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    <title>Ziki - Contenu r&#233;cemment publi&#233; par Fran&#231;ois Bocquet</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/fbocquet+8709</link>
    <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 17:12:06 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>Quand le minist&#232;re de l'&#233;ducation nationale fran&#231;aise fait des fautes...</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2007/10/24/10-quand-le-ministere-de-l-education-nationale-francaise-fait-des-fautes</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Voulez vous visiter une action qui démontre la performance du Ministère de l'Education Nationale&nbsp;? regardez donc d'un peu plus prêt cette annonce&nbsp;: http://www2.educnet.education.fr/sections/formation/accompagnement/pairformance
</p>
<p>
  Voilà une annonce qui est intéressante dans son idée, mais qui pose des questions sur la forme&nbsp;: <a href="http://www.pairformance.education.fr">http://www.pairformance.education.fr</a>
</p>
<p>
  <strong>Une grossière faute d'orthographe :</strong><br />
</p>
<p>
  Pourquoi donc avoir choisi une appellation qui est accompagnée d'une énorme faute d'orthographe&nbsp;? Ne dit-on pas qu'il faut éviter à tout prix de proposer aux enfants des textes avec des fautes car elles se fixent dans la mémoire et il est ensuite difficile d'obtenir les corrections.
</p>
<p>
  <strong>Une faute de goût :</strong><br />
</p>
<p>
  La page qui vous donne les informations sur les questions techniques (<a href="http://www.pairformance.education.fr/index?s=169&amp;area=8">http://www.pairformance.education.fr/index?s=169&amp;area=8</a>) vous en apprend une bien bonne&nbsp;! Comme par hasard, "vous ne pouvez éditer des documents en ligne dans le système de documents que si vous utilisez Internet Explorer". Donc si vous êtes un utilisateur indépendant, vous pourrez consommer mais si vous voulez produire, prière de s'équiper avec Internet Explorer et Windows (vista ?). Ah j'oubliais ... Une autre page vous précise qu'il faut avoir Windows et un pentium II au minimum
</p>
<p>
  <strong>Une énorme faute par rapport aux obligations légales :</strong><br />
</p>
<p>
  Vous l'aurez certainement remarqué&nbsp;: ce site gère des données personnelles et offre des accès à des personnes disposant de login et de mots de passe. Pourtant le site ne propose pas de "mentions légales" ce qui est puni de façon sévère par la loi de 2004 (de mémoire jusqu'à 3 mois d'emprisonnement et jusqu'à 75 000 euros d'amende)&nbsp;! Pas de références à la CNIL dans cette page qui est pourtant dans le domaine du Ministère.
</p>
<p>
  Dommage, ce projet d'Intel est pourtant bien habillé aux couleurs de l'Education Nationale qui a eu moins de courage que chez nos voisins où la marque est mieux mise en valeur (en Allemagne c'est Intel qui héberge&nbsp;: au moins c'est clair !).
</p>
<p>
  L'idée reste bonne et généreuse, souhaitons qu'elle puisse être utilisée par de nombreux enseignants surtout si les fautes sont corrigées d'ici peu.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 24 Oct 2007 17:12:06 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2007:/article/4929180</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le lien entre le SDET et le g&#233;ant de l'informatique enfin r&#233;v&#233;l&#233; !</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2006/12/02/1-le-lien-entre-le-sdet-et-le-geant-de-l-informatique-enfin-revele</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">Un site trouvé au hasard de mes séance de veille vient enfin de m'éclaire sur la relation entre SDET et le Géant de Redmond. Attention : passer en mode plaisanterie... Il suffit pour le savoir de consulter <a href="http://www.microsoft.com/college/ft_softdesengtest.mspx">la page</a> dont j'extrais cette phrase pleine de saveur : "Ultimately, as an SDET it’s your input that can make the difference between joy and frustration for the customers."<br />
et encore une autre :<br />
"Part of the fun (for a SDET) is how creative you can be devising ways to manipulate, crush, and sabotage software into submission—while creating innovative testing technologies along the way."<br />
Me dire s'il est utile de les traduire !<br />
Etonnant non ? :-)
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 02 Dec 2006 14:21:12 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2006:/article/1791148</guid>
    </item>
    <item>
      <title>ENT : Usagers r&#233;guliers ou utilisateurs potentiels ?</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2006/09/19/5-test</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je profite de l'annonce de faite lors du discours de rentrée par le Ministre lui même à propos des usages des ENT pour tenter de clarifier les termes utilisés et explorer un peu avant les évaluations qui sont proposées. La source de base est disponible sur le web&nbsp;: Plan en faveur des technologies de l'information appliquées à l'éducation Discours - Gilles de Robien 14/09/2006
</p>
<p>
  Je cite ici l'extrait qui m'intéresse&nbsp;: "Rappelons qu'aujourd'hui 300.000 élèves du secondaire utilisent couramment les E.N.T. C'est déjà bien, mais nous devons faire mieux et aller plus vite, notamment pour équiper les écoles primaires, où les espaces numériques sont encore insuffisamment développés."
</p>
<p>
  <a href="http://www.education.gouv.fr/cid3949/plan-en-faveur-des-technologies-de-l-information-appliquees-a-l-education.html">http://www.education.gouv.fr/cid3949/plan-en-faveur-des-technologies-de-l-information-appliquees-a-l-education.html</a>
</p>
<p>
  Je ne suis pas certain de partager le même sens pour ces termes "utilisent couramment" surtout quand j'observe ce qui se passe sur le terrain (en particulier celui du supérieur mais pas seulement).
</p>
<p>
  Peut-être serait il utile de nous mettre d'accord sur les termes utilisés et de se poser quelques questions&nbsp;?
</p>
<p>
  Ainsi le verbe "utiliser" sur le Petit Robert renvoie à la notion de "pratiquer" dont le 3ème sens nous intéresse particulièrement&nbsp;: "Employer (un moyen, un procédé), avoir (une activité, un comportement), d'une manière habituelle."
</p>
<p>
  L'utilisation du terme "couramment" ("sans difficulté, avec aisance, naturel" et "d'une façon habituelle, ordinaire" toujours d'après le Petit Robert) renforce l'affirmation que 300 000 élèves de notre pays, leurs enseignants et sans doute leurs parents emploient de façon "habituelle et ordinaire, sans difficulté" des outils numériques pour exercer leur activité quotidienne (construire des connaissances et acquérir des savoir-faire dont apprendre à apprendre).
</p>
<p>
  Comme on le verra plus bas, ce nombre me parait excessivement élevé et ceux qui l'on proposé au Ministre n'emploient sans doute pas ces termes de la même façon que moi.
</p>
<p>
  Il est possible que 300 000 comptes aient été créé dans le cadre des expérimentations en cours depuis prés de 2 ans. Il me paraît peu probable que ces 300 000 comptes créés soient "utilisés couramment".
</p>
<p>
  Pourquoi&nbsp;?
</p>
<p>
  Je circule dans de nombreuses régions et départements et je dispose de données chiffrées dans les usages d'ENT dans le Supérieur. c'est ce qui m'amène à m''interroger sérieusement sur l'utilisation de ces termes.
</p>
<p>
  Nous suivons depuis la rentrée 2003 la montée en charge de l'usage des ENT dans le Supérieur en Région Rhône-Alpes.
