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    <title>Ziki - Christian Bensi's last published content</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/cbensi+8200</link>
    <pubDate>sam, 11 Oct 2008 20:53:00 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>Services publics en ligne :  un bilan en demi-teinte</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/11/Services-publics-en-ligne-:-un-bilan-en-demi-teinte</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Servpub_s.jpg" alt="Servpub.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> <a href="http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/081008_eadministration.htm">TNS Sofres a réalisé une enquête début juillet</a> dont les résultats ont été publiés ces derniers jours. 1 000 personnes ont été interrogées en face à face en France. La méthode des quotas a été utilisée pour définir les échantillons. Comme d’ordinaire, on ne dispose pas de tableaux mais uniquement de l’analyse de TNS Sofres.
</p>
<p>
  A la lecture des analyses proposées, le titre de la communication de l’institut&nbsp;: «&nbsp;L’administration électronique en France&nbsp;: les services publics en ligne ont encore amélioré leur performance en 2008&nbsp;» est contestable.
</p>
<p>
  Le taux de connexion aux sites de services publics s’est stabilisé depuis deux ans. Eu égard à la progression de nombre d’internautes, cela correspond en fait à une moindre utilisation. 80 % des internautes sont satisfaits des services proposés. Même si le chiffre est excellent, il reste inférieur au «&nbsp;score&nbsp;» des services marchands&nbsp;: 86 %. La satisfaction est moins importante sur la rapidité des réponses (71 %).
</p>
<p>
  TNS Sofres constate que les internautes fréquentant les sites publics ont un profil plus diversifié que les internautes en général. Le niveau de formation reste discriminant mais dans une bien moindre mesure que pour Internet de manière générale. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à se connecter sur ces sites.
</p>
<p>
  Les internautes qui consultent les sites publics ont une préférence pour les sites proposant des démarches administratives en ligne plutôt que pour ceux qui ne proposent que de l’information. Cette attente est particulièrement forte en matière de web local.
</p>
<p>
  On constate aussi une vive inquiétude quant à la sécurisation des échanges. L’inquiétude a progressé de 8 % en un an. 27 % des internautes considèrent même que le risque de piratage représente un obstacle à l’utilisation des services publics sur Internet.
</p>
<p>
  Les sites des Impôts restent les plus fréquentés et ceux des communes et organismes publics locaux progressent (+ 5 %).
</p>
<p>
  Il reste encore des progrès à faire dans un secteur où l’attente est forte, attente qui risque de s’amplifier avec le moindre développement de certains services de proximité.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 11 Oct 2008 20:53:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/8009750</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Non internautes et auto-exclusion</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/09/Non-internautes-et-auto-exclusion</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/informatique6_s.jpg"><img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/informatique6_s.jpg" alt="informatique6_s.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> De nombreuses études s’intéressent aux internautes, à leur comportement, aux services qu’ils utilisent. Mais rares sont les études qui portent sur le public des non internautes.
</p>
<p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/post/2008/07/05/Qui-sont-les-non-internautes">Une première enquête qualitative</a> a été réalisée auprès de 70 non internautes de la région Aquitaine. Une seconde enquête portant sur un échantillon plus important a été mis plus récemment en ligne.
</p>
<p>
  <a href="http://www.non-internautes-aquitains.com/analyses.php">Dans cette deuxième étude</a>, 55 % des non utilisateurs ont 60 ans et plus et sont retraités. 77 % appartiennent à un foyer sans enfant, 76 % ont un niveau inférieur au baccalauréat. 40 % des foyers concernés ont un revenu net mensuel inférieur à 1 500 euros.
</p>
<p>
  Je regrette que dans les documents mis en ligne, on n’ait pas géré séparément les plus de 60 ans et les moins de 60 ans. Certains chiffres, pris globalement, sont à l’évidence faussés. Les personnes nées avant 1948 sont évidemment beaucoup moins diplômées que la moyenne des Français. Les revenus des retraités sont plus faibles, etc. Malgré cela, plusieurs chiffres sont particulièrement intéressants.
</p>
<p>
  Si 69 % des non-utilisateurs ont des internautes dans leur environnement direct, plus de la moitié d’entre eux n’ont jamais vu leurs proches utiliser Internet.
</p>
<p>
  95 % des non internautes n’ont jamais reçu une formation à l’usage d’Internet et 71 % ne l’ont jamais utilisé. 42 % perçoivent Internet comme plutôt ou tout à fait compliqué.
</p>
<p>
  Les non internautes ne sont pas hostiles au développement d’Internet, bien au contraire. 87 % se déclarent plutôt ou tout à fait favorables au développement d’Internet dans la société. 80 % trouvent que les internautes sont avantagés par rapport aux non internautes.
</p>
<p>
  Internet oui, mais pas pour eux
</p>
<p>
  60 % déclarent Internet pas du tout ou plutôt pas compatible avec leur vie quotidienne. 63 % déclarent qu’ils ne l’utiliseront probablement jamais à l’avenir.
</p>
<p>
  65 % des non internautes sont réellement exclus d’Internet, les autres sont majoritairement utilisateurs indirects. 10 % des non internautes sont qualifiés de quasi-utilisateurs.
</p>
<p>
  Les principales raisons invoquées par les non internautes pour ne pas utiliser Internet sont les suivantes&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>manque d’intérêt (30 %)&nbsp;;
  </li>
  <li>trop âgé (20 %)&nbsp;;
  </li>
  <li>pas utile (13 %)&nbsp;;
  </li>
  <li>trop cher (11 %)&nbsp;;
  </li>
  <li>trop complexe (7 %)&nbsp;;
  </li>
  <li>pas le temps (5 %).
  </li>
</ul>
<p>
  L’étude s’est également attachée à proposer des solutions afin de développer l’intérêt pour Internet. Des leviers sont identifiés mais l’étude rappelle que les méthodes sont différentes selon les publics visés&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>une aide financière peut être utile mais ne sera pas déterminante&nbsp;;
  </li>
  <li>des formations seraient particulièrement utiles mais c’est surtout la formation par un proche qui est plébiscitée par 40 % des non internautes&nbsp;;
  </li>
  <li>être informé sur les contenus et services proposés en ligne est une attente importante.
  </li>
</ul>
<p>
  Ce qui est le plus inquiétant dans cette étude, c’est que les points d’accès publics sont peu cités et très peu connus des non internautes qui ne les fréquentent pas, les perçoivent plutôt mal et n’expriment pas l’intention de les fréquenter. Certains internautes regrettent pourtant de ne pas pouvoir expérimenter Internet avant de l’adopter. Mais l’image que leur renvoie les points d’accès, sans doute trop axée sur la technologie, les rebute et génère de l’angoisse quant à leur capacité personnelle, les fait douter sur l’utilité de l’adoption d’Internet.
</p>
<p>
  Il semblerait judicieux de favoriser une formation par l’entourage puisqu’elle est fortement souhaitée, peut-être en développant des sites spécifiques facilitant la démarche des «&nbsp;accompagnants ». Il paraît également essentiel de redéfinir la communication en faveur des points d’accès et peut-être même de redéfinir leur mission.
</p>
<p>
  D’autres lieux peuvent sans doute contribuer à lutter contre la fracture numérique. Dans les structures de service public, il est plus que jamais nécessaire de passer d’une culture du face à face – moi professionnel, j’utilise la technologie qui me permet de vous répondre – à une culture du côte à côte – je vais vous répondre en utilisant Internet et je vais vous aider à l’utiliser.
