) délégués et le président a justifié le vote à main levée (résultat probable de subtils compromis géographico-politiques passés auparavant) par le fait qu’un vote à bulletins secrets aurait pris 2 jours. Cette explication montre à elle seule à quel point les assemblées trop nombreuses deviennent inefficaces.
  </p>
  <p style="text-indent: 35.4pt;">
    Or pour représenter tout le monde, la tendance est de gonfler les effectifs des instances de gouvernance, au détriment de la tenue de leur rôle. Avant les dernières réformes de l’université, les conseils d’administrations comprenaient environ 60 personnes. Comme chacun voulait pouvoir traiter le point de détail qui le préoccupait, les réunions duraient plusieurs jours. On imagine le monceau de papier que représentaient les comptes rendus.
  </p>
  <p style="text-indent: 35.4pt;">
    Un récent décret vient de porter à 27 les membres des conseils d’administrations des Offices Publics de l’Habitat. Parce qu’on veut y voir siéger les représentants de diverses préoccupations, tout en laissant à la collectivité territoriale le moyen d’imposer son point de vue grâce à une majorité des sièges…
  </p>
  <p>
    Oui, il est grand temps de simplifier tous ces systèmes. Comme l’ont fait nos voisins&nbsp;: ce ne devrait donc pas être impossible&nbsp;!<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br /></span>
  </p>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/335491224" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 15 Juil 2008 00:34:15 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7338332</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Oh les belles courbes...</title>
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      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <strong>Amis socialistes, regardez ces deux courbes</strong>, et ensuite dès que vous entendrez un des nôtres nous dire qu<span style="font-style: italic;">'il faut d'abord produire les richesses pour les distribuer...</span> imprimez les, et faites les lui manger.
</p>
<p>
  Elle sont extraites d'un livre, <span style="font-style: italic;">Un pur capitalisme</span>, de <a href="http://hussonet.free.fr/"><strong>Michel Husson</strong></a>. Il est membre d'Attac. Il expliquait dans le Monde Diplomatique, qu'on allait <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2007/04/HUSSON/14581"><strong>travailler plus pour gagner moins</strong></a>. C'était en avril 2007.
</p>
<p>
  La première montre l'évolution du taux de profit, d'accumulation ( vers les bénéfices) et le taux de croissance. On voit bien que le taux de croissance, le taux de financiarisation sont liés, et que le taux de chômage est lié à celui de l'accumulation des profits. Et que depuis 20 ans ont assiste à un mouvement important de réduction de la part des salaires dans l'économie. Rien d'étonnant alors qu'on voit les citoyens s'endetter dans certaines nations avancées, et Sarkozy fantasmer sur un endettement plus important des citoyens en <a href="http://iledere.parti-socialiste.fr/2008/04/05/sarkozy-n%E2%80%99a-rien-compris/"><strong>important le crédit hypothécaire</strong></a> . Il fantasme sur l'économie de la bulle, c'est un comble pour un mec qui nous prône le travail comme valeur essentielle.
</p>
<p>
  Voilà ce qu'écrit Michel Husson:
</p>
<p>
  <span style="font-style: italic;">La baisse de la part salariale a conduit à un rétablissement spectaculaire du taux de profit moyen à partir du milieu des années 1980. Mais dans le même temps, le taux d’accumulation a continué à fluctuer à un niveau inférieur à celui d’avant-crise (graphique 3: UE,G7). <strong>Autrement dit, la ponction sur les salaires n’a pas été utilisée pour investir plus.</strong> Le fameux théorème de Schmidt (« les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain) n’a pas fonctionné. <span style="font-style: normal;"><img src="http://www.intox2007.info/public/534-husson-graphique3.jpg" height="301" alt="534-husson-graphique3.jpg" width="480" /></span></span>
</p>
<p>
  <span style="font-style: italic;"><strong>Le profit non investi a été principalement distribué sous forme de profits financiers.</strong> L’écart entre le taux de profit dégagé par les entreprises et la part de ces profits allant à l’investissement est donc un bon indicateur du taux de financiarisation. On peut alors vérifier que la montée du chômage et la financiarisation vont de pair (graphique 4: UE). Là encore, la raison est simple : <strong>la finance a réussi à capter la majeure partie des gains de productivités au détriment des salaires dont la part a reculé.</strong> (...) A partir du moment où le taux de profit augmente grâce au recul salarial sans reproduire des occasions d’accumulation rentable, la finance se met à jouer un rôle fonctionnel dans la reproduction en procurant des débouches alternatifs à la demande salariale.</span>
</p>
<p>
  <img src="http://www.intox2007.info/public/534-husson-graphique4.jpg" height="298" alt="534-husson-graphique4.jpg" width="480" /><br />
</p>
<p>
  Alors , quand quelqu'un comme un illustre maire d'une métropole nous explique qu' <span style="font-style: italic; font-weight: bold;">il faut créer des richesse pour les distribuer plus équitablement.</span> Nous pouvons lui dire qu'il se trompe, et ce quel qu'il soit! N'est-ce pas <a href="http://www.clarte-courage-creativite.com/Nouvelles/le-discours-davallon---economie-et-societe/"><strong>Bertrand</strong></a><strong>.</strong> <strong>Le PS doit reprendre le flambeau de la redistribution</strong>. Depuis 15 ans, nous assistons à un holdup de 200 milliards d'Euros en faveur de la finance. 200 Milliards, oui c'est ce que représente 11% de PIB abandonné à la finance et aux rentiers.
</p>
<p>
  Et ce n'est pas un gauchiste qui le dit, c'est Larrouturou. Il est peut être temps de changer le sens d'évolution de ces courbes.
</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/335491227" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 14 Juil 2008 18:55:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7338333</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Freddie et Fannie, ces jolis noms&#8230;</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/335271809/freddie-et-fannie-ces-jolis-noms</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: justify;">
  <span style="font-family: Calibri; font-size: small;">Décidément le capitalisme à l’occidentale vit de mauvais moments et, comme toujours, par la faute de ses propres turpitudes.<span>&nbsp;</span> Il y a encore quelques semaines, sans doute pour rassurer les marchés, on nous disait que la crise financière liée aux crédits hypothécaires américains était derrière nous. <span>&nbsp;</span>Et de fait, il n’y avait que <span>&nbsp;</span>quelques observateurs un peu plus avisés, <span>&nbsp;</span>ou un peu moins niais, qui se risquaient <span>&nbsp;</span>à dire et écrire qu’en faisant de telles affirmations on se trompait lourdement. En tout cas ceux-là ne se trompaient pas, car cette fois la crise touche «&nbsp;du lourd, voire même du très lourd&nbsp;» avec <strong>Freddie et Fannie, les deux géants américains du refinancement hypothécaire qui sont quasiment en faillite.</strong></span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: small; font-family: Calibri;">En effet, depuis le début de la crise des crédits hypothécaires américains, les deux titres ont perdu 90% de leur valeur en Bourse, et les 10% restants ne tiennent qu’à un fil…tenu par l’Etat américain. Rappelons que ces deux organismes <span>&nbsp;</span>ont pour mission de racheter aux établissements de crédit leurs créances hypothécaires, ce qui permet aux banques de dégager des fonds propres et d’accorder de nouveaux prêts…destinés à entretenir la bonne santé du marché immobilier américain. En apparence tout cela apparaît réglé comme du papier à musique et, de fait, cela a semblé le cas pendant de nombreuses années, au point que <strong>Fannie Mae et Freddie Mac détiennent aujourd’hui <span>&nbsp;</span>40% des prêts immobiliers consentis aux Etats-Unis.</strong> Et pour donner un ordre de grandeur encore plus précis, cela représente 5200 milliards de dollars <strong>soit 38% du PNB global des Etats-Unis</strong>, <span>&nbsp;</span><strong>ou si l’on préfère la quasi-totalité de celui de la France et de l’Allemagne réunies</strong>. Ce n’est pas rien&nbsp;!</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: small; font-family: Calibri;">Bien entendu ces chiffres font peur à tout le monde, à commencer par le gouvernement fédéral américain. Et celui-ci faisant fi de ses idées libérales est intervenu afin «&nbsp;de soutenir Fannie et Freddie dans leur forme actuelle&nbsp;». <strong>Cela signifie que, pour le moment, on écarte l’hypothèse d’une nationalisation, terme honni et banni du vocabulaire aux Etats-Unis…parce que dans ce cas les actionnaires perdraient tout.</strong><span>&nbsp;</span> En outre, cela aurait pour conséquence un doublement de la dette pour les Etats-Unis.<span>&nbsp;</span> On comprend dans ces conditions les inquiétudes des marchés financiers.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-family: Calibri; font-size: small;"><strong>Et cela nous amène à évoquer, une fois de plus, les folies ayant engendré cette situation qui paraît sans solution tellement le ver est dans le fruit.