</p>
<p>
  Nous avons en effet suivi les requêtes du ministère en plaçant des indicateurs Xiti (visibles par le Ministère) et en ajoutant de nombreux indicateurs.
</p>
<p>
  Une observation de ces sources statistiques fiables permettent de constater que les meilleurs scores obtenus sont proche de 50 % d'utilisateurs réguliers par rapport aux comptes créés.
</p>
<p>
  Je fais l'hypothèse que, pour obtenir ces scores, un ensemble de conditions doivent être réunies sur une période suffisamment longue dans une organisation éducative.
</p>
<p>
  Qu'est ce qu'un utilisateur régulier pour moi&nbsp;: c'est un utilisateur qui se connecte en moyenne 2 fois par jour ouvré soit entre 10 et 12 fois par semaine (par exemple une fois pour de la vie scolaire et une fois pour son bureau virtuel par exemple ou pour des documents).
</p>
<p>
  Ainsi à l'Université Lumière Lyon 2, qui dispose d'un ENT pleinement fonctionnel depuis septembre 2003, il y a de l'ordre de 30 000 comptes actifs dans l'annuaire (étudiants, enseigants et personnels). Entre 14 000 et 18 000 utilisateurs différents se connectent par jour à l'ENT et les utilisateurs ont en moyenne par semaine de l'ordre de 10-12 sessions différentes.
</p>
<p>
  Pour arriver à ce résultat, l'université Lumière Lyon 2 a mis en place de façon suivie depuis 4 rentrées un ensemble d'actions cohérentes&nbsp;: 1- elle a choisi des outils qui correspondent au public cible et les améliore sans cesse sur la base de leurs remarques (briques applicatives et socle) 2- elle a mis en place des stratégies de formation et d'accompagnement très lourdes&nbsp;: plus de 22 000 étudiants formés en stage de 4 jours en début d'année suivi de 50 heures de formation TIC en première année avec certification C2I à la clé 3- elle a mis en place une forte politique de communication qui est répétée depuis 4 rentrées et elle a réalisé des manuels utilisateur en papier distribués à près de 50 000 exemplaires depuis 2003 -télécharger la dernière version pdf 3,1 Mo NB&nbsp;: ces manuels sont sous licences Creative Commons-) 4- elle à augmenté le nombre de machines disponibles en réel libre service (plus de 500 machines dédiées dans des salles avec des moniteurs), lancé le dispositif MIPE depuis maintenant 5 ans, ouvert 62 points d'accès wifi gratuits et mis en place un service de support dédié).
</p>
<p>
  A titre de comparaison deux établissements de Rhône-Alpes tendent vers ces résultats&nbsp;: l'Université de Savoie annonce approcher d'un tel résultat tout comme l'ENSSIB. La première dispose de son portail et de ses outils depuis près de 7 années et les étudiants ont été progressivement formé à cet outil. La seconde est une école qui utilisait préalablement les mêmes outils que ceux qui ont été intégrés (il n'y a donc sans doute pas de rupture dans la représentation que ce font les usagers de ces outils).
</p>
<p>
  Voici maintenant un exemple contraire&nbsp;: La région Rhône Alpes a décidé avec les établissements de mettre en place un bureau virtuel en octobre 2003. Celui ci a été choisi sans les universités en février 2004. Il devait rentrer en fonction en mai 2004 mais de nombreux problèmes liés à l'efficaité des technologies utilisées ont repoussé un démarrage effectif à la rentrée universitaire 2005. 167 625 comptes étaient annoncés en janvier 2006 (les derniers chiffres indiquent de l'ordre de 153 000 utilisateurs).
</p>
<p>
  Il a donc naturellement été annoncé par la Région comme par l'éditeur qui visait d'autres marchés en France qu'il y avait plus de 165 000 utilisateurs dans les établissements d'enseignement supérieur de Rhône-Alpes.
</p>
<p>
  Mais regardons les chiffres de plus près&nbsp;:
</p>
<p>
  Pour être précis, ces comptes en fait sont les entrées d'annuaire des universités recopiées dans l'annuaire de la Région Rhône-Alpes&nbsp;: ce sont des comptes en devenir (potentialisés).
</p>
<p>
  Dans les faits, fin février 2006 (soit deux ans après le début du projet), un peu de moins de 27 000 utilisateurs avaient activé leur compte et 8 000 utilisateurs différents se connectaient par semaine (soit moins de 5% des utilisateurs potentiels) pour un peu moins de 4 sessions différentes par semaine. Ces chiffres n'avaient quasiment pas changé en mai dernier (voir les chiffres publics sur le site de l'Université de Lyon). Deux années après le début d'un projet en généralisation, seul 1 utilisateur sur 20 est un devenu un utilisateur régulier alors même que nous sommes nombreux à nous demander comment on peut étudier sans utiliser un ENT&nbsp;! Il s'agit bien sur de valeurs moyennes car certains établissements ayant fait d'importants efforts d'information et de formation étaient à plus de 12 % d'utilisateurs réels alors que d'autres parmi les plus plus importants en volume étaient à moins de 1%&nbsp;! A noter que, dans de nombreux cas, les étudiants ne disposaient pas d'autres services numériques que ceux mis à disposition par la Région ce qui aurait du augmenter de façon significative le nombre d'utilisateurs.
</p>
<p>
  Quel chiffre doit on retenir de cette analyse sommaire (qui mériterait d'être affinée sur bien des points)&nbsp;: - celui de 167 625 utilisateurs déclarés (courants ou potentiels) ou celui des 8 000 utilisateurs réels&nbsp;? - celui de moins de 5% d'étudiants utilisant couramment le bureau virtuel par rapport aux utilisateurs potentiels&nbsp;? - celui de 3 utilisateurs sur 4 ayant activé leur compte au moins une fois mais ne l'utilisant plus&nbsp;?
</p>
<p>
  Et bien sur je ne parle pas des calculs du coût total de possession d'un tel service numérique car le calcul des coûts se fait bien souvent sur les utilisateurs potentiels et jamais sur les "utilisateurs réels"&nbsp;: le chiffre en euros serait bien sûr affolant pour toutes les collectivités&nbsp;!
</p>
<p>
  Il y a bien sûr d'autres exemples du même tonneau dans le secondaire qu'il faudrait étudier de plus près.
</p>
<p>
  Pour terminer, quelques questions pour susciter des commentaires&nbsp;:
</p>
<p>
  Qui a intérêt à laisser croire qu'il y a énormément d'utilisateurs effectifs&nbsp;? Est ce que ce type de message nous aidera à progresser dans les usages réels de ces ENT&nbsp;? Est ce qu'un ENT qui marche, c'est un ENT qui peut potentiellement être utilisé par beaucoup de monde ou un ENT qui est utilisé couramment par un nombre raisonnable d'usagers&nbsp;? Ne faut il pas reprendre les problèmes à la base et les résoudre&nbsp;? - disposer d'ENT et surtout de briques applicatives adaptés aux publics et à leurs attentes (et pas forcément d'outils dont l'ergonomie est adaptée aux cadres entreprises mondialisées que l'on tente de rendre utilisable par des enfants du cycle 2 jusqu'aux jeunes adultes de nos universités), ne pas partir tout de suite sur des outils à tout faire mais se centrer sur quelques applications clés. - insister sur la formation et l'accompagnement (en général il n'y a quasiment plus de budgets pour ces missions et l'EN fait ce qu'elle peut souvent avec les moyens du bord -entendons par là à moyens constants-) - rendre publiques les statistiques d'usages comme cela à été fait en Rhône-Alpes dans le Supérieur afin de disposer d'outils d'évaluation incontestables et publiques (ce qui suppose de revoir les systèmes de comptage effectifs).