</p>
<p>
  Il faut mettre moins de technologie et plus d’humain dans Internet si nous voulons lutter efficacement contre la fracture numérique&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 09 Oct 2008 23:51:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7994092</guid>
    </item>
    <item>
      <title>400 personnes en connexion</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/08/400-personnes-en-connexion</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Logowebdeuxconnectminitransparent_thumb.png" alt="Logowebdeuxconnectminitransparent_thumb.png" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Le samedi 11 octobre 2008, <a href="http://www.webdeux.info/">Jean-François Ruiz</a> et <a href="http://www.webdeux.info/">Sébastien Rousset</a> organisent la deuxième édition du Webdeux.connect. J’avais parlé de <a href="http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/15/Web2-Connect-%3A-une-reussite">la première édition ici</a>.
</p>
<p>
  La deuxième édition est encore plus ambitieuse&nbsp;: davantage de participants (400), une manifestation prévue sur la journée entière.
</p>
<p>
  Les sujets suivants seront abordés&nbsp;: les blogs et les communautés, le financement des start-up, les places de marché, la monétisation des blogs et des sites Internet, la réputation numérique, mobilité et usages mobiles, musique 2.0, jeux en ligne.
</p>
<p>
  En dehors de ces rencontres et de ces discussions, 400 personnes (beaucoup de blogueurs) échangeront grâce aux «&nbsp;connecting cards&nbsp;» sorte de cartes de visites permettant les rencontres durant la manifestation.
</p>
<p>
  J’aurai le plaisir de rencontrer les membres de Point-triple, une association de blogueurs à laquelle j’appartiens. Nous nous rencontrons virtuellement une fois par mois mais ce sera pour nous l’occasion de nous rencontrer tous «&nbsp;pour de vrai ».
</p>
<p>
  Si vous êtes très branchés nouvelles technologies et souhaitez rencontrer ceux qui font au quotidien le web 2.0, <a href="http://www.informer-autrement.fr/pages/Participants-au-WebdeuxConnect">consultez la liste des participants</a> et <a href="http://fr.amiando.com/webdeux-connect.html">inscrivez vous ici</a>.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 08 Oct 2008 23:54:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7982779</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Assises nationales de la jeunesse</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/07/Assises-nationales-de-la-jeunesse</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%202/CES.JPG"><img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%202/CES_s.jpg" alt="CES.JPG" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> Les deuxièmes Assises nationales de la jeunesse se tiendront le vendredi 17 octobre 2008 au Conseil économique, social et environnemental (CESE) au Palais d’Iéna à Paris.
</p>
<p>
  Dans le public, 1 000 jeunes actifs de 18 à 35 ans, seront présents. Ils viendront de toute la France.
</p>
<p>
  L’ouverture des assises sera faite par Madame la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.
</p>
<p>
  <a href="http://www.conseil-economique-et-social.fr/ANJ2008/docs/presentation.pdf">Les thèmes</a> seront proches de ceux qui ont fait le succès des premières assises&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>L’emploi des jeunes (l’orientation, la lutte contre les discriminations, la précarité, salariat et entreprenariat…)
  </li>
  <li>Le logement des jeunes (logement et autonomie, le financement, les jeunes en situation d’exclusion ou de précarité…)
  </li>
  <li>Les jeunes et le monde de demain (quelle société, l’Europe, la place des jeunes dans la démocratie, jeunesse et médias…)
  </li>
</ul>
<p>
  <a href="http://www.regards-events.com/blog/wp-content/uploads/2008/09/bulletin.pdf?L=132525">Le bulletin d’inscription est disponible ici.</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 07 Oct 2008 22:58:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7973475</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;orientation, en Europe&#8230; et en France</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/06/Lorientation-en-Europe-et-en-France</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.orientation_s.jpg" alt="orientation.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />Après la conférence «&nbsp;L’orientation tout au long de la vie dans l’espace européen&nbsp;» qui s’est déroulée les 17 et 18 septembre derniers à Lyon, <a href="http://www.pfue.ac-versailles.fr/spip.php?article6">l’académie de Versailles</a> organise le 23 octobre prochain une matinée consacrée au «&nbsp;Comparatif des systèmes d’orientation en Europe&nbsp;» et à la «&nbsp;Problématique de l’orientation ». Elle se déroulera au Lycée la Bruyère de Versailles. Le nombre de places étant limité, l’inscription est impérative.
</p>
<p>
  <strong>Et la France… ?</strong>
</p>
<p>
  Le 17 septembre dernier, <a href="http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/0917_orientation_tout_au_long_vie/Darcos_Discours_20080917_Lyon_FR.pdf">Xavier Darcos avait cité longuement</a> les expérimentations faites au Royaume Uni en matière d’information et d’orientation. S’en inspirera-t-il pour préparer la future organisation des services d’orientation&nbsp;? Mercredi 1er octobre , lors d’un <a href="http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/10/01/n6LcRL5Y5SXfo/index.xml">Chat avec des internautes du quotidien gratuit Metro</a>, le ministre de l’Education nationale affirmait «&nbsp;Je présenterai bientôt, sans doute avant Noël, le projet global de réorganisation complète de l’orientation.&nbsp;»
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 06 Oct 2008 13:11:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7958973</guid>
    </item>
    <item>
      <title>UNIJ : nouvelle instance repr&#233;sentative de l&#8217;Information Jeunesse</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/05/UNIJ-:-nouvelle-instance-representative-de-lInformation-Jeunesse</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img title="UNIJ" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/logoIJ.jpg" alt="UNIJ" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Le 25 septembre 2008, le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), les CRIJ (Centres régionaux information jeunesse), les CIJ (Centre information jeunesse) pour l’Ile de France et l’outre-mer se sont constitués en Union.
</p>
<p>
  L’Union nationale de l’Information Jeunesse (UNIJ) a pour objet&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>de représenter le réseau Information Jeunesse auprès, notamment des instances en charge d’une politique publique pour la jeunesse aux échelons national, européen et international&nbsp;;
  </li>
</ul>
<ul>
  <li>de développer et promouvoir l’Information Jeunesse en tant que mission d’intérêt public&nbsp;;
  </li>
  <li>d’être force de proposition à tous ces niveaux dans les domaines touchant aux politiques publiques en direction de la jeunesse&nbsp;;
  </li>
  <li>d’initier, de coordonner, de mutualiser et de promouvoir les réflexions et les actions des membres du réseau&nbsp;;
  </li>
  <li>de défendre les intérêts de ses membres.
  </li>
</ul>
<p>
  Le bureau de l’association est constitué de 5 présidents et de 4 directeurs. Le Président de l’UNIJ est Jean Cellier (trésorier du CIDJ et vice-président délégué du CRIJ Rhône-Alpes).
</p>
<p>
  Tout naturellement, on peut imaginer que la Conférence nationale des présidents et l’Association professionnelle des directeurs vont se dissoudre rapidement. Dans le cas contraire, la multiplicité des représentations serait un frein à la reconnaissance pleine et entière de la nouvelle Union nationale de l’Information Jeunesse.
