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    <title>Ziki - Contenu r&#233;cemment publi&#233; par Francis Clancy</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/francis-clancy+128178</link>
    <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 15:08:34 +0100</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>La dynamique des r&#233;seaux</title>
      <link>http://www.ziki.com/fr/francis-clancy+128178/post/la-dynamique-des-reseaux+8236714</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="">J&rsquo;aime tant cette notion d&rsquo;intelligence collective, elle est du dernier chic.&nbsp;</p> <p style="">Ah ! si seulement l&rsquo;humanit&eacute; pouvait se pr&eacute;valoir&nbsp;d&rsquo;une intelligence collective nous n&rsquo;en serions pas l&agrave; !</p> <p style="">Et puis d&rsquo;abord , qu&rsquo;est-ce que &laquo;&nbsp;l&rsquo;intelligence collective&nbsp;&raquo;? Y a-t-il un barom&egrave;tre qui statue d&rsquo;un niveau atteint ou non&nbsp;?&nbsp; Et vers quoi serait-elle tourn&eacute;e cette intelligence collective. Le bien-&ecirc;tre Non&nbsp;! La cr&eacute;ation de valeur, au final non&nbsp;! Les grandes avanc&eacute;es sont individuelles. Certes, ces avanc&eacute;es s&rsquo;appuient sur un ensemble culturel ou historique, mais elles restent et resteront des pouss&eacute;es, des intuitions &eacute;mergentes dans un oc&eacute;an lui-m&ecirc;me brass&eacute;&nbsp; par des possibles. &nbsp;</p> <p style="">L&rsquo;intelligence collective chim&egrave;re humaniste plus qu&rsquo;une r&eacute;alit&eacute;, entend investir le territoire de l&rsquo;entreprise, via un nouveau concept &laquo;&nbsp;la socio performance&nbsp;&raquo; ou pr&eacute;f&eacute;rons-lui &laquo;&nbsp;la dynamique des r&eacute;seaux&nbsp;&raquo;. Je sais que je viens de me faire quelques inimiti&eacute;s, mais le sujet vaut bien une messe.&nbsp;</p> <p style="">La dynamique des r&eacute;seaux oui, l&rsquo;intelligence collective non&nbsp;!</p> <p style="">Il suffirait donc de mettre un r&eacute;seau social, et hop le moteur s&rsquo;emballe, et au bout de &laquo;&nbsp;l&rsquo;intelligence&nbsp; collective&nbsp;&raquo;&nbsp; pr&ecirc;te &agrave; emploi se met en rayon.&nbsp; Or l&rsquo;approche est bien plus complexe que cela. Il ne s&rsquo;agit pas tant de faire &eacute;merger une intelligence collective que de red&eacute;finir la place du collaborateur et de son encadrement dans un processus global de valorisation &laquo;&nbsp;mutuelle&nbsp;&raquo; via la mise en place d&rsquo;une dynamique sociale interne, qui peut &agrave; l&rsquo;occasion s&rsquo;appuyer sur la mise en place d&rsquo;un r&eacute;seau.&nbsp;</p> <p style="">La cr&eacute;ation de valeur viendra plus de la prise de responsabilit&eacute; que d&rsquo;un wiki.</p> <p style="">Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;opposer les deux, mais de reconsid&eacute;rer que la relation&nbsp; &laquo;patriarcal&nbsp;&raquo;&nbsp; dans l&rsquo;entreprise vit, j&rsquo;esp&egrave;re ses derni&egrave;res heures.</p> <p style="">Repenser &agrave; mon avis cette dynamique des r&eacute;seaux, revient &agrave; consid&eacute;rer une entreprise non pas en trois dimensions (dirigeant, cadre, collaborateur) mais en quatre&nbsp;: il adjoindre la composante r&eacute;seau (au sens connectique neuronale du terme).&nbsp;</p> <p style="">Un r&eacute;seau d&rsquo;entreprise, est par d&eacute;finition un objet en devenir, qui doit&nbsp; d&rsquo;abord s&rsquo;inscrire dans sa potentialit&eacute; et non pas dans un objectif. Quel int&eacute;r&ecirc;t de dire : voici le nouvel outil de l&rsquo;entreprise qui saura gr&acirc;ce,&agrave; vous cr&eacute;er de la valeur pour gagner des nouveaux march&eacute;s....ouf.&nbsp;</p> <p style="">Cr&eacute;er un r&eacute;seau interne d&rsquo;am&eacute;lioration avec un objectif fini, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave;, pour reprendre un mot c&eacute;l&egrave;bre: caduque. C&rsquo;est l&agrave; ou la notion de dynamique prend tout son sens. Il faut d&rsquo;abord insuffler cette dynamique de connexion, prendre le risque de voir se dessiner, dans un premier temps, une image prot&eacute;iforme, ne pas voir exactement ce qui va &eacute;merger.&nbsp; Laisser les connexions se faire et se d&eacute;faire, apr&egrave;s le syst&egrave;me se stabilisera. &nbsp;</p> <p style="">L&rsquo;entreprise a perdu de sa superbe aupr&egrave;s des collaborateurs. La confiance en ses dirigeants est loin d&rsquo;&ecirc;tre une &eacute;vidence.&nbsp; Face &agrave; une m&eacute;canique de productivit&eacute; et de rentabilit&eacute;, n&eacute;cessaire,&nbsp; ce qu&rsquo;il faut ! recouvrez des espaces de respirations et d&rsquo;initiatives des collaborateurs.&nbsp; Le r&eacute;seau participe &agrave; cette dynamique, mais il n&rsquo;est pas &agrave; lui tout seul la solution. Le manager doit consid&eacute;rer que lorsque son collaborateur prend du temps sur son &laquo;&nbsp;r&eacute;seau&nbsp;&raquo; ce n&rsquo;est pas du temps perdu, c&rsquo;est un temps productif, car quand bien m&ecirc;me il ne serait pas en&nbsp; relation directe avec l&rsquo;objet sa t&acirc;che, il va cr&eacute;er de la valeur par l&rsquo;&eacute;change &laquo;soit informel&raquo; soit &laquo; direct&raquo; avec d&rsquo;autres membres du r&eacute;seau.