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    <title>Ziki - David Jourand's last published content</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/jourand+3518</link>
    <pubDate>lun, 21 Juil 2008 11:07:25 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>De quoi vous SAPper le moral !</title>
      <link>http://nauges.typepad.com/my_weblog/2008/07/de-quoi-vous-sapper-le-moral.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <br />
  <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9cdda8834-pi" style="float: left;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9cdda8834-120wi" alt="Sap Logo" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" /></a></span> &nbsp;SAP ? pour ceux qui ne connaissent pas bien cet éditeur allemand, c’est le fournisseur favori des DSI des grands groupes qui pensent qu’un ERP/ PGI intégré est la meilleure réponse à leurs maux informatiques !
</p>
<p>
  <br />
  <strong><span style="color: #0000bf; font-size: 15px;">L’informatique, selon saint SAP</span></strong>
</p>
<p>
  Un projet PGI, construit avec SAP :<br />
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0cbd8833-pi" style="float: right;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0cbd8833-120wi" alt="Merlin magician" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 153px; height: 178px;" /></a> - Se met en œuvre en quelques semaines.<br />
  - Coûte quelques dizaines de milliers d’euros.<br />
  - Installe des solutions flexibles, très faciles à modifier.<br />
  &nbsp;- Enchante les utilisateurs par l’extraordinaire ergonomie de ses applications.<br />
  - Est très mal vu par les grands “intégrateurs” car il ne leur laisse que des miettes d’un petit projet non récurrent.<br />
  - Prévoit, d’origine, tous les outils permettant, très facilement, à l’entreprise de remplacer SAP par un autre produit si elle n’est pas satisfaite de la solution.<br />
  - S’appuie sur des architectures modernes, full Web.<br />
  - Utilise des outils de développements performants tels qu’ABAP.<br />
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0d078833-pi" style="float: left;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0d078833-320wi" alt="Legoland park" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" /></a> - Se construit comme un “Lego” très modulaire, dans lequel les composants SAP cohabitent harmonieusement avec ceux d’autres acteurs tels que Microsoft et Oracle.
</p>
<p>
  Au vu de ces nombreux “avantages”, il n’est pas étonnant que l’éditeur SAP ait convaincu un grand nombre de DSI de grands groupes internationaux.<br />
  Ce sont des personnes qui savent prendre des bonnes décisions, basées sur d’excellents critères objectifs, et en particulier sur le ROI (Return On Invesments) des projets.
</p>
<p>
  <br />
  <strong><span style="color: #0000bf; font-size: 16px;">Otages</span></strong>
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9cf3d8834-pi" style="float: right;"><img title="Hostages" src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9cf3d8834-120wi" alt="Hostages" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 216px; height: 129px;" /></a> La réalité des ERP, dont SAP est le plus illustre représentant, est hélas, bien loin du portrait idyllique que je viens de peindre ; j’en ai déjà souvent parlé, <a href="http://nauges.typepad.com/my_weblog/2007/09/erp-une-hypothq.html%20">l</a><a href="http://nauges.typepad.com/my_weblog/2007/09/erp-une-hypothq.html">à</a> et <a href="http://nauges.typepad.com/my_weblog/2007/05/alerte_duet_dj_.html">là</a>.
</p>
<p>
  Les “<em>bonnes nouvelles</em>” s’accumulent pour les entreprises qui sont tombées dans le piège SAP, oserai-je dire la Secte SAP.
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0dbe8833-pi" style="float: left;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0dbe8833-320wi" alt="François Cointe sur SAP maintenance" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 357px; height: 235px;" /></a> Cette semaine, SAP a annoncé à ses clients, tous ses clients, une augmentation progressive, d’ici à 2012, de 30 % des charges de maintenance.
</p>
<p>
  Je ne résiste pas au plaisir de reprendre, avec son autorisation, le dessin publié sur ce thème par François Cointe dans <a href="http://www.lemagit.fr/">LeMagIT</a>.
</p>
<p>
  “<em>A la demande générale</em>”, après avoir longuement discuté avec les clubs utilisateurs,&nbsp; SAP va unifier tous les contrats de maintenance de ses clients sur la version “premium”, même s’ils ne demandent rien.
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0df98833-pi" style="float: right;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0df98833-120wi" alt="Business class" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 182px; height: 130px;" /></a> Cela me fait penser à une compagnie aérienne, en position de monopole sur une ligne qui obligerait tous les passagers d’un avion à voyager en classe affaires, en payant bien sur le prix correspondant !
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d0ad8834-pi" style="float: left;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d0ad8834-320wi" alt="LeMagIT sur SAP" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" /></a> La majorité des commentateurs, que ce soit en <a href="http://www.lemagit.fr/article/sap-support-tarification/778/1/sap-impose-ses-utilisateurs-support-unique-prix-fort/">Français</a> ou en <a href="http://www.eweek.com/c/a/Enterprise-Apps/SAP-Imposes-Single-Tier-ERP-Support-Program/?kc=EWKNLNAV07182008FEATURED">Anglais</a>, utilisent le mot “<em>impose”</em> pour parler de cette décision de SAP.
</p>
<p>
  USF, le Club des utilisateurs SAP en France, a publié un <a href="http://www.usf.fr/actualites/toutes_les_actualites/decryptage_du_changement_des_tarifs_de_maintenance_sap">commentaire</a> à ce sujet sur son site.<br />
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d1678834-pi" style="float: right;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d1678834-320wi" alt="Moonies mass marriage" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 277px; height: 221px;" /></a><br />
  Il est très <em>mesuré</em> dans son style, mais pose beaucoup de bonnes questions, en particulier sur la qualité accrue du support promise par SAP en contrepartie de cette augmentation.<br />
  Ce document référence un texte de SAP qui promettait, il y a moins de trois mois, que les tarifs de maintenance ne seraient pas augmentés ; je n’ai malheureusement pas pu le lire, c ar il est réservé aux membres de l’USF.
</p>
<p>
  <br />
  <strong><span style="color: #0000bf; font-size: 15px;">SAP et performances économiques</span></strong>
</p>
<p>
  Utilisez SAP, vos performances économiques seront meilleures que celles de la concurrence ; c’est l’un des arguments chocs des partisans de ces solutions intégrées.<br />
  Vous allez dépenser beaucoup d’argent, certes, mais en gagner encore plus !<br />
  Est-ce vrai ?
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0f118833-pi" style="float: left;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553ae0f118833-320wi" alt="Body Shop Run SAP" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" /></a> Il y a deux ans, une polémique intéressante c’est déroulée, surtout aux USA, sur le fait de savoir si les entreprises qui utilisaient SAP étaient 32 % plus “rentables” que les autres ; c’est ce que claironnait une célèbre champagne publicitaire “Best run Businesses run SAP”.<br />
  Cette campagne devait être efficace, car elle continue.
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d1fb8834-pi" style="float: right;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d1fb8834-320wi" alt="NUcleus sur SAP 20%" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 496px; height: 101px;" /></a> Dans les mois qui ont suivi, Nucleus, un cabinet d’études indépendant, a analysé les performances financières de 80 entreprises citées sur le site Web de SAP et a comparé leurs résultats avec des entreprises du même secteur.
</p>
<p>
  Les <a href="http://nucleusresearch.com/research/notes-and-reports/research-note-sap-customers-are-20-percent-less-profitable-than-their-peers/">résultats</a> de cette étude étaient... intéressants :
</p>
<p>
  “Les clients SAP sont 20 % moins profitables que leurs pairs !”
</p>
<p style="text-align: center;">
  <em><span style="font-size: 14px;">+ 32 % selon SAP ; - 20 % selon Nucleus : qui croire ?</span></em>
</p>
<p>
  La <a href="http://searchsap.techtarget.com/news/article/0,289142,sid21_gci1172817,00.html">contre-attaque</a> de SAP n’a pas tardé ; deux petits problèmes :<br />
  - SAP a refusé de publier ses propres résultats.<br />
  - Stratascope, l’entreprise qui avait fait l’étude pour SAP, a confirmé qu’il n’était pas possible de tirer ce genre de conclusions de son étude ! Je cite Bruce Brien, CEO de Stratascope dans un entretien avec Business Week&nbsp; : "They're making an implication that my numbers can't prove, but it's a marketing message”. (Ils en tirent une conclusion que mes chiffres ne peuvent pas prouver, mais c’est un message marketing).
</p>
<p>
  On peut aussi lire avec “profit” les <a href="http://www.roughtype.com/archives/2006/03/does_sap_sap_pr.php">commentaires</a> intéressants qu’ont suscités la publication d’un texte sur cette polémique sur le blog de Nicolas Carr.
</p>
<p>
  <br />
  <strong><span style="color: #0000bf; font-size: 15px;">Un “improbable” retour à la raison ?</span></strong>
</p>
<p>
  J’espère ne pas avoir trop “SAPpé” le moral des responsables informatiques, clients de SAP, avant qu’ils ne prennent quelques jours de vacances.
</p>
<p>
  <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d2a88834-pi" style="float: right;"><img src="http://nauges.typepad.com/.a/6a00d8345167aa69e200e553c9d2a88834-120wi" alt="Joachim du Bellay" style="margin: 0px 0px 5px 5px;" /></a></span> &nbsp;Ce célèbre poème de <span style="text-decoration: line-through;">Jean</span> Joachim du Bellay pourrait leur servir de thème de reflexion pendant l’été pour que, “plein d’usage et raison”, ils commencent un voyage de retour pour “desappiser” leur Système d’Information !
</p>
<div style="text-align: center;">
  <em>“Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,</em><br />
  <em>Ou comme cestuy là qui conquist la toison,</em><br />
  <em>Et puis est retourné, plein d'usage et raison,</em><br />
  <em>Vivre entre ses parents le reste de son age !”</em><br />
</div>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 21 Juil 2008 11:07:25 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7394148</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Indymac : les faillites commencent</title>
      <link>http://www.lafinducapitalisme.net/post/2008/07/12/Indymac-:-les-faillites-commencent</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  On l'évoquait ici le 7 mars dernier, ce sont probablement près de 200 banques, rien qu'aux US, qui devraient ne pas voir la fin 2009.<br />
  Cette crise est en train de prendre doucement, tranquillement, sa pleine ampleur. Et nous vivons en ce moment ses toutes premières conséquences dites "réelles".<br />
  Même le FMI, d'habitude rassurant, pour ne pas dire aveugle, estime enfin que le plus gros de la crise est sans doute DEVANT nous !<br />
</p>
<p>
  Indymac est donc considérée par les medias comme la première grosse banque à boire la tasse, même si le "rachat" de countrywide financial par Bank of America et le "sauvetage" de Bear Sterns par JP Morgan (aidé par 30 Mds de $ de la Fed) étaient également des situations de faillite.<br />
  Tous ces petits gars étant liés les uns aux autres, il se prépare un joli jeu de domino auquel pas grand chose ne devrait résister.<br />
  ça a mis quelques mois, le temps que tout le monde utilise ses maigres réserves et marges de manœuvre pour faire face. Mais on arrive donc au moment où tous les acteurs sont maintenant à plat.<br />
  Tous, y compris l'État, vers lequel tout le monde se retourne en ce moment dans une espérance quasi religieuse.<br />
</p>
<p>
  Peu de monde ose se l'avouer, mais la Fed est déjà à bloc. Elle e engagé l'essentiel de ses très maigres réserves (quelques dizaines de milliards) dans le sauvetage de Bear Sterns et ne pourra pas le faire deux fois. Pire, elle s'est engagée à garantir certaines créances foireuses des banques pour, en gros, remplacer les réhausseurs de crédit, alors qu'elle n'en a pas une demi seconde les moyens. Et je ne parle même plus du dilemme Taux/inflation, l'affaire étant pliée depuis plusieurs mois.<br />
</p>
<p>
  Quant à l'Etat fédéral lui-même... son petit chèque de 800$ a fait rigoler tout le monde en mai. (150 Mds cramés pour gagner un mois et ne rien régler, chapeau). Et les rumeurs de "mise sous tutelle" des deux fameux spécialistes du refinancement hypothécaire, Fannie Mac et Freddie Mae, semblent bien optimistes, dans la mesure où celà reviendrait à doubler, d'un coup, la dette de l'Etat !<br />
</p>
<p>
  Bref, c'est le début du carnage à tous les étages et de la panique à bord.<br />
  D'autant que, outre ses petites histoires techniques, le seul chiffre important, celui du déficit commercial est obstinément ancré dans la zone insoutenable des 60 Mds de dollars mensuels (59.8 pour le mois de mai).<br />
</p>
<p>
  Comme le faisait très justement remarquer un commentateur du post précédent, une crise d'une telle ampleur ne peut que conduire à des bouleversements politiques majeurs. (Souvenez vous de 1929 et de ce qui a suivi. ça parait peut-être dingue, mais nous en sommes là, il est grand temps de se réveiller !)<br />
  Côté gouvernements, les dérives sécuritaires protectionnistes, nationalistes voire xénophobe sont en cours.<br />
  Reste à savoir quelle sera l'ampleur de la réaction des peuples.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 12 Juil 2008 18:34:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7339242</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Contre la chasse aux internautes !</title>
      <link>http://www.culturenumerique.net/index.php?2008/06/17/68-contre-la-chasse-aux-internautes</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Appel de parlementaires socialistes contre le projet de loi HADOPI, co-signé par Christian Paul, paru <a href="http://www.liberation.fr/rebonds/332788.FR.php">sur le site de Libération</a> mardi 17/6/2008.