</p>
<p>
  Un grand nombre de dossiers attendent l’UNIJ. Une réflexion devra avoir lieu avec les plus petites structures (PIJ, BIJ, ADIJ) afin de prendre en compte également leurs difficultés spécifiques. De nombreuses rencontres avec les partenaires auront sans doute lieu et notamment avec le RIJ (Réseau insertion jeune), récemment créé. Vastes chantiers&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>dim, 05 Oct 2008 16:18:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7950323</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Rencontres Inop 2008 : une r&#233;ussite</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/02/Rencontres-Inop-2008-:-une-reussite</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.INOP_20082_s.jpg" alt="INOP_20082.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />La manifestation intitulée «&nbsp;Rencontres de l'innovation publique (Inop)&nbsp;» s’est déroulée les 23 et 24 septembre dernier à Nantes. Le principal partenaire est la région Pays de la Loire. Cette région se situe au premier rang des régions françaises pour le taux de foyers connectés à Internet et au deuxième rang pour le nombre de foyers connectés en haut débit.
</p>
<p>
  Mon sentiment sur l'édition 2008 est très positif. Les thèmes des conférences et des tables rondes étaient pertinents et les aspects pratiques n'étaient pas négligés&nbsp;: une gestion efficace des repas a permis de ne pas empiéter sur les temps de travail, une connexion Wifi très disponible donnait un véritable confort aux congressistes. J'ai eu beaucoup de plaisir à intervenir pour la table ronde H «&nbsp;Représentation 3D et mondes virtuels », animée par Hugues Aubin. Merci à Hugues&nbsp;!
</p>
<p>
  Comme d'ordinaire, je vous livre un certain nombre d'affirmations entendues sur Inop&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>Les Français considèrent l’information comme un risque, les Anglo-saxons comme une chance.
  </li>
  <li>Les élus ne s'investissent pas suffisamment dans le domaine de l'Internet et connaissent mal les outils.
  </li>
  <li>Deux mondes qui s'opposent dans les collectivités locales/les services publics&nbsp;: les services communication et ceux qui ont en charge de diffuser de l'information.
  </li>
  <li>La question des flux RSS pose aussi la question de l'origine de l'information, de l’endroit où elle est diffusée et de sa fiabilité.
  </li>
  <li>Pour proposer des services pratiques adaptés aux besoins de la population, il faut établir le profil des usagers. Jusqu'où aller&nbsp;? Les élus devront trancher. Cela pose la question de la confiance par rapport à ce qu'on va faire des données du citoyen, que ce soit un «&nbsp;opérateur&nbsp;» public ou privé.
  </li>
  <li>Les «&nbsp;univers Netvibes&nbsp;» permettent de structurer autrement l'information pour la rendre plus accessible pour le public.
  </li>
  <li>Beaucoup d'expérimentations ont lieu en matière de multidiffusion de l'information mais la collecte d’information est moins valorisée.
  </li>
  <li>La mise en place de flux RSS doit être fortement développée mais… combien de personnes connaissent et utilisent réellement les flux RSS&nbsp;?
  </li>
  <li>L’usage des téléphones mobiles se développe énormément, puces RFID et cartes sans contact également.
  </li>
  <li>On constate une inflation de cartographies, disponible en lecture et écriture, support de la création de nouveaux services.
  </li>
  <li>L'usager doit garder la possibilité d'accepter ou de refuser le contenu informatif qui lui est proposé sur son portable.
  </li>
  <li>Les acteurs doivent se mobiliser pour produire des contenus numériques.
  </li>
  <li>Les visio-guichets sont de plus en plus plébiscités dans le secteur rural mais l'aspect financier reste un frein au développement de ces services.
  </li>
  <li>Ouvrir des services dans les mondes virtuels, c’est intéressant si cela crée de la valeur ajoutée. Cela peut-être intéressant pour permettre à des personnes éloignées de suivre le discours d’un orateur mais à condition que ces personnes puissent aussi poser leurs questions à un avatar qui symbolise l’orateur.
  </li>
  <li>Créer un service d’information dans un monde virtuel, c’est bien si on veut assurer un service en dehors des horaires d’ouverture de la structure, cela n’a aucun intérêt si cela fonctionne aux horaires habituels…
  </li>
</ul>
<p>
  Deux jours bien remplis. Un grand merci à Paul et à Christelle. A bientôt… pour l’édition 2009&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 02 Oct 2008 00:21:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7919858</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La recherche d&#8217;information sur Internet est l&#8217;objet d&#8217;un certificat</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/30/La-recherche-dinformation-sur-Internet-est-lobjet-dun-certificat</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/logocalif_big_NB.jpg"><img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.logocalif_big_NB_s.jpg" alt="logocalif_big_NB.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> La série d’interviews des professionnels des réseaux de l’accueil, de l’information et de l’orientation (AIO) se poursuit. Cette semaine, Françoise Rebel, responsable du Département Formation – Qualité au Centre régional information jeunesse Midi-Pyrénées (CRIJ) présente le Certificat d’aptitude à la recherche d’information fiable sur Internet (CALIF).
</p>
<p>
  <strong>Christian Bensi</strong>&nbsp;: Quel est l’objet du CALIF&nbsp;?
</p>
<p>
  <strong>Françoise Rebel</strong>&nbsp;: Il s’agit d’inciter les publics à porter un regard critique sur Internet, autant sur des infos générales que sur des services et de délivrer un certificat qui sanctionne ce savoir-faire. Le CALIF s’adresse à toutes les tranches d’âge de 16 à plus de 70 ans. Une personne de 80 ans est venue passer le CALIF au CRIJ. Les modules CALIF sont gratuits.
</p>
<p>
  <strong>CB</strong>&nbsp;: Y a-t-il des pré-requis&nbsp;?
</p>
<p>
  <strong>FR</strong>&nbsp;: Nous nous adressons à des personnes qui savent utiliser Internet. Les personnes qui n’ont pas ce niveau sont redirigées vers des ateliers. Il y a un premier module appelé «&nbsp;module de présentation – positionnement&nbsp;» qui permet au candidat de prendre connaissance du CALIF et de décider avec le professionnel présent de son parcours. Ces modules se font au maximum par groupe de cinq personnes et durent une heure environ.
</p>
<p>
  <strong>CB</strong>&nbsp;: Puis vient le temps de la formation. Vous préférez le terme d’accompagnement. Pourquoi&nbsp;?
</p>
<p>
  <strong>FR</strong>&nbsp;: Il ne s’agit pas d’une formation. Nous proposons des méthodes (utilisation des moteurs en recherche avancée, utilisation des mots clés, signification des suffixes Internet…), mais surtout nous tenons compte du savoir-faire du candidat. Nous partons toujours de la demande du public pour adapter nos apports en formation.
</p>
<p>
  <strong>CB</strong>&nbsp;: 2h30 pour le module d’accompagnement, n’est-ce pas un peu court&nbsp;?
</p>
<p>
  <strong>FR</strong>&nbsp;: Ce n’est pas figé. Si la personne le souhaite, on peut lui proposer un deuxième module. De la même façon, le candidat peut estimer qu’il n’a pas besoin d’accompagnement et tenter directement la certification mais c’est assez rare. Le module d’accompagnement rencontre un franc succès.
</p>
<p>
  <strong>CB</strong>&nbsp;: Comment se passe la certification&nbsp;?