</strong> Rappelons-nous ce que disait Ronald Reagan à l’époque où il venait d’être élu président des Etats-Unis en 1981&nbsp;: «&nbsp;L’Etat n’est pas la solution, mais le problème&nbsp;». Combien de fois depuis cette époque n’avons-nous pas entendu cette sentence, au point qu’elle est même devenue <span>&nbsp;</span>le credo de certains dirigeants socialistes. Certes, comme je le dis très souvent ici ou ailleurs, je ne suis pas de ceux qui pensent que l’Etat a vocation à tout faire. Comme le disait si justement François Bayrou pendant la campagne présidentielle, citant Durckheim&nbsp;: «&nbsp;si l’Etat est partout, l’Etat est nulle part&nbsp;».</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: small; font-family: Calibri;">L<strong>’Etat</strong> n’a certes pas vocation à tout diriger, mais <strong>ne doit pas</strong> <strong style="text-decoration: underline;">non plus</strong> <span style="text-decoration: underline;"><strong>laisser tout faire</strong></span> <strong>et s’abandonner complètement aux forces du marché avec tout ce que cela comporte, à savoir le recul social et des inégalités insupportables se creusant de plus en plus.</strong> <span>&nbsp;</span>Il suffit de voir ce qui se passe dans notre pays, depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, lui-même représentant de ce que les médias appellent <span>&nbsp;</span>bêtement «&nbsp;la droite décomplexée&nbsp;». L’ennui pour cette droite dite décomplexée, c’est qu’elle n’avait pas vu venir la crise financière, et qu’elle est dans la plus totale incapacité de tenir les promesses que son candidat s’était cru autorisé à faire, par exemple sur le pouvoir d’achat.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: small; font-family: Calibri;">Près de 30 ans après la devise reaganienne ou thatchérienne en Europe, vient l’heure des bilans. <strong>La finance et les marchés de capitaux dérégulés ont déclenché une crise sans précédent depuis des décennies à l’échelle de la planète, mondialisation oblige,</strong> <span>&nbsp;</span>dont l’ampleur <span>&nbsp;</span>oblige les contempteurs de l’Etat à revoir complètement leur position sur le dogme de l’ultralibéralisme. En réalité, je devrais dire à faire appel à l’Etat pour sauver ce qui peut l’être pour eux. Ils oublient simplement que <strong>le stock de dettes «&nbsp;pourries&nbsp;», qui a servi de support à la gabegie financière de ces dernières années, est tel qu’aucune institution publique n’est capable de reprendre à son compte cette dette</strong>, <strong>quand bien même elle le voudrait.</strong> Ah l’ultralibéralisme, ah la droite décomplexée&nbsp;!</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-family: Calibri; font-size: small;"><span>&nbsp;</span>Il paraît que cela fait démodé de dire que l’argent doit servir d’abord <span>&nbsp;</span>à soutenir des projets industriels, à investir dans la recherche <span>&nbsp;</span>et à créer de la richesse. En tout cas c’est toujours mieux que de vouloir créer des richesses pour générer de nouvelles richesses pour le seul profit des actionnaires. Pire même, <strong>certains parmi les plus petits de ces actionnaires se prêtent au jeu des plus gros. Outre le fait qu’ils contribuent eux aussi<span>&nbsp;</span> à ne plus rien produire, ils ne s’aperçoivent même pas qu’ils sont délestés du peu qu’ils ont</strong> <strong>pu investir <span style="text-decoration: underline;">parce que dans les jeux boursiers, l’argent des perdants sert à rémunérer les gagnants</span></strong>. Et les petits porteurs sont toujours du côté des perdants.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: small; font-family: Calibri;">Michel Escatafal (<a href="mailto:michel.escatafal@orange.fr">michel.escatafal@orange.fr</a>)</span>
</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/335271809" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 14 Juil 2008 11:55:43 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7336234</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Agiter le chiffon rouge !</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/334935029/cns!4939D24161772C23!1011.entry</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong><a href="http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/bayrou-reaction-jugement-tapie-110708.html">L'intervention</a></strong></span> <span style="font-size: 10pt;">de F.Bayrou concernant le jugement de l'affaire Tapie est extraordinaire de démagogie et d'une forme de populisme de mauvais augure.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Sur le site «&nbsp;mouvementdémocrate.fr&nbsp;», on peut lire&nbsp;: «&nbsp;Jugement favorable à Tapie: François Bayrou <strong>prévoit</strong> "un jour une révolte civique"&nbsp;»</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;François Bayrou a <strong>critiqué</strong> ce vendredi 11 juillet la <strong>décision de justice</strong> favorable à Bernard Tapie dans l'affaire du Crédit Lyonnais, affirmant qu' "un jour dans ce pays il y aura une révolte civique". "</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Faut-il rappeler à F.Bayrou <strong>qu'une décision de justice se forge sur des faits, des preuves et témoignages&nbsp;</strong>?</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;J'imagine quelle doit être <strong>l'émotion de millions de Français</strong> qui font tous les jours l'expérience de la dureté des temps", a-t-il ajouté, dans une déclaration à l'AFP. « Selon que vous serez puissant ou misérable, influent ou modeste, évidement le sort qui vous est fait ne sera pas le même"..."La décision de donner à Bernard Tapie 285 millions d'euros est énorme dans ses conséquences et dans ce qu'elle signifie sur l'état de la France", a-t-il estimé. Il stigmatise "dans l'Etat un certain nombre de connivences et de facilités qui ont désormais droit de cité", ainsi que des "préférences et des influences discrètes". »</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Tout d'abord, j'aimerais préciser que la décision de passer par un tribunal arbitral ne peut venir que des deux parties en litige. Ce qui veut dire que B.Tapie ET les banques qui s'opposaient à lui ont choisi ce mode de réglement amiable....pour quelles raisons? On ne le saura qu'en examinant le protocole qui a présidé à la réunion de ce tribunal. En savoir plus sur ce type de tribunal:</span> <span style="font-size: 10pt;"><a href="http://www.juritel.com/Liste_des_chroniques-116.html">http://www.juritel.com/Liste_des_chroniques-116.html</a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>En quoi l'expérience que nous faisons tous de la dureté des temps est elle de près ou de loin lié à l'affaire Tapie&nbsp;?</strong></span>
</div>
<ul>
  <li>
    <div>
      <span style="font-size: 10pt;">Certes, il semble que B.Tapie ait bénéficié de conditions d'attribution (2) de prêts, de facilités bancaires dont le commun des mortels ne bénéficiera jamais. <strong>La faute à qui&nbsp;? A la Banque&nbsp;!</strong></span>
    </div>
  </li>
  <li>
    <div>
      <span style="font-size: 10pt;">Certes les BANQUIERS ne nous traitent pas tous de la même façon...mais de la à une révolte civique&nbsp;!</span>
    </div>
  </li>
</ul>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Peut être qu'une simple <strong>action en justice</strong> contre les banques abusives et une <strong>action auprès des parlementaires</strong> pour qu'ils revoient les textes de lois un peu trop favorables au banques seront suffisantes. Non&nbsp;?</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Mais le règlement de ce litige, qui dure depuis 13 ans, <strong>ne va pas creuser le déficit budgétaire Français</strong>...bien au contraire, B&nbsp;.Tapie, va peut être enfin pouvoir payer ses arriérés d'impôts.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">En allouant à B&nbsp;.Tapie 285 million, le tribunal arbitral <strong>ne lui DONNE rien</strong>&nbsp;! <strong>Il ordonne que lui soit RENDU</strong> une infime partie de ce que les banques <strong>lui ont pris</strong> <strong>en utilisant des manœuvres frauduleuses</strong>&nbsp;! </span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Ce n'est pas l'état Français qui est condamné mais une banque</strong>&nbsp;: le Crédit Lyonnais, par l'intermédiaire de deux de ses filiales.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Il me semble <strong>important de rappeler</strong> que le tribunal arbitrale à rendu sa sentence (1) en s'appuyant sur des faits avérés(3), sur un monceau de preuves (4) et témoignages (5) que les défenseurs de B.Tapie ont accumulés pour étayer leur défense&nbsp;!</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Pourquoi un homme qui aspire aux plus hautes fonctions de l'Etat croit-il bon de critiquer une décision de justice&nbsp;et de la critiquer aussi inopportunément&nbsp;?</strong></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Il a, en effet, au sein de son comité de direction du Mouvement Démocrate, une personne qui connait parfaitement toute cette affaire, qui en a été le témoin devant la justice et le parlement,et qui, à ce titre, aurait pu lui apporter tous les éclaircissements nécessaires et l'aurait empêché de tenir les propos "ridicules" qu'il tient dans cette intervention.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Dans tout ça, j'ai au moins une réponse aux questions que je posais dans le <a href="http://sbibif.spaces.live.com/blog/cns!4939D24161772C23!799.entry">précédent billet sur ce sujet&nbsp;</a>:</span>