</p>
<p>
  5. Ne faut il pas insister également sur les expériences qui ne fonctionnent pas et arrêter de diaboliser des projets qui compteraient des centaines d'utilisateurs réellement investis&nbsp;? 6. Ne peut-on croiser les données avec les éditeurs de contenus numériques (qui doivent disposer de statistiques précises)&nbsp;?
</p>
<p>
  A bientôt pour en discuter...
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 19 Sep 2006 17:19:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2006:/article/1791149</guid>
    </item>
    <item>
      <title>ENT ou ENT ? :-)</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2006/06/18/8-ent-ou-ent-</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  ENT&nbsp;: on voit bien que ce que ca signifie mais l'aviez vous remarqué, au fil du temps le E de ENT s'est transformé d'Environnement en Espace&nbsp;! Y a t'il un sens caché derrière ce glissement dans l'acronyme&nbsp;?
</p>
<p>
  Depuis pas mal de temps, je me demande pourquoi le contenu de cet acronyme à changé.
</p>
<p>
  Est ce lié à un point de vue politique comme à l'époque ou les uns parlaient de fossé numérique et les autres de fracture numérique&nbsp;?
</p>
<p>
  On notera que le changement de majorité gouvernementale a été concomitant à ce changement de vocabulaire.
</p>
<p>
  Je reste attaché au premier terme Environnement plutôt qu'Espace et là encore je me pose des questions. Pourquoi cet attachement à la notion d'Environnement&nbsp;?
</p>
<p>
  Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer la définition d'Espace tirée de Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Espace)
</p>
<p>
  Etymologie: Le mot vient du latin spatium. En ancien et moyen français, espace signifiait plutôt un laps de temps, une durée&nbsp;: le soleil occupait tout l'espace du jour. En général, on parle d'espace pour désigner une certaine distance&nbsp;: l’espace entre deux personnes, ou une certaine surface&nbsp;: ce parc naturel couvre un espace considérable. En Astronomie, "l'espace est l’étendue vide qui sépare les astres. On parle aussi vide spatial. On le qualifie quelques fois d'espace ou de vide interplanétaire, interstellaire (ou intersidéral), intergalactique pour désigner plus précisément le vide spatial qui sépare les planètes, les étoiles ou les galaxies. En réalité, l'espace n'est pas tout à fait vide, il a plutôt une densité extrêmement faible."
</p>
<p>
  Doit-on retenir qu'un Espace Numérique de travail n'est pas tout à fait vide mais qu'il a "seulement" une densité extrêmement faible (d'acteurs, de sens, de contenus ou tout simplement d'usages)&nbsp;?
</p>
<p>
  Doit-on encore parler d'Espace pour désigner le temps qui nous sépare encore d'un déploiement réel et d'usages, temps où l'on nous parlera d'utilisateurs et non pas de comptes ouverts (même la très sérieuse étude réalisée par la CdC et l'ARF prend comme unité de mesure les comptes créés mais pas les comptes utilisés !).
</p>
<p>
  Notons malgré tout un sens plus positif dans la Théorie de la connaissance où "l’espace est la forme de notre expérience sensible. C’est un milieu idéal, c'est à dire une construction de l’esprit, qui contient nos perceptions et où nous localisons le mouvement et les corps. Dans l’expérience quotidienne, l’espace est homogène, isotrope, continu et illimité."
</p>
<p>
  Pour prolonger cette expérience, retournons donc sur un encyclopédie pour y chercher à connaître les significations cachées du terme Environnement (http://fr.wikipedia.org/wiki/Environnement)
</p>
<p>
  Celui-ci recouvre de nombreuses acceptions.
</p>
<p>
  À l'origine, il s'agit d'un anglicisme signifiant milieu. C'est le milieu dans lequel un être vivant fonctionne, le milieu incluant l'air, l'eau, le sol, les ressources naturelles, la faune, la flore et les êtres humains.
</p>
<p>
  L'environnement est aussi, à un moment donné, l'ensemble des facteurs physiques, chimiques, biologiques et sociaux susceptibles d'avoir un effet direct ou indirect, immédiat et futur sur les êtres vivants et les activités humaines. En réalité, ce terme tend à être perçu très différemment en fonction, en particulier, des catégories socio-professionnelles. Ainsi, un industriel verra dans le terme environnement une référence à «&nbsp;pollution », un cadre pensera plutôt «&nbsp;cadre de vie », un artisan ou commerçant «&nbsp;ville », un agriculteur «&nbsp;voisinage », un employé «&nbsp;nature », une administration «&nbsp;gestion des déchets, nuisances sonores »...
</p>
<p>
  Je m'arrête sur ce dernier point car on voit bien l'ensemble des sens et des réprésentations que chacun peut projeter sur l'environnement numérique. Chacun élève, parent, enseignant technophile ou technophobe, chef d'établissement ou inspecteur aura donc sa propre perception de son environnement numérique. Et SON environnement ne sera pas le-même que celui des autres&nbsp;!
</p>
<p>
  Celà ouvre donc la perspective d'imaginer que chacun a son propre environnement numérique et qu'il ne peut y avoir un environnement unique, ni pour toute une académie, ni même pour tout un établissement. Au mieux, on peut penser que des solutions techniques sont mutualisées pour permettre à chacun de se construire et de s'approprier son propre environnement numérique.
</p>
<p>
  Aujourd'hui la priorité est encore technique et les experts combattent encore sur des enjeux qui n'intéressent de fait pas les usagers&nbsp;: - faut il des socles en J2E ou des socles en .net&nbsp;? - a norme JSR et le respect des RFC est elle indispensable&nbsp;? - la collectivité doit-elle inclure dans le calcul de coût complet les financements nécessaires pour garder les configurations matérielles et logicielles à niveau par rapport au choix d'un socle non conforme aux normes du W3C&nbsp;? - y a t'il une économie réalisée sur la performance pédagogique ou doit je seulement compter les timbres que je ne collerais pas et les appels téléphoniques que je ne passerais pas pour calculer le retour sur investissement d'un ENT?
</p>
<p>
  Mais j'oubliais, toutes ces questions sont bien sûr relatives aux Espaces Numériques de Travail et pas aux Environnements Numériques de Travail&nbsp;!
</p>
<p>
  Demain (ou aprés demain) arrivera le temps des environnements appropriés que chacun saura définir sans faire référence à une seule technique informatique ...
</p>
<p>
  Souhaitons seulement que ce soit pour bientôt&nbsp;!