</p>
<p>
  <strong>FR</strong>&nbsp;: Quel que soit le niveau du candidat, la certification est obligatoire et dure 1h30. «&nbsp;L’accompagnateur&nbsp;» donne son avis par écrit. Il retranscrit le cheminement du candidat pendant son temps de formation. On juge la méthode de travail. Pour certaines personnes qui n’ont pas d’autres diplômes, cette certification est particulièrement importante. La certification est régionale et attestée par le Président du Conseil régional et le Président du CRIJ.
</p>
<p>
  <strong>CB</strong>&nbsp;: Que se passe-t-il si le candidat échoue lors de la certification&nbsp;?
</p>
<p>
  <strong>FR</strong>&nbsp;: On lui propose de repasser un module d’accompagnement. Nous réfléchissons actuellement pour adapter le CALIF à des publics en difficulté (réécriture du livret de formation, deux modules d’accompagnement au lieu d’un, etc.)
</p>
<p>
  <strong>CB</strong>&nbsp;: Où peut-on passer le CALIF&nbsp;? Au CRIJ et dans certains Bureaux et Points information jeunesse, dans le réseau cyber-bases. Mais attention, toutes les structures ne le font pas. Il s’agit d’un engagement pour elles et nous exigeons la même qualité de service rendu sur la totalité du territoire régional. La structure doit envoyer un professionnel au CRIJ pour suivre une formation, elle signe un engagement qualité. Elle doit proposer un poste informatique par personne, gérer les inscriptions dans la base de données régionale…
</p>
<p>
  La liste des structures est <a href="http://notes.crij.org/calif/suivi.nsf/(StructuresTABLE)?OpenView">disponible sur le site Internet du CRIJ</a>.
</p>
<p>
  <strong>Le CALIF en chiffres</strong>&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>Début du CALIF&nbsp;: Mars 2006
  </li>
  <li>435 certifications validées, 23 non validées. Une partie de ceux qui n’avaient pas obtenu la certification ont suivi à nouveau le module accompagnement pour obtenir leur certification.
  </li>
  <li>Taux de satisfaction&nbsp;: 92 %
  </li>
</ul>
<p>
  <strong>Renseignements complémentaires au CRIJ</strong>&nbsp;: 05 61 21 20 20 ou sur <a href="http://www.crij.org/minformer-sur-le-calif.html">le site Internet du CRIJ</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 30 Sep 2008 00:07:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7901809</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ce blog a d&#233;m&#233;nag&#233;</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/28/Ce-blog-a-demenage</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Demenagement.jpg"><img title="42-16958636" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Demenagement_s.jpg" alt="42-16958636" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> Le 19 septembre dernier, le blog informer-autrement.fr a quitté la plate-forme Gandi pour s’installer chez un hébergeur.
</p>
<p>
  A plusieurs reprises, le blog avait connu des difficultés dont vous avez été victimes&nbsp;: inaccessibilité pendant de courtes périodes. Le summum a été atteint à la fin du mois de juin où, pendant de très longues périodes, le blog était totalement inaccessible ou du moins d’une lenteur consternante. La colère me prit le jour où sur un moteur de recherche, je vis apparaître ce blog dans la page de résultats avec pour résumé un message d’erreur.
</p>
<p>
  Gandi est manifestement incapable de gérer sa croissance et sa fiabilité s’en ressent.
</p>
<p>
  L’idée de migrer ce blog vers un autre hébergeur apparut comme une évidence mais j’étais incapable de gérer cela moi-même. Je me suis adressé à un jeune développeur du <a href="http://www.iquid.net">nom de Julien Sévère</a>. Julien est extrêmement professionnel dans sa façon de procéder. Il savait l’importance que j’attachais à un transfert en douceur (sans interruption du service) et il a assuré cette migration avec beaucoup de professionnalisme et de pédagogie. Je tenais ici à l’en remercier.
</p>
<p>
  Je dispose maintenant d’un outil me permettant d’aller plus loin et de proposer d’autres services en annexe de ce blog, dont vous pourrez, je l'espère bénéficier prochainement.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>dim, 28 Sep 2008 19:10:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7889739</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Huit r&#232;gles &#224; ne pas suivre</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/27/Huit-regles-a-ne-pas-suivre</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/classe.jpg"><img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.classe_s.jpg" alt="classe.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> C’est en découvrant par hasard un <a href="http://www.duperrin.com/2006/12/22/lecole-nous-a-mal-eduque-et-lentreprise-ne-nous-a-pas-aide">ancien billet de Bertrand Duperrin</a>, que je me suis dit, comme lui, que la société avait changé mais que les conseils prodigués aux plus jeunes avaient, somme toute, peu évolué.
</p>
<p>
  Le titre de son billet donne le ton&nbsp;: l’école nous a mal éduqué et l’entreprise ne nous a pas aidé.
</p>
<p>
  Il rappelle ce qu’on enseigne encore aux jeunes&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>On réussit seul.
  </li>
  <li>On ne copie pas.
  </li>
  <li>On n’aide pas les autres (on ne laisse pas les autres copier sur vous).
  </li>
  <li>On ne parle pas aux inconnus.
  </li>
  <li>On ne parle pas de soi, ce n’est pas poli.
  </li>
  <li>Tourne sept fois la langue dans ta bouche avant de parler.
  </li>
</ul>
<p>
  Et il explique en quoi ces «&nbsp;préceptes&nbsp;» ne devraient plus être enseignés.
</p>
<p>
  J’en ajoute deux autres&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>Les adultes ont toujours raison (qui nous prépare sans doute à «&nbsp;le chef a toujours raison »).
  </li>
  <li>Sois belle et tais-toi (cela marche aussi avec le sexe masculin).
  </li>
</ul>
<p>
  Vous croyez que tout cela est digne d’une autre époque&nbsp;? Pas vraiment…
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 27 Sep 2008 00:15:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7877552</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La recherche d&#8217;information, &#224; partir des mobiles, s&#8217;intensifie</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/25/La-recherche-dinformation-a-partir-des-mobiles-sintensifie</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Portable.jpg"><img title="42-16753685" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Portable_s.jpg" alt="42-16753685" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> L’usage d’Internet en mobilité progresse. Certes, ce n’est pas nouveau. Mais l’usage de la fameuse 3G dans les téléphones portables ou par le biais des ordinateurs, grâce aux fameuses clés 3G, prend son essor. Le tarif des abonnements clés 3G reste encore bien dissuasif, mais en matière de téléphonie mobile, les tarifs deviennent attractifs.
</p>
<p>
  Ainsi en juin 2008, quatre millions d’européens ont effectué des recherches Internet via leur téléphone portable, ce qui représente une hausse de 40 % en un an. La France et l’Espagne se distinguent particulièrement en enregistrant une progression de 70 % en un an. C’est ce que révèle une étude de comScore <a href="http://www.atelier.fr/mobilite/10/16092008/recherche--mobile-37156-.html?rss=2&amp;amp;xtor=RSS-2">dont atelier.fr rend compte</a>.
</p>
<p>
  <a href="http://www.atelier.fr/usages/10/12092008/telephone-portable--ecole--support-pedagogique-37146-.html">Atelier.fr cite également</a> une recherche réalisée par l’université de Nottingham auprès de plus de 300 jeunes de quatorze à seize ans et qui conclut&nbsp;: «&nbsp;Utiliser les technologies mobiles en cours donne aux jeunes plus de liberté et de facilité à s’exprimer sans avoir besoin d’être constamment supervisés ».