</p>
<p>
  Le Conseil des Ministres devrait examiner demain le projet de loi HADOPI. Ce projet, dans la continuité de l’illusion répressive qui règne au plus haut niveau de l’Etat sur ce sujet, prévoit la mise sous surveillance de toutes les communications électroniques. Il ouvre la possibilité de priver jusqu'à un an un citoyen de toute connexion Internet. Pour quels faits ces mesures d'exception sont-elles réclamées&nbsp;? Terrorisme international&nbsp;? Criminalité en bande organisée&nbsp;? Non, pour téléchargement d'oeuvres protégées par des droits d'auteur...
</p>
<p>
  Le pouvoir poursuit ainsi sa croisade moyenâgeuse contre les internautes. Après l'échec de l'adoption d'une première version de la «&nbsp;riposte graduée » à l'occasion de l'examen, de triste mémoire, de la loi sur les «&nbsp;Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information » (DADVSI), le gouvernement persiste aujourd'hui avec une proposition attentatoire aux libertés fondamentales et n'apportant aucune réponse aux besoins de financement des créateurs.
</p>
<p>
  Sous la pression des lobbies, le Gouvernement persiste à imposer une réglementation censée défendre un modèle économique obsolète et perpétuer des situations de rente détenue par les majors des industries culturelles et informatiques.
</p>
<p>
  Pour sanctuariser ces intérêts privés, la technologie est à nouveau appelée à la rescousse, dans l'espoir de contrôler l'incontrôlable&nbsp;: la copie et le partage à l'infini des contenus numériques.
</p>
<p>
  Hier, les systèmes de gestion des droits et autres dispositifs anti-copie (les DRM) étaient présentés comme la solution aux maux de l'industrie. L'Histoire a depuis rendu son jugement, tant sur l'inefficacité de ces systèmes que sur leurs nuisances graves&nbsp;: absence d'interopérabilité, espionnage des internautes, disparition inopinée de contenus, exclusion des logiciels libres, etc..Les «&nbsp;verrous numériques » partent heureusement aux oubliettes.
</p>
<p>
  Les «&nbsp;nouvelles solutions » proposées aujourd'hui pour défendre des modèles économiques dépassés relèvent de la même illusion technologique. La surveillance et le contrôle des échanges de données entraînera mécaniquement une réponse de la part des utilisateurs, tout comme l'attaque brutale contre Napster avait précipité l'émergence des échanges de pair à pair. Les réseaux et leurs logiciels permettant le chiffrement des données et l'anonymisation des utilisateurs existent déjà. Ils sont aussi simples d'utilisation que les réseaux P2P aujourd'hui les plus prisés. Le franchissement d'une nouvelle étape dans cette stérile course aux armements ne fait guère de doutes.
</p>
<p>
  Le gouvernement et les majors inspiratrices de ce projet tentent à nouveau, non sans hypocrisie, de convaincre que seules les oeuvres sont surveillées, mais pas les utilisateurs. Ses choix de textes, musiques, films en disent pourtant le plus souvent long sur les goûts et les opinions d'une personne. Le titulaire d'un accès Internet n’est d'ailleurs pas nécessairement à l'origine de tous les échanges effectués via sa connexion&nbsp;: s'il utilise un réseau WI-FI, le projet de loi HADOPI rendra demain des parents responsables non seulement des actes de leurs enfants, mais également de ceux de leurs voisins maladroits ou indélicats.
</p>
<p>
  Il y a aujourd'hui une triple urgence démocratique, économique et sociale à libérer les échanges sur Internet et à définir les nouvelles rémunérations des créateurs.
</p>
<p>
  L'ère du numérique nous offre la possibilité de parachever l'oeuvre commencée grâce à Gutenberg&nbsp;: faciliter la circulation la plus large possible des oeuvres de l'esprit. Bien entendu, cette diffusion libre et sans entrave de la culture ne doit pas s'opérer au détriment de la création et des ayant-droits.
</p>
<p>
  Des solutions sont à portée de main, pour peu que l'on sorte d'une logique exclusivement répressive et que l'on accepte de reconnaître le progrès extraordinaire que pourrait constituer la mise à disposition illimitée de la plupart des contenus culturels, pour peu qu'elle fasse l'objet d'une contrepartie équitable.
</p>
<p>
  Fondées notamment sur la répartition d'une redevance en fonction de la réalité des consultations et productions d'oeuvres culturelles, elles n'ont de sens que dans une société de confiance où l'on ne cherche pas à dissimuler tous ses échanges. Ces solutions sont, sommes toutes, classiques. Une licence légale existe pour la radio. Les chaînes de télévision rémunèrent certains créateurs en fonction de l'utilisation qu'elles font de leurs oeuvres, sans avoir à demander au préalable une autorisation. Nous pouvons envisager un dispositif similaire pour l'Internet, avec comme support les flux de communications électroniques. Nous devons également soutenir toutes les formes de rémunération indirecte, qui représentent une part croissante de la rémunération des artistes et ayant-droits.
</p>
<p>
  Ces solutions sont d'autant plus faisables techniquement que les modèles économiques des majors ont évolué ces derniers mois vers une offre illimitée contre paiement d'une redevance, d'un abonnement forfaitaire ou en présence de publicités. Ces financements doivent profiter à tous les ayant droits, mais en corrigeant l'injustice faite aux artistes, qui n'ont pour la plupart droit aujourd'hui qu'à la portion congrue des marges des industries culturelles. Ces nouveaux financements doivent également avoir une composante collective et solidaire, car la culture n'est pas un bien comme les autres.
</p>
<p>
  La loi dite DADVSI a créé une fracture profonde entre les créateurs et leur public et constitué un gigantesque gâchis. Le projet HADOPI risque d'aggraver cette fracture et ne résoudra rien.
</p>
<p>
  Socialistes, nous nous dressons donc aujourd'hui contre ce projet disproportionné et dangereux, relevant d'une vision rétrograde et conservatrice de la société de l'information. Nous refusons de voir ouvrir, avec HADOPI, une nouvelle chasse aux internautes. Nous refusons que l'argent public soit dilapidé dans un dispositif voué une nouvelle fois à l'échec. Nous appelons à la mise en place d'une juste rémunération apportant une véritable garantie aux créateurs.
</p>
<p>
  La France, pays des droits de l'Homme et des Lumières, ne peut pas entrer dans le millénaire du numérique avec les habits de l'Ancien Régime.
</p>
<p>
  Signataires&nbsp;: Patrick BLOCHE, Christophe BOUILLON, Christophe CARESCHE, Olivier DUSSOPT, François LAMY, Jean-Marie LE GUEN, Didier MATHUS, Sandrine MAZETIER, Didier MIGAUD, Christian PAUL, Manuel VALLS, députés. Nicole BRICQ et Bariza KHIARI, sénateurs. Guy BONO, député européen.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 17 Juin 2008 18:15:17 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7127210</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L'essence de notre d&#233;pendance</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/WhereIsPloum/%7E3/310689325/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Un sujet qui est sans conteste sur toutes les lèvres actuellement est l'augmentation du prix de l'essence. L'essence est un produit polluant, nocif et, à ce titre, il est taxé (pas assez) par la majorité des gouvernements.<br />
  <br />
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/essence.jpg" alt="L&amp;apos;avenir ?" style="display: block; margin: 0 auto;" /><br />
  <br />
  En tant que tel, l'essence ne permet rien. Ne produit que peu de chose. Cependant, il permet, selon une réaction complexe, le transport des biens et des personnes. À tel point que la toute grande majorité des transports se fait actuellement en utilisant de l'essence. Le transport ayant une valeur de plus en plus importante, la demande en essence est très forte. Par contre, l'essence est produite à partir du pétrole qui est une ressource naturelle limitée (je simplifie volontairement le problème en oubliant la production d'électricité, de chauffage, de plastiques, de polymères et tout le reste. Posons, par soucis de concision, l'équation essence = déplacement).<br />
  <br />
</p>
<p>
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/essence3.jpg" alt="prix à payer" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" />Après une heure d'économie de base, n'importe quel étudiant vous dira qu'il est donc logique que le prix de l'essence grimpe en flèche, la demande augmentant exponentiellement, l'offre décroissant petit à petit. <sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-190-1">1</a>]</sup><br />
  <br />
  Et pourtant, beaucoup semble tomber des nues, se scandalisent, exigent des actions du gouvernement (mais que vient faire le gouvernement là dedans&nbsp;? Il est un consommateur comme un autre et n'a pas à réguler le marché). Certains argueront qu'ils n'ont pas le choix, je répondrai comme d'habitude&nbsp;: on a toujours le choix. Mais choisir implique de renoncer à certaines choses.<br />
  <br />
  Il faut dire que l'essence était vue comme un moyen de transport peu cher (à l'époque), facile à mettre en oeuvre, facile à transporter. Nous avons vécu dans une fausse insouciance sans nous préoccuper des conséquences (économiques et écologiques). Comme un dealer qui nous offre notre première dose, l'industrie pétrolière nous a rendu dépendants. Notre société, axée sur un transport à outrance, est devenue une quasi-monoculture de l'essence. Coupez l'essence pendant une journée et ce sera le chaos.<br />
  <br />
  Or, l'histoire nous a appris plus d'une fois les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Famine">dangers de la monoculture</a>. La pseudo-crise du prix de l'essence n'est qu'un signe avant-coureur. Nous l'avons amplement mérité, nous avons mené une politique de l'autruche absolument parfaite pour nous mettre nous-même dans cette situation. Et pourtant, nous agissons comme des drogués en manque, menaçant de faire grève, exigeant une solution miracle.<br />
  <br />
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/autruche.jpg" alt="Quoi&amp;nbsp;? Plus chère l&amp;apos;essence ?" style="display: block; margin: 0 auto;" /><br />
  <br />
  Personnellement, je pense que la réponse naturelle à ce manque de vision sera un recours de moins en moins fréquent au transport. Je pense, et j'espère, que des outils comme Internet nous permettent de nous passer d'une grande partie de transports inutiles. Au final, nous obtiendrions donc un retour, déjà observable dans certaines catégories de la population, aux producteurs locaux pour les produits principaux, et un recours aux technologies pour se passer le plus possible du transport.<br />
  <br />
  Mais ce qui m'interpelle le plus dans cet avenir c'est que nous sommes déjà en train de préparer notre prochaine crise. Notre monoculture est celle, évidente, du logiciel et des données stockées dans des formats électroniques. Notre mildiou est déjà présent&nbsp;: les brevets logiciels, <a href="http://ploum.frimouvy.org/?136-sur-les-ondes">les protocoles fermés</a> et les formats propriétaires.<br />
  <br />
  Nous vivons insouciant dans un monde où le logiciel est bon marché, nous encodons nos données dans des formats dont nous ne savons presque rien ou qui nécessitent de payer des droits pour pouvoir les lire (ce même le cas du célèbre MP3. Écrire un logiciel lisant le MP3 nécessite de payer une licence fort chère). Nous prenons l'habitude de communiquer en utilisant des services qui sont, pour le moment, gratuits mais sur lesquels nous n'avons aucun contrôle (Skype, MSN), nous envoyons nos données importantes dans des formats obscurs (.doc, .ppt) en arguant que tout le monde fait pareil.<br />
  <br />
  Nous nous comportons avec l'informatique comme nous le faisions avec l'essence il y a 40 ans. Nous ne prenons garde aux conséquences et privilégions la facilité et le confort immédiat (oui mais bon, Josiane est sur MSN, du coup, hein... Et puis pour le boulot, mon manager il veut du .doc hein. On n'est pas là pour changer le monde).<br />
  <br />
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/essence2.jpg" alt="Et si le futur..." style="display: block; margin: 0 auto;" /><br />
  <br />