</div>
<ul>
  <li>
    <div>
      <span style="font-size: 10pt;">Combien parmi les lecteurs de cette information vont encore en vouloir à B.Tapie et penser que <strong>c'est grâce à ses relations, soutiens, qu'il a obtenu ce jugement</strong>...tout simplement parce qu'ils lui envient sa combativité ou ne veulent s'acharner que sur le bouc émissaire qu'on leur désigne?</span>
    </div>
  </li>
  <li>
    <div>
      <span style="font-size: 10pt;">Combien vont <strong>passer outre</strong> le fait que <strong>la loi avait été bafouée</strong> par les organismes bancaires, pour ne reprocher qu'à B.Tapie d'être ce qu'il est, en oubliant qu'il est victime et que les coupables vivent cachés et seront probablement impunis, protégés par les arcanes politico financières&nbsp;qui président à ce gnere d'affaires?</span>
    </div>
  </li>
</ul>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">A lire les commentaires qui suivent les propos de F.Bayrou sur le site du parti...<strong>Agiter le chiffon rouge pour détourner l'attention</strong>, attiser la haine des uns vis à vis de la personne de B.Tapie, permet de faire oublier <strong>le fond du problème&nbsp;: Une banque à triché...les parlementaires le savaient et n'ont rien fait pour que cela cesse&nbsp;!</strong></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Que ce soit «&nbsp;la gauche&nbsp;», «&nbsp;la droite&nbsp;», «&nbsp;le centre&nbsp;», tout ce petit monde politique apparait dans cette affaire( comme dans ien d'autres hélas)...Et visiblement, certains( et ce n'est pas à leur honneur!)&nbsp;voudraient bien que B.Tapie rejoue le rôle du bouc émissaire qu'il a su si bien jouer pendant des années&nbsp;! Ben non, je crois bien que cette fois ci, ça ne va pas marcher&nbsp;!</span>
</div>
<div>
  &nbsp;
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Dossier presse</strong></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Crédit Lyonnais B.Tapie</strong>: In: <a href="http://archives.lesechos.fr/archives/2005/LesEchos/19430-50-ECH.htm">http://archives.lesechos.fr/archives/2005/LesEchos/19430-50-ECH.htm</a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Dans une lettre du 8 mars 2005 adressée par Robert Louis-Dreyfus au médiateur Jean-François Burgelin et à son expert René Ricol, le repreneur d'Adidas précise d'ailleurs que « toute l'opération _ les 15 % d'achat et les 85 % d'option _ (...) a été conclue sur la base d'une même valorisation à 1,3 milliard de deutsche Marks [4,4 milliards de francs d'alors], valorisation retenue par les cédants depuis le début de la négociation ». Aux yeux des accusateurs de la banque, plus de doutes, il y a bien eu un prix pour Tapie et un autre pour Louis-Dreyfus.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Le portage, ensuite.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Pour les plaignants, encore, les preuves abondent.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">(3) Une note du 9 décembre 1992 au PDG du Crédit Lyonnais, Jean-Yves Haberer, affirme que « le fonds construit par Citicorp. offre un <strong>maximum de discrétion</strong>. Il n'y aura pas de lien capitalistique avec le Crédit Lyonnais (et AGF) puisque son financement sera assuré par l'émission d'obligations convertibles de Citistar, à taux symbolique, souscrites par le Crédit Lyonnais et les AGF ». Jean-Yves Haberer l'a annoté d'un « <strong>vu, sans observations. C'est conforme au schéma imaginé</strong> ».</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Successeur de Jean-Yves Haberer</strong>, Jean Peyrelevade semble aller dans le même sens devant une commission d'enquête parlementaire. <strong>L'UAP</strong>, explique celui qui fut son PDG avant de prendre les rênes du Crédit Lyonnais, « <strong>était dans une situation de portage</strong> pour le compte [de la banque]. Cette réalité <strong>s'étend</strong> à ma connaissance à <strong>l'ensemble des actionnaires d'Adidas</strong>, AGF mis à part. Donc, en fait, <strong>c'est le Crédit Lyonnais qui était propriétaire d'Adidas »</strong>.</span>
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;">§§§</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>(5) <a>Les aveux de Jean Peyrelevade</a></strong> In: <a href="http://www.marianne2.fr/Les-aveux-de-Jean-Peyrelevade_a7164.html">http://www.marianne2.fr/Les-aveux-de-Jean-Peyrelevade_a7164.html</a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Le directeur du Crédit lyonnais se confie au «Monde». Ses révélations sont stupéfiantes.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Oui, Tapie nous a fait gagner un milliard et demi !&nbsp;» Eh bien, c'était vrai<strong>: Jean Peyrelevade en a enfin fait l'aveu dans une interview au Monde</strong>: <strong>ce n'est pas Tapie qui est responsable du trou du Crédit lyonnais</strong>, c'est au contraire le Crédit lyonnais qui a gagné 1,6 milliard de francs grâce à Bernard Tapie. <strong>Cette somme correspond à la plus-value réalisée grâce à la revente de la société Adidas à Robert-Louis Dreyfus</strong>.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Le Crédit lyonnais s'est-il assuré préalablement le contrôle de l'opération grâce à un "partage"?</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Peyrelevade</strong> affirme que non, mais il <strong>reconnaît</strong> - ce qui est inouï - <strong>que, pour compléter le tour de table de la reprise d'Adidas</strong> (Dreyfus ne s'engageait, dans un premier temps, qu'à hauteur de 15%), on s'est adressé <strong>à deux "fonds"</strong> dont on refuse de révéler les participants, auxquels <strong>la banque a elle-même prêté l'argent</strong> à un <strong>taux de 0,5%</strong> En échange de quoi il était précisé que, si Adidas se redressait, le Crédit lyonnais toucherait <strong>les deux tiers de la plus-va-lue</strong> ! Ensuite, <strong>le Lyonnais a prêté à Dreyfus les sommes nécessaires pour racheter l'ensemble des parts d'Adidas.</strong></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt; color: #f79646;"><strong>Montage stupéfiant qui fait apparaître le flambeur Tapie comme un enfant de choeur. Ainsi, la même banque qui n'hésitera pas à acculer une PME à la ruine plutôt que de lui consentir une ligne de crédit «risquée», ou qui refusera de favoriser une création d'entreprise si les garanties ne sont pas «béton», se prête quasiment à elle-même (ou à des fantômes) à des taux voisins de zéro pour réaliser des culbutes financières.</strong></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">En l'occurrence, il faut saluer la <strong>franchise de Peyrelevade qui n'est d'ailleurs pas responsable de cette invraisemblable jonglerie mais l'avait jusqu'à présent dissimulé</strong> pour ne pas reconnaître que son prédécesseur dans cette affaire avait fait gagner de l'argent à la banque. Dommage cependant que le Monde ne l'ait pas interviewé sur <strong>l'opération CDR qu'il a couverte politiquement</strong>, et qui restera comme l'une des grandes arnaques du siècle !"</span>
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;">§§§</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>(5) Jean Peyrelevade, l'ancien dirigeant de la banque, réagit à la décision de justice défavorable à l'homme d'affaires</strong> in:<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-lyonnais-ne-devait-rien-a-tapie_460590.html">http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-lyonnais-ne-devait-rien-a-tapie_460590.html</a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;A la surprise générale, la Cour de cassation a annulé, le 9 octobre, le jugement qui avait accordé 135 millions d'euros à Bernard Tapie dans le litige qui l'oppose au Crédit lyonnais depuis la vente de la société Adidas. La haute juridiction relève <strong>des «erreurs de droit» de la cour d'appel</strong> et renvoie Bernard Tapie devant la cour de Paris. Jean Peyrelevade, qui a pris les rênes du Crédit lyonnais, à la fin de 1993, juste après cette transaction, connaît parfaitement cette affaire.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Cet arrêt vous étonne-t-il&nbsp;?</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">(2) Pas du tout. Je ne me prononce pas en droit, mais, <strong>en équité</strong>, cette décision courageuse est <strong>parfaitement fondée</strong>. En mai 1994, devant la commission d'enquête parlementaire, j'avais expliqué que Tapie avait obtenu un prêt en 1990 pour acheter Adidas. Deux ans après, il ne pouvait pas le rembourser et la banque aurait dû récupérer les actions d'Adidas qu'elle avait en nantissement. <strong>Elle a préféré, pour sauver la face de l'ancien ministre, chercher un autre acheteur.</strong> Elle a trouvé Robert Louis-Dreyfus, mais a pris tous les risques lors de la vente. Elle ne devait donc rien à Bernard Tapie.</span>