</p>
<p>
  L’avancée des usages en mobilité est telle qu’on peut imaginer que les éditeurs publics d’information des jeunes vont s’intéresser rapidement à des versions mobiles de leur site Internet. L’année 2009 pourrait dans ce domaine être l’année des premières expérimentations.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 25 Sep 2008 23:40:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7868190</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le sentiment des &#233;l&#232;ves face &#224; l&#8217;orientation</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/24/Le-sentiment-des-eleves-face-a-lorientation</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/orientation.jpg"><img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.orientation_s.jpg" alt="orientation.jpg" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> Le CEREQ vient de publier six études sur l’orientation. L’une d’elles a pour titre «&nbsp;<a href="http://www.cereq.fr/pdf/nef34.pdf">Orientation&nbsp;: la parole aux élèves</a> ». L’étude repose sur un questionnaire passé à 353 élèves périgourdins issus de différentes classes à la fin de l’année 2007. Le descriptif précis de la passation de l’enquête est disponible en p. 8 (les numéros de pages qui sont indiqués ici sont ceux du fichier pdf et pas celui que l’on trouve en bas de chaque page). Les opinions des élèves ont été comparées systématiquement à une autre enquête réalisée pour le compte de la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO), celle-ci de portée nationale, afin de vérifier la cohérence des résultats.
</p>
<p>
  La lecture des tableaux (p. 14 et 15) montre assez nettement le décalage entre les perceptions des différents acteurs de l’orientation. Au bas du tableau (p. 14), une explication est donnée sur la signification de la phrase «&nbsp;les différentes structures d’aide à l’information et à l’orientation se superposent, ça fait du gaspillage d’argent public&nbsp;» On découvre alors que d’autres réseaux d’information ont été cités par les personnes interrogées mais ces réseaux sont totalement absents dans les résultats de l’étude.
</p>
<p>
  Le CEREQ (p.16) constate que 74 % des élèves s’estiment satisfaits de leur orientation actuelle (Etude DGESCO&nbsp;: 80 %). 78 % des élèves de la voie professionnelle ont ce sentiment contre seulement 73 % pour la voie générale. Le CEREQ constate que pour la majorité des élèves, en particulier ceux de la voie professionnelle, le bon diplôme est celui qui donne les compétences dont l’entreprise a besoin et pas forcément le plus haut diplôme possible.
</p>
<p>
  Pour ce qui est des aides dans les choix effectués, 63 % des élèves citent les parents, 33 % les professeurs principaux, 28 % les conseillers d’orientation-psychologues, 27 % les amis, 20 % les journées portes ouvertes, 18 % les stages en entreprises, 12 % les médias. Les conseillers d’orientation et les journées portes ouvertes sont davantage cités par les élèves de la voie professionnelle (p. 18).
</p>
<p>
  26 % des élèves de la voie professionnelle, et seulement 15 % de la voie générale, estiment avoir été mal informés (p. 20). S’agit-il d’une mauvaise information ou d’une déception face à leur orientation de la part de ces élèves&nbsp;?
</p>
<p>
  Les élèves pensent qu’il faut avoir des compétences suffisamment larges pour pouvoir changer de spécialité, mais ils restent conscients que l’employeur ne cherche que les compétences dont l’entreprise a besoin (p. 24).
</p>
<p>
  L’étude tente d’infirmer certains poncifs couramment énoncés au sujet de l’orientation scolaire mais elle n’y arrive pas toujours. Il semble cependant que l’affirmation selon laquelle les jeunes chercheraient systématiquement la proximité géographique pour leur orientation soit invalidée (p. 27).
</p>
<p>
  Une phrase en dernière page retient l’attention et j’en ferai volontiers ma propre conclusion&nbsp;: «&nbsp;… parce que les facteurs pesant sur la construction des opinions sont multiples, une réflexion et un travail complémentaire d’enquête sur les contraintes réelles (et non pas seulement perçues) permettraient ultérieurement de saisir les conditions de la formulation de choix, de l’accès à l’information ou au conseil et de la capacité des élèves à s’en saisir.&nbsp;»
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 24 Sep 2008 23:19:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7860194</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;action en direction des jeunes d&#233;passe le cadre de l&#8217;insertion</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/23/Laction-en-direction-des-jeunes-depasse-le-cadre-de-linsertion</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Le billet très détaillé «&nbsp;<a href="http://plabbe.wordpress.com/2008/09/22/quel-est-le-public-d%E2%80%99une-mission-locale/">Quel est le public d’une mission locale</a>&nbsp;? » publié sur le blog de Philippe Labbe, répond aux <a href="http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/21/Le-Reseau-Insertion-Jeunes-est-ne">questions posées par mon dernier billet</a>. Je vais résumer ce que j’en ai compris (en rouge mes commentaires, en noir des extraits du billet de Philippe Labbe).
</p>
<p>
  «&nbsp;En 1982, à leur création, les missions locales s’adressaient quasi-exclusivement aux 200 000 jeunes sortant chaque année de formation initiale sans diplôme ni qualification ».
</p>
<p style="color: red;">
  C’est en effet le souvenir que j’en ai et j’ai toujours conçu les missions locales comme un dispositif proposant un accompagnement attentif et long à des publics en difficulté importante d’insertion.
</p>
<p>
  «&nbsp;D’une part, l’insertion s’est allongée et, même si les catégories administratives confirment l’habituelle lenteur du métabolisme institutionnel en continuant d’arrêter la jeunesse à «&nbsp;25 ans révolus », on sait que la réalité sociologique fixe plutôt cette borne à 30 ans, voire 32 ans. D’où l’enjeu d’élargir le spectre générationnel.&nbsp;»
</p>
<p style="color: red;">
  En effet, mais je crois surtout qu’aujourd’hui toutes les tranches d’âge sont concernées et que cela sera de plus en plus difficile de poser des « bornes ».
</p>
<p>
  «&nbsp;Enfin, l’insertion s’est généralisée jusqu’à concerner la quasi-totalité des jeunes, héritiers exceptés… Le public n’est discriminé que sur une base du niveau de formation, Vbis et VI, qui nécessite un accompagnement renforcé mais, pour les jeunes mieux formés, le droit à l’accompagnement est toujours valide…&nbsp;»
</p>
<p style="color: red;">
  Selon Philippe Labbe, les missions locales s’adressent donc à tous les jeunes puisque tous ont besoin d’un accompagnement pour s’insérer.