</p> <p style="">Car il serait absurde de consid&eacute;rer le collaborateur comme d&eacute;connect&eacute;, dans ce cas pr&eacute;sent,&nbsp; de son environnement. &nbsp;</p> <p style="">Cela implique &eacute;galement que la fonction RH soit &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de ce r&eacute;seau. Qu&rsquo;elle sache interpr&eacute;ter et relancer de fa&ccedil;on visible des th&eacute;matiques &eacute;mergentes, et cela, sur d&rsquo;autres outils collaboratifs&nbsp;.&nbsp; Aussi paradoxal que cela puisse para&icirc;tre , le r&eacute;seau social d&rsquo;entreprise doit &ecirc;tre un espace de &laquo;libert&eacute; et de parole&raquo; du collaborateur. Le laisser souffler.&nbsp;</p> <p style="">Ne craignez pas les d&eacute;rives et autres critiques. D&rsquo;abord le syst&egrave;me s&rsquo;auto r&eacute;gulera et deuxi&egrave;mement il y aura l&agrave; mati&egrave;re &agrave; am&eacute;lioration.</p> <p style="">Pour l&rsquo;entreprise qui aujourd&rsquo;hui se pose la question de la mise en place d&rsquo;une dynamique des r&eacute;seaux, je dirais &laquo;installer, laisser prendre sans pr&eacute;cipitation, animer, mettez en place au niveau de la RH une fonction propre &agrave; cette dynamique.&nbsp;</p> <p style="">Un r&eacute;seau apprend d&rsquo;abord &agrave; se conna&icirc;tre avant de fonctionner.</p> <p style="">&Agrave; m&eacute;diter</p></div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 15:08:34 +0100</pubDate>
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      <title>Et si l&#8217;art en entreprise devenait une &#171; respiration &#187;</title>
      <link>http://www.ziki.com/fr/francis-clancy+128178/post/et-si-lart-en-entreprise-devenait-une-respiration+7997815</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"> <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">L&rsquo;art et l&rsquo;entreprise font un assez bon m&eacute;nage&nbsp;et cela depuis longtemps. Plus exactement l&rsquo;art et le m&eacute;c&eacute;nat d&rsquo;entreprise font bon m&eacute;nage.</span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">Pour s&rsquo;en convaincre, l&rsquo;<a href="http://www.admical.org">ADMICAL</a>&nbsp;, qui </span><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">a pour objet de promouvoir&nbsp;le m&eacute;c&eacute;nat d&rsquo;entreprise en France dans les domaines de la culture, de la solidarit&eacute;, de l&rsquo;environnement et du sport, a publi&eacute; des chiffres plus qu&rsquo;encourageants. Pr&egrave;s de </span><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">2,5 milliards d&rsquo;euros ont &eacute;t&eacute; consacr&eacute;s au m&eacute;c&eacute;nat en France en 2008. Tous les domaines en profitent&nbsp;: culture et solidarit&eacute; restant au hit parade. </span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">C&rsquo;est vrai que la loi du 1er ao&ucirc;t 2003 a offert la possibilit&eacute; &agrave; la France de rattraper son retard, en termes d'incitations fiscales au m&eacute;c&eacute;nat, par rapport &agrave; ses voisins de l&rsquo;UE. Il faut savoir qu&rsquo;une action de m&eacute;c&eacute;nat ouvre droit &agrave; une r&eacute;duction d'imp&ocirc;t sur les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;gale &agrave; 60 %( des montants engag&eacute;s) . </span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">Mais au-del&agrave; de l&rsquo;incitation fiscale, comme le souligne </span><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;">Jacques Rigaud</span><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;"> ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;ADMICAL </span><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow'; color: black;"><span style="font-style: italic;">&quot;Le m&eacute;c&eacute;nat est devenu pour l'entreprise une nouvelle mani&egrave;re d'&ecirc;tre &agrave; l'&eacute;coute de la soci&eacute;t&eacute; et des besoins des individus qu'ils soient dans une situation de d&eacute;tresse ou &agrave; la recherche de formations ou de loisirs&quot;. </span></span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">Cette d&eacute;finition de Jacques Rigaud &eacute;tend en fait consid&eacute;rablement l<span style="font-style: italic;">a relation entre l&rsquo;art et l&rsquo;entreprise</span>. Et cela, &agrave; mon avis bien au-del&agrave; du m&eacute;c&eacute;nat. <span>&nbsp;</span>En fait, si le m&eacute;c&eacute;nat fait partie de la construction positive de l&rsquo;image de l&rsquo;entreprise, il en est un &eacute;l&eacute;ment de sa communication, comment l&rsquo;art est-il per&ccedil;u en entreprise, par les collaborateurs&nbsp;? <span>&nbsp;</span>Posons la question diff&eacute;remment&nbsp;:<span>&nbsp;&nbsp; </span>l&rsquo;art pourrait-il devenir un &eacute;l&eacute;ment de coh&eacute;sion dans l&rsquo;entreprise et participer au renforcement du sentiment d&rsquo;appartenance&nbsp;? En d&rsquo;autres termes l&rsquo;art peut-il &ecirc;tre un levier RH dans l&rsquo;entreprise&nbsp;?