  Nous préparons notre avenir d'une manière tellement prévisible que cela pourrait prêter à sourire. Les solutions existent&nbsp;: le format <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_document">Open Document</a>, <a href="http://ploum.frimouvy.org/?39-jabber-pour-marie-et-les-non-ordinateuriens">Jabber</a>, et <a href="http://ploum.frimouvy.org/?141-les-10-logiciels-indispensables-sous-windows">tant d'autres</a>. À nous de les promouvoir, de refuser les compromis que l'on juge non éthique, d'insister pour l'utilisation des standards reconnus.<br />
  <br />
  Et dire que, dans le cas de l'essence, nous nous sommes braqués sur un seul produit mais pour lequel il existe plusieurs producteurs. La concurrence joue donc en notre faveur et permet de faire passer la pilule (ou autre chose) plus facilement. En ce qui concerne l'informatique, nous nous abaissons au point de soutenir un monopole absolu d'une et seule compagnie&nbsp;! Nous sommes en train de donner nos clés et de baisser nos frocs devant une unique entité. Signe avant coureur&nbsp;: les dirigeants de cette entité sont tous parmi les personnes les plus riches du monde. Lampe rouge&nbsp;! Cet argent, c'est nous qui y contribuons en achetant les chaînes qui nous retiendront prisonnier dans dix ans.<br />
  <br />
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/vieux_velo.jpg" alt="Vieux vélo rouillé" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" /><br />
  <br />
  Quoi&nbsp;? Je suis pessimiste&nbsp;? Je suis paranoïaque&nbsp;? Je joue l'oiseau de mauvais augure&nbsp;? Vous avez sans doute raison, pourquoi une entité monopolistique sur plusieurs produits indispensables augmenterait les prix afin de maximiser son revenu en exploitant une dépendance construite minutieusement? Poser la question, c'est y répondre.<br />
  <br />
  Après tout, les magnats saoudiens du pétrole sont tous très attristés par le fait que la moitié de notre salaire paye à peine notre transport vers notre lieu de travail. Je suis sûr qu'ils aimeraient beaucoup faire quelque chose. Y'a pas de raison que les dirigeants des entreprises logicielles monopolistiques ne fassent pas de même et ne soient pas sensibles à notre douleur.<br />
  <br />
  Linux et OpenOffice, c'est comme le train et le vélo<sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-190-2">2</a>]</sup>. C'est clair que c'est bien. Moi aussi je voudrais bien les utiliser hein mais, tu comprends, c'est vraiment pas possible. Mais je suis 100% pour que les autres l'utilisent. Vraiment.<br />
  <br />
  Brave petit coeur...
</p>
<div>
  <h4>
    Notes
  </h4>
  <p>
    [<a href="http://ploum.frimouvy.org/#rev-pnote-190-1">1</a>] Ceux qui ne me croient pas quand à l'importance du transport n'ont qu'à, pour se convaincre, observer autour d'eux la surface consacrée uniquement au transport dans un pays comme la Belgique. L'humain utilise la surface du sol pour se nourrir (élevage et culture), pour vivre (habitations, loisirs, travail) et pour se déplacer (routes, aéroports, rails). Avez-vous déjà constaté à quel point le monde est défiguré simplement par les moyens de transports ?
  </p>
  <p>
    [<a href="http://ploum.frimouvy.org/#rev-pnote-190-2">2</a>] L'analogie s'arrête là. Tout ceux qui ont essayé Linux vous confirmeront que, à côté, c'est Windows qui a l'air d'un vieux vélo rouillé
  </p>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/WhereIsPloum/~4/310689325" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 12 Juin 2008 23:31:18 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7110123</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Why You Shouldn&#8217;t be Afraid of Customer Reviews</title>
      <link>http://bokardo.com/archives/customer-reviews/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <em>While it’s easy to imagine negative reviews leading to lost sales, they more often lead to increased sales of good products and increased customer happiness resulting from helping people make smart decisions</em>
</p>
<p>
  Yesterday I presented a short, introductory talk called “7 Core Principles of Social Design” at the Voices that Matter Conference in Nashville, Tennessee. One of the principles I talked about was “reciprocity”, and how reciprocity is at the core of a lot of social interaction online, especially things like customer reviews and recommendations. When people read customers reviews from other people, they feel like returning the favor and write reviews of their own.
</p>
<p>
  I pointed out that Amazon.com has had reviews for years, and only recently have their competitors added them. For example, Best Buy only added them within the last year, and Circuit City not too long before that.
</p>
<p>
  I suggested that the reason for the failure to add reviews was not a technical one. These sites certainly had the technological know-how to add reviews to their sites if they chose to. They’re doing much more complicated backend processing in other parts of their site: customer reviews would have been relatively easy to add.
</p>
<p>
  I proposed that the real reason they didn’t add reviews was <em>fear</em>. They feared that allowing the public to criticize products on their site would have several negative effects, including:
</p>
<ul>
  <li>Decreased Sales: people would buy less product because they would avoid products with negative reviews
  </li>
  <li>Angry Manufacturers: manufacturers of goods whose products got negative reviews would begin to be upset if their sales went down, souring the relationship
  </li>
</ul>
<p>
  I received a question from someone in the advertising industry who claimed to be skeptical of reviews…that in his mind he thought that people would go out of their way to write negative reviews but not positive ones. In other words, a site would get a disproportional amount of negative reviews, even if the general sentiment for the product was positive. This, of course, would lead to decreased sales. This is a typical example of the fear that I was talking about. It’s easy to imagine the damage done by people who write negative reviews. As someone else in the audience mentioned, they were afraid that if someone went to a site and saw a negative review first then they would leave and be lost forever.
</p>
<p>
  But here are a few points to keep in mind.
</p>
<ol>
  <li>
    <strong>Most of the time, negative reviews are genuine.</strong> Many products <em>are</em> bad. If someone truly has a negative experience with a product, they will write a review not just to get it off their chest, but because they actually want to help others avoid the same fate as they had. Most people write negative reviews to be helpful.
  </li>
  <li>
    <strong>Negative reviews are an opportunity.</strong> If you treat negative reviews as input into your design process, then you can actually use them as research to improve your offering. This is a tough pill to swallow, however, as it’s not easy to admit shortcomings.
  </li>
  <li>
    <strong>People seek out negative reviews.</strong> As someone in the audience mentioned, they almost always zero-in on the negative reviews. Why? Because they’re <em>already</em> interested in the product, they know the positive aspects of it. What they’re looking for are the negative aspects, that crucial information that the manufacturer or the site will never tell you. People know that products are never as good as they’re advertised to be, and seek out the balancing information so they can make a smart decision.
  </li>
  <li>
    <strong>People write positive reviews to balance out the negative ones.</strong> This is often overlooked when people think about reviews, they imagine that negative reviews simply beget more negative reviews. But if a product has a bad rating and people have had an opposite experience with the product, they’ll be more likely to write a review to balance out the message. People vote for the underdog, and generally want others to know the truth.
  </li>
  <li>
    <strong>People buy more of positively reviewed products</strong> While negative reviews might lead to decreased sales, positive reviews lead to increased sales. Therefore, better products are vetted more quickly and get sold more, while poorer products get vetted more quickly and sold less. This is actually what everyone in the chain should want…
  </li>
</ol>
<p>
  In addition, there are several tactics designers can use to make reviews more valuable.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Good sites average reviews and show distribution.</strong> This dampens the ability for any single review to unfairly upset the pot. If people can clearly see that there are both positive and negative reviews for a product, they’ll be more likely to investigate and see why people are having such different experiences
  </li>
  <li>
    <strong>Let people rate the reviews.</strong> On Amazon you can rate the review, which helps to moderate rants and overly-biased negative reviews. This allows the site to display the reviews in helpfulness-order, which means that people see the most helpful (positive or negative) reviews first. This also helps to remove the worry that a single unfair review will upset the pot.
  </li>
</ul>
<p>
  In addition to these points, a huge factor is in convincing management that reviews are good for the long-term health of your site or product. They’re the ones who have to deal with any negative effects, so they’re the most cautious about implementing reviews.
</p>
<p>
  Here are two arguments for using product reviews, tailored to the situation:
</p>
<p>
  <strong>For product managers</strong> (who make the product being reviewed): Negative reviews exist whether or not they’re published. By stopping them from being published, you’re not stopping negative sentiment, you’re just slowing down the spread of it. But in the long term, ignoring that negative sentiment will kill you just as thoroughly as if it were fast-acting. Why not embrace the speed of feedback to improve your offering?
</p>
<p>
  <strong>For retailer managers</strong> (who distribute products): Negative reviews are in incredibly helpful resource for shoppers. They appreciate knowing ahead of time what problems exist with the product. Yes, they might not buy because of a negative review, but if you have an alternative positively-reviewed product they’re <em>much more likely</em> to buy that. In this way customer reviews are a valuable resource for your customers…they’ll appreciate that you’re helping them make a tough decision, and end up happier customers as a result.
</p>
<p>
  In general, people are coming to expect customer reviews as part of the shopping process. If you don’t have them, then they’ll go to Amazon or somewhere else to find them. In chapter 1 of my book <a href="http://bokardo.com/archives/designing-for-the-social-web-the-book/">Designing for the Social Web</a>, I include a quote that sums this up nicely.
</p>
<p>
  When I asked a shopper why they went to Amazon and scrolled immediately to the customer reviews, bypassing a tremendous amount of product information from the manufacturer, they replied:
</p>
<blockquote>
  <p>
    “I already know what it’s going to say, it’s going to say how great their product is. Why would I need to read that? If I want to know the truth, I have to read what other people like me thought about it.”
  </p>
</blockquote>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 12 Juin 2008 15:26:56 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7182189</guid>
    </item>
    <item>
      <title>More on the Usage Lifecycle: Lifecycle Messaging</title>
      <link>http://bokardo.com/archives/more-on-the-usage-lifecycle-lifecycle-messaging/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <em>A great example of the Usage Lifecycle in practice.</em>
</p>
<p>
  The other day I wrote about the idea that people go through a progression as they use your software, what I call the <a href="http://bokardo.com/archives/designing-for-the-social-web-the-usage-lifecycle/">Usage Lifecycle</a>. I described how <a href="http://tripit.com">Tripit.com</a> was doing a good job at getting people over the hurdle of <em>Sign-up</em> with several really nice features on their site.
</p>
<p>
  Here’s an example of a design team doing a good job of getting over a different hurdle, the hurdle of <em>Return Visits</em>.