</p>
<p>
  «&nbsp;Les structures citées - CIO, CIDF, PIJ ou BIJ - auxquelles pourraient être ajoutées d'autres, dont évidemment celles de l'insertion par l'activité économique (PLIE, EI, AI, CI...) mais également l'Education nationale (MGI) participent peu ou prou à l'accompagnement des parcours d'insertion. Toutefois, dès lors qu'il s'agit de jeunes, la responsabilité du parcours, singulièrement par l'existence d'un «&nbsp;référent&nbsp;» unique, est confiée à la mission locale qui doit animer à l'échelle territoriale «&nbsp;une politique concertée d'insertion professionnelle et sociale des jeunes&nbsp;» (Protocole 2005).&nbsp;»
</p>
<p style="color: red;">
  Si je résume le billet de Philippe Labbe : les missions locales et les PAIO sont chargés de l’insertion de tous les jeunes car tous les jeunes rencontrent des difficultés d’insertion ; d’autres organismes participent à ce programme d’insertion mais les missions locales sont chargées de coordonner ces structures dès lors qu'il s'agit de jeunes ayant quitté le système scolaire.<br />
  <br />
  Je ne suis cependant pas certain que les définitions soient aussi simples. Les CIO, les CIDF et le réseau information jeunesse jouent en effet un rôle dans les parcours d’insertion. Mais leurs missions respectives excèdent largement l’insertion. La réaction de Philippe Labbe permet de nourrir le débat. Je serais heureux qu’il se poursuive avec tous les acteurs de terrain, lecteurs de ce blog.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 23 Sep 2008 00:03:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7845944</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le R&#233;seau Insertion Jeunes est n&#233;</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/21/Le-Reseau-Insertion-Jeunes-est-ne</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img title="42-15458932" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.RIJ_s.jpg" alt="42-15458932" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Cette association a été <a href="http://www.journal-officiel.gouv.fr/association/index.php?ctx=eJxty7EOwiAQgOF7lIbVAQ5qQ11rnBy7E4KnkCBXKfj8!gBd*3y*y*Cs4L4F*L5zAPeBwHXj6hvJVokuYuVNLvygNdKbpMJZKSWG4YjdE*Urhez*PXGR0fdGL1!5FBJHhwAX4ISjnXBGbcyoLU7GoDXgYmq3njPoM*wAMbg1Lw__&amp;amp;cref=%2B17986064653671336400&amp;amp;ACTION=refine&amp;amp;JTH_ID=019000&amp;amp;JAN_LIEU_DECL=hautegaronne">déclarée au Journal Officiel le 21 juin 2008</a> mais sa présentation officielle a eu lieu le 11 septembre dernier. Quatre associations se sont constituées en fédération&nbsp;: le «&nbsp;Réseau Insertion Jeunes. Fédération des associations nationales pour l’insertion des jeunes », le RIJ. Ces associations sont l’Union nationale des Missions locales (UNML), l’Association nationale des directeurs et directrices de Missions locales et PAIO (ANDML), l’Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés (AFIJ), l’Union nationale des comités locaux pour le logement autonome des jeunes (UNCCLAJ). En fait cette fédération concerne trois structures, les deux premières associations citées représentant les mêmes structures (missions locales et PAIO).
</p>
<p>
  Le RIJ a implanté son siège social à Toulouse à la même adresse que l’UNML. Cette fédération a pour objet de fédérer ses membres pour renforcer et amplifier leurs actions, en favorisant les échanges et l’élaboration d’actions concertées, de représenter ses membres auprès des pouvoirs publics, de promouvoir l’expertise acquise en matière d’insertion et l’approche globale des problématiques des jeunes, par sa fonction d’observatoire actif de la jeunesse.
</p>
<p>
  Le RIJ appelle dès sa création à un large regroupement des organismes qui contribuent à l’insertion sous sa bannière. Il est impossible de ne pas faire le parallèle entre cette création et la très prochaine mise en place de l’opérateur unique (ANPE et Assedic). Les difficultés actuelles (principalement financières) que rencontrent les Missions locales ne sont sans doute pas étrangères, non plus, à cette création.
</p>
<p>
  <a href="http://www.localtis.info/servlet/BlobServer?blobcol=urldata&amp;amp;blobtable=MungoBlobs&amp;amp;blobkey=id&amp;amp;blobwhere=1221798710039&amp;amp;blobheader=application%2Fpdf">Le document «&nbsp;constats partagés&nbsp;» des membres du Réseau Insertion Jeunes</a> de septembre 2008 insiste sur les faits suivants&nbsp;:
</p>
<ul>
  <li>malgré la baisse du chômage, l’insertion professionnelle des jeunes demeure pour beaucoup d’entre eux hypothétique&nbsp;;
  </li>
  <li>l’accès des jeunes au logement est une étape indispensable du parcours d’insertion&nbsp;;
  </li>
  <li>un million de jeunes ne sont pas repérés par le Service public de l’emploi&nbsp;;
  </li>
  <li>les associations qui composent le RIJ demandent des conventions pluriannuelles d’objectifs&nbsp;;
  </li>
  <li>les professionnels du réseau Insertion Jeunes accompagnent plus d’un million de jeunes et les membres du RIJ affirment que la majorité de ces jeunes ne sont connus que de leur seul réseau.
  </li>
</ul>
<p>
  Il reste cependant une zone d’ombre dans la définition des missions du RIJ. Si la problématique des CLAJ est aisément définissable (trouver des logements à ceux qui en cherchent), quelle est la mission exacte des missions locales&nbsp;?
</p>
<p>
  Les missions locales ou les PAIO s’adressent-t-elles à TOUS les jeunes (scolaires et non scolaires&nbsp;; bas niveaux et hauts niveaux de qualification), considérant que tous ont des difficultés d’insertion ou seulement à ceux qui sont le plus éloignés de l’emploi&nbsp;? Doit-on considérer qu’un centre d’information et d’orientation, qu’un centre d’information sur les droits des femmes et des familles, qu’une structure information jeunesse, pour ne citer que ceux-là, sont des structures d’insertion&nbsp;?
</p>
<p>
  A force de ne pas répondre à cette question pourtant essentielle, le malaise s’installe.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>dim, 21 Sep 2008 22:51:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7836237</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un guide des aides locales aux TIC</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/19/Un-guide-des-aides-locales-aux-TIC</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Aides_TIC.jpg"><img title="Guide aides locales aux TIC" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Aides_TIC.jpg" alt="Guide aides locales aux TIC" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> La société «&nbsp;Secteur Public&nbsp;» publie le «&nbsp;<a href="http://www.secteurpublic.fr/public/article/guide-pratique-des-aides-locales-a-l%E2%80%99innovation-et-aux-tic.html?id=14169">Guide pratique des aides locales à l’innovation et aux TIC</a> ». Cette édition recense 246 aides sur 26 régions ainsi que les programmes opérationnels de l’Union européenne financés par le FEDER et le FSE sur la période 2007-2013.
</p>
<p>
  Le guide décrit le type d’actions concernées, le public visé, les financements mobilisables, la procédure à mettre en œuvre et bien sûr donne un contact.
</p>
<p>
  Ce guide a pour objet de rendre accessible ces dispositifs aux citoyens, aux associations, aux petites communes et aux entreprises. Il comprend 400 pages et coûte 29.90 €, frais de port non compris. Il est à peine moins cher par téléchargement.