</span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">Pour cela, il faudrait passer par une d&eacute;finition de l&rsquo;art, exercice p&eacute;rilleux, mais possible n&eacute;anmoins &agrave; travers l&rsquo;approche de Bergson. &laquo;&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">&Agrave; quoi vise l'art, sinon &agrave; nous montrer, dans la nature et dans l'esprit, hors de nous et en nous, des choses qui ne frappaient pas explicitement nos sens et notre conscience?&nbsp;&raquo;.<span>&nbsp; </span>La dynamique cr&eacute;ative porterait-elle donc des territoires, d&rsquo;expressions individuelles et collectives, b&eacute;n&eacute;fiques &agrave; l&rsquo;entreprise&nbsp;?</span></p><p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';"> La r&eacute;ponse est assur&eacute;ment oui!</span></p><p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">La rencontre d&rsquo;artistes, l&lsquo;exposition d&rsquo;&oelig;uvres et la cr&eacute;ation d&rsquo;&oelig;uvres collectives sont des points d&rsquo;ouverture d&rsquo;une infinie richesse. L&rsquo;entreprise re&ccedil;oit l&rsquo;art, plus que l&rsquo;art ne s&rsquo;invite dans l&rsquo;entreprise. Tr&egrave;s concr&egrave;tement cela revient &agrave; dire que l&rsquo;entreprise ne se vit plus comme ext&eacute;rieure au monde de la cr&eacute;ation artistique, mais accepte d&rsquo;en faire partie. </span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">La traduction dans l&rsquo;entreprise et en terme RH est simple. Faciliter l&rsquo;&eacute;change autour de l&rsquo;&oelig;uvre artistique, l&rsquo;int&eacute;grer dans l&rsquo;espace physique de l&rsquo;entreprise sous forme d&rsquo;expositions, cr&eacute;er des dynamiques collectives ou individuelles de cr&eacute;ation. </span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">On parle souvent de l&rsquo;esprit d&rsquo;&eacute;quipe, du team building. Pour cela on imagine des syst&egrave;mes ou des collaborateurs sont &laquo;&nbsp;encord&eacute;s&nbsp;&raquo; les uns aux autres, grimpant de concert sur un mur d&rsquo;escalade. Cela fonctionne assez bien. Pour autant, ce n&rsquo;est pas l&agrave; l&rsquo;unique voie d&rsquo;exploration. Ce n&rsquo;est pas seulement la performance, de l&rsquo;un qui pousse ou aide les autres, qui exprime seulement &laquo;l&rsquo;esprit d&rsquo;&eacute;quipe&nbsp;&raquo;. La cr&eacute;ation artistique, l&rsquo;&eacute;merveillement de la &laquo;&nbsp;construction&nbsp;&raquo; sont des leviers extraordinaires.</span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">L&rsquo;entreprise est un lieu d&rsquo;&eacute;motions ou la rencontre avec l&rsquo;art &agrave; toute sa pertinence.</span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">Au-del&agrave; des clivages des personnes, fabriquer une peinture ou une sculpture &agrave; quatre, huit, ou seize mains est infiniment plus f&eacute;d&eacute;rateur que des m&eacute;taphores sportives. Cela tient en grande partie &agrave; la relation que nous entretenons avec la mati&egrave;re, avec un imaginaire qui transcende bien des freins, &agrave; l&rsquo;intemporel, &agrave; l'histoire de l'homme en d&eacute;finitif.&nbsp;</span></p><p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">Il ne s&rsquo;agit pas de faire des collaborateurs d&rsquo;une entreprise des artistes, le veulent-ils&nbsp;? non&nbsp;! mais de proposer &laquo;&nbsp;une respiration&nbsp;&raquo;, de retrouver avec d&rsquo;autres le chemin de l&rsquo;&eacute;tonnement, de s&rsquo;&eacute;mouvoir aussi ensemble. Il y a l&agrave; tr&egrave;s certainement les bases &agrave; la f&eacute;d&eacute;ration des valeurs exprim&eacute;es par les collaborateurs et celles de l'entreprise.</span></p><p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">L&rsquo;art dans l&rsquo;entreprise est plus que jamais une respiration. Il n&rsquo;est pas un jour, ou la t&eacute;l&eacute;vision et la radio et lla presse n&rsquo;&eacute;voquent la crise, ses r&eacute;percussions. Nous sommes dans une &egrave;re anxiog&egrave;ne. Respirons un peu. R&eacute; introduisons dans l&rsquo;entreprise, ce qui n&rsquo;est pas de la futilit&eacute;, mais de l&rsquo;&eacute;tonnement, du diff&eacute;rent, quelque chose d&rsquo;autre.<span>&nbsp; </span></span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">Encore une fois, les RH, comme la communication interne, ont tout &agrave; gagner &agrave; r&eacute;introduire l&rsquo;art pour f&eacute;d&eacute;rer et faire vivre en interne leurs valeurs.</span></p>  <p><span style="font-size: 11pt; font-family: 'Arial Narrow';">Voici un site qui propose ce type de d&eacute;marche, juste pour se faire une id&eacute;e.&nbsp;<a href="http://www.art-en-direct.fr/">L&rsquo;Art en direct</a>&nbsp;et un t&eacute;moignage sur une exposition&nbsp;<a href="http://fr.youtube.com/watch?v=CdN2iuwaUMg">Art Hotel</a>.</span></p> </div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 15:10:46 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>G&#233;n&#233;ration Y : une nouvelle donne RH</title>