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;">§§§</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>(5) <a>Sur le site de Denis Touret</a></strong>&nbsp;In: <a href="http://www.denistouret.net/constit/Adidas.html">http://www.denistouret.net/constit/Adidas.html</a>:</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Pour une fois floué par plus malin que lui, Tapie avait initié <strong>plusieurs procédures civiles</strong> permettant de poursuivre le Crédit Lyonnais et le CDR (l'organisme public qui a hérité de tous les contentieux de la banque), qu'il accuse de l'avoir <strong>spolié de sa propre plus-value: chargé en 1992 de trouver un repreneur</strong>, au moment où Tapie devenait ministre de la Ville, <strong>le Lyonnais avait mis en place un système de portage</strong> dans des <strong>paradis fiscaux</strong> pour <strong>dissimuler le fait qu'il rachetait lui-même Adidas</strong> (1), avant de céder le tout à Robert Louis-Dreyfus.&nbsp;»</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">(1) Déclarations de Jean Peyrelevade, président du Lyonnais, <strong>devant la commission d'enquête parlementaire</strong>.&nbsp;»</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Le retour de Bernard Tapie à l'OM se double, sur le terrain judiciaire, d'une empoignade finale contre le Crédit Lyonnais sur l'affaire Adidas. Avec, dans les deux cas, la complicité de Robert Louis-Dreyfus, repreneur successif de la marque à trois bandes et du club de foot. Louis-Dreyfus doit à Tapie d'avoir réalisé le meilleur coup financier de sa carrière, à l'occasion du rachat et de la revente d'Adidas, sans bourse délier (<strong>tout a été financé par le Crédit Lyonnais</strong>), sans verser un centime d'impôt sur les plus-values (sa cagnotte est en Suisse) et en profitant du redressement commencé sous Tapie (délocalisation en Asie, recrutement de Madonna...). En retour, Louis-Dreyfus, c'est le moins qu'il pouvait faire, soutient Tapie dans sa guérilla judiciaire contre le Lyonnais.</span>
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;">§§§</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>L'humanité</strong> In: <a href="http://www.humanite.fr/1994-10-27_Articles_-Bernard-Tapie-risque-de-devoir-rembourser-sa-dette">http://www.humanite.fr/1994-10-27_Articles_-Bernard-Tapie-risque-de-devoir-rembourser-sa-dette</a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Selon le Crédit lyonnais, Bernard Tapie n'aurait jamais fourni de « confirmations expresses de l'authenticité des meubles et objets d'art pris en garanties dans l'accord ». Elle décide donc de récupérer les 350 millions de francs immédiatement exigibles de la dette. Elle justifie sa décision sur un plan formel par la non-présentation de l'expertise des meubles. Elle précise en outre son inquiétude après la révélation des lourdes dettes fiscales, à hauteur de 12,4 millions de francs, ainsi qu'après la série de déboires à l'Olympique de Marseille. Comme prévu, les avocats de Tapie dénonceront, en gros, un lâchage, voire un lynchage politique d'un homme devenu gênant. <strong>La vérité est sans doute ailleurs</strong>. Elle serait à chercher dans la nomination de Jean Peyrelevade à la tête de la banque <strong>par le gouvernement Balladur</strong>. Sans doute aussi dans une sorte d'opération « mains propres » en direction d'une clientèle quelque peu déboussolée par les investissements à fonds perdus d'une banque. Une dérive affairiste où Bernard Tapie est notamment en compagnie de Giancarlo Parretti et de Robert Maxwell.</span>
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;">§§§</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>(5) TAPIE: LE RETOUR</strong> In: <a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1636/articles/a29287-tapie_le_retour.html">http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1636/articles/a29287-tapie_le_retour.html</a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Il demande 7,5 milliards au Crédit lyonnais. Mais aujourd'hui <strong>il n'est plus seul contre la banque nationalisée</strong>. Les liquidateurs de son groupe estiment eux aussi que le Lyonnais a eu un comportement coupable. Pièces à l'appui&nbsp;»</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">«Si Peyrelevade est encore président du Crédit lyonnais à la fin de l'année, je me les coupe»: Bernard Tapie avait pris devant nous cet engagement imprudent en <strong>mai 1994</strong>. Il venait de perdre son hôtel particulier et ses meubles, saisis par le Crédit lyonnais qui avait profité du non-respect d'une clause par le député de Marseille pour <strong>dénoncer leur accord de divorce à l'amiable</strong>. Près de deux ans plus tard, Jean Peyrelevade est toujours à son poste et l'intégrité physique de Tapie n'a pas été entamée. Mais le président du Crédit lyonnais doit néanmoins regretter d'avoir voulu faire rendre gorge à ce client encombrant <strong>sous la pression d'une opinion publique avide d'hallali</strong>. Car le flambeur n'a pas dit son dernier mot. Bien que déclaré en faillite personnelle, ruiné, rendu inéligible, poursuivi par le fisc et condamné à la prison ferme, il <strong>réclame à sa banque 7,5 milliards</strong> de francs, soit ce qu'il estime être sa part dans <strong>la plus-value d'Adidas</strong>. En clair, Tapie s'estime victime d'un hold-up: le Crédit lyonnais l'aurait escroqué. Lui le malin aurait été roulé par plus malin que lui. Surprenant: plusieurs juristes et financiers assurent que le dossier est «solide». Mais au Lyonnais on s'étrangle: «C'est comme si Chirac demandait qu'on lui rende la Louisiane!» Il y a plus incroyable encore: à mesure que sortent les documents et qu'avancent les procédures, <strong>il apparaît possible que plusieurs dirigeants du Crédit lyonnais puissent être mis en cause sur le plan péna</strong>l. Le fond du dossier concerne le <strong>soutien abusif accordé pendant de longues années à Tapie par le Crédit lyonnais</strong> , via sa filiale SDBO , et <strong>les conditions dans lesquelles la banque lui a fait vendre Adidas en février 1993</strong>. Ses avocats affirment que«le Crédit lyonnais a organisé, du début jusqu'à la fin, le processus de cession d'Adidas au moyen de manœuvres ou de dissimulations destinées à s'approprier les titres Adidas à bas prix <strong>afin de réaliser une plus-value considérable</strong> et de ruiner le groupe de M. Tapie». Fait nouveau: face au Lyonnais, Tapie n'est plus seul. Ce sont <strong>les deux mandataires de justice, coliquidateurs de ses sociétés</strong>, qui ont mis le feu aux poudres <strong>en assignant les premiers la banque en justice pour «fautes caractérisées», «détournements de mandat» et «défaillance»</strong>. Jean-Claude Pierrel et Yannick Pavec, au nom des créanciers des différentes entreprises de Tapie, ne réclament, eux, «que» 2,5milliards de francs au Crédit lyonnais.</span>
</div>
<div style="text-align: center;">
  <span style="font-size: 10pt;">§§§</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">(1) <a><strong>Rappel des termes du jugement du 11/7/2008&nbsp;:</strong></a></span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">Les arbitres allouent aux liquidateurs du groupe Tapie une indemnité en principal de 240 millions d'euros, <strong>au titre du manque à gagner</strong>, et une autre indemnité de 45 millions d'euros au titre du <strong>préjudice moral</strong>", selon ce texte.</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;"><strong>Le tribunal "retient la responsabilité des banques</strong> (SDBO et Clinvest), dont le CDR est l'héritier dans le cadre de sa mission de "défaisance", au titre de l'exécution du mandat de vendre Adidas qui leur avait été confié par le groupe Tapie en 1992-93".</span>
</div>
<div>
  <span style="font-size: 10pt;">"<strong>Le tribunal estime que deux fautes ont été commises par les banques</strong>: d'une part un <strong>manquement à l'obligation de loyauté incombant au mandataire</strong>, en n'informant pas suffisamment le mandant, d'autre part une <strong>violation de l'interdiction de la banque mandataire, de se porter contrepartie</strong> en achetant directement ou indirectement le bien qu'elle est chargée de vendre", poursuit le communiqué.</span>
</div><img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=5276479616691153955&amp;amp;page=RSS%3a+Agiter+le+chiffon+rouge+!&amp;amp;referrer=" height="1px" alt="" width="1px" /><img src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sbibif.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sbibif" height="0px" alt="" width="0px" /><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/334935029" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>dim, 13 Juil 2008 23:26:12 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7334042</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Google est le seul avenir du journalisme</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/334216681/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <p>
    Et si demain Google proposait d'héberger les rédactions de tous les journaux sur ses propres plates-formes, comme il le fait déjà avec ses blogs ? Et gratuitement en plus. Rien de plus simple. Certains y pensent déjà chez Google et le font savoir... sur <a href="http://www.buzzmachine.com/2008/07/10/google-as-the-new-pressroom/">le blog de Jeff Jarvis</a> ! C'est une bombe.