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 18 Jun 2006 22:41:17 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2006:/article/1799832</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Peut on utiliser efficacement un ENT sans apprendre la dactylographie ?</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2006/06/15/6-peut-on-utiliser-efficacement-un-ent-sans-apprendre-la-dactylographie</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Dans ENT il y a le "N" de numérique et force est de constater que pour maîtriser efficacement son environnement numérique, la maîtrise du clavier me parait incontournable pour les quelques années (décennies ?) à venir. Pour autant, une rapide enquête autour de moi me laisse pantois&nbsp;! Chacun semble considérer qu'il n'est pas du ressort du système éducatif d'accompagner les apprentissages dactylographiques. Est-il encore possible de faire quelque chose&nbsp;? Les tentatives de mise en place des ENT peuvent-ils nous aider à y réfléchir&nbsp;?
</p>
<p>
  Responsable de la formation et de la certification C2I de 4700 étudiants dans mon université, je me suis récemment étonné de l'absence d'évaluation et surtout de formation dans le domaine de la compétence dactylographique.
</p>
<p>
  Pourtant une simple observation dans une salle libre service à l'université laisse constater que 3 étudiants sur 4 sont peu à l'aise avec le clavier (estimation non scientifique).
</p>
<p>
  Auraient-ils perdu cette compétence en arrivant à l'université ou bien ne l'ont-ils jamais acquise&nbsp;?
</p>
<p>
  La fameuse e-generation serait elle seulement la génération du gamepad et du clavier de telephone portable&nbsp;? Savoir utiliser une console de jeu voir même une souris et un clavier pour jouer prépare t'il un jeune suffisamment à saisir efficacement des textes qu'il produira&nbsp;?
</p>
<p>
  Aprés mêtre inquiété de la raison qui avait prévalu à l'absence d'évaluation de toute compétence dactylographique, il m'a été répondu que ca avait été un choix (!).
</p>
<p>
  Je serais curieux de disposer des éléments qui ont étayé ce choix.
</p>
<p>
  Etait ce parce que cette compétence n'a dans l'imaginaire rien a voir avec l'informatique (dont on a d'ailleurs que faire puisqu'il est inutile de "faire" de l'informatique pour maitriser les compétences utiles décrites dans le B2I ou le C2I)&nbsp;?
</p>
<p>
  Etait-ce parce que la dactylographie, c'est la compétence des secrétaires, ou encore quelque chose que l'on apprend qu'en BEP&nbsp;? Etait-ce parce qu'il trop difficile ou trop consommateur de temps que d'apprendre à frapper efficacement&nbsp;? Certainement pas car à raison de 10 minutes par jour en enfant entre 10 et 14 ans doit pouvoir dans 80 % des cas apprendre efficacement la frappe à 10 doigts sans regarder le clavier en un trimestre. Etait-ce parce qu'il n'existe pas d'outils pour s'entraîner à cette compétence (un bon vieux répéticiel fera l'affaire)&nbsp;? J'en doute puisque des freewares sont disponibles pour tous les systèmes d'exploitation et même que des solutions d'apprentissage en ligne (mode tutoré par un enseignant) existent depuis des années.
</p>
<p>
  Etait-ce parce qu'il est trop difficile d'évaluer la compétence dactylographique&nbsp;? Impossible, n'importe quel freeware embarqué sur une machine permet de qualifier précisément le nombre de mots frappés par minute.
</p>
<p>
  Je n'ai donc pas encore trouvé de raison valable mais vos commentaires me permettront sans doute d'y voir plus clair&nbsp;!
</p>
<p>
  Pourquoi alors cette alarme sur ce sujet à quelques jours de la fin de ce blog (snif).
</p>
<p>
  Tout simplement par ce que je crains que nos fameux espaces numériques deviennent vite des environnements numériques de consommation et pas des environnements de collaboration ou de production. Et il est toujours plus facile d'être un consommateur passif qu'un producteur actif.
</p>
<p>
  Apprendre à quelqu'un à produire efficacement l'amènera sans doute à y prendre du plaisir et surtout à lire et à commenter ce qu'ont produit ses pairs.
</p>
<p>
  Et tout ce temps passé à produire et à échanger sera utilisé au détriment du temps passé à consommer des contenus qui serait tout faits (achetés à des éditeurs par exemple).
</p>
<p>
  J'espère donc qu'il n'y a aucune logique mercantile dans cette absence de vision sur l'apprentissage de cette compétence fondamentale à l'ère du numérique&nbsp;!
</p>
<p>
  Et que personne ne vienne me dire que l'on peut apprendre tout seul à taper efficacement. Si c'était vrai ça se saurait :-)
</p>
<p>
  (publié sur http://www.ent-leblog.net/ent_le_blog/2006/06/peut_on_utilise.html)
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 15 Jun 2006 17:19:30 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2006:/article/1791150</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Futur Ant&#233;rieur</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2006/01/16/9-futur-anterieur</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Ce scénario "futur antérieur" est écrit à partir des échanges organisés le 13 janvier 2006 (ateliers "éducation" du matin et de l'aprés midi). Il est écrit par un seul auteur (Francois Bocquet), n'engage donc pas le groupe et devra être modifié par les participants qui le souhaiteront. Il repose sur une triple approche&nbsp;: une analyse collective des innovations organisationnelles, pédagogiques et technologiques des 10 dernières années et le futur annoncé en 1995 tel qu'il s'est effectivement réalisé (en terme de généralisation), des projections sur des évolutions réalistes sans rupture majeure (en dehors de la régionalisation du système éducatif qui ne se déroulera peut-être pas dans la prochaine décennie), aucune des technologies ou des services évoquées dans le scénario n'est inventée, elles existent toutes en 2006.
</p>
<p>
  Alia, est une élève qui prépare dans un lycée d'un quartier de Grenoble son entrée à l'Université. Elle souhaite s'engager dans la carrière d'enseignante et partira sans doute au second semestre de l'année prochaine faire le désormais traditionnel Tour d'Europe des Jeunes comme le faisaient déjà les compagnons depuis la fin du moyen âge.
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  Elle dispose aujourd'hui de plus d'une décennie d'expérience dans l'usage des technologies pour apprendre. Elle a eu l'opportunité de faire partie des premiers jeunes à qui l'on a confié les portables du projet "One Laptop per Child" à la rentrée 2006. La Mairie de Grenoble avait pris l'intiative de proposer dans quelques quartiers "difficiles" ces ordinateurs portables imaginés au départ pour les pays en voie de développement par l'équipe du Medialab. Quelques visionnaires avaient considéré à l'époque que la situation éducative dans ces quartiers relevaient bien de la même problématique. La part de pédagogie de projet au Lycée a considérablement augmenté dans les dernières années. Près de 25 % de l'ancien programme des lycées a pu être intégré de façon transversale dans une approche interdisciplinaire et grâce à des pédagogie de contrat et de projet. Le cap a été passé grâce à la mise en place d'outils d'évaluation de ces méthodes qui n'étaient pas compatibles avec la notation habituelle. Les outils de portfolio ont permis de valider ces méthodes pour les inclure dans les nouveaux standards.