</p>
<div style="float: right; width: 270px;">
  <a href="http://www.flickr.com/photos/bokardo/2496112343/" title="Usage Lifecycle - Hurdle of return visits by bokardo, on Flickr"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2364/2496112343_7af29263c0_o.png" height="157" alt="Usage Lifecycle - Hurdle of return visits" width="256" /></a>
</div>
<p>
  <a href="http://www.half.ebay.com/">Half.com</a> founder Josh Kopelman wrote a great post on what he calls <a href="http://redeye.firstround.com/2008/05/lifecycle-messa.html">lifecycle messaging</a>. He wonders why this technique isn’t used more:
</p>
<blockquote>
  <p>
    “I’m surprised how little pro-active messaging/communication most Internet companies do. And if they do send me an email, it tends to be a generic weekly promotional email that they send to all users. One thing that I learned at half.com is the importance of lifecycle messaging — in which you deliver different messages to different users based on where they are in their lifecycle.”
  </p>
</blockquote>
<p>
  Josh gives several examples of how they used lifecycle messaging at half.com. They paid very close attention to new users, in particular, sending them emails at very specific times in order to keep their attention and time their next action. They found out that two weeks is very important in the lifecycle of book readers:
</p>
<blockquote>
  <p>
    “The average fiction book is read within two weeks of purchase. So if you purchased a John Grisham book for $8.75 on Half.com, chances are that you will finish it within 14 days. We decided to implement an auto-email that was sent 17 days after purchase that said “Want your $8.75 back, click here to list your Grisham book for sale”. We found that the open (and conversion) rate of that email was amazing — and it greatly added to our ability to “turn” the same book multiple times.”
  </p>
</blockquote>
<p>
  This is fascinating in its simplicity. Once you know the day that someone receives a book, you know a lot more about them…they’ll probably read that book within two weeks and will be ready to get rid of it after that. And it doesn’t have to be email-based, either. It could be something embedded right into the dashboard of users that changes based on some metric, say how many times the person has logged in.
</p>
<p>
  As some readers pointed out, the usage lifecycle isn’t a novel idea. Some industries have been using lifecycle messaging for a long time. Take, for example, this <a href="http://andrewchen.typepad.com/andrew_chens_blog/2008/05/learning-about.html">insightful post by Andrew Chen</a> (both Josh and Andrew are excellent bloggers), who writes about how the casino industry in particular is fond of the lifestyle framework.
</p>
<p>
  Why, then, are web applications so far behind? I think it may have to do with how we’ve approached web apps. For a long time we treated web applications as products, akin to physical products that are produced and used. We also treated them as publications in a way. But web apps are more like services delivered over time, or perhaps more descriptively <em>tools that talk back</em>.
</p>
<p>
  So the overall value of the usage lifecycle is to really dig into the steps it takes for someone to become a passionate user of your software. The crazy thing is that <em>you probably already have the information you need, but just aren’t surfacing it in your interface design</em>. The important thing to remember is that people don’t become passionate overnight or without cause.
</p>
<p>
  And, for the folks who asked why I organized <a href="http://bokardo.com/archives/designing-for-the-social-web-the-book/">my book</a> around the usage lifecycle? Well, that’s easy. I tried to identify the problems that designers and developers were having over and over and write a book to help address them. The problems I kept seeing became the hurdles in the usage lifecycle: <em>Gaining Awareness</em>, <em>Getting people to Sign-up</em>, <em>Coaxing Return Visits</em>, and <em>Eliciting Emotional Attachment</em>. I’ll be writing more and more about these things over the coming weeks.
</p>
<p>
  Now that I’ve fleshed out the usage lifecycle and lived with the idea for a year and I’m starting to get feedback from folks reading the book, I’m confident that these are indeed core challenges that many folks are dealing with. They aren’t easy, but they’re not black magic either. We simply need a framework that puts them in perspective. That’s what I’ve tried to do with the usage lifecycle.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>ven, 16 Mai 2008 13:07:18 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7002470</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Designing for the Social Web: The Usage Lifecycle</title>
      <link>http://bokardo.com/archives/designing-for-the-social-web-the-usage-lifecycle/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <em>The Usage Lifecycle describes how far a person has progressed in using your web application, helping to identify the hurdles someone needs to overcome to become regular, passionate users.</em>
</p>
<p>
  Babycenter.com has a really <a href="http://www.babycenter.com/newsletters">great newsletter</a>. Once you tell the site when you’re expecting, it sends you a weekly newsletter targeted at the specific stage of pregnancy you’re in. At 4.5 months, <a href="http://www.babycenter.com/newsletter-pregnancy-120">for example</a>, it tells you that your baby weighs about 10.5 ounces and is 10 inches long. This information is timely and relevant…it knows exactly what stage you’re in and helps you deal with the stresses and questions at that point.
</p>
<p>
  The key to babycenter’s ability to deliver a relevant newsletter is that they know your delivery date. Once they know that, they know *a lot* about what you’re going through, as pregnancy is a well-defined process that is mostly the same for everyone. Nine month cycle. Kid. Simple.
</p>
<p>
  Can people designing products of all sorts take advantage of this lifecycle process? Yes, I think they can. One of the primary ideas in my new book, <a href="http://bokardo.com/archives/designing-for-the-social-web-the-book/">Designing for the Social Web</a> is a similar kind of lifecycle, what I call the “Usage Lifecycle”. The usage lifecycle isn’t as clear cut as pregnancy is, but it recognizes that <em>people go through a progression as they use software</em>. They go from not knowing much at all (like parents early on in pregnancy) to feeling comfortable with the product (like, say, when parents become grandparents <img src="http://bokardo.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif" alt=":D" /> ) to finally being passionate users.
</p>
<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/bokardo/2491352253/" title="Usage Lifecycle by bokardo, on Flickr"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2261/2491352253_56cc6675e6_o.png" alt="Usage Lifecycle" style="width: 100%;" /></a>
</p>
<h2>
  The Stages of the Usage Lifecycle
</h2>
<p>
  The stages of the lifecycle are straightforward and simple. You can dive into lots more depth as your application warrants, and you can add stages, but for the most part these five stages apply to almost all software.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Unaware</strong> This isn’t so much a stage as it is a starting point. Most people are in this stage: completely unaware of your product.
  </li>
  <li>
    <strong>Interested</strong> These people are interested in your product, but are not yet users. They have lots of questions about how it works and what value it provides.
  </li>
  <li>
    <strong>First-time Use</strong> These people are using your software for the first time, a crucial moment in their progression.
  </li>
  <li>
    <strong>Regular Use</strong> These people are those who use your software regularly and perhaps pay for the privilege.
  </li>
  <li>
    <strong>Passionate Use</strong> These people are the ultimate goal: passionate users who spread their passion and build a community around your software
  </li>
</ul>
<p>
  Note that each of these stages describes people, as opposed to a product or a market. It describes the different types of relationships people have with your software product. Have they used it yet? Have they even heard about it? What questions do they have?
</p>
<p>
  Each of the stages are separated by hurdles. The hurdle between the “unaware” stage and the “interested” stage is “awareness”. At this stage what you need to do is make people aware of your product. How do you get people aware of what you’re doing? How do you get them interested and wanting to know more? How do you begin the conversation of what you do and carry that over into a meaningful relationship?
</p>
<p>
  The lifecycle is particularly relevant to web-based software because the product is inextricable from the service. The product <em>is</em> the service. If a person has a question about what your software does, for example, you can literally build that answer into the software itself. One of my favorite examples at the moment is <a href="http://tripit.com">Tripit.com</a>. Tripit’s design is great at moving people from the “interested” stage to the “first-time use” stage, getting people over the hurdle of “sign-up”.
</p>
<p>
  One of the ways that Tripit does this is by clearly explaining exactly what their service is and does. While this may seem like an easy thing to do, it’s actually quite hard. To boil the essence of your software down into a handy 3-pane “how it works” graphic seems like child’s-play. But only the resulting graphic is simple. Creating the simple thing is the difficult part.
</p>
<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/bokardo/2492163600/" title="TripIt | How it Works by bokardo, on Flickr"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2144/2492163600_f2c5e2e567_o.png" alt="TripIt | How it Works" style="width: 100%;" /></a>
</p>
<p>
  Another way that Tripit helps people get over the hurdle of sign-up is to make it super easy to sign up in the first place. They have a great feature that lets you simply forward them an email from a recent flight or hotel booking. They take that booking email and auto-create an account for you. No sign-up page to create an account. All you do is send an email.
</p>
<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/bokardo/2492161810/" title="TripIt | Organize your travel by bokardo, on Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3263/2492161810_e40c0e8b5e_o.png" height="76" alt="TripIt | Organize your travel" width="345" /></a>
</p>
<p>
  One of the problems I’ve seen over and over (and I’ve been guilty of this myself) is to recognize the stages while talking to people face to face, answering their questions, but then failing to bake that knowledge into the interface itself. By formalizing this conversation with the usage lifecycle, you can begin to set up a process of describing each stage in-depth, and then creating screens with that exact same information placed right on your web site. Just like Tripit does.
</p>
<p>
  The usage lifecycle isn’t a new idea. It’s very similar to what a good salesman does when they target customers. They find out where the person is in the purchase lifecycle, and then tailor their message to get people moving along toward purchase. They answer the same questions over and over, point out the same features and benefits over and over. The lifecycle for any particular product or service is remarkably stable…it’s only a matter of identifying the lifecycle and designing for it. What babycenter has done with pregnancy, we should all be able to do with the usage lifecycle of our software.
</p>
<p>
  So that’s an introduction to the usage lifecycle. I’ll be blogging more about the lifecycle as I work through the sections of my book: <a href="http://bokardo.com/archives/designing-for-the-social-web-the-book/">Designing for the Social Web</a>.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 14 Mai 2008 14:23:04 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/7002471</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bootstrapping a Niche Social Network</title>
      <link>http://bokardo.com/archives/bootstrapping-a-niche-social-network/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <em>Bootstrapping your niche is easier if you leverage existing motivation.</em>
</p>
<p>
  How do you bootstrap your social site if you’re targeting a group that doesn’t yet use software (or doesn’t seem interested in using software)? While software designers can often see how useful their tool can be, normal users aren’t so prescient. How do you get them to see the value in your software?
</p>
<p>
  <a href="http://www.ericdelabar.com/">Eric DeLabar</a> brings up this question <a href="http://bokardo.com/archives/the-power-of-niche-social-network-sites/#comment-156402">in response</a> to my post on <a href="http://bokardo.com/archives/the-power-of-niche-social-network-sites/">the power of niche social network sites</a> last week:
</p>
<blockquote>
  <p>
    “I’ve always had a problem wrapping my head around this exact topic. Having mainly technical friends getting my circle of friends to try out a new website is simple, especially if it’s of a technical nature. However, my next largest circle of friends are from our local community theatre. As a whole we could really use a niche site for communicating with other community theatre groups, however most of our members really aren’t all that interested in social networking or in most cases the web in general. I don’t know if this is localized or just community theatre in general, but I haven’t been able to find anything similar.
  </p>
  <p>
    It seems like a perfect niche, but where do I find an audience to bootstrap it?”
  </p>
</blockquote>
<p>
  Eric’s situation is a great example of what <em>a lot</em> of software designers are dealing with.
</p>
<h2>
  Leverage Existing Motivation
</h2>
<p>
  The key is to swim with the tide, not against it, by leveraging existing motivation.
</p>
<p>
  Notice how Eric wrote that the theatre folks aren’t interested in “social networking”. This is normal…most people don’t have a social networking problem.
</p>
<p>
  So where is the existing motivation? Well, the folks in your community theatre group *are* motivated to be better at theatre, to put on better shows, to run better productions. That’s where Eric needs to focus…on how the social software can make them better at theatre.
</p>
<p>
  People don’t want to be good at software. They want to be good at fun things like acting, writing, and ultimate frisbee.
</p>
<p>
  In other words, Eric needs to answer the question: “How does my software make them better at what they already love to do?”. Does it allow them to put on better shows? Does it allow them to get more people into the theatre by cross-promoting with other theatres? Does it put their show on more community calendars? Does it allow producers better access to shared resources? (I really have no idea what the real benefits would be, but the point is that Eric needs to know what these details are)
</p>
<p>
  Once you identify the areas where the software can improve the theatre folks life, you’ll have a much easier time convincing them to give it a shot. So in their mind they won’t be using “social network software”, they’ll be using a tool to help them be a better theatre group.