  </p>
  <p>
    Un projet au caractère totalement révolutionnaire pour le journalisme et pourtant d'une étonnante simplicité : du pur Google !
  </p>
  <p>
    Il s'agirait, purement et simplement pour les journaux de tout lâcher à Google, sauf les rédactions. Abandonner au géant ce dont il est déjà le champion en ligne, ce sur quoi on ne parviendra plus à le concurrencer : la distribution, grâce à ses plates-formes techniques... et la régie publicitaire. Et de se concentrer sur ce qu'il ne sait pas faire : du journalisme !
  </p>
  <p>
    Et si ce n'est pas Google qui le fait, ce sera un autre .
  </p>
</div>
<div>
  <p>
    <span style="float: left;"><img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-203x152/google_news-203x152.jpg" height="152" alt="" width="203" /></span> Jeff Jarvis <a href="http://novovision.free.fr/?Jeff-Jarvis-changer-d-organisation">poursuit son entreprise</a> de destruction systématique de toutes les certitudes sur lesquelles s'appuie encore la profession chancelante des journalistes. Mais là, il y va très fort.
  </p>
  <p>
    Singulièrement, les réflexions qu'il avance aujourd'hui rejoignent l'approche que je livre sur ce blog depuis le début sur un avenir de l'information en ligne, qu'il arrive à certains de juger trop provocatrice ou <em>« imaginative »</em>. Pourtant, on n'en est plus maintenant à s'interroger sur la fin des journaux comme objet (ce n'est plus qu'une question de temps), mais bel et bien sur la fin des journaux comme structure assurant l'organisation de la production et de <strong>la diffusion</strong> de l'information, <strong>même en ligne</strong>. Fini le papier, fini aussi le site web !
  </p>
  <p>
    <em>« Et si on refilait tout à Google pour se concentrer sur ce qu'un journal doit faire : le journalisme ? »</em> avance radicalement, auprès de Jeff Jarvis, Edward Roussel, <em>« head of digital »</em> pour le quotidien britannique <a href="http://www.telegraph.co.uk/">The Telegraph</a>. Ça y est. On y est : le journal ? C'est Google, idiot !
  </p>
  <p>
    Mes compétences ne sont pas assez assurées pour que je me lance dans une traduction précise de ce billet de <a href="http://www.buzzmachine.com/2008/07/10/google-as-the-new-pressroom/">Jeff Jarvis, sur son blog, Buzz Machine : <em>« Google as the new pressroom »</em></a>. Un billet qui fait du bruit. Je vais tâcher d'en tirer la substance...
  </p>
  <p>
    Edward avance que Google est <strong>déjà</strong> le principal distributeur en ligne et que les journaux ne parviendront jamais à être meilleurs que lui dans ce domaine. Alors autant lui refiler tout ce qu'il fait déjà mieux : la distribution et la régie publicitaire, et se concentrer sur ce qui reste : produire l'information.
  </p>
  <p>
    Jarvis renchérit en citant Bob Wyman (de chez... Google), qui vient déposer des petits commentaires provocateurs sur son propre blog : les journaux ne sont pas dans le bon business. Ils ne devraient plus être dans la fabrication et la distribution (les coûts sont trop lourds). Et ils ne devraient pas essayer de se lancer dans la technologie non plus. C'est pas leur job.
  </p>
  <p>
    Selon Bob, le petit provocateur de journalistes de chez Google, les journaux ont tort d'inverstir dans des infrastructures technologiques telles que leur site web. Ils ne le font que par vanité et par incapacité à sortir de leur conception ancienne, géographique et liée à un marché qui n'est plus.
  </p>
  <p>
    Développer et maintenir un site web est coûteux. C'est de l'argent foutu en l'air qui serait bien mieux consacré à soutenir le journalisme et développer la communauté.
  </p>
  <p>
    Mais dis-nous Bob, interroge Jeff Jarvis : tout ça, Google pourrait-il le faire à leur place ? Franchement, répond Bob : oui.
  </p>
  <h3>
    <strong><em>« Distribuer les journalistes, partager la plate-forme »</em></strong>
  </h3>
  <p>
    Je vous mets le texte de la réponse de Bob Wyman en anglais pour ceux qui le lisent. C'est d'une radicalité absolue dans l'ampleur de la révolution que ça demande aux journaux et aux journalistes, et pourtant d'une formidable limpidité dans l'exposition et d'une hallucinante simplicité dans la mise en oeuvre : du plus pur... Google !
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="color: black;">"Frankly, I think that would make a great deal of sense. Heck, an online paper isn't much more than a complicated Blogger.com. If Google can provide free hosting to the citizen journalists who are making life difficult for the newspapers, Google should be able to host the newspapers for free as well. The newspapers would certainly generate more revenue than cat pictures ! The idea would be to have each newsroom focus on whatever it does best and then link them all together into a larger whole which is greater than the sum of the parts. Google has search engines, alert systems, video serving, annotations, database services, AppEngine, more scalability than you can imagine, etc…. Ideally, every newsroom would be able to think of Google, and all its capabilities, as their own. It just doesn't make sense for hundreds or thousands of newspapers to try to craft their own versions of all this stuff. But, if Google doesn't do this or, because of political issues can't do it, then Yahoo ! or Daylife or even the AP should do it instead. The point is that someone should provide a technology platform that serves as the paper for the new journalism and takes the web site expense line out of journalism's budget. The web should be where a newsroom makes money — not where it spends it ! . . . .</span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: black;">So, while we might have once needed one press for each newsroom, today, we can serve them all with one or a few web sites. On the other hand, we *still* need journalists scattered all over the place since the news is, and always will be, highly distributed.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: black;">A rational industry would distribute the journalists and share the platform."</span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    Résumé : prendre en charge l'hébergment des rédactions de tous les journaux sur ses propres plates- formes, ce n'est pas plus compliqué pour Google que de gérer sa propre plate-forme de blogs, blogger.com. Et Google pourrait même les accueillir tous... gratuitement ! Il a tout sous la main pour permettre aux rédactions de travailler. Et pour Google, les journaux pourraient certainement générer plus de revenus que des photos de chats.
  </p>
  <p>
    La chose est tellement claire pour Bob Wyman, que si ça n'est pas Google qui le fait, ce sera un autre !