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  Le séance de formation de cet aprés-midi est consacrée à l'histoire de l'Education (en préparation du projet d'orientation du groupe d'élève auquel appartient Alia). L'enseignant en charge de ce module l'a préparé avec un enseignant de l'université qui interviendra tout à l'heure à distance pour lancer la séance par une visio-intervention d'un quart d'heure sur la place de l'ordinateur dans l'école avec une métaphore historique. Le plan de l'intervention est disponible sur l'espace numérique avec les principales références bibliographiques utilisées. La métaphore historique suivante est proposée&nbsp;:
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  paléolithique&nbsp;: salle informatique (du plan IPT en 85 jusqu'en 2000) mésolithique&nbsp;: ordinateurs répartis (de 1998 à 2007) néolithique&nbsp;: ordinateurs mobiles dans les établissements de 2004 à 2009 âge du fer&nbsp;: ordinateurs personnels (affectés à chaque elève) de 2007 à nos jours On n'en n'est pas encore à l'age du silicium !...
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  Son portable (c'est ainsi que l'on appelle le combiné téléphonie, visio-phonie, console de jeu, micro-ordinateur) est un Treo 2650 (100h d'autonomie) qui lui sert de télécommande pour son environnement de travail.
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  Son noyau linux évite tous les problèmes de virus. Il embarque les certificats qui lui permettent de s'authentifier sur tous les systèmes utilisés.
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  Son portable n'a pas bien sur pas de prise audio car tout les flux video ou audio transitent par radio.
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  Il a dans la poche son unité de stockage personnelle de 1 To de la taille d'un lecteur de CD qui est alimentée par une petite pile à combustible (à éthanol biologique labelisé Ecocert produit dans la Drôme). Ce format lui permet encore de lire les disques de son père acheté au siècle précédent. La pile présente permet de recharger le portable par induction si nécessaire. Il suffit de les placer dans la même poche
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  L'écran du portable est trop petit pour certains usages. Alia doit donc déporter son affichage de travail et de consultation complexe vers les écrans disponibles (écrans muraux dans le lycée, dans les transports en communs ou sur des tableaux interactifs) ou encore vers son écran 15 ' inclus dans la couverture épaisse de son cahier à encre.
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  Lorsqu'Alia a besoin de beaucoup de puissance (calcul graphique, compression video), les technologies de mutualisation de puissance (GRID) expérimentées sur les micro-ordinateurs au milieu de la décennie précédente sont utilisés ... et ça marche&nbsp;!
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  Le professeur de Philosophie, qui coordonne les projets d'orientation&nbsp;; ils occupent une large place dans cette dernière année de Lycée&nbsp;; lui demande de présenter les résultats de son dernier stage effectué dans une école en Tunisie pendant les dernières vacances d'hiver.
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  Alia a pu utiliser la messagerie et les outils de visio conférence de son espace numérique pour préparer sa présentation avec son tuteur de stage et son professeur.
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  D'un clic sur son portable, Alia visualise les écrans disponibles et pour lesquels elle dispose d'autorisation. Elle choisit le grand écran de la classe. C'est un tableau interactif. Il lui permettra de gérer la navigation sur son portable depuis l'écran avec son stylo. Après une présentation rapide, Alia fait appel à l'intervention de son tuteur de stage. Il peut intervenir depuis la Tunisie par une courte visio pendant l'exposé pour apporter des éléments de contexte. L'exposé est d'ailleurs enregistré et il sera disponible dans la demi-heure sur le serveur de l'établissement. Alia pourra ensuite rediscuter à froid de sa prestation avec son prof et la video disponible permettra aux élèves en stage de visualiser son exposé. Cette méthode de captation et de diffusion en video à la demande est d'ailleurs utilisée par plus de 30% des enseignants. Cette méthode permet de gérer plus souplement la présence des élèves et l'intégration d'élèves empêchés pour des raisons de santé ou d'orientation. Elle permet également aux parents de visualiser sur le centre media de la maison, une partie de ce qui est fait au Lycée. Bien sûr, les videos sont accessibles sur le serveur de video-podcast de l'établissement et chacun peut les visualiser sur son portable quand il le souhaite. Les imprimantes, comme les écrans, sont accessible avec la technologie Rendez-vous (détection automatique des pairs et des périphériques sur réseau local). L'inter-connexion du portable d'Alia à l'internet est filtrée selon les requis de l'établissement et les autorisations de ses parents (filtrage différencié individuellement) car elle est toujours mineure.
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  Les contenus nécessaires à son travail comme aux enseignants qui préparent leur cours sont depuis longtemps accessibles à profusion. Les contenus édités cohabitent maintenant avec les contenus mutualisés par les enseignants eux-mêmes sous licence Creative Commons. Les contenus édités font partie de bouquets qui sont, aprés des années de régulation, revenus à des prix acceptables ce qui les rend utilisables par tous. Ce sont toujours les collectivités qui subventionnent ou des entreprises qui sponsorisent les coûts de ces ressources. Aucun supplément n'est demandé aux familles dans cette région.
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  Pour trouver les contenus dont elle a besoin, Alia a appris à utiliser les moteurs de recherche l'année de ses 8 ans en 2006 lorsqu'elle préparait son premier B2I dans l'école de son quartier. Les moteurs ont encore évolué depuis cette date. Ils conservent maintenant les profils de requêtes antérieures et utilisent des agents qui guident les recherches et proposent une interface contextualisée à son utilisateur. Leur efficacité en est grandement accrue tout comme leur simplicité d'utilisation. Les parcours et stratégies de recherche sont conservés et pourront être analysés avec un enseignant afin de permettre d'améliorer les compétences de recherche d'information. Depuis plus de 5 ans, les moteurs intègrent de façon systématique les descripteurs des ressources pédagogiques car ils permettent de contextualiser les contenus. La norme de description LOM-fr qui aura mis plus de 5 ans à s'imposer est depuis peu expliquée en fin de collège afin de rendre les lycéens plus autonomes dans leurs recherches documentaires... et de les amener à indexer eux-mêmes leur production.
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  Hérité de la période pionnière des agrégateurs RSS, un agrégateur personnalisé de ressources pédagogiques fait partie des outils de son environnement numérique. Pour préparer ses révisions Alia peut utiliser les ressources à partir des sources comme lemonde.fr (rubrique Révisions) et d'autres revues de références adaptées à son niveau et à ses préoccupations.
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  Après de nombreuses années de tâtonnement, les collectivités ont fini par renoncer à faire développer des outils spécifiques. Il ont choisi d'utiliser des outils deja existant et déjà déployés en très grand. Pour contrer Google en 2006-2007, Yahoo, appuyé par Sun a décidé de rendre open-source son portail myYahoo qui est devenu "LA" référence.
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  Il a suffit ensuite de quelques mois pour déployer à très large échelle l'environnement numérique des usagers du système éducatif. C'est une illustration de la contamination positive de l'école par les projets existants dans la société.
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  Pour se connecter, Alia utilise la bande passante disponible partout dans ses lieux de vie. Cette bande passante est forfaitisée à la maison et dans les espaces privés et gratuite sur les lieux publics dans l'établissement). Elle est bien sûr sans fil et largement disponible (100 Mbits partout) bien que rarement utilisée car même la visio conf ou la video à la demande ne consomme pas autant de bande passante.
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  Dans la salle de repos du lycée, des casques permettent d'écouter de la musique et des magazines papier sont disponibles en abondance. c'est un espace sanctuarisé qui permettent de ne pas être connecté&nbsp;: on y voit un panneau "Ici pas de OuiPhi !" (francisation hasardeuse d'un terme datant du début des années 2000). Enfin un lieu où l'on peut être au calme sans deconnecter son portable !...