      <link>http://www.ziki.com/fr/francis-clancy+128178/post/generation-y-une-nouvelle-donne-rh+7934181</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p><span>La g&eacute;n&eacute;ration Y&nbsp;arrive sur le march&eacute; du travail. C&rsquo;est une r&eacute;volution<span>&nbsp; </span>qui impacte v&eacute;ritablement le monde du travail. La &laquo;&nbsp;donne&nbsp;&raquo; RH est quelque peu boulevers&eacute;e par les GenY.</span></p>  <p><span>Leurs attentes, leurs modes de prospections, leurs relations au travail ne sont plus tout &agrave; fait celles des baby boomers. Apr&egrave;s tout, conscient d&rsquo;un monde instable, les GenY <span>&nbsp;</span>font confiance &agrave; leurs r&eacute;seaux, &agrave; leurs amis , plus qu&rsquo;aux discours traditionnels. Ils sont tr&egrave;s attentifs aux sujets du monde, &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie, aux causes sociales.<span>&nbsp; </span>Cette g&eacute;n&eacute;ration a<span>&nbsp;</span>compris qu&rsquo;elle &eacute;tait un enjeu &eacute;conomique et politique et maintenant de recrutement. Le marketing a par la force des choses pris la mesure de leur &laquo;&nbsp;mobilit&eacute;&nbsp;&raquo; et de leurs nouvelles attentes. C&rsquo;est une g&eacute;n&eacute;ration qui pousse<span>&nbsp; </span>&agrave; l&rsquo;&eacute;change, elle donne son avis, aussi bien sur les &eacute;lections US que sur un produit lanc&eacute; par Nokia. </span></p>  <p><span>Pour l&rsquo;entreprise il ne s&rsquo;agit plus de faire miroiter des promotions, la g&eacute;n&eacute;ration Y veut de la flexibilit&eacute;, avoir des responsabilit&eacute;s, participer et &eacute;changer, d&eacute;velopper ses comp&eacute;tences . Cela implique donc de la part des RH de red&eacute;finir un environnement plus flexible, mais surtout la mise en place d&rsquo;une strat&eacute;gie collaborative interg&eacute;n&eacute;rationnelle.</span></p><p><span>N&rsquo;oublions pas que cette g&eacute;n&eacute;ration est la g&eacute;n&eacute;ration du zapping, de la technologie web2.0 et du r&eacute;seau social &agrave; la facebook.</span></p>  <p><span>Alors pour attirer et retenir cette g&eacute;n&eacute;ration Y voici quelques pistes<span>&nbsp; </span>RH.</span></p><p><span><span><span><span style="">1) &nbsp;</span></span></span><span>Mettre en place au sein de l&rsquo;entreprise une organisation apprenante autour d&rsquo;une strat&eacute;gie collaborative</span></span></p><p><span><span>2) &nbsp;Offrir plus de responsabilit&eacute;s et surtout des projets vari&eacute;s, par la mise en place d'une v&eacute;ritable politique&nbsp;de&nbsp;d&eacute;veloppement des comp&eacute;tences</span></span></p><p><span><span>3) Rendre autonome cette g&eacute;n&eacute;ration Y dans sa prise de d&eacute;cision, laisser cette marge de man&oelig;uvre indispensable qui assure &agrave; l&rsquo;entreprise sa r&eacute;activit&eacute;.</span></span></p><p><span>&Agrave; lire une r&eacute;flexion int&eacute;ressante sur la g&eacute;n&eacute;ration Y de&nbsp;<a href="http://www.readwriteweb.com/archives/why_gen_y_is_going_to_change_the_web.php">Sarah Perez&nbsp;</a>et sur le&nbsp;<a href="http://b-r-ent.com/news/le-collaboratif-selon-brent">blog d</a><a href="http://b-r-ent.com/news/le-collaboratif-selon-brent">es managers 2.0</a><a href="http://www.readwriteweb.com/archives/why_gen_y_is_going_to_change_the_web.php"></a></span></p><p><span style="color: #551a8b; text-decoration: underline;"><br /></span></p>  </div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 03 Oct 2008 14:45:48 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7934181</guid>
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    <item>
      <title>Le trou noir ne venait pas du LHC ...</title>
      <link>http://www.ziki.com/fr/francis-clancy+128178/post/le-trou-noir-ne-venait-pas-du-lhc+7798034</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">L&rsquo;actualit&eacute; est parfois fac&eacute;tieuse. Il y a une semaine &agrave; peine, la rumeur enflait sur une possible disparition de la terre, engloutie par un trou noir , provoqu&eacute; dans le LHC du CERN. Ce&nbsp; lundi, c&rsquo;est &agrave; un autre genre de trou noir&nbsp;auquel nous assistions, &eacute;bahit que nous &eacute;tions,&nbsp; devant nos &eacute;crans. Des dizaines d&rsquo;employ&eacute;s de Lehman Brothers quittaient, carton &agrave; la main, c&rsquo;est qui n&rsquo;&eacute;tait assur&eacute;ment pas un acc&eacute;l&eacute;rateur de particules, mais un ancien acc&eacute;l&eacute;rateur de profits devenu hors contr&ocirc;le. Il emportait avec lui des milliards de dollars et 24 OOO hommes et femmes. Le trou noir des protons , lanc&eacute;s les uns contre les autres , a fait place &agrave; celui de la finance internationale. Plus de 150 ans d&rsquo;histoire &eacute;vapor&eacute;e sur l&rsquo;autel de la sp&eacute;culation &agrave; outrance. En ce jour j&rsquo;ai une pens&eacute;e pour celles et ceux qui chez eux se sentent isol&eacute;s et abandonn&eacute;s. Pour celles et ceux qui demain feront les frais de cette d&eacute;rive financi&egrave;re sans moralit&eacute;.