</p>
<p style="color: red;">
  Mise à jour - Voir commentaire ci-dessous : Le téléchargement n'est pour l'instant pas disponible
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>ven, 19 Sep 2008 00:07:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7816114</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bonne nouvelle pour les nouveaux cops</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/18/Bonne-nouvelle-pour-les-nouveaux-cops</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Prime.jpg"><img title="Prime de rentrée" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Prime_s.jpg" alt="Prime de rentrée" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> Habitués à être plutôt mis à mal ces derniers temps, les conseillers d’orientation-psychologues entrant dans le métier ont eu une bonne surprise. <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/file/562352.pdf">Le décret du 12 septembre 2008</a> institue une prime de 1500 euros bruts pour les jeunes enseignants qui entrent dans le métier et étend son bénéfice aux conseillers principaux d’éducation et aux conseillers d’orientation-psychologues. Certes 50 primes au total (car 50 recrutements seulement !), c’est assez peu pour le budget de l’Etat. Mais cela reste une bonne nouvelle pour les intéressés&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 18 Sep 2008 00:02:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7810750</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bonne nouvelle pour les nouveaux cops</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/18/Bonne-nouvelle-pour-les-nouveaux-cops</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Prime.jpg"><img title="Prime de rentrée" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Prime_s.jpg" alt="Prime de rentrée" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> Habitués à être plutôt mis à mal ces derniers temps, les conseillers d’orientation-psychologues entrant dans le métier ont eu une bonne surprise. <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/file/562352.pdf">Le décret du 12 septembre 2008</a> institue une prime de 1500 euros bruts pour les jeunes enseignants qui entrent dans le métier et étend son bénéfice aux conseillers principaux d’éducation et aux conseillers d’orientation-psychologues. Certes 50 primes au total (car 50 recrutements seulement !), c’est assez peu pour le budget de l’Etat. Mais cela reste une bonne nouvelle pour les intéressés&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 18 Sep 2008 00:02:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7809341</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Associations : vers plus de contr&#244;les et de mises en concurrence ?</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/17/Associations-:-vers-plus-de-controles-et-de-mises-en-concurrence</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/budget.jpg"><img title="Contrôles" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.budget_s.jpg" alt="Contrôles" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a>
</p><a href="http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9577"><img src="http://www.agoravox.fr/IMG/report/icone_redacteur3.gif" alt="Rédacteur Agoravox" /></a>
<p>
  En réponse à la lettre de mission de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et de la Vie associative, Jean-Louis Langlais, inspecteur général de l’administration honoraire a remis un rapport sur les associations qui a pour titre&nbsp;: «&nbsp;<a href="http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG//pdf/rapport_langlais-2.pdf">Pour un partenariat renouvelé entre l’Etat et les associations</a> ».
</p>
<p>
  Ce rapport a été rendu public le 4 août 2008. En fait de partenariat renouvelé, le rapport préconise surtout davantage de contrôle et plus de recours aux appels d’offres.
</p>
<p>
  Le rapport conteste l’efficacité des procédures d’agrément et de reconnaissance d’utilité publique (p. 10). Jean-Louis Langlais souhaite le regroupement en une seule des procédures actuellement distinctes selon chaque ministère de tutelle. Il appelle à évaluer les actions des associations sur le terrain.
</p>
<p>
  Il aborde également la question du statut du bénévolat et de la rémunération des dirigeants élus (p.11). Il demande à ce que la situation soit clarifiée. De quelle façon&nbsp;? Le texte ne fait état d’aucune proposition sur ce point.
</p>
<p>
  Le rapport admet qu’il serait sans doute contre productif de vouloir centraliser la gestion des associations mais… propose un comité interministériel auprès du premier ministre et présidé par le (la) ministre de la Vie associative (p. 12).
</p>
<p>
  L’inspecteur général reconnait que&nbsp;: «&nbsp;Pour beaucoup de structures, et notamment celles qui emploient du personnel salarié…l’incertitude du renouvellement des subventions, de leur montant et de leur date de versement, est très préjudiciable à la bonne marche de l’organisme et peut tout simplement mettre en jeu son existence.&nbsp;» (p. 14).
</p>
<p>
  On aurait pu aller plus loin&nbsp;: certaines associations apprennent le montant de leurs subventions en fin d’année pour l’exercice en cours&nbsp;; le fait que l’association ne sache pas si elle aura ou non les moyens nécessaires à la conduite de l’action projetée n’interdit pas à l’administration de réclamer un bilan en fin d’année, alors même que ladite subvention n’est pas encore disponible sur le compte bancaire de l’association concernée.
</p>
<p>
  Comme solution à cette inefficacité du financeur, le rapport préconise une généralisation des contrats d’objectifs (p. 14). Jean-Louis Langlais propose également d’abaisser le seuil minimal de 23 000 euros rendant obligatoire la signature d’une convention. Une proposition (p. 40) qui ne va pas dans le sens d’une simplification&nbsp;!
</p>
<p>
  L’inspecteur général se demande «&nbsp;si l’excès de contrôles théoriques ne nuit pas à l’effectivité du contrôle.&nbsp;» Il propose un allègement des charges administratives des petites associations, reconnait qu’on pourrait rechercher «&nbsp;la suppression pure et simple d’un certain nombre de communications peu utiles ou trop coûteuses eu égard au bénéfice escompté&nbsp;» et il poursuit, réaliste&nbsp;: «&nbsp;il est toujours difficile de demander à l’administration de supprimer des tâches qui fondent son pouvoir ».
</p>
<p>
  Mais dans le même temps, le rapport propose d’élargir «&nbsp;l’obligation de normalisation et de certification des comptes&nbsp;» (p. 42).
</p>
<p>
  Le rapport préconise «&nbsp;le passage d’une culture de la subvention à une culture de la commande publique, chaque fois que la prestation attendue en retour peut être définie avec un minimum de précision.&nbsp;» Comme exemple, Jean-Louis Langlais parle de la Mission de lutte contre la drogue et la toxicomanie qui s’adressait jusqu’à présent à des associations subventionnées et qui «&nbsp;s’interroge désormais sur l’opportunité de passer des marchés d’étude auxquels pourront concourir des associations, des cabinets privés, des laboratoires de recherche… ». L’exemple de <a href="http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/30/Le-glissement-de-la-mission-de-service-public-vers-la-prestation-de-service">l’appel d’offre pour les contrats d’autonomie</a> aurait pu aussi être cité.
</p>
<p>
  Le rapport parle de concurrence déloyale ressentie par les entreprises car les associations «&nbsp;bénéficient néanmoins d’un certain nombre d’avantages structurels (en particulier le bénévolat d’une partie de leurs membres).&nbsp;» Le bénévolat pourrait-il devenir fiscalisable&nbsp;?
</p>
<p>
  Le rapport préconise (p. 43) l’audit comme pratique régulière et propose que ce poste financier devienne un poste obligatoire de tout projet subventionné.
</p>
<p>
  Jean-Louis Langlais a parfaitement perçu la fragilité des associations et il en rappelle les causes. Au-delà de ce constat réaliste, de très nombreux points d’inquiétude pour le monde associatif résident dans ce rapport. Sera-t-il suivi d’effet&nbsp;? On peut l’imaginer quand on voit la pression de l’Europe dans ce domaine.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 17 Sep 2008 00:30:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7810751</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Associations : vers plus de contr&#244;les et de mises en concurrence ?</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/17/Associations-:-vers-plus-de-controles-et-de-mises-en-concurrence</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/budget.jpg"><img title="Contrôles" src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.budget_s.jpg" alt="Contrôles" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a>
</p><a href="http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9577"><img src="http://www.agoravox.fr/IMG/report/icone_redacteur3.gif" alt="Rédacteur Agoravox" /></a>
<p>
  En réponse à la lettre de mission de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et de la Vie associative, Jean-Louis Langlais, inspecteur général de l’administration honoraire a remis un rapport sur les associations qui a pour titre&nbsp;: «&nbsp;<a href="http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG//pdf/rapport_langlais-2.pdf">Pour un partenariat renouvelé entre l’Etat et les associations</a> ».