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  Afin de valider son projet d'orientation après le diplôme d'études secondaires, Alia devra bientôt faire le point mensuel avec son conseiller d'orientation thématique avec qui elle échange à distance. En effet dans les lycées, un conseiller généraliste de proximité (entendre physiquement présent) met en relation les jeunes avec un conseiller thématique qui réalise un suivi individualisé à distance grâce à des entretiens visiophoniques.
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  Le CES - Certificat d'Etudes Secondaire (ex-bac) est maintenant régionalisé comme cela se faisait depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Les niveaux seuils sont définis au niveau national mais chaque président de région est responsable devant les habitants de la qualité du système éducatif. Le Recteur représente maintenant le Président de la Région quand il rencontre le Ministère.
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  La Région Rhone-Alpes fait partie des régions expérimentatrices et a accompagné la mise en place de ce nouveau système en transférant à la formation initiale ses acquis de la formation continuée&nbsp;: la validation des acquis et de l'expérience sur la base de l'examen du portfolio est au coeur du dispositif.
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  Ses parents ont la vue sur une bonne partie de ses productions et de ses échanges avec les enseigants. Ils comprennent et participent à son projet éducatif. Ils se réjouissent de la mobilité dans le cadre des jumelages avec d'autres établissements qui permettent les échanges culturels riches. Depuis peu un dispositif permet de gérer les jumelages centrés autour des projets des jeunes en utilisant des sytèmes de cartographie sociale et de relations de compétences. C'est ainsi qu'Alia a pu trouver des correspondants dans d'autres lycées en Europe étendue et dans les Pays du Maghreb. Elle a pu également trouver par cet intermédiaire son tuteur de stage et les experts qui lui ont permis de mûrir son projet d'orientation.
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  pour en savoir plus sur <a href="http://wiki.autrans.net/CompteRendus2006/FuturAnt%E9rieur">Autrans 2006</a>
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 16 Jan 2006 22:45:30 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2006:/article/1799833</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Pourquoi les ENT doivent respecter les standards ?</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2006/01/12/3-des-nouvelles-du-bvra</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Le Schéma Directeur des Environnements de Travail le dit&nbsp;: un ENT doit respecter les standards en vigueur...
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  pour autant, il semble qu'il y ai respect et respect ...
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  Quelques exemples ci dessous vous permettront d'entre-apercevoir les conséquences avantageuses pour quelques uns et catastrophiques pour la plupart du non respect des standards.
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  De problèmes quotidiens d'usage à des questions aiguës de gestion des données nominatives, de nombreux exemples devraient inciter les décideurs et les acheteurs à appliquer avec plus de rigueurs les recommandations du Ministère.
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  La possibilité de réutiliser ses données accumulées en changeant d'établissement (du collège au lycée), de département ou de région doit être offerte à chacun des usagers des ENT au sein de nos services publics d'éducation.
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  Il en va à court terme de la liberté de choix des utilisateurs et de celle des administrations a faire évoluer les flottes de progiciels (navigateurs, agendas, courriels et suites bureautiques) vers des outils open source (... et gratuits).
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  Pour faire court&nbsp;: si vous voulez rester libre de vos choix (et garantir à vos usagers et à vos contribuables la liberté de leurs choix)... choisissez des outils qui respectent strictement les standards&nbsp;!
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  Toute ressemblance avec des situations ayant existé, existantes ou qui existeront serait bien évidemment fortuite ;-)
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<hr />
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  <strong>Import-Export&nbsp;? Utilisez donc les outils de notre suite bureautique !</strong>
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  Depuis les débuts du développement de l'utilisation de l'Internet, des organismes internationaux non gouvernementaux se sont appliqués à proposer selon des procédures démocratiques des règles d'interopérabilité permettant en autre de réutiliser des données quelles que soient les applications utilisées pour les créer ou les exploiter. Il en va ainsi de deux RFC (request for comment) publiées dés 1996 concernant le format des données d'agenda et de carnet d'adresse (RFC 2445 et 2425 vCal et vCard). On comprend immédiatement l'intérêt de la démarche. Mon carnet d'adresses personnelles et professionnelles qui contient 750 entrées. Il doit pouvoir facilement être importé dans mon ENT afin de me permettre de réutiliser ces adresses dans mon carnet personnel. je dois ainsi pouvoir décider d'en partager certaines avec des collègues ou des étudiants et ainsi accéder à ces adresses depuis mes outils de messagerie, de liste de diffusion, etc... De même une fois ce carnet enrichi par un ou plusieurs semestres de travail collaboratif au sein de mon ENT, je dois pouvoir le récupérer pour le placer sur un autre ENT ou sur mon nouvel ordinateur. Dans la même logique, si les calendriers de mon ENT doivent m'afficher les événements pédagogiques, scientifiques ou administratifs, je dois pouvoir leur superposer mes calendriers privés contenant les informations sur ma vie sociale. Ainsi je dois pouvoir importer et exporter ces données sans difficultés. Dans l'idéal, au delà des imports et exports, les stratégies de publication. d'abonnement ou encore la synchronisation sont de réels objectifs qui commencent à être proposés dans certaines solutions. La nature étant bien faite, tous les éditeurs alternatifs (de logiciels ou de services) ainsi que les équipes de développement de logiciels libres respectent scrupuleusement ces simples standards peut-être dans la crainte de ne pas voir leurs produits adoptés et devant la nécessité d'interopérer.
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  Un éditeur "historique" dans le milieu éducatif, ne souhaitant prendre le risque de voir les usagers de ses logiciels (payants il va sans dire) s'évader vers d'autres outils, décida "d'améliorer" les standards, rendant de fait tout import-export vers d'autres solutions impossibles ou très compliquées. Ce même éditeur propose bien sur un ENT diffusé par plusieurs intégrateurs. Et cet ENT respecte les principes de l'éditeur&nbsp;: impossible d'importer et d'exporter des données en respectant les standards. La seule solution&nbsp;: continuer à utiliser les outils de sa suite bureautique pour avoir une chance de synchroniser, d'importer ou d'exporter les données d'agenda et de carnet d'adresse.
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  Heureusement, la plupart des solutions de bureau virtuel disponibles gratuitement en ligne (comme laposte.net ou my-yahoo) offrent cette possibilité. Il reste ainsi possible de sauvegarder ses agendas et ses adresses sans difficultés même si l'on utilise Sunbird ou Thunderbird de la suite Mozilla (mais en dehors de l'ENT acheté fort cher par la collectivité !).
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  <strong>Pour bonne ergonomie, utilisez donc notre navigateur !</strong>
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  Les ingénieurs de l'éditeur en question ont beaucoup travaillé pour rendre ergonomiques les applications bureautique.
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  On peut dire que l'outil de gestion de courriel et d'agenda est plutôt une réussite. Il a donc était naturel pour lui de tenter de faire bénéficier aux utilisateurs de ces services d'ENT sur des "clients légers" (navigateur html) d'une ergonomie la plus proche possible de ses "client lourds". Et c'est plutôt une réussite...