</p>
<p>
  This is an unfortunate side-effect of the social networking craze. We have new words that we’re using to communicate among those of us who design the software, but for the vast majority of folks who will actually use the software, the terms don’t mean very much. So while you may understand what I mean by “niche social network”, the people actually in the niche social network think of themselves as performers, actors, or what-have-you.
</p>
<p>
  Kathy Sierra has a great post on this topic: <a href="http://headrush.typepad.com/creating_passionate_users/2005/01/keeping_users_e.html">Keeping users engaged</a>. In this long post (definitely worth reading) she talks about how to make things interesting for people by engaging and challenging them on multiple levels. If what you’re building isn’t interesting in itself (Kathy uses the example of garbage bags), you need to create a challenging environment around that thing. (I don’t think theatre has this problem, but other niche sites might)
</p>
<p>
  Anyway, there isn’t always a great answer to the question: “how does my software make people better at what they’re passionate about?” If you can’t answer this question, your software is facing an uphill battle for acceptance.
</p>
<p>
  But most of the time there <em>is</em> existing motivation. Everybody wants to be better, even if they don’t articulate it as such. Bootstrapping niche social networks is about finding and leveraging that motivation, while speaking in terms people already understand.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 05 Mai 2008 13:24:44 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6819028</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Why people don&#8217;t trust &#8220;bloggers&#8221;</title>
      <link>http://bokardo.com/archives/why-people-dont-trust-bloggers/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Jeremiah Owyang claims that <a href="http://www.web-strategist.com/blog/2008/04/29/who-do-people-trust-it-aint-bloggers/">people don’t trust bloggers</a>. To back up this claim, he cites three market research studies showing that when given a choice, people would choose to listen to their friends and family rather than “bloggers”.
</p>
<p>
  The three studies were done by respected marketing research companies: Forrester, Edelman, and Pollara. They all agree on the same thing: that bloggers just don’t elicit much trust when compared to other sources of information.
</p>
<p>
  I can’t help but think that these studies weighted the questions…<em>oh just a little bit</em>. I mean, who would trust someone based solely on the fact that they happen to write a blog? Does merely creating a blogger account and whipping out a few blog posts make one a trusted authority on…anything? Of course not.
</p>
<p>
  It’s kind of like asking: “Who do you trust more: a family member or someone who can use wordpress?”. The question just doesn’t teach us anything new. So the reason why people don’t trust “bloggers” in the context of these studies is because they don’t know who those bloggers are.
</p>
<p>
  Now, Jeremiah’s point was to push back on the unfortunate conventional wisdom that merely writing a blog means you’re having an authentic conversation with an audience. This focus on technology over interaction is <a href="http://bokardo.com/archives/the-problem-with-social-media-marketing/">the problem with social media marketing</a>, and Jeremiah was right to push back on that. But I don’t believe that bloggers don’t have trust. Of course bloggers have some level of trust. The people who trust them are their audience. (I’m sure Jeremiah sure hopes that his audience trusts him)
</p>
<p>
  So, if instead of asking a meaningless question these studies asked “Do you trust bloggers who you read regularly/subscribe to?” most people would answer that they do. But that’s not what the studies asked…they asked about a faceless, nameless, random blogger. Not only is this a poor question, but it puts the entire studies under a shadow of doubt. It’s almost as if the question were asked just so that the researchers could come to that conclusion.
</p>
<p>
  What bloggers don’t have, and what the studies might show, is <em>automatic</em> trust. Joe Blogger doesn’t automatically have permission to talk to you simply because he knows how to use Wordpress. Blogging is about relationships, like most of life, and you need to earn any respect and permission you get.
</p>
<p>
  There are few shortcuts here. But let’s not swing the pendulum completely the other way and suggest that bloggers aren’t trusted at all. The reality is that you have to prove yourself with each action, over time, building up trust and experience slowly, steadily. If it were any other way, then the word trust wouldn’t mean anything.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 30 Avr 2008 14:31:48 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6777091</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Be Good</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/PaulGrahamUnofficialRssFeed/%7E3/274903005/good.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">"From either direction we get to the same spot. If you start from successful startups, you find they often behaved like nonprofits. And if you start from ideas for nonprofits, you find they'd often make good startups."<br />
<br />
<br />
Ad: <a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/redirect?link_code=as2&amp;amp;path=ASIN/0596006624&amp;amp;tag=joegrossberg&amp;amp;camp=1789&amp;amp;creative=9325">"Hackers &amp; Painters" by Paul Graham</a>
<div>
  <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?a=6f0DJRG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?i=6f0DJRG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?a=VOf6LwG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?i=VOf6LwG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?a=HCwZIGG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?i=HCwZIGG" /></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PaulGrahamUnofficialRssFeed/~4/274903005" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 21 Avr 2008 21:39:47 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6800901</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un autre clou dans le cercueil de la publicit&#233; par banni&#232;res en ligne&#8230;</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/MichaelCarpentier/%7E3/274803359/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Bien que <a href="http://intercommunication.blogspot.com/2008/04/comscore-dgringole-en-bourse-aprs-leur.html">les gens de Comscore aient perdu beaucoup de crédibilité dernièrement</a>, certaines de leurs données valent tout de même la peine d’être étudiées. Par exemple, cette <a href="http://harvardbusinessonline.hbsp.harvard.edu/hbsp/hbr/articles/article.jsp?ml_action=get-article&amp;amp;articleID=F0804H&amp;amp;ml_issueid=BR0804&amp;amp;ml_subscriber=true&amp;amp;pageNumber=1&amp;amp;_requestid=83312">étude publiée dans le Harvard Business Review</a> qui montre clairement la différence d’efficacité entre la publicité par bannière et la publicité dans les résultats de recherche.
</p>
<p>
  L’étude visait à mesurer le comportement d’achat des consommateurs après qu’ils aient vus les publicités par bannières, les publicités dans les résultats de recherche ou les deux à la fois. Le graphique est éloquent…
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.michaelcarpentier.com/wp-content/uploads/2008/04/f0804h_a.gif"><img title="f0804h_a" src="http://www.michaelcarpentier.com/wp-content/uploads/2008/04/f0804h_a.gif" height="225" alt="Comparaison bannières vs PPC Google Adwords" width="390" /></a>
</p>
<h3>
  Pourquoi en est-il ainsi?
</h3>
<ul>
  <li>Parce que <a href="http://www.useit.com/alertbox/banner-blindness.html">les internautes ne voient plus la publicité traditionnelle</a>. Dans certains cas, les bannières les agacent et les font fuir (tout dépend des bannières et de leur quantité, évidemment.)
  </li>
  <li>Parce que les internautes qui naviguent sur un site de nouvelles et qui y voient une bannière qui vante les mérites d’une compagnie d’assurances ne sont pas en train de magasiner une assurance. Ils lisent les nouvelles. Il n’y a donc pas de relation entre la tâche en cours et le sujet de la publicité. Il s’agit donc de marketing de type “<strong>push</strong>“, de moins en moins efficace sur le Web.
  </li>
  <li>Parce que les internautes qui entrent “assurance automobile en ligne” dans un moteur de recherche sont très probablement en train de magasiner ledit produit, et sont donc très réceptifs à la publicité ciblée à ce sujet. Il s’agit de publicité de type “<strong>pull</strong>“, qui vise à amener le consommateur plus loin dans un comportement qu’il a initié lui-même.
  </li>
</ul>
<h3>
  Un argument de plus?
</h3>
<p>
  Une précision est nécessaire en raison d’un passage qui pourrait amener un doute:
</p>
<p>
  <em>“However, search ads, which appear only after a viewer has expressed interest in a subject by initiating a search, are generally more costly per impression than are display ads.”</em>
</p>
<p>
  <strong>La publicité dans les résultats de recherche de type Google Adwords est toujours facturée selon les résultats</strong>, et non selon les affichages. Il est donc inutile de comparer le coût par impression, qui risquerait au final d’être de toute manière comparable. Ce qui est important, c’est de mesurer le <em>c<strong>oût par conversion</strong></em>, soit le nombre de personnes que votre publicité amène sur votre site Web. Et selon ce métrique, la publicité dans les résultats de recherche remporte la palme haut la main.
</p>
<p>
  Avant de dépenser des fortunes en publicité par bannière (ou toute publicité de type push) sur le Web, les responsables de budget marketing seraient mieux d’y penser à deux fois. Ils ont maintenant de la documentation sérieuse et reconnue à leur disposition pour convaincre leurs patrons que les budgets publicitaires ne doivent plus être dépensés comme “dans le bon vieux temps”…
</p>
<div>
  <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?a=z1qCiYG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?i=z1qCiYG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?a=JXHnMMG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?i=JXHnMMG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?a=BNkstXG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?i=BNkstXG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?a=FNE7dDg"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/MichaelCarpentier?i=FNE7dDg" /></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/MichaelCarpentier/~4/274803359" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 21 Avr 2008 18:30:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6695700</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Microsoft, Yahoo et nous.</title>
      <link>http://blogs.lexpress.fr/attali/2008/04/microsoft_yahoo_et_nous.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center; text-indent: 18pt;">
  &nbsp;
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">La bataille que se livre aujourd'hui les plus<span>&nbsp;</span> grands géants de l'industrie de l'Internet américain peut nous sembler très obscure et sans relation avec notre vie quotidienne. En fait, elle nous concerne pour l'essentiel, puisque d'elle dépend l'indépendance de nos médias.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Pour concurrencer Google, Microsoft <span>&nbsp;</span>cherche à acheter <span>&nbsp;</span>Yahoo, qui se protège en cherchant à racheter <span>&nbsp;</span><span>&nbsp;</span>AOL, désormais marié avec Time Warner,<span>&nbsp;</span> et à s'allier <span>&nbsp;</span>avec Google. <span>&nbsp;</span>Par ailleurs, News Corp. réfléchit à <span>&nbsp;</span>s'allier à l'un ou<span>&nbsp;</span> à l'autre, <span>&nbsp;</span>pour se trouver du coté du vainqueur. <span>&nbsp;</span></span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Derrière cette bataille de marques, se trouve posée une question <span>&nbsp;</span>très simple : qui captera les recettes publicitaires, dont dépend l'indépendance de la presse&nbsp;? L'argent, sur internet, ne se gagne plus pour l'essentiel par la vente de logiciels à installer <span>&nbsp;</span>sur<span>&nbsp;</span> chaque ordinateur, car il est possible désormais d'avoir accès en ligne à de très nombreux <span>&nbsp;</span>logiciels, <span>&nbsp;</span>gratuitement ou non. L'argent se gagne <span>&nbsp;</span>surtout <span>&nbsp;</span>sur la publicité <span>&nbsp;</span>faite sur Internet par des marques d'objets réels.<span>&nbsp;</span></span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Ce marché publicitaire, qui est de 40 milliards de dollars, va doubler en 2010 et va attirer l'essentiel de la publicité qui va aujourd'hui vers les journaux. <span>&nbsp;</span>Il <span>&nbsp;</span>est <span>&nbsp;</span><span>&nbsp;</span>pour l'essentiel capté par Google, <span>&nbsp;</span>les <span>&nbsp;</span>autres acteurs du numérique, et en particulier les portails de Microsoft (MSN) et de Yahoo&nbsp;! n'ayant qu'une très faible part de ce marché.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Seuls les<span>&nbsp;</span> <span>&nbsp;</span>sites communautaires, comme MySpace, <span>&nbsp;</span>Facebook,<span>&nbsp;</span> ou Bebo, <span>&nbsp;</span>semblent capables de concurrencer Google. Sentant que là se trouve l'avenir de leurs ressources publicitaires, d'autres acteurs, venus des médias traditionnels, comme Time Warner, allié à AOL, et NewsCorp, le groupe de l'australien Murdoch y investissent des sommes considérables. <span>&nbsp;</span></span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Demain, si Yahoo réussit à écarter Microsoft en s'alliant à Google, AOL-Time Warner <span>&nbsp;</span>et NewsCorp, on aura un géant mondial unique contrôlant l'essentiel de la publicité sur Internet. Si <span>&nbsp;</span>Microsoft <span>&nbsp;</span>s'allie à News Corp. <span>&nbsp;</span>Et réussit à <span>&nbsp;</span>racheter Yahoo,<span>&nbsp;&nbsp;</span> le maitre du logiciel mondial deviendra<span>&nbsp;</span> un acteur majeur de la publicité et donc des médias.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Quelques rares acteurs peuvent encore troubler cette bataille <span>&nbsp;</span>&nbsp;entre deux formes de monopoles. les entreprises de télécommunication, qui deviennent des médias, <span>&nbsp;</span><span>&nbsp;</span>et <span>&nbsp;</span>les sites communautaires .<span>&nbsp;</span> Tous, ou presque,<span>&nbsp;</span> sont anglo-saxons, ce qui augure très <span>&nbsp;</span>mal de l'indépendance de notre presse. <span>&nbsp;</span>Il est encore temps de s'en préoccuper.</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;"><a href="mailto:j@attali.com">j@attali.com</a> </span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">&nbsp;</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">&nbsp;</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">&nbsp;</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;"><span>&nbsp;</span><span>&nbsp;</span></span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;"><span>&nbsp;</span><span>&nbsp;</span><span>&nbsp;</span></span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">&nbsp;</span>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 18pt; text-align: justify;">
  <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">&nbsp;</span>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mer, 16 Avr 2008 00:20:32 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6654923</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Why There Aren't More Googles</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/PaulGrahamUnofficialRssFeed/%7E3/270707125/googles.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text">"The reason there aren't more Googles is not that investors encourage innovative startups to sell out, but that they won't even fund them. Whoever the next Google is, they're probably being told right now by VCs to come back when they have more 'traction.'"<br />
<br />
<br />
Ad: <a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/redirect?link_code=as2&amp;amp;path=ASIN/0596006624&amp;amp;tag=joegrossberg&amp;amp;camp=1789&amp;amp;creative=9325">"Hackers &amp; Painters" by Paul Graham</a>
<div>
  <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?a=jPHH0WG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?i=jPHH0WG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?a=hj0MBPG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?i=hj0MBPG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?a=Lp7F3PG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/PaulGrahamUnofficialRssFeed?i=Lp7F3PG" /></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/PaulGrahamUnofficialRssFeed/~4/270707125" height="1" width="1" />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>mar, 15 Avr 2008 21:39:47 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6690798</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Humour geek</title>
      <link>http://framablog.org/index.php/post/2008/04/07/microsoft-humour-geek</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je ne suis pas développeur mais mes études de profs de maths m'ont suffisamment sensibilisé à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Algorithmique">algorithmique</a> pour être capable déchiffrer ce pastiche de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_informatique">script</a> qui traine sur internet.