  </p>
  <p>
    Jeff Jarvis s'avoue séduit par le projet, mais il redoute tout de même quelques obstacles, d'ordre psychologiques ou culturels dans les rédactions (et c'est son expérience qui parle)... En tout cas : le gratin du journalisme en ligne américain s'empare déjà du débat. Et en France... il est maintenant lancé aussi ! <img title=";-)" src="http://novovision.free.fr/plugins/tweak_spip/img/smileys/clin_d-oeil.png" height="19" alt=";-)" width="19" />
  </p>
  <hr />
  <p>
    <strong>Compléments (mercredi 16 juillet 2008) :</strong>
  </p>
  <p>
    Les questions soulevées par Jeff Jarvis rejoignent des problèmatiques souvent abordées sur ce blog : la « désintermédiation » de l'information, qui va de plus en directement « du producteur au consommateur », l'effet dislocateur d'internet sur les médias et le rôle de ré-agrégation effectué par les moteurs de recherche et les agrégateurs en ligne :
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> <a href="http://novovision.free.fr/?Mon-information-2">« Mon information 2.0. Le rédacteur en chef, c'est moi ! »</a>
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> <a href="http://novovision.free.fr/?Un-journalisme-de-re-mediation">« Un journalisme de re-médiation »</a>
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> <a href="http://novovision.free.fr/?L-avenir-du-journalisme-tu-seras">« L'avenir du journalisme : tu seras un agrégateur humain, mon fils ! »</a>
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> <a href="http://novovision.free.fr/?Comment-internet-disloque-les">« Comment internet disloque les industries de la culture et des médias »</a>
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> <a href="http://novovision.free.fr/?Agregateurs-nouveaux-maitres-du">« Agrégateurs, les nouveaux maîtres du net »</a>
  </p>
  <hr />
  <p>
    <strong>Mise à jour (dimanche 13h00) :</strong>
  </p>
  <p>
    On en parle aussi ici :
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> SEO berSZerkers : <a href="http://www.berszerkers.szarah.net/2008/07/13/tous-journalistes-tous-photographes-tous-tout/"><em>« Tous journalistes, tous photographes … tous tout »</em></a>
  </p>
  <p>
    Et là encore <strong>(mise à jour mercredi 16 juillet )</strong> :
  </p>
  <p>
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> Mario Asselin (sur CentPapiers.com) : <a href="http://www.centpapiers.com/Vers-une-reorganisation-des-salles,4005"><em>« Vers une réorganisation des salles de presse des grands médias »</em></a>.<br />
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> Benoît Raphaël (Demain tous journalistes ?) : <a href="http://benoit-raphael.blogspot.com/2008/07/la-nouvelle-conomie-des-rdactions-du.html"><em>« La nouvelle économie des rédactions du futur »</em></a><br />
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> Michel Lévy-Provençal (Mikiane.com) : <a href="http://www.mikiane.com/node/2008/07/15/google-est-le-seul-avenir-du-journalisme"><em>« Google est le seul avenir du journalisme »</em></a>.<br />
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> Nicolas Kayser-Bril (Window on the Media) : <a href="http://windowonthemedia.com/2008/07/coeur-de-metier-presse/"><em>« Quel est le cœur de métier des journaux ? »</em></a><br />
    <img src="http://novovision.free.fr/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif" height="11" alt="-" width="8" /> Pierre France (On est mal) : <a href="http://www.pierrefrance.com/onestmal/2008/07/16/mon-nouveau-redac-chef-google/"><em>« Mon nouveau rédac'chef : Google »</em></a>
  </p>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/334216681" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>dim, 13 Juil 2008 00:36:48 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7329152</guid>
    </item>
    <item>
      <title>The Pirate Bay veut crypter tout le web</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/332923455/10244-The-Pirate-Bay-veut-crypter-tout-le-web.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.numerama.com/media/attach/785.jpg" alt="" />Les administrateurs suédois de <strong>The Pirate Ba</strong>y sont connus pour leur détestation de tout ce qui va à l'encontre de la liberté d'expression, et de la surveillance des réseaux. Au moment où la Suède se prépare à mettre en oeuvre une loi extrêmement contestée qui autorise les mises sur écoute des communications électroniques des citoyens, l'équipe du site de liens BitTorrent dévoile un projet de technologie de cryptage qui permettrait de brouiller l'ensemble des communications véhiculées par Internet.<br />
  <br />
  Le Projet <strong>IPETEE</strong> (Transparent end-to-end encryption for the internets) vise à implémenter un cryptage des communications de bout en bout de la chaîne de communication, de celui qui envoie un paquet à celui qui le reçoit et le décrypte. Ce cryptage ne serait pas réalisé au niveau des applications, mais directement au niveau du protocole réseau, de façon à ce qu'il couvre tous les types de communications : emails, web, P2P, streaming, messagerie instantanée...<br />
  <br />
  "<em>Je voulais quelque chose qui rende la rétention des données plus compliquée</em>", explique Fredrik Neij (Alias Tiamo), co-fondateur de The Pirate Bay, à <a href="http://newteevee.com/2008/07/09/the-pirate-bay-wants-to-encrypt-the-entire-internet/">NewTeeVee</a>. L'idée lui est venu il y a deux ans au moment du débat sur une nouvelle directive européenne touchant au droit d'auteur. Mais il n'a diffusé le premier jet de son projet que ce mois-ci, en réaction à l'actualité législative suédoise. Il promet que l'application sera disponible avant l'entrée en application de la loi de surveillance, en janvier 2009.
</p><a href="http://www.numerama.com/magazine/10244-The-Pirate-Bay-veut-crypter-tout-le-web.html">[Lire la suite]</a><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/332923455" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>ven, 11 Juil 2008 17:18:59 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7318608</guid>
    </item>
    <item>
      <title>235 jours par an ou la fin des 35h pour les cadres</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/332681061/cadres-et-35h.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">Avec l'introduction des lois Aubry sur la réduction du temps de travail, les cadres travaillant au forfait jour ont bénéficié d'au moins dix jours de RTT/an et parfois plus pour les plus chanceux. Le principe de ces jours de congés supplémentaires était censé compensé le temps de travail annuel pour le ramener à l'équivalent de 35h/semaine.<br />
<br />
L'amendement au texte de lois sur "la réforme du temps de travail" voté par nos députés dans la nuit du 7 au 8 juillet risque pourtant de mettre définitivement fin à ces fameuses RTT. Désormais, et sous réserve que l'amendement soit votée par le Sénat, le temps de travail annuel est plafonné à 235 jours par an en cas d'absence d'accord collectif et peut légalement excéder 218 jours.<br />
<br />
La borne inférieure de 218 jours était en fait la borne supérieure de jours travaillés jusqu'à présent. En pratique, la majorité des entreprises ont pu négocier un forfait annuel aux alentours de 210 jours, soit 9 (218j/an) à 20 jours (207j/an) de JRTT annuelles.<br />
<br />
La borne supérieure de 235 jours correspond à un jour près à 365 - 104 (samedi et dimanche) - 25 (congés payés). En d'autres termes, il est théoriquement possible de travailler les samedi ou les jours feriés.<br />
<br />
En pratique, c'est non seulement la fin des 35h mais aussi et surtout une franche augmentation du temps de travail pour des cadres qui en font pourtant assez.<br />
<br />
Certes, il est possible de maintenir le statut-quo en cas d'accord mais les patrons ont tout intérêt à saboter à l'avance tout accord pour imposer leurs propres conditions.<br />
<br />
Les ingénieurs en SSII étant les moins syndiqués, il est certain que les négociations seront conclues rapidement par un temps de travail à 235j/an à salaire égal. Peut-être les loueurs de cerveaux les plus charitables consentiront-ils une ou deux JRTT mais cela tiendra du fait du prince.<br />
<br />
Par ailleurs, n'oublions pas que la convention Syntec a été écrite de sorte à être au minimum du droit du travail. Il ne fait donc point de doute qu'une nouvelle fois, travailler en SSII relèvera du labeur ingrat.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<div>
  <a href="http://www.lemonde.fr/web/articleinteractif/0,41-0@2-823448,49-1068323,0.html">Vos réponses à notre appel à témoignage : cadres, êtes-vous prêts à renoncer à vos RTT ?</a><br />
  LEMONDE.FR | 09.07.08<br />
  <br />
  <div style="text-align: right;">
    © <a href="http://www.lemonde.fr"><img title="Le Monde.fr" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_trpet.gif" height="13" alt="Le Monde.fr" width="67" /></a>