<br />&nbsp;A l&rsquo;heure d&rsquo;un monde2.0 o&ugrave; tout semble se dire et se partager , l&rsquo;opacit&eacute; n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; si flagrante au niveau des institutions et des &eacute;tablissements financiers. Il est l&eacute;gitime pour le collaborateur de conna&icirc;tre la r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique de son entreprise, de ne pas d&eacute;couvrir qu&rsquo;un jour des dizaines de milliards d&rsquo;euros ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;s sur des produits d&eacute;riv&eacute;s plus virtuels que le web lui-m&ecirc;me. <br />Ce &laquo;lundi noir&raquo;&nbsp; ne fait qu&rsquo;ajouter au d&eacute;ficit de confiance entre le collaborateur et la gouvernance de son entreprise. De m&ecirc;me du citoyen vis-&agrave;-vis de ses dirigeants. La crise financi&egrave;re qui secoue notre monde &eacute;tait pr&eacute;visible et annonc&eacute;e. La purge est n&eacute;cessaire&nbsp; peut -on entendre, le processus de s&eacute;lection est en marche. Darwin n&rsquo;a qu&rsquo;&agrave; bien se tenir. Mais combien de laiss&eacute;s-pour-compte ?<br />Bien sur , m&ecirc;me si pour Alan Greenspan, &laquo;c&rsquo;est une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent depuis un si&egrave;cle&raquo;, le monde s&rsquo;en rel&egrave;vera, il y mettra le temps, mais les d&eacute;g&acirc;ts ne seront pas que collat&eacute;raux.</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 16 Sep 2008 14:52:21 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7798034</guid>
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      <title>Les coulisses de Google Chrome</title>
      <link>http://fr.youtube.com/watch?v=bhGrIuwyP34</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">Mais où Google s’arrêtera-t-il ? The world is not enough ! En lançant Google Chrome il fait un pas de plus vers le « global web portal ». Comme l’indique son Pdg Eric Schmidt, Google Chrome est une «arme défensive» pour empêcher son rival Microsoft de «balkaniser» l'internet en le façonnant à son avantage. Firefox a du souci à se faire. Plus que jamais to google devient une réalité. 

</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 04 Sep 2008 15:29:09 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7704906</guid>
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    <item>
      <title>L'entreprise2.0 mythe ou r&#233;alit&#233;</title>
      <link>http://www.ziki.com/fr/francis-clancy+128178/post/l-entreprise2-0-mythe-ou-realite+7702583</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><strong>L&rsquo;entreprise2.0 mythe ou r&eacute;alit&eacute;</strong>.<br /><br />Seth Godin ne me d&eacute;mentirait certainement pas: l&rsquo;entreprise 2.0 est le buzzword du moment. Tout est dit sur ce th&egrave;me. &Agrave; en croire la majorit&eacute; des d&eacute;finitions parues sur le web, l&rsquo;entreprise 2.0 ne serait en d&eacute;finitive que la mise en place, au sein de l&rsquo;entreprise, de la plateforme web2.0. Une plate-forme riche des ses possibilit&eacute;s participatives et collaboratives, dop&eacute;es par des API et autre Ajax. Et le tour est jou&eacute; !<br />&Agrave;&nbsp; cela il suffit d&rsquo;ajouter les qualificatifs de productivit&eacute; et de rapidit&eacute; avec un zeste de simplicit&eacute; pour l&rsquo;utilisateur et voil&agrave; l&rsquo;entreprise web1.0, pouss&eacute;e par une logique darwinienne,qui devient 2.0. Comme dirait l&rsquo;autre nihil nove sub sole.&nbsp;<br />Et pourtant cela n&rsquo;est pas si simple. Le web2.0 c&rsquo;est avant tout un nouveau monde.<br /><br /><strong>La terre tourne autour du soleil en 2.0<br /></strong><br />&Agrave; &eacute;voquer ici o&ugrave; l&agrave; le web2.0 comme &eacute;tant une s&eacute;rie d&rsquo;applications plus g&eacute;niales les unes que les autres, on en oublierait presque, que notre compagnon du quotidien, nous a fait basculer dans un autre monde &eacute;conomique, relationnel et sociologique : celui du monde 2.0. Il ne s&rsquo;agit pas l&agrave; d&rsquo;un bon mot de ma part, mais le constat d&rsquo;une r&eacute;volution qui occupe aujourd&rsquo;hui plus d&rsquo;un milliard d&rsquo;individus. L&rsquo;homowebus2.0 est n&eacute; sous nos latitudes, sa progression est en marche &agrave; raison de plusieurs milliers de connexions nouvelles chaque minute.<br />Nous faisons tous donc partie de ce monde 2.0, syst&egrave;me ouvert aux combinaisons infinies, o&ugrave; se cr&eacute;ent des &laquo; nuages d&rsquo;informations et de savoir&raquo;, o&ugrave; des communaut&eacute;s se forment &agrave; l&rsquo;instar des galaxies.