</p>
<p>
  Mais, de peur de dire des bêtises, j'en appelle à une bonne âme dans les commentaires pour faire preuve de pédagogie et expliquer en détail et dans un langage compréhensible au béotien le programme ci-dessous riches en clins d'œil ;-)
</p>
<p>
  <img src="http://framablog.org/public/divers/script-microsoft.png" alt="Script - Microsoft" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 07 Avr 2008 08:48:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6588584</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La Quadrature du net ou comment emp&#234;cher les rond-de-cuirs &#224; pieds carr&#233;s de tourner en rond</title>
      <link>http://framablog.org/index.php/post/2008/04/07/quadrature-du-net</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://framablog.org/public/divers/logo_laquadrature-net_titre_carre_moyen.png" alt="La quadrature du net - Logo" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<p>
  <em>«&nbsp;Surveillance du net généralisée, y compris par des sociétés privées, filtrage et coupure d'accès internet sans procès, extension des pouvoirs du CSA à Internet, labellisation administrative des sites web... La <a href="http://www.laquadrature.net/">Quadrature du net</a> a été lancée par des citoyens inquiets afin d'alerter sur des projets du gouvernement menaçant les libertés publiques et le développement économique et social, et faire des propositions alternatives. Rejoignez nous&nbsp;! ».</em>
</p>
<p>
  Nous n'allons pas nous faire prier&nbsp;! Surtout lorsque ces premiers citoyens inquiets s'appellent <a href="http://eucd.info/">Christophe Espern</a>, <a href="http://www.causecommune.org/">Philippe Aigrain</a> et Jérémie Zimmermann. Qu'il est rassurant de se savoir ainsi si bien représentés d'autant qu'ils sont capables d'apparaitre de suite dans de <em>grands médias</em> (voir tout de suite ci-dessous).
</p>
<h3>
  Interview radio de Christophe Espern
</h3>
<p>
  Le 2 avril 2008, dans le cadre de la chronique du <em>Nouveau Monde</em> de Jérôme Colombain (France-Info) titrée <a href="http://www.france-info.com/spip.php?article117286&amp;amp;theme=34&amp;amp;sous_theme=35">La Loi Olivennes en préparation</a> (lien direct vers le <a href="http://www.france-info.com/IMG/mp3/invite-9h55-sans-jingle-quadrature_2008-04-01-13-14-14.mp3">mp3</a>).
</p>
<div style="text-align: center; padding: 10px;"></div>
<h3>
  La Quadrature du Net, tribune libre, diffusion encouragée
</h3>
<p>
  <strong><a href="http://www.laquadrature.net/fr/la-quadrature-du-net_tribune-de-christophe-espern">URL d'origine du document</a></strong>
</p>
<p>
  <em>Par Christophe Espern, fondateur de l'initiative La Quadrature du Net, membre du Conseil d'Orientation du Forum des Droits sur l'Internet.</em>
</p>
<p>
  Le Parlement débattra bientôt d'un projet de loi «&nbsp;relatif à la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet ». Ce projet reprend les recommandations formulées par Denis Olivennes, alors PDG de la FNAC. L'une des mesures phares consiste à sanctionner une violation répétée du droit d'auteur en coupant l'accès à Internet du foyer.
</p>
<p>
  Cette sanction serait prononcée par une autorité administrative dite «&nbsp;indépendante ». Signalés par des acteurs privés balayant internet, les délits supposés seraient ensuite constatés, à distance, par des agents administratifs ayant accès aux données personnelles de connexion. Le tout sans contrôle de l'autorité judiciaire. À ce jour, seules les forces de l'ordre luttant contre le terrorisme disposent de ce pouvoir d'exception, à titre temporaire, jusqu'à fin 2008.
</p>
<p>
  Ce projet de loi sidérant, élaboré dans des conditions qui le sont tout autant – a-t-on jamais confié une mission sur les OGM à Monsanto&nbsp;? – est révélateur d'une fuite en avant dangereuse pour la démocratie, la société et l'économie.
</p>
<p>
  En France, nombre de lois et règlements sur le numérique ont été adoptés ces dernières années, sans concertation préalable ni bilan de l'existant, sous la pression de lobbies. Ainsi, le rapport d'application prévu pour février 2008 de la très décriée loi sur le droit d'auteur de 2006, adoptée en urgence, n'est même pas entamé que le projet Olivennes est déjà rédigé.
</p>
<p>
  Or ces textes sont en décalage avec la réalité des usages et des techniques. À peine votés, ils sont obsolètes, inapplicables, inopérants. Les juristes en perdent leur latin. C'est la quadrature du Net&nbsp;: le diable ne veut pas rentrer dans la boîte&nbsp;!
</p>
<p>
  Et si le diable était la boîte&nbsp;?
</p>
<p>
  Poser la question est hérétique en soi. Quand la légalisation des échanges de musique et films contre rémunération des artistes a été votée par des députés de tous bords fin 2005, le gouvernement pressé par les éditeurs l'a fait retirer immédiatement par une majorité remise au pas. Denis Olivennes a lui annoncé dès sa nomination qu'il n'était pas question de l'étudier. La ministre la Culture l'a aussi péremptoirement écartée quand la commission Attali pour la libération de la croissance l'a préconisée.
</p>
<p>
  Le projet Olivennes inscrit donc le gouvernement dans une dérive dogmatique, quasi-obscurantiste, et autoritaire. Il écoute des oracles usés, considérant le progrès comme une menace plutôt qu'une opportunité. L'étape proposée constituerait cependant une régression sans précédent si elle était franchie.
</p>
<p>
  Les ministres de la culture et de la justice suédois, qui ont rejeté récemment un projet similaire, ne s'y sont pas trompés, déclarant que «&nbsp;la coupure d’un abonnement à Internet est une sanction aux effets puissants qui pourrait avoir des répercussions graves dans une société où l’accès à internet est un droit impératif pour l’inclusion sociale ». D'autant plus qu'en cas d'offre triple play, le téléphone et la télévision pourraient être coupés aussi. La mort sociale électronique de familles entières au nom du droit d'auteur&nbsp;? Beaumarchais, Victor Hugo, Jean Zay seraient scandalisés.
</p>
<p>
  Et que dire de l'extension de mesures d'exception prévues pour lutter contre le terrorisme, afin que des acteurs privés puissent chasser l'internaute et contourner l'autorité judiciaire&nbsp;? Qui peut croire qu'un internaute sanctionné de la sorte ira dépenser son argent à la FNAC&nbsp;? Surtout que même suspendu, son abonnement sera toujours à sa charge&nbsp;!
</p>
<p>
  Quant au coût pour le contribuable et l'économie, il est à ce jour inconnu. Aucune étude d'impact n'a été réalisée. Tracer, menacer, réprimer des millions de personnes via une justice parallèle aura pourtant un prix. Déconnecter des foyers, des entreprises, aussi. Les finances publiques et tous les usagers devront le supporter.
</p>
<p>
  Il est impossible de contrôler efficacement la circulation de l'information à l'ère du numérique par le droit et la technique sans porter gravement atteinte aux libertés publiques et entraver le développement économique et social. Mais il existe d'autres solutions&nbsp;: sécuriser juridiquement les usages démocratiques et créatifs de la Toile, permettre aux entrepreneurs du web d'innover sans risque, revoir les mécanismes de répartition de la richesse existante, admettre enfin que l'approche répressive et la concertation réduite à quelques lobbies mènent à l'autoritarisme de marché.
</p>
<p>
  Il a fallu plus de 3500 ans pour démontrer qu'il était impossible de faire rentrer sans perte des ronds dans des carrés avec une règle et un compas, à cause de la transcendance de Pi. Comme la quadrature du cercle en son temps, la quadrature du net ne sera dépassée qu'en changeant d'outils et de perspectives. Faudra-t-il 3500 ans pour que le législateur le comprenne&nbsp;?
</p>
<p>
  <em>Diffusion de ce texte dans son ensemble encouragée tant que la présente mention est préservée.</em>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>lun, 07 Avr 2008 08:09:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6588585</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Comment lire dans les pens&#233;es</title>
      <link>http://www.palsambleu.fr/comment-lire-dans-les-pensees/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><div>
  <img src="http://farm2.static.flickr.com/1060/1416695408_3ca25b798a_m.jpg" alt="Light My Fire I" /><br />
  <small><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/" title="Attribution-NonCommercial-NoDerivs License"><img src="http://www.palsambleu.fr/wp-content/plugins/photo_dropper/images/cc.png" alt="Creative Commons License" /></a> Crédit photo&nbsp;: <a href="http://www.flickr.com/photos/82699818@N00/1416695408/" title="johnivara">johnivara</a></small>
</div>
<p>
  Il m’arrive une chose étrange. Depuis que j’écris ce blog, certaines de mes capacités sensorielles se sont développés de façon surprenante. En fait, je dispose maintenant de facultés telles, que j’en arrive à lire dans l’esprit des gens.
</p>
<p>
  Même vous, là, derrière votre écran, j’arrive à percevoir vos ondes, et je peux déterminer qui vous êtes et ce que vous aimez. Vous ne me croyez pas<span>&nbsp;</span>? Vous êtes sceptiques<span>&nbsp;</span>? Je peux pourtant vous décrire avec une grande précision&nbsp;:
</p>
<blockquote>
  <p>
    Je sais que vous avez besoin d’être aimé et admiré, et pourtant vous êtes critique avec vous-même. Vous avez certes des points faibles dans votre personnalité, mais vous savez généralement les compenser.