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  Le seul "hic", c'est que pour réussir une telle performance, impossible d'utiliser les procédures standardisées. Il a donc fallu utiliser une "amélioration" des standards en ajoutant des "plugins" qui ne fonctionnent qu'avec le navigateur de l'éditeur et bien sur son propre système d'exploitation.
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  Conséquence&nbsp;: tout usager se connectant à de tels services sans disposer du navigateur ET du système d'exploitation de l'éditeur se retrouve dans une interface fortement dégradée qui ne correspond plus en rien avec l'état de l'art des services disponibles même gratuitement sur le Net. Ceux ci utilisent pourtant les standards du moment&nbsp;!
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  La logique de l'éditeur est pertinente et transparente&nbsp;: intégrer ses outils le plus possible avec son propre système et son propre navigateur afin de conserver le plus possible les consommateurs sur ses produits. toute fuite est immédiatement "sanctionnée" par une dégradation de l'ergonomie ou des fonctionnalités.
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  Le message subliminal envoyé aux usagers de ces ENT est simple&nbsp;: vous pouvez fonctionner en mode dégradé en choisissant d'autre navigateurs et d'autres systèmes d'exploitation mais si vous souhaitez bénéficier au maximum des fonctionnalités&nbsp;: utilisez donc notre dernier navigateur sur notre dernier système d'exploitation. A charge pour les collectivités ou les individus de maintenir à niveau les licences nécessaires avec les coûts que ca représente (y compris en abonnement annuel en anti-virus !)
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  <strong>Pour identifier vos utilisateurs, utilisez donc notre infrastructure d'annuaire !</strong>
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<p>
  Je vous propose enfin d'examiner une situation où compatibilité ne siginifie pas la même chose que conformité. Vous savez sans doute que l'authentification des usagers est réalisée à partir d'annuaire respectant le protocole LDAP (gage d'interopérabilité largement répandue). Les requêtes sur les annuaires permettent d'une part de vérifier la correspondance entre un login et un mot de passe et ensuite d'associer un individu a ses groupes d'appartenance. S'il est admis que les données concernant les groupes ou des informations relatives à un personne peuvent être copiées sur l'annuaire de l'ENT, le SDET ne recommande absolument pas la circulation et la recopie des couples login/mot de passe vers des annuaires extérieurs aux établissements d'enseignement. Pour atteindre ce résultat, il suffit d'utiliser des annuaires conformes au protocole LDAP qui saura gérer tout ça. Cependant, l'éditeur dont je parle dans ce billet ne propose pas d'annuaire conforme avec le protocole LDAP. Ils sont seulement "compatibles". En clair, ils peuvent uniquement vérifier l'identité d'un utilisateur sur leur propre système et sont incapables de requêter un annuaire LDAP pour vérifier la correspondance login/mot de passe. Donc pour que l'ENT fonctionne, il faut recopier la totalité de l'annuaire de référence chez le prestataire de la collectivité (login et mot de passe compris). Or cette solution est strictement déconseillée dans le SDET. Impossible donc de monter un ENT avec les meilleurs composants du moment&nbsp;: il faut prendre la "totale" chez l'éditeur y compris si on se lance dans les outils plus évolués de fédération d'identité. Le choix d'une infrastructure ENT de cet éditeur engage donc durablement et de façon quasi irréversible la totalité de l'architecture nécessaire à court et à moyen terme jusqu'au choix d'annuaire dans les établissements eux mêmes ... avec les conséquences vues plus haut dans ce billet.
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  <strong>Conclusion provisoire :</strong> Faire le choix de ne pas respecter les recommandations du SDET (et j'ajouterais les règles du bon sens) c'est prendre plusieurs risque à court et moyen terme&nbsp;:
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  Conséquences immédiates pour les usagers des ENT basés sur les briques de cet éditeur&nbsp;: il y a quasi obligation d'utiliser et donc d'acheter le système d'exploitation et son navigateur ainsi que la suite bureautique "maison" pour bénéficier des services de façon optimale. Sachant que les usagers travaillent avec les ENT non seulement dans les établissements scolaires mais également chez eux, cela laisse de belles perspectives commerciales puisqu'un département ou une région qui choisit cette solution contraint indirectement tous les usagers à finir par choisir d'utiliser ces outils tout simplement parce que les autres solutions proposent un environnement dégradé.
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  Conséquences à moyen terme&nbsp;: toute stratégie de migration pour des raisons de sécurité ou de coûts est durablement entravée tout simplement parce que les navigateurs, outils bureautiques ou les clients lourds open-source qui respectent les standards ne peuvent pas utiliser efficacement l'ENT maison. Ainsi, il deviendra impossible au Ministère comme à tout utilisateur de faire le choix de migrer massivement vers ces outils open-source comme le fait actuellement la Gendarmerie Nationale.
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  Dans ce que je décris, certains pourraient décrypter la stratégie machiavélique d'un éditeur dominant. D'autres encore plus retords pourraient y déceler une coupable complicité de la part des acheteurs, ce qui n'est pas sans risque politique à moyen terme avec la question suivante&nbsp;: pourquoi dépenser toujours plus pour toujours moins de liberté d'évolution&nbsp;?
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  Observons donc ce qui se passera dans les prochains mois sur le choix laissé aux uns et aux autres de respecter ou non les standards préconisés par le Ministère dans le SDET...
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      </description>
      <pubDate>Thu, 12 Jan 2006 17:12:46 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2006:/article/1791151</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ce que veulent les utilisateurs d'ENT ?</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2005/12/24/2-test-metamoteur</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Les ENT dans le Supérieur sont en cours de développement depuis avril 2002.
</p>
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  Les premiers outils ont été mis à disposition de près de 30 000 usagers en septembre 2003 dans mon université et l'ENT tel que nous l'utilisons aujourd'hui est déployé depuis juillet 2004.
</p>
<p>
  L'enquête globale réalisée du 23 mai au 12 juin 2005 pour l'évaluation du second semestre auprès de la totalité des étudiants de 1ere année de Licence a permis à 1 942 étudiants de s'exprimer sur leur année passée à l'Université (soit 38% de taux de réponse).
</p>
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  Cette première enquête comportait des questions sur l'usage par les étudiants des différents services proposés par l'Environnement Numérique de Travail ENCORA tel qu'il est déployé à Lyon 2.
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  A la question "quelle(s) famille(s) d’outils de l’Environnement Numérique de Travail Lyon 2 utilisez-vous ?", plusieurs réponses étaient possibles.