  </div>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/332681061" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>ven, 11 Juil 2008 13:53:11 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7315715</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un commentaire int&#233;ressant</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/332681062/un-commentaire-intressant.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">Après une petite période d'inactivité, je voudrais reprendre ce blog en partageant avec vous un des commentaires qui a été posté sur ce blog. Il me semble aussi intéressant qu'instructif :<br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Bonjour,</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">J'ai connu ton blog par un commentaire d'un article du Monde. Il m'a passionné car moi aussi je suis ingénieur en électronique et, moi aussi, je suis employé en SSII. La différence, c'est que j'ai 20 ans de plus que toi. Normalement, je n'aurais rien à faire en SSII car, à mon âge, je devrais faire partie de la foule de têtes grises qu'on trouve chez les grands industriels comme Thalès ou Sagem.</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Mais, pour mon malheur, les grosses boîtes ne m'ont jamais beaucoup attiré et, pour couronner le tout, il y a un peu plus de 9 ans j'ai décidé d'imigrer au Canada en pensant que j'y passerais le reste de mes jours. Mais, rattrapé par le mal du pays et le chômage des électroniciens dans la région de Montréal, je suis rentré il y a un an. Mon point de chûte fut la région de Bordeaux. Pas parce que je suis originaire de cette région, mais parce que je voulais absolument éviter le stress de la région parisienne et aussi parce que je n'ai rien trouvé ailleurs. Je cherchais plutôt sur Toulouse, mais début 2007, le plan "Power 8" d'Airbus avait asséché le bassin d'emploi en électronique et les seules opportunités que je trouvais étaient localisées en région Rhône-Alpes ou à Bordeaux.</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Je suis employé par une boîte nommée CSIE, qui emploie environ 250 prestataires dans la France entière. Pendant mes discussions avec le DRH de CSIE alors que j'étais encore au Canada, j'avais bien précisé que peu m'importait ma région de retour mais que je ne voulais absolument pas bouger si je me fixais quelque part. Il m'avait rassuré : avec mes compétences, il me trouverait toujours une mission dans la région de Bordeaux. J'étais embauché pour remplacer quelqu'un de Toulouse déplacé chez Thalès Pessac. Et, les 4 premiers mois, je fus en effet employé sur Bordeaux. Après, ça s'est gâté, car on m'a envoyé pour 4 mois chez MBDA à Bourges. J'en suis revenu fin mars 2008.</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Après seulement 2 semaines à travailler sur un petit forfait à l'agence de Pessac, ils ont voulu me renvoyer ailleurs, à Chatellerault cette-fois. J'ai refusé, m'attendant à être licencié pour refus de mobilité. J'avais déjà fourbi mes armes (leur clause de mobilité n'est pas juridiquement valable), mais à ma grande surprise je ne fus pas viré. Au contraire, ils me trouvèrent une mission chez Thalès au Haillan. Comme quoi, il suffisait de refuser.</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Je suis effrayé de voir dans quel état est l'emploi dans l'ingéniérie électronique en France. Je travaille depuis 30 ans. J'ai été technicien pendant 13 ans, puis ingé pendant 17 ans. J'ai vécu toute la transformation du marché de l'emploi dans notre domaine, sauf l'explosion des sociétés de services, car pendant cette période, j'étais à l'étranger. Je dois constater avec effroi qu'il est devenu impossible de trouver un poste chez un industriel et qu'il faut passer obligatoirement par les SSII. Ces boîtes, créées par des margoulins avides de profits rapides, ne sont que des instruments de contournement de la légilation et de précarisation des postes autrefois prestigieux.</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Car il y a 20 ans, être ingénieur c'était prestigieux et bien payé. A présent, nous ne sommes plus que des OS de luxe, corvéables à merci, échappant largement à la réduction du temps de travail et aux lois protégeant les ouvriers, avec des conditions d'exercice souvent dignes de ce qui était en vigueur avant le Front Populaire. La seule solution pour nous en sortir serait de nous unir au niveau national et de faire front pour imposer nos conditions aux margoulins et aux industriels que nous avons laissé contourner la loi qui nous protégeait. Car l'ingénieur n'est pas revendicatif par essence. Il se croit encore important et croit que les luttes sont réservées aux ouvriers qu'il méprise plus ou moins ostensiblement. Je suppose que nous n'avons pas encore assez souffert pour changer cet état d'esprit.</span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">Je te propose qu'on reste en contact. Je vais ajouter des commentaires dans ton blog et peut-être en faire un de mon côté, car ça me titille depuis que je suis rentré du Canada. Je te tiendrai au courant. Comment vois-tu l'avenir de notre profession ? Penses-tu que nous pouvons faire quelque chose pour changer la situation actuelle ? Moi je crois qu'avec le papy-boom et les vagues inégalées de départs en retraite que nous vivons ces dernières années, le rapport de forces peut changer rapidement. Il a déjà changé, car on commence à voir apparaître des tensions sur le marché du travail. En début d'année, j'ai eu l'occasion de discuter avec un recruteur cherchant 12 ingénieurs hardware sur Toulouse pour un projet sur l'A350. Il ne les trouvait pas. Et puis il y a l'impressionnante augmentation du nombre d'offres APEC depuis la fin 2005. J'ai créé un script qui enregistre le nombre d'offres APEC tous les matins et qui les affiche sous forme de graphe :</span> <a href="http://www.gabuzomeu.com/scriptapec/graphapec.php" style="font-style: italic;">http://www.gabuzomeu.com/scriptapec/graphapec.php</a><br />
<br />
<span style="font-style: italic;">C'est plutôt rassurant.</span><br />
<span style="font-style: italic;">Amicalement,</span><br />
<span style="font-style: italic; color: #888888;"><br />
Jean-Claude</span><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/332681062" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>ven, 11 Juil 2008 11:06:04 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7315716</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Mesures radicales contre la d&#233;rive des blogs</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/332681063/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <p>
    Je poursuis ma réflexion sur l'avenir des blogs, après les décisions <a href="http://www.fredcavazza.net/2008/07/01/pourquoi-jai-decide-de-sortir-du-classement-wikio/">de Fred Cavazza</a>, de sortir du classement Wikio, et <a href="http://www.versac.net/2008/07/fin-de-ce-blog.html">de Nicolas</a>, d'achever Versac...
  </p>
  <p>
    Après avoir décidé de <a href="http://novovision.free.fr/?Pourquoi-j-ai-retire-les-compteurs">supprimer les compteurs partout</a>, j'en viens maintenant à des mesures plus radicales...
  </p>
  <p>
    Ce blog sera donc désormais non-classé, et non-référencé.
  </p>
</div>
<div>
  <hr />
  <p>
    <strong>Mise à jour (lundi 14 juillet 2008) :</strong>
  </p>
  <p>
    Après mures réflexions, un intense dialogue avec mes lecteurs (en commentaires de ce billet), et <a href="http://novovision.free.fr/?Peut-on-se-passer-du-trafic-genere">quelques calculs statistiques</a>, j'ai décidé de revenir sur ma décision de cesser mon référencement par les moteurs de recherche tels que Google.
  </p>
  <p>
    Pour ce qui est de Wikio, rien n'a changé. Je suis <a href="http://novovision.free.fr/?Mesures-radicales-contre-la-derive#forum605">dé-référencé de ce site</a>, je ne figurerai plus dans son classement, et j'en suis fort content. <img title=";-)" src="http://novovision.free.fr/plugins/tweak_spip/img/smileys/clin_d-oeil.png" height="19" alt=";-)" width="19" />
  </p>
  <hr />
  <p>
    Une nouvelle blogosphère s'impose aujourd'hui, basée sur une audience de masse drainée par des noms devenus des marques, des marques dont la notoriété a été établie hors du web, à la radio et à la télé, des Morandini, Aphatie, Birenbaum, etc., et se trouve aujourd'hui importée sur le net.
  </p>
  <p>
    Cette blogosphère joue l'audience, et rien d'autre, à tout prix. Et tous les moyens sont bons, même les plus vils. Elle n'entretient aucune relation réelle avec son lectorat : pas d'interactivité, pas d'échange, pas de dialogue...
  </p>
  <p>
    Cette blogosphère-là me déplaît. Profondément. Viscéralement.
  </p>
  <p>
    Je la juge malsaine. Je n'ai pas envie d'en être.
  </p>
  <p>
    Je persiste à croire que l'intérêt des blogs est dans le rapport différent qu'ils permettent d'établir avec les lecteurs. Que c'est par la crédibilité qu'on acquiert à la longue, et à l'usage, sous le regard vigilant et pas toujours tendre des lecteurs, qui ont à tout moment le pouvoir de s'exprimer, de corriger, de contredire, que les blogs rénovent en profondeur l'ensemble du débat public, et accessoirement le monde de l'information.
  </p>
  <p>
    <a href="http://novovision.free.fr/?Peut-on-choisir-les-lecteurs-de">Je cherche à préserver ce blog</a> de ces dérives, et tente d'identifier les unes après les autres les « failles » qui pourraient le conduire dans la mauvaise direction. Pour essayer de les colmater avant que le bateau ne coule...
  </p>
  <p>
    <a href="http://novovision.free.fr/?Pourquoi-j-ai-retire-les-compteurs">Cette histoire de compteur</a> était une mauvaise idée. C'est réglé.
  </p>
  <p>
    J'ai fait une petite entrée dans le classement Wikio des blogs ce mois-ci. Ça n'a pas encore réellement provoqué de dégâts sur l'audience de mon blog, mais renseigné par l'expérience de Fred Cavazza, j'ai préféré prendre les devants, et prévenir plutôt que guérir, ce qui est toujours plus difficile :
  </p>
  <p>
    J'ai donc, à mon tour, demandé ce soir à Pierre Chappaz de bien vouloir me retirer de ce classement où je n'aurais fait qu'une bien éphémère apparition.