  </p>
  <p>
    Vous avez un potentiel considérable que vous n’avez pas toujours tourné à votre avantage. A l’extérieur vous êtes discipliné et vous savez vous contrôler, mais à l’intérieur vous tendez à être préoccupé et pas très sûr de vous-même.
  </p>
  <p>
    Parfois vous vous demandez sérieusement si vous avez pris la bonne décision ou fait ce qu’il fallait. Vous préférez une certaine dose de changement et de variété, et devenez insatisfait si on vous entoure de restrictions et de limitations.
  </p>
  <p>
    Vous vous flattez d’être un esprit indépendant et vous n’acceptez l’opinion d’autrui que dûment démontrée. Vous pensez qu’il est maladroit de se révéler trop facilement aux autres. Par moment vous êtes très extraverti, bavard et sociable, tandis qu’à d’autres moments vous êtes introverti, circonspect, et réservé.
  </p>
  <p>
    Certaines de vos aspirations tendent à être assez irréalistes.
  </p>
</blockquote>
<p>
  Pensez vous que ceci décrive votre personalité fidèlement<span>&nbsp;</span>? Oui<span>&nbsp;</span>? Alors, vous voyez bien que je peux lire dans vos pensées. Balèze, non<span>&nbsp;</span>?
</p>
<p>
  Bon, je vous rassure, chers lecteurs, il ne s’agit pas d’un <a href="http://www.palsambleu.fr/palsambleu-fait-la-couverture-de-psychologies-magazine/">nouveau poisson d’avril</a>. Non, je n’ai pas <a href="http://www.palsambleu.fr/les-derives-du-developpement-personnel/">développé de super-pouvoirs</a>, et non, je ne suis pas en train de péter un cable. Et bien entendu, je suis incapable de “percevoir vos ondes”, et encore plus incapable de lire dans vos pensées.
</p>
<p>
  Pourtant, il y a de trés fortes chances pour que vous sous soyiez reconnu dans le texte plus haut, pas vrai<span>&nbsp;</span>? Et bien je vais vous expliques pourquoi. Vous êtes tout simplement victime de l’effet Barnum.
</p>
<h2>
  L’effet Barnum
</h2>
<p>
  L’effet Barnum est la tendance générale que nous avons à interpréter des affirmations vagues et générales comme étant spécifiques, et à leur donner un sens pour les appliquer à nous même.
</p>
<p>
  C’est le psychologue Bertram Forer qui a mis cet effet en évidence, en réalisant une petite expérience fort amusante. Il soumit tous ses étudiants à un test de personalité. Au lieu de les corriger, il les jeta tout simplement à la poubelle<sup><a href="http://www.palsambleu.fr/#footnote-1-104" title="Voir la note.">[1]</a></sup>. En guise de résultat, il leur rendit à tous le même texte, celui que vous avez lu plus haut, et qu’il avait recopié dans un bête magazine.
</p>
<p>
  Il demanda à chaque étudiant d’évaluer la pertinence de l’évalutation sur une échelle de 0 (nulle) à 5 (excellente). Il obtint alors la note moyenne de … 4.2. En moyenne, les étudiants estimaient que les tests étaient trés pertinents.
</p>
<p>
  Le nom de cet effet vient du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phineas_Taylor_Barnum">fondateur du cirque Barnum</a>, auquel on prête deux aphorismes&nbsp;:
</p>
<blockquote>
  <p>
    Il faut que dans un spectacle, chacun croit qu’il y a un petit peu de quelque chose pour lui
  </p>
</blockquote>
<blockquote>
  <p>
    A chaque minute, il naît un gogo…
  </p>
</blockquote>
<p>
  L’expérience à également montré que nous avons tendance à nous voir sur un jour favorable, et à accorder beaucoup plus d’importance aux déclarations qui nous sont favorables.
</p>
<p>
  D’ailleurs, je parie que vous avez un grand sens de la justice, pas vrai<span>&nbsp;</span>? Vous êtes trés doué pour juger la nature humain et vous arrivez trés bien à vous faire des opinions sur les gens. Si vous êtes une femme, vous avez de bonnes capacités relationnelles, et vos amies savent qu’elles peuvent compter sur vous. De plus, il me semble que les gens de votre entourage vous voient un peu comme quelqu’un de doué pour résoudre les problèmes, et vous avez un talent certain pour donner de bons conseils.
</p>
<p>
  Et oui, l’être humain aime beaucoup la flatterie. Décrivez quelqu’un de manière vague et élogieuse, et il sera certain que vous avez résumé sa personalité de manière extrement précise.
</p>
<h2>
  horoscope, bonne aventure, et autre charlatans…
</h2>
<div>
  <img src="http://farm1.static.flickr.com/91/273105681_2fbc45fec1_m.jpg" alt="Itwaari Bazaar Wallah" /><br />
  <small><a href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/" title="Attribution License"><img src="http://www.palsambleu.fr/wp-content/plugins/photo_dropper/images/cc.png" alt="Creative Commons License" /></a> Crédit photo&nbsp;: <a href="http://www.flickr.com/photos/56252733@N00/273105681/" title="Meanest Indian">Meanest Indian</a></small>
</div>
<p>
  L’effet barnum est une sacré aubaine pour un paquet de charlatans, et à fait la bonheur des taromancians, numérologues, diseurs de bonne aventure, etc.
</p>
<p>
  Trouvez vous que l’horoscope que vous lisez dans les magazines est souvent pertinent<span>&nbsp;</span>? Balivernes<span>&nbsp;</span>! Soyez certain qu’aucun numérologue ne peut prédire votre avenir personnel.
</p>
<p>
  Les tests de personalité dans les magazines<span>&nbsp;</span>? De la crotte de pingouin<span>&nbsp;</span>! Ce ne sont que de bêtes jeux, incapable de mesurer quoi que ce soit.
</p>
<p>
  On trouve souvent, notamment dans les coins touristiques, des petites cartes censées décrire votre personalité en fonction de votre prénom. Vous voyez de quoi je veux parler<span>&nbsp;</span>?
</p>
<blockquote>
  <p>
    <strong>Robert</strong>&nbsp;: vous êtes un homme qui aime qu’on le respecte. Vous savez ce que vous voulez, mais il vous arrive parfois de douter de vous même, etc.
  </p>
</blockquote>
<p>
  Rebelote<span>&nbsp;</span>! Effet Barnum.
</p>
<p>
  Bref<span>&nbsp;</span>! La prochaine fois que quelqu’un tentera de deviner votre personalité à partir de votre écriture ou d’une boule de crystal, vous saurez pourquoi il faut être prudent. La prochaine fois, nous verrons comme devenir extra-lucide. En attendant, gare aux charlatans<span>&nbsp;</span>!
</p>
<h4>
  Notes&nbsp;:
</h4>
<ol>
  <li>Les tests, pas les étudiants [<a href="http://www.palsambleu.fr/#footnote-link-1-104">retour</a>]
  </li>
</ol>
<div>
  <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?a=EXu2noG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?i=EXu2noG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?a=bTV8L8G"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?i=bTV8L8G" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?a=d0aUMmG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?i=d0aUMmG" /></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?a=K1NtPWG"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/Palsambleu?i=K1NtPWG" /></a>
</div>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 05 Avr 2008 20:37:08 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6583034</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Pour que la d&#233;mocratisation du logiciel libre ne soit pas un rendez-vous manqu&#233;</title>
      <link>http://framablog.org/index.php/post/2008/04/05/democratisation-logiciel-libre-risque-rendez-vous-manque</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://framablog.org/public/divers/freespire_graphic.gif" alt="Logo Freespire 2.0" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<p>
  <em>«&nbsp;...ils auraient tout aussi bien fait d'être restés sous Windows. »</em>
</p>
<p>
  Voici un sujet souvent traité ici comme ailleurs&nbsp;: la risque de dilution de certaines <a href="http://framablog.org/index.php/post/2008/01/22/Ce-qui-caracterise-un-utilisateur-de-logiciels-libres">valeurs</a> du libre dans son processus en marche de démocratisation<sup>[<a href="http://framablog.org/index.php/post/2008/04/05/#pnote-215-1">1</a>]</sup>.
</p>
<p>
  Parce que si le nouvel utilisateur de logiciels libres est avant tout préoccupé par son propre confort <em>matériel</em> (pris dans tous les sens du terme) alors il se pourrait bien que l'occasion offerte devienne un rendez-vous manqué.
</p>
<p>
  <em>Une traduction de l'émérite framalangueur GaeliX.</em>
</p>
<p>
  <img src="http://framablog.org/public/divers/webshot/screenshot_datamation.jpg" alt="Screenshot - Datamation" style="display: block; margin: 0 auto;" />
</p>
<h3>
  De la domination de GNU/Linux pour de mauvaises raisons
</h3>
<p>
  <strong><a href="http://itmanagement.earthweb.com/osrc/article.php/12068_3733286_1">GNU/Linux World Domination for the Wrong Reasons</a></strong>
</p>
<p>
  <em>Bruce Byfield - 11 mars 2008 - Datamation</em>
</p>
<p>
  A chaque fois que j'entends les gens parler des opportunités qu'a GNU/Linux de devenir de plus en plus populaire, je me souviens d'une réflexion de Tommy Douglas<sup>[<a href="http://framablog.org/index.php/post/2008/04/05/#pnote-215-2">2</a>]</sup>, le social-démocrate qui est devenu un héros pour la création de la couverture sociale universelle au Canada&nbsp;: <em>«&nbsp;Si je pouvais appuyer sur un bouton et gagner un million d'électeurs qui n'ont pas compris ma politique »</em>, a-t-il dit, <em>«&nbsp;je n'appuierais pas sur ce bouton »</em>. Il voulait dire par là qu'il ne faisait pas de la politique simplement pour être élu, mais pour amener d'autres personnes à partager ses idéaux - et qu'il était déterminé à ne pas perdre de vue ses objectifs à long terme tout en poursuivant ceux à court terme.
</p>
<p>
  Cette reflexion a du sens pour moi parce que, de plus en plus, dans la hâte de s'attribuer des parts de marché, beaucoup de gens semblent perdre de vue que l'objectif de GNU/Linux et des logiciels libres n'est pas en soi d'être populaire, mais de faire accepter un ensemble d'idéaux à une plus grande audience.
</p>
<p>
  A la base, le logiciel libre est là pour aider les utilisateurs à prendre le contrôle de leurs ordinateurs afin qu'ils puissent participer sans entrave aux communications numériques sur les réseaux et Internet. Il s'agit de pouvoir installer un logiciel librement, plutôt qu'encadré par un fabricant. Il s'agit de pouvoir utiliser votre ordinateur comme vous le voulez, plutôt que d'en céder le contrôle à des boites noires installées par les éditeurs de logiciels sans votre autorisation.
</p>
<p>
  On pourrait qualifier cet objectif d<em>'activisme de consommateurs</em> si cela vous fait plaisir, mais une description plus adéquate serait <em>extension de la liberté d'expression</em>, et peut-être même <em>extension de la liberté d'association</em>, qui sont des droits fondamentaux sur lesquels les sociétés industrielles modernes sont censées être construites.
</p>
<p>
  Toutefois, ce sont rarement ces objectifs qui sont décrits par les bloggers et chroniqueurs quand ils évoquent les possibilités que GNU/Linux devienne plus populaire. Selon eux (et leurs critères n'ont pas beaucoup évolués entre 2002 et 2008), ce dont ce système d'exploitation a besoin c'est de plus d'applications commerciales, d'un meilleur support matériel, de l'amélioration de l'interopérabilité avec Windows, et de plus de machines pré-installées. Et quand ils évoquent l'embellie dans l'utilisation de GNU/Linux pour cause de résistance à Vista, ils vont plus se servir du mot «&nbsp;libre&nbsp;» (NdT&nbsp;: <em>free</em> en anglais) pour parler de prix ou de coût total d'acquisition, que pour parler de politique ou de philosophie.