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  En voici la synthèse rapide par ordre décroissant&nbsp;:
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  87 % des étudiants utilisent le bureau virtuel (ensemble cohérent et ergonomique d'applications d'organisation individuelle et collectives regroupant messagerie unifiée, stockage privé et partagé, agenda et agenda partagés, carnet d'adresses, forum, et plein d'autres choses encore)<br />
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  69 % utilisent le site web pour disposer d'informations produites par leurs pairs ou suivre les actualités de l'établissements et participer aux débats (plus de 60 étudiants contribuent à produire de l'information)<br />
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  58 % utilisent les services de scolarité&nbsp;: mise à disposition de certificats de scolarité, des "contrats pédagogiques", des emplois du temps personnalisés et des résultats aux examen (avec historique)<br />
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  41 % utilisent la carte Carte Universitaire Multiservice (CUMUL) qui permet de gérer à la fois l'identification, les accès sécurisés et les micro-paiements (repas, snack, photocopies et impressions)<br />
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<p>
  30 % utilisent la plate-forme de formation (utilisée pour les certifications de C2I en particulier)<br />
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  20 % utilisent les ressources documentaires mise à disposition gratuitement (Encyclopédia Universalis, Le Robert, Collins Lexibase, catalogues universitaires et bases de données de revues et de thèses)<br />
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  12 % utilisent les copieurs numériques qui permettent de réaliser du "scan2mail" (jusqu'à 30% dans certaines composantes)<br />
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<p>
  3,3% seulement utilisaient en juin dernier les points d'accès Wifi (rappel&nbsp;: seuls les étudiants de première année ont répondu à cette enquête et ce sont les étudiants les moins équipés en ordinateurs portables personnels).<br />
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  Seul 6 % déclarent ne pas utiliser de services de l'Environnement Numérique de Travail.
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<p>
  26 % en utilisent 1 ou 2 seulement 49 % entre 3 et 4 20 % entre 5 et 8 Il serait sans doute possible de disposer d'indicateurs plus fins mais c'est un première étape particulièrement intéressante. L'enquête sera reconduite cette année.
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<p>
  Les utilisateurs qui ont été sollicité en amont du projet avaient permis de caler les premiers services et les enquêtes systématiques permettront sans doute d'améliorer à la fois les services rendus et la communication et l'explication de ces services à les destinataires.
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<p>
  Pour consulter l'enquête complète cliquer ici.
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<p>
  Pour visiter l'ENT en question&nbsp;: http://etu.univ-lyon2.fr (login&nbsp;: demo-ext, mot de passe&nbsp;: demoext).
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  Si vous connaissez des approches de cette nature, n'hésitez pas à le faire savoir dans les commentaires. Ca m'intéresse&nbsp;!
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  A bientôt.
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 24 Dec 2005 17:12:21 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2005:/article/1791152</guid>
    </item>
    <item>
      <title>O&#249; vais-je, o&#249; cours-je et dans quel &#233;tat j'erre ?</title>
      <link>http://francois.bocquet.free.fr/blog/index.php?2005/11/20/4-autre-test</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  ou plutôt quelles sont les actions qui ont contribué à construire mon expérience&nbsp;?
</p>
<p>
  En rédigeant ce premier billet, je me suis retourné pour tenter de calculer le temps qui m'éloignait de mes premières expériences dans le domaine de l'enseignement, de l'apprentissage et de l'usage des technologies numériques de communication.
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  Les premières traces remontent à fin 1986. J'ai en effet retrouvé récemment un document rédigé avec Hélène Godinet maintenant à l'INRP, sur le projet d'un serveur télématique à la grande époque ou le Ministère avait affecté des serveurs télématiques Goupil dans quelques lycées expérimentaux. Aprés avoir réussi à produire quelques pages avec les élèves du lycée nous avons du renoncer à maintenir ce projet.
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<p>
  En 91-92, la période des nanoréseaux n'était pas encore terminée, les modem à 300 bauds (oui beaucoup moins que ce qu'un usager de l'ADSL 2+ peut imaginer aujourd'hui), ces modems donc nous permettaient d'imaginer ce que nous pourrions faire avec les BBS de l'époque.
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<p>
  En 93, nous "retournions" des Minitel simplement pour bénéficier de 1200 bauds en émission et en réception et ca faisait le bonheur des élèves qui partaient en classe de mer avec un mac SE pour rédiger des articles quotidiens (l'ancêtre du blog ?), articles qui étaient affichés le soir même sur le journal mural de l'école de Villard de Lans. Cette école continue bien sur à produire des pages.
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<p>
  En 94, avec la complicité de toute une équipe de consultants "Metanoïques" nous mettions en place avec l'équipe de Jean Faure (Chantal Carlioz en particulier) les Réseaux Buissonniers sur le Vercors&nbsp;: 140 classes primaires réliées par deux serveurs Lotus Domino avec des clients Lotus Notes pour gérer au mieux la bande passante encore rarissime à l'époque. On ne parlait pas encore de ce que nous pourrions faire avec l'Internet et nos modems 28 800 bauds avaient belle allure.
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<p>
  Durant l'hiver 95, la question du cursus scolaire des sportifs de haut niveau était posée au Lycée de Villard de Lans. Grâce au soutien d'IBM nous réusissions à équiper prés de 70 jeunes avec des ordinateurs portables et des outils de travail collaboratif utilisés par des cadres en entreprises. Ce projet continue encore sous une autre forme dans ce lycée et a donné naissance au projet de LOG (Lycée Ouvert de l'Académie de Grenoble) et au tout récent projet "School and Ride" avec la Fédération Française de Ski et l'Education Nationale au Lycée d'Albertville.
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<p>
  En 95 , avec le CREPSC et l'INRP, nous organisions un colloque à Autrans "Ecole rurale, communication et nouvelles technologies" La principale question qui animait ces journées était&nbsp;: Est ce que l'Internet va changer quelque chose dans la communication des classes rurales&nbsp;! :-)
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  En 96, nous nous demandions comment mobiliser les acteurs pour échanger plus efficacement. Deux initatives fortes se mettaient en place en Isère&nbsp;:
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  le groupe GNI (Grenoble Network Initiative) permettait l'échange entre les différents acteurs de l'Education, des collectivités et de l'Internet. les premières journées de l'ISOC se tenaient à Autrans en janvier 96. Elles fêtent cette année leur dixième anniversaire. En 98, nous révions d'un portail étudiant qui pourrait regrouper les services utiles aux usagers de nos campus. Ce thème mobilisait toute l'équipe des initiateurs de l'initiative Grenoble Campus Ouvert dont j'ai été le chef de projet jusqu'en 2003.
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<p>
  En 2003, nous avons tenté de transformer le rêve en réalité avec le premier ENT intégré dans une université de 30 000 utilisateurs. Depuis ce projet se propage à la majorité des établissements de la conférence Universitaire Rhône-Alpes et de nombreux établissements en France mettent en place d'autres initiatives servant le même objectif.
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  J'ai également participé depuis 2000 à l'émergence progressive du concept d'ENT en travaillant à la SDTICE avec Clara Danon et Francoise Thibault puis Philippe Perrey et enfin jusqu'en octobre 2004 avec Benoit Sillard.
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  Je participe enfin à des tentatives de généralisation des usages dans le supérieur mais également dans le scolaire en travaillant souvent avec des écoles, des IEN, des collèges et des lycées sur des projets ENT ou approchants.
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  Dernier projet en cours, la mise en place récente de "School &amp; Ride" (projet de suivi de lycéens sportifs de haut niveau du Lycée Jean Moulin d'Albertville). Ca fera bien l'objet de quelques billets :-)
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  Au premier juin de cette année, j'ai rejoins l'équipe de consultants d'Aska et j'assure l'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la Conférence Universitaire Rhône-Alpes. Je continue mon travail dans l'Enseignement Supérieur en étant nommé professeur associé à l'Université Lumière Lyon 2 d'ici la fin de l'année 2005.
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      <pubDate>Sun, 20 Nov 2005 17:13:07 +0100</pubDate>
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