  </p>
  <p>
    Le classement Wikio n'est pas la seule source de <em>« pollution »</em> de l'audience de mon blog (selon le terme fort de Fred Cavazza) que j'ai identifié : Google en est une autre.
  </p>
  <p>
    J'ai donc pris des conseils auprès <a href="http://embruns.net/">de spécialistes avisés</a>, pour mettre en place <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier_d%27exclusion_des_robots">des mesures qui font obstacle au référencement</a> de ce blog par les moteurs de recherche qui ne m'amènent qu'un lectorat perdu ou dérouté, en tout cas sans intérêt.
  </p>
  <p>
    Voilà. Ce blog est désormais ni classé, ni référencé. Il ne devra son audience qu'à de vrais lecteurs. Merci de votre fidélité. L'aventure continue...
  </p>
  <p>
    PS : ce blog restera, bien entendu, sans pub et <a href="http://novovision.free.fr/?Les-billets-sponsorises-une&amp;amp;var_recherche=sponsoris%C3%A9s">sans billets sponsorisés</a>.
  </p>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/332681063" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>ven, 11 Juil 2008 02:02:28 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7315717</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La meute</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/331215642/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je trouve que l'agressivité des sbires qui entourent Sarkozy n'a plus de limite. On demande des excuses quand Carolis parle d'une comparaison "stupide" entre télé privée et télé publique, car c'est le Président qui l'a dit et on ne doit pas mettre en cause la parole présidentielle&nbsp;? On lache les chiens contre Royal parce qu'elle touche à l'union sacrée autour de Sainte Ingrid et rappelle, hou la vilaine, que Sarkozy n'a rien fait pour la libérer (effectivement) et n'a pas à tirer la couverture à lui&nbsp;? Peut-être que Royal exagère quand elle fait un lien entre le cambriolage de son appart et le clan Sarkozy, mais ce n'est pas une raison pour la traiter de folle ("elle perd ses nerfs", comme l'on dirait d'une patiente de Charcot à la Salpetrière).
</p>
<p>
  Depuis un ou deux mois la tactique du gouvernement est toujours la même&nbsp;: on balance du flan aux caméras, on laisse la presse enquêter sur "l'effet Carla" et autres conneries, on joue l'union sacrée autour de Bétancourt en insultant ceux qui osent remettre en cause cette nouvelle chape de plomb, et pendant ce temps - et à l'apporche des vancances - on envoie chier les syndicats - tournant le dos aux promesses faites, on se fout des grévistes en se félicitant qu'on ne parle plus d'eux, on nique les RTT des cadres, <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/07/09/logement-social-le-gouvernement-veut-assouplir-les-criteres-de-la-loi-sru_1068224_823448.html#ens_id=1068226">on s'attaque encore à la loi SRU</a> pour protéger Neuilly et on "propose" de supprimer 13500 postes de prof en plus.
</p>
<p>
  Depuis le début on sait bien que ce n'est pas de la réforme mais de la casse pure et simple, allant bien au delà du démontage des 35 heures (dont on affirme encore et toujours que c'était une "catastrophe" pour l'économie, comme s'ils pouvaient le prouver) comme le montre le vote sur le temps de travail des cadres&nbsp;: parler d'un <a href="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/337772.FR.php">un "maximum" de 282 jours travaillés par an</a> relève purement de la provocation et le plafond plus réaliste de 235 jours entrainerait théoriquement <a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/07/09/les-cadres-victimes-des-35-heures-par-michel-delberghe_1068092_3232.html">la suppression des jours fériés</a>. Seule joie mauvaise, je suis content pour les crétins dynamiques qui ont voté pour ce gouvernement de guerre sociale la fleur au fusil, et qui se retrouvent également sacrifiés sur le front de la compétitivité.
</p>
<p>
  A se demander si Royal n'a pas raison quand elle dit sur RTL&nbsp;:
</p>
<blockquote>
  <p>
    "On se croirait revenu sous l'Ancien Régime où le roi s'amuse, le roi dilapide l'argent, le roi soigne ses amis, le roi enrichit ceux qui sont déjà riches (...) Pour lui, l'argent n'a pas d'importance puisqu'il croule sous l'argent".
  </p>
</blockquote><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/aufildemeslectures/~4/331215642" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 09 Juil 2008 15:59:47 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7302552</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le Mouvement D&#233;mocrate appartient &#224; tous ses adh&#233;rents.</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/aufildemeslectures/%7E3/330127197/index.php</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L’affaire de la «&nbsp;motion rejetée&nbsp;» continue. Rappel des faits&nbsp;: François Bayrou souhaite devant les critiques faire appel aux adhérents pour leur proposer sa vision du Mouvement Démocrate. Les règles du Mouvement Démocrate le permettent en satisfaisant à quelques critères. Les tenants du retour à l’UDF jettent l’éponge, mais un adhérent qui souhaite apporter sa contribution relève le défi, il s’agit d’Eric Julliard. Jusqu’à la dernière minute il ne baissera pas les bras pour recueillir les parrainages nécessaires qui ont été envoyés dans les temps.
</p>
<p>
  Mais voilà ce qui devait être simple deviendra très compliqué. D’une part parce que l’annonce de l’unique contribution de François Bayrou sera faite avant la fin de la journée à l’AFP, d’autre part parce que la motion Eric Julliard sera finalement rejetée pour des motifs qui ne figurent même pas clairement dans le règlement intérieur. Enfin d’après l’intéressé le CCC n’a même pas pris la peine de lui signifier sa décision officiellement et le passage d’un huissier aurait permis de révéler qu’il n’y a pas assez de signatures sur la feuille d’émargement de François Bayrou&nbsp;!
</p>
<p>
  Le problème est que cela fait suite à plusieurs entorses aux convictions pourtant défendues par le candidat François Bayrou à la présidentielle. Pluralisme, séparation des pouvoirs, promotion d’une nouvelle façon de faire de la politique avec de nouvelles personnalités, encouragement des initiatives individuelles, tels sont des thèmes défendus en externe mais pas en interne. Adoption des statuts, du règlement intérieur, élections pour le collège des adhérents du Conseil National, investitures pour les municipales, exclusions, censure sur le forum officiel … Chacun de ces sujets aura son lot de doléances justifiées et parfois (pour les exclusions par exemple) confirmées par la justice.
</p>
<p>
  A cela s’ajoute les situations locales parfois compliquées. Un exemple phare dans notre département&nbsp;: la présidente provisoire du MoDem 91 est 1ère adjointe de Serge Dassault pourtant combattu par François Bayrou lors de la présidentielle (confirmé par celui ci lors d’une interview sur France Info pendant les municipales) au titre de la collusion entre affaires, médias, et politique. La victoire de Serge Dassault ayant été serrée on peut raisonnablement penser que le MoDem n’y est pas pour rien. Ajoutez à cela des adhérents plein d’énergie et de convictions qui sont aujourd’hui suspendus pour ces mêmes qualités et vous avez une situation incroyable.
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  Je suis donc pour le moins surpris par certaines réactions de la blogosphère. En effet certains bloggeurs nous expliquent que tout cela n’est pas grave, que l’essentiel est le combat contre Sarkozy. Ils nous expliquent même que les adhérents qui souhaitent voir appliquer en interne ce que l’on veut défendre devant nos concitoyens sont irresponsables et que s’ils ne sont pas d’accord ils peuvent partir. Après tout rien ne les retient&nbsp;! Voilà donc que l’on essaie non seulement de décrédibiliser ceux qui tenaient à l’UDF (dont certains sont de grande qualité) mais également ceux qui étaient parmi les plus fervents défenseurs du candidat François Bayrou pendant la présidentielle. Sympa. Rappelez vous c’est Jean Arthuis qui parlait de culte du chef. Le Mouvement Démocrate appartient à tous ses adhérents.
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  Nous sommes nombreux à croire au discours du Président du MoDem, et que nous aurions été ravis de dire&nbsp;: voilà un parti réellement démocratique, un parti qui laisse place aux initiatives et aux idées neuves. Au lieu de cela tout porte à croire que ce n’est pas le cas et que nous sommes pris en otage au nom de la lutte contre la France sarkozyste. Je crois au contraire qu’on ne battra jamais aussi bien Sarkozy (et le PS) qu’en leur montrant de quoi on est capable et dès maintenant.
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  J’espère pour ma part que tout cela trouvera un dénouement positif et que le MoDem re