<br />Ce monde2.0 voit se d&eacute;velopper un formidable essor de cr&eacute;ation et de connaissance. On influence, on participe &agrave; l&rsquo;encyclop&eacute;die mondiale du savoir. Ah si Diderot et d&rsquo;Alembert &eacute;taient l&agrave; ! On participe au grand crowdsourcing.&nbsp; Pr&egrave;s de 70% des donn&eacute;es sont mises en ligne par les usagers, et selon Mark Zuckerberg 30% du trafic se passe sur les r&eacute;seaux sociaux. La dynamique relationnelle a le vent en poupe.&nbsp;<br /><br />Cette production de savoir &laquo; anarchique &raquo; ne va pas sans poser des questions. Elle red&eacute;finit un nouveau monde d&rsquo;acc&egrave;s aux connaissances. Pour certain, elle devient m&ecirc;me l&rsquo;expression d&rsquo;une &laquo;richesse du monde digital &raquo; qui bouleverse l&rsquo;ordre &laquo;du monde et celui de notre savoir&raquo;.&nbsp; Ainsi, comme le souligne David Weinberger, cela d&eacute;bouche sur la notion de &laquo;folksonomie&raquo;, sorte de n&eacute;ologisme qui d&eacute;signe un syst&egrave;me de classement collaboratif, chaotique, en opposition &agrave; celui de &laquo; taxinomie &raquo;. Ces &laquo;folksonomies&raquo; se pr&eacute;sentent sous de forme de tas, de nuages. Elles n&rsquo;appartiennent en fait &agrave; personne et sont comme des organismes vivants qui se d&eacute;veloppent&nbsp; de fa&ccedil;on non contr&ocirc;l&eacute;es et non centralis&eacute;es. En d&eacute;finitif poursuit-il, &laquo;plus nous aurons d&rsquo;informations, plus l&rsquo;ordre sera efficace&raquo;.&nbsp;<br /><br />Une autre constatation est &agrave; faire sur ce monde2.0. La plus importante s&rsquo;emble-t-il est que nous sommes pass&eacute;s d&rsquo;un monde ou&nbsp;<strong><em>conserver le savoir &eacute;tait le pouvoir &agrave; un monde ou le partage du savoir est le pouvoir</em></strong>. D&rsquo;un point de vue sociologique l&agrave; encore, quelle surprise de voir, des populations qui se f&eacute;d&egrave;rent virtuellement en des r&eacute;seaux sociaux.&nbsp; Mais plus encore nous assistons &agrave; une rupture des g&eacute;n&eacute;rations comme le souligne Marc Prensky en parlant de &laquo;digital natives&raquo; qu&rsquo;il oppose aux &laquo;digital immigrants&raquo;.<strong><br /><br />La dynamique des transgressions<br /></strong><br />Ce monde 2.0 ne s&rsquo;explique pas simplement par l&rsquo;arriv&eacute;e sur le march&eacute; d&rsquo;applications plus interactives les unes que les autres ni de moteurs de recherche toujours plus s&eacute;mantique. En r&eacute;alit&eacute; il y a un bouleversement sociologique profond qui pousse les millions d&rsquo;utilisateurs &agrave; transgresser les lois &eacute;tablies de la production du savoir et de sa diffusion. Aussi voit-on &eacute;merger une soci&eacute;t&eacute; qui se r&eacute; approprie son histoire en l&rsquo;&eacute;crivant ou la r&eacute;&eacute;crivant elle-m&ecirc;me,&nbsp;<u>d&eacute;laissant&nbsp; les m&eacute;tar&eacute;cits d&rsquo;antan organis&eacute;s et diffus&eacute;s par les organisations.</u><br /><br />De m&ecirc;me l&agrave; ou le relationnel s&rsquo;&eacute;tablissait au travers du prisme de l&rsquo;&eacute;motion partag&eacute;e, on peut devenir &laquo; l&rsquo;ami &raquo; de milliers d&rsquo;autres en un clic via une fiche descriptive et une photo. &Agrave; tout moment il est possible de le quitter, de passer &agrave; une autre &laquo; amiti&eacute; &raquo;, d&rsquo;aller dans un autre r&eacute;seau. L&rsquo;amiti&eacute; virtuelle est mobile. C&rsquo;est&nbsp; le r&egrave;gne de l&rsquo;individualisme qui pr&eacute;domine, &laquo; l&rsquo;individualisme r&eacute;ticulaire &raquo; selon Barry Wellmann. Cette dynamique relationnelle nouvelle qu&rsquo;&eacute;tablit ce monde 2.0 change radicalement nos anciens sch&eacute;mas. La question n&rsquo;est pas de savoir si c&rsquo;est bien ou mauvais, mais il est important de le noter, ce monde 2.0 s&rsquo;&eacute;tablit dans une dynamique de transgression.&nbsp;<br />Un &agrave; un les tabous tombent, il y a l&rsquo;aspiration d&rsquo;affirmer &laquo;son moi&raquo; sans entrave dans une communaut&eacute; qui n&rsquo;a pas de &laquo;soi&raquo;. C&rsquo;est ici&nbsp; que r&eacute;side probablement la force de ce monde 2.0. Il est en flux permanent, se r&eacute;g&eacute;n&egrave;re constamment et est la propri&eacute;t&eacute;&nbsp; divisible de ses acteurs.<br />Ses acteurs sont d&eacute;sormais sociologiquement classifi&eacute;s sous la rubrique de webacteur. Celui-ci est plus t&ocirc;t jeune,&nbsp; individualiste et contribue &agrave; la production de ce savoir prot&eacute;iforme du monde 2.0. Il revendique sa libert&eacute; et n&rsquo;entend en rien &ecirc;tre r&eacute;gul&eacute; ni orient&eacute;. Parfaitement conscient du fait qu&rsquo;il repr&eacute;sente une valeur marketing, il l&rsquo;accepte sans pour autant tomber dans la manipulation.<strong><br /><br />Et l&rsquo;entreprise dans tout cela&hellip;<br /></strong><br />&Agrave; la diff&eacute;rence du monde ext&eacute;rieur, l&rsquo;entreprise est un syst&egrave;me plus homog&egrave;ne et surtout hi&eacute;rarchis&eacute;.