</p>
<p>
  Ce rapport a été rendu public le 4 août 2008. En fait de partenariat renouvelé, le rapport préconise surtout davantage de contrôle et plus de recours aux appels d’offres.
</p>
<p>
  Le rapport conteste l’efficacité des procédures d’agrément et de reconnaissance d’utilité publique (p. 10). Jean-Louis Langlais souhaite le regroupement en une seule des procédures actuellement distinctes selon chaque ministère de tutelle. Il appelle à évaluer les actions des associations sur le terrain.
</p>
<p>
  Il aborde également la question du statut du bénévolat et de la rémunération des dirigeants élus (p.11). Il demande à ce que la situation soit clarifiée. De quelle façon&nbsp;? Le texte ne fait état d’aucune proposition sur ce point.
</p>
<p>
  Le rapport admet qu’il serait sans doute contre productif de vouloir centraliser la gestion des associations mais… propose un comité interministériel auprès du premier ministre et présidé par le (la) ministre de la Vie associative (p. 12).
</p>
<p>
  L’inspecteur général reconnait que&nbsp;: «&nbsp;Pour beaucoup de structures, et notamment celles qui emploient du personnel salarié…l’incertitude du renouvellement des subventions, de leur montant et de leur date de versement, est très préjudiciable à la bonne marche de l’organisme et peut tout simplement mettre en jeu son existence.&nbsp;» (p. 14).
</p>
<p>
  On aurait pu aller plus loin&nbsp;: certaines associations apprennent le montant de leurs subventions en fin d’année pour l’exercice en cours&nbsp;; le fait que l’association ne sache pas si elle aura ou non les moyens nécessaires à la conduite de l’action projetée n’interdit pas à l’administration de réclamer un bilan en fin d’année, alors même que ladite subvention n’est pas encore disponible sur le compte bancaire de l’association concernée.
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<p>
  Comme solution à cette inefficacité du financeur, le rapport préconise une généralisation des contrats d’objectifs (p. 14). Jean-Louis Langlais propose également d’abaisser le seuil minimal de 23 000 euros rendant obligatoire la signature d’une convention. Une proposition (p. 40) qui ne va pas dans le sens d’une simplification&nbsp;!
</p>
<p>
  L’inspecteur général se demande «&nbsp;si l’excès de contrôles théoriques ne nuit pas à l’effectivité du contrôle.&nbsp;» Il propose un allègement des charges administratives des petites associations, reconnait qu’on pourrait rechercher «&nbsp;la suppression pure et simple d’un certain nombre de communications peu utiles ou trop coûteuses eu égard au bénéfice escompté&nbsp;» et il poursuit, réaliste&nbsp;: «&nbsp;il est toujours difficile de demander à l’administration de supprimer des tâches qui fondent son pouvoir ».
</p>
<p>
  Mais dans le même temps, le rapport propose d’élargir «&nbsp;l’obligation de normalisation et de certification des comptes&nbsp;» (p. 42).
</p>
<p>
  Le rapport préconise «&nbsp;le passage d’une culture de la subvention à une culture de la commande publique, chaque fois que la prestation attendue en retour peut être définie avec un minimum de précision.&nbsp;» Comme exemple, Jean-Louis Langlais parle de la Mission de lutte contre la drogue et la toxicomanie qui s’adressait jusqu’à présent à des associations subventionnées et qui «&nbsp;s’interroge désormais sur l’opportunité de passer des marchés d’étude auxquels pourront concourir des associations, des cabinets privés, des laboratoires de recherche… ». L’exemple de <a href="http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/30/Le-glissement-de-la-mission-de-service-public-vers-la-prestation-de-service">l’appel d’offre pour les contrats d’autonomie</a> aurait pu aussi être cité.
</p>
<p>
  Le rapport parle de concurrence déloyale ressentie par les entreprises car les associations «&nbsp;bénéficient néanmoins d’un certain nombre d’avantages structurels (en particulier le bénévolat d’une partie de leurs membres).&nbsp;» Le bénévolat pourrait-il devenir fiscalisable&nbsp;?
</p>
<p>
  Le rapport préconise (p. 43) l’audit comme pratique régulière et propose que ce poste financier devienne un poste obligatoire de tout projet subventionné.
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<p>
  Jean-Louis Langlais a parfaitement perçu la fragilité des associations et il en rappelle les causes. Au-delà de ce constat réaliste, de très nombreux points d’inquiétude pour le monde associatif résident dans ce rapport. Sera-t-il suivi d’effet&nbsp;? On peut l’imaginer quand on voit la pression de l’Europe dans ce domaine.
</p>
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      </description>
      <pubDate>mer, 17 Sep 2008 00:30:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Incontournable INOP 2008</title>
      <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/09/16/Incontournable-INOP-2008</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/INOP_2008.JPG"><img src="http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.INOP_2008_s.jpg" alt="INOP_2008.JPG" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> La 3ème édition des Rencontres de l’Innovation publique et de l’administration électronique (INOP 2008) aura lieu les 23 et 24 septembre au Palais des congrès à Nantes. Le thème cette année&nbsp;: «&nbsp;Construire ensemble la modernisation des services publics locaux ».
</p>
<p>
  Il y a toujours un risque d’essoufflement sur ce type de rencontres...
</p>
<p>
  J’avais donc particulièrement apprécié <a href="http://www.informer-autrement.fr/post/2008/06/18/Les-actus-du-18-juin-2008">la démarche de Paul Guédon</a>, l’organisateur de la manifestation, qui avait envoyé un questionnaire aux participants des éditions précédentes pour les appeler à faire des propositions. Le programme définitif 2008 tient compte de ces suggestions, ce qui n’est pas si fréquent et mérite donc d’être mentionné.
</p>
<p>
  J’aurai par ailleurs le plaisir d’intervenir le 24 septembre sur la table ronde H, à l’invitation d’Hugues Aubin. Hugues Aubin est Chargé de mission "Technologies de l'Information et de la Communication" pour la ville de Rennes et à l’origine de la Bibliothèque francophone sur Second Life. La table ronde est consacrée aux représentations 3D et aux mondes virtuels quant à leur utilisation par le service public. Bien que le contenu de l’atelier ne soit pas encore figé, on peut imaginer que celui-ci se déroulera en simultané dans la Cité des congrès à Nantes et <a href="http://www.informer-autrement.fr/?q=metalab+3d">dans le métalab3D au sein de Second Life</a>.
</p>
<p>
  J’ai prévu par ailleurs d’assister aux ateliers et tables rondes thématiques suivantes&nbsp;: les flux d’information (RSS) dans le secteur public, la modernisation de la gestion de l’information (structurée et non structurée) dans les organisations publiques, nouveaux services communicants dans les territoires (il s’agit encore ici de délivrance d’informations), la participation citoyenne à l’ère du web 2, l’organisation des visio-guichets.
</p>
<p>
  Le programme complet d’INOP 2008 et les renseignements pratiques <a href="http://www.inop.fr">sont disponibles ici</a>.
</p>
<p>
  Les frais de participation sont inchangés par rapport à 2007, à savoir 90 euros pour une journée et 145 euros pour les deux jours. Pour les personnes habitant les Pays de la Loire, ils sont totalement pris en charge par le Conseil Régional.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 16 Sep 2008 00:13:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7810752</guid>
    </item>
  </channel>
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