&nbsp; Le collaborateur, qui est&nbsp; peut &ecirc;tre un webacteur le soir chez lui, n&rsquo;attend probablement pas de son entreprise quelle lui laisse la possibilit&eacute; d&rsquo;y exprimer &laquo;ce principe de transgression&raquo; qui est le moteur du monde2.0. Les terrains de jeux sont bien d&eacute;finis. Chacun dans son monde &hellip;<br />Est-ce &agrave; dire que parler d&rsquo;entreprise 2.0 n&rsquo;est qu&rsquo;une vue de l&rsquo;esprit ? Non ! D&rsquo;un point de vu purement technique, la mise en place d&rsquo;une plateforme web2.0 (blog, wiki, r&eacute;seau interne, gestion participative de donn&eacute;es) n&rsquo;est en rien difficile.&nbsp; On pourrait alors dire que oui, l&rsquo;entreprise peut devenir 2.0, pour autant cela n&rsquo;aurait aucun sens. Comme nous venons de le voir, le web2.0 n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un cr&eacute;ateur de dynamiques qui bouleversent &agrave; la fois la notion du savoir (cr&eacute;ation, diffusion) mais &eacute;galement des pans entiers de la dynamique sociale transg&eacute;n&eacute;rationnelle.&nbsp;<br />Il est &eacute;vident que le monde2.0, issu du web2.0, ne peut s&rsquo;appliquer tel quel en entreprise.<br />L&rsquo;entreprise s&rsquo;inscrit dans une logique &eacute;conomique. Pour l&rsquo;amener &agrave; devenir 2.0, c'est-&agrave;-dire &agrave; mettre en place une logique &laquo;participative&raquo; ma&icirc;tre mot de notre monde2.0, il lui&nbsp; faut &agrave; mon sens poser comme pr&eacute;alable une red&eacute;finition de sa strat&eacute;gie d&rsquo;entreprise (communication interne. comme externe, politique des ressources humaines, organisation...)<strong><br /><br />L&rsquo;entreprise2.0 = collaborateur2.0 ?<br /></strong><br />La mise en place d&rsquo;une logique participative va entrainer dans l&rsquo;entreprise un d&eacute;cloisonnement des files fonctionnelles. L&rsquo;organisation va &eacute;galement changer, les flux d&rsquo;informations et prises de d&eacute;cisions habituels vont &ecirc;tre boulevers&eacute;s. Les fonctions sont amen&eacute;es &agrave; se modifier. Que deviendra, par exemple, la fonction du manager dans une entreprise2.0 ? Quel r&ocirc;le jouera-t-il dans ce grand concert du participatif et de la transversalit&eacute; ? L&rsquo;entreprise2.0 va in&eacute;luctablement d&eacute;boucher sur une red&eacute;finition du r&ocirc;le des uns et des autres, des uns vis &agrave; vis des autres. Il n&rsquo;est donc pas absurde de soutenir que cette dynamique doit accompagner, entre autre, le collaborateur &agrave; devenir collaborateur2.0. Cette dynamique interne doit donc tenter de replacer le collaborateur au centre d&rsquo;un processus de cr&eacute;ation du savoir, de sa diffusion, de sa gestion. Cela ne peut&nbsp; s&rsquo;envisager sans la red&eacute;finition d&rsquo;un projet d&rsquo;entreprise qui s&rsquo;accompagne, dans le cadre d&rsquo;une politique RH, d&rsquo;une remise &agrave; plat des comp&eacute;tences attendues du collaborateur, du management et de son fonctionnement, ainsi que d&rsquo;une politique de r&eacute;mun&eacute;ration.<strong><br /><br />Mettre en place d&rsquo;une approche 2.0 dans l&rsquo;entreprise<br /></strong><br />Combien de fois une entreprise voyant un comp&eacute;titeur mettre en place un blog, un wiki, un r&eacute;seau social interne, d&eacute;cide par r&eacute;flexe de le mettre en place la semaine suivante.&nbsp;<br />Le r&eacute;sultat est que dans la presque majorit&eacute; des cas le souffl&eacute; retombe.&nbsp;<br />N&rsquo;oublions pas que wikip&eacute;dia ne serait qu&rsquo;une coquille vide sans cette dynamique transgressive du savoir, c&rsquo;est &agrave; dire la production du savoir et son partage non pas par l&rsquo;institution, mais par et pour la communaut&eacute; (au sens global du terme). Il convient donc pour les responsables d&rsquo;entreprise qui souhaitent mettre en place une approche 2.0, de prendre en consid&eacute;ration trois facteurs importants :<br /><br /><u>Le premier facteur</u>&nbsp;est li&eacute; &agrave; la maturit&eacute; interne de l&rsquo;entreprise. Il est important d&rsquo;&eacute;valuer si, oui ou non, les collaborateurs sont susceptibles de devenir des collaborateurs2.0. Toutes les entreprises ne sont pas des startups compos&eacute;es de digital natives. Il existe des freins internes. Il convient de les identifier et de les lever. Pour amener une population de collaborateur &agrave; devenir2.0, il est primordial de mettre en place une politique RH appropri&eacute;e sur: la formation, la communication et le recrutement. De m&ecirc;me, il sera important, dans le cadre d&rsquo;une strat&eacute;gie de levier, de s&rsquo;appuyer sur des leaders internes.<br /><br /><u>Le deuxi&egrave;me facteur</u>&nbsp;concerne le type d&rsquo;outil qui sera mis en place. Il ne faudrait pas avoir la pr&eacute;tention d&rsquo;importer tout le monde 2.0 dans l&rsquo;entreprise. La mise en place d&rsquo;un outil participatif ou de gestion du savoir est une chose, la mise en place d&rsquo;un r&eacute;seau social ou communautaire en est une autre. L&rsquo;outil&nbsp; avant tout doit r&eacute;pondre &agrave; un objectif particulier de l&rsquo;entreprise. Pour r&eacute;ussir, il&nbsp; doit &ecirc;tre accompagn&eacute; et &eacute;valu&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement. Mais avant toute chose, il est important d&rsquo;appr&eacute;hender la migration en 2.0 avec progressivit&eacute;. Il faut d&eacute;terminer quelle sera l&rsquo;application pivot qui permettra le d&eacute;ploiement futur des autres applications. Il s&rsquo;agira alors d&rsquo;une application qui refl&egrave;tera &eacute;galement la maturit&eacute; de l&rsquo;entreprise que nous &eacute;voquions pr&eacute;c&eacute;demment.&nbsp;<br /><br /><u>Le troisi&egrave;me facteur</u>&nbsp;porte sur l&rsquo;aspect gagnant/gagnant, car le monde2.0, quoi que l&rsquo;on en dise, a pour finalit&eacute; la cr&eacute;ation de mod&egrave;les &eacute;conomiques rentables. L&rsquo;entreprise ne deviendra 2.0 que pour des raisons de comp&eacute;titivit&eacute; et de diff&eacute;renciation. D&egrave;s lors, il est important d&rsquo;int&eacute;grer le web2.0 en entreprise, dans un business plan avec son ROI et dans une politique de r&eacute;mun&eacute;ration.&nbsp; Le collaborateur pour y adh&eacute;rer doit aussi y trouver un avantage, c&rsquo;est l&rsquo;effet win/win.<strong><br /><br />Restons humble<br /></strong><br />D&rsquo;une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, il me semble qu&rsquo;il faut faire preuve d&rsquo;humilit&eacute; sur la question du web2.0 en entreprise. Il est tentant de penser que l&rsquo;entreprise au sens &laquo; groupement de collaborateurs &raquo; soit acquise syst&eacute;matiquement et sans restriction au web2.0. Mais est-ce vraiment le cas. L&rsquo;autre question est : est-ce que toutes les entreprises ont vocation &agrave; devenir2.0 ?. Le d&eacute;bat reste ouvert.<br />La notion de collaborateur n&rsquo;est en rien homog&egrave;ne. L&rsquo;entreprise c&rsquo;est avant tout une somme de communaut&eacute;s compos&eacute;es d&rsquo;individualit&eacute;s oeuvrant ensemble pour un projet commun (&eacute;conomique) qui leur a &eacute;t&eacute; d&eacute;termin&eacute;. .<br />Attention &agrave; faire fi des motivations des personnes et de la typologie g&eacute;n&eacute;rationnelle de l&rsquo;entreprise. Par exemple, &ecirc;tre un web acteur le soir n&rsquo;implique pas forc&eacute;ment de l&rsquo;&ecirc;tre au sein de son entreprise le jour. La dynamique est diff&eacute;rente. D&rsquo;un c&ocirc;te il y a la volont&eacute; de jouer, de s&rsquo;inscrire et de participer aux &laquo; nuages communautaires &raquo; du monde 2.0, de l&rsquo;autre la volont&eacute; de l&rsquo;entreprise - pour des raisons d&rsquo;adaptation &agrave; la mondialisation, de r&eacute;activit&eacute; commerciale, de renforcement du sentiment d&rsquo;appartenance ou de gestion du savoir&hellip; - de mettre en place des plates-formes collaboratives.<br />Il faudra toujours bien faire la diff&eacute;rence entre la prise de conscience et d&rsquo;action dans un espace ouvert comme le monde2.0 qui r&eacute;pond &agrave; une volont&eacute; de transgression fortement individualiste, et le cadre participatif organis&eacute; par l&rsquo;entreprise.<strong><br /><br />En conclusion<br /></strong><br />Le passage au 2.0 est un fantastique challenge pour l&rsquo;entreprise. Elle y trouvera une nouvelle dynamique interne. Pour autant elle ne pourra r&eacute;ussir ce passage qu&rsquo;&agrave; la condition de mener en amont une r&eacute;flexion strat&eacute;gique importante sur sa nouvelle organisation, comme sur sa nouvelle politique RH, le tout dans le respect identitaire de sa culture.<br />Le challenge n&rsquo;est tant pas l&rsquo;installation de wiki ou autres outils que d&rsquo;amener le collaborateur &agrave; devenir 2.0. Pour cela la d&eacute;finition du p&eacute;rim&egrave;tre 2.0 doit se construire avec lui.&nbsp;<br />Une des pistes de r&eacute;flexion possible consiste &agrave; affirmer que le moteur &laquo;individualistique&raquo; doit &ecirc;tre r&eacute; introduit dans l&rsquo;entreprise. Il s&rsquo;agit de reconsid&eacute;rer le collaborateur comme une &laquo; individualit&eacute; &raquo; et non comme noy&eacute; dans un groupe class&eacute; par l&rsquo;organisation.&nbsp;<br />Il ne s&rsquo;agit pas l&agrave; de pr&ocirc;ner l&rsquo;individualisme comme philosophie d&rsquo;entreprise, mais de consid&eacute;rer le fait qu&rsquo;au sein m&ecirc;me de l&rsquo;entreprise, pour favoriser le participatif productif, il faut laisser se mettre en place des espaces d&rsquo;&eacute;changes et de cr&eacute;ation qui non pas de but productif. Laisser en d&eacute;finitive coexister deux dynamiques relationnelles, l&rsquo;une ayant un objet productif, l&rsquo;autre devenant celle que lui donneront les collaborateurs</div>]]>
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      <pubDate>Thu, 04 Sep 2008 10:16:47 +0200</pubDate>
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