</p>
<p>
  Ils abordent le sujet, en résumé, d'un point de vue business ou technique, plus fondé sur la facilité que sur les idéaux. Et, sur le court terme, il n'y a rien de vraiment gênant là dedans (même si je ne peux m'empêcher de penser que l'interopérabilité avec Windows est l'une des excuses pour le tristement célèbre accord Microsoft-Novell en novembre 2006).
</p>
<p>
  Ceci dit, j'apprécie l'excellence technique autant que tout un chacun et si tout ce que vous souhaitez est une excellente alternative à Windows, alors OS X fera votre bonheur (et peut-être plus encore, d'après certains). Comme GNU/Linux, c'est un sytème dérivé d'Unix mais dont la facilité d'utilisation est inégalée. Si votre priorité est la performance technique, le fait qu'il soit propriétaire ne devrait pas trop vous poser de problèmes.
</p>
<p>
  De la même façon, si les graticiels vous intéressent, il y a suffisamment d'applications à disposition pour que vous n'ayez jamais à payer un cent, sans parler d'Acrobat ou des lecteurs Flash qui sont téléchargeables gratuitement.
</p>
<p>
  En fait, au moins autant de gens se tournent vers ces solutions de rechange que vers GNU/Linux du fait de leur ressentiment envers Windows. Sans trop réfléchir, je pense à au moins une douzaine de consultants qui distribuent des solutions de serveurs libres basées sur Drupal ou Joomla et qui utilisent OS X sur leurs ordinateurs portables.
</p>
<p>
  De la même manière, il vous suffit de jeter un coup d'œil sur les forums des principales distributions comme Fedora ou Ubuntu pour voir que les utilisateurs sont plus intéressés par obtenir les pilotes vidéos propriétaires que d'avoir le contrôle de leurs ordinateurs. Après tout, les pilotes propriétaires sont disponibles, gratuitement, tout comme les pilotes libres qui le sont par choix éthique, alors pourquoi ne pas les utiliser, surtout quand ils sont technologiquement plus au point&nbsp;? J'ai même vu certains utilisateurs reprocher à Fedora de ne pas fournir les pilotes propriétaires dans ses dépôts.
</p>
<p>
  Il ne leurs viendrait jamais à l'esprit que le faire serait contraire à la politique de Fedora de ne mettre à disposition que des logiciels libres. Avec ces utilisateurs, l'avantage à court terme d'avoir des pilotes propriétaires techniquement supérieurs l'emporte sur l'éthique de la liberté. D'ailleurs, la plupart de ceux qui se plaignent semblent ne jamais avoir entendu parler des idéaux défendus par les logiciels libres. Pas plus qu'ils ne se fatiguent à écouter quand ces idéaux sont évoqués.
</p>
<p>
  Certes, certains d'entre eux utilisent temporairement les pilotes propriétaires en attendant que des pilotes libres performants soient disponibles. Mais l'attitude générale donne à penser qu'ils n'ont aucune compréhension des objectifs à long terme. Peut-être qu'ils pourraient aider à augmenter suffisamment le nombre d'utilisateurs GNU/Linux pour encourager les fabricants à mettre à disposition des pilotes libres, mais je crains que leur contribution réelle ne fasse que conforter les fabricants dans leurs pratiques habituelles. En terme de bénéfice à long terme, pour eux-mêmes ou pour les autres, ils auraient tout aussi bien fait d'être restés sous Windows.
</p>
<p>
  On retrouve le même manque de perspective dans d'autres raisons à court terme d'utiliser GNU/Linux. Toute personne ayant le sens l'équité se doit de s'interroger sur Microsoft ou tout autre logiciel en situation de monopole. Bien que le refus ou la règlementation des monopoles puisse conduire à des victoires à court terme, sur le long terme, de telles attitudes ou efforts font très peu de différence. Détruisez un monopole, et un autre se précipitera pour combler la brèche. Plus important encore, qu'importe la société qui a le monopole, il y a de fortes chances qu'elle soit propriétaire.
</p>
<p>
  <em>«&nbsp;Le problème quand on parle des monopoles »</em>, m'a dit il y a quelques années Peter Brown, directeur exécutif de la Free Software Foundation: <em>«&nbsp;C'est qu'on laisse à penser que si il ne s'agissait pas d'un monopole, si il y avait de la concurrence entre les sociétés propriétaires, alors cela ne nous poserait pas de problème. Mais c'est faux, ce ne serait pas satisfaisant notre point de vue. »</em>
</p>
<p>
  Et Brown de continuer, <em>«&nbsp;Nous ne voulons nous battre pour une victoire à court terme, car cela focalise les gens sur de mauvaises questions. Nous avons toujours eu à cœur de nous concentrer sur les plus gros problèmes, de façon à ce que si des gens s'orientent vers les logiciels libres, ils les fassent pour de bonnes raisons. »</em>
</p>
<p>
  Ou, comme Richard Stallman me l'a expliqué en 2007, <em>«&nbsp;L'objectif du mouvement logiciel libre est de vous donner le contrôle du logiciel que vous utilisez. Ensuite, si vous voulez le rendre plus puissant, vous pouvez travailler à le rendre plus puissant »</em>.
</p>
<p>
  Oubliez ces priorités, et ce n'est même pas la peine de vous ennuyez à configurer un poste de travail ou un portable sous GNU/Linux. Vous avez perdu de vue ce qui est important et différent.
</p>
<p>
  Comme Peter Brown a déclaré au nom de la Free Software Foundation, <em>«&nbsp;A la fin de la journée, nous ne cherchons pas à être l'organisation la plus populaire du monde. Beaucoup d'organisations examinent leur situation et se disent&nbsp;: Quelle est la meilleure façon d'être en avance sur les autres&nbsp;? Comment allons-nous composer avec notre ligne de conduite pour réaliser quelque chose, pour devenir plus populaire et réussir&nbsp;? Mais quand vous avez un chef de file comme Richard Stallman, ces considérations ne sont jamais de mise. Il n'y a pas de considérations à court terme. Notre travail consiste élever le logiciel libre au statut de question éthique. Et à partir de là, nous pouvons aller de l'avant »</em>.
</p>
<p>
  Voir GNU/Linux passer de l'ombre à la lumière est passionnant, aucun doute là dessus. S'impliquer dans cette transformation l'est plus encore. Pourtant, dans la joie rebelle de regarder ces paradigmes évoluer, il nous faut prendre en compte que l'acceptation se fait parfois à un prix trop élevé. Il est vrai qu'insister pour que l'éthique de partage à la base de ce système d'exploitation fasse partie de son succès peut retarder ou même de mettre fin à ce même succès. Pourtant si cette éthique ne survit pas ce succès ne vaudra rien.
</p>
<div>
  <h4>
    Notes
  </h4>
  <p>
    [<a href="http://framablog.org/index.php/post/2008/04/05/#rev-pnote-215-1">1</a>] L'illustration est un détail d'un logo de la distribution GNU/Linux <a href="http://freespire.org/">Freespire</a> qui combine du logiciel libre avec des programmes, codecs et pilotes propriétaires. Ce serait un peu comme <em>une Ubuntu sans les inconvénients d'une Ubuntu</em> et c'est sûrement bien plus facile et pratique à l'installation pour l'utilisateur. Sauf si vous adhérez à l'article ci-dessus... Leur slogan est <em>The freedome of choice</em> que l'on peut s'amuser à retourner en <em>The choice of freedom</em>.
  </p>
  <p>
    [<a href="http://framablog.org/index.php/post/2008/04/05/#rev-pnote-215-2">2</a>] NdT : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tommy_Douglas">Tommy Douglas</a> sur Wikipédia.
  </p>
</div>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 05 Avr 2008 00:23:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6577056</guid>
    </item>
    <item>
      <title>DSI : et si vous achetiez des outils grand public ?</title>
      <link>http://nauges.typepad.com/my_weblog/2008/03/dsi-et-si-vous.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><br />
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/most_expensive_phone.jpg"><img title="Most_expensive_phone" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/most_expensive_phone.jpg" height="123" alt="Most_expensive_phone" width="200" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a> Depuis toujours, les fournisseurs de solutions informatiques proposent aux DSi des outils étiquetés “professionnels”, supposés être mieux adaptés aux attentes des entreprises.
</p>
<p>
  Postes de travail, accès réseaux, logiciels munis de cette étiquette sont, bien sûr, <em>beaucoup plus chers</em> que leurs équivalents grand public. Ils sont aussi censés offrir une meilleure fiabilité, qualité, garantie de service....
</p>
<p>
  Et si ces avantages n’existaient plus ? Et si, <em>au contraire</em>, les outils grands publics étaient devenus <em>à la fois</em> moins chers et de meilleure qualité ?
</p>
<p>
  Cette question, tout DSI responsable <em>doit se la poser</em>, sans “a priori ” ; les réponses risquent de bousculer beaucoup d’idées reçues, comme je vais essayer de le montrer.
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong><br />
  L’innovation informatique a déserté le monde de l’entreprise</strong></span>
</p>
<p>
  L’une des caractéristiques majeures du Web 2.0 est que l’immense majorité les innovations, et elles sont nombreuses, viennent du grand public.<br />
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/crackberry_2.jpg"><img title="Crackberry_2" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/crackberry_2.jpg" height="102" alt="Crackberry_2" width="252" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a> Quelles sont, depuis 5 ans, les innovations qui sont nées dans l’entreprise, pour l’entreprise ? J’ai beaucoup de mal à en trouver ! Le crackberry, alias Blackberry, est l’une de ces exceptions, après avoir convaincu les dirigeants que c’était le signe extérieur moderne du pouvoir.
</p>
<p>
  Webmail, réseaux sociaux, pages d’accueil personnalisées... tous les services innovants récents sont proposés au grand public en priorité.
</p>
<p>
  Ce mouvement est <em>irréversible</em> et va même s’accélérer.<br />
  Comment en profiter pour proposer, dans une entreprise, des outils innovants, fiables et économiques dont nous disposons tous dans notre vie quotidienne ?
</p>
<p>
  C’est une <em>véritable question stratégique</em>, à laquelle il y a deux réponses possibles :<br />
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/attendant_godot.jpg"><img title="Attendant_godot" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/attendant_godot.jpg" height="222" alt="Attendant_godot" width="177" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a> - Attendre que ces outils et services innovants arrivent avec des versions “entreprises”, et... <em>attendre longtemps</em> !
</p>
<p>
  - <em>Adapter son SI</em> pour pouvoir y utiliser, immédiatement, ces outils et services grand public disponibles.
</p>
<p>
  Je vous propose trois exemples chiffrés pour illustrer ces nouvelles possibilités d’utilisation d’outils grand public :<br />
  - Postes de travail.<br />
  - Accès haut débit.<br />
  - Services Web 2.0.
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong><br />
  Postes de travail</strong></span>
</p>
<p>
  Quelles sont les véritables différences entre les PC fournis par les grands du marché, Dell, HP, Acer et les autres constructeurs ?<br />
  Quelles sont les véritables différences entre les gammes grand public et les solutions professionnelles, chez un même constructeur ?<br />
  <em>Poser ces questions, c’est déjà y répondre !</em>
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/acer_portable_399_euros.jpg"><img title="Acer_portable_399_euros" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/acer_portable_399_euros.jpg" height="271" alt="Acer_portable_399_euros" width="336" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a> J’ai reçu, il y a quelques jours, cette offre de Surcouf, me proposant un PC portable ACER, écran 15,4 pouces, à 400 euros TTC (334 euros HT).
</p>
<p>
  Supposons que je doive équiper 400 personnes de PC portables dans les mois qui viennent.
</p>
<p>
  Que se passerait-il si j’appelai ACER pour lui en commander 440 ?<br />
  - 440 x 334€, en faisant l’hypothèse que je ne discute pas le prix = 147 K€.<br />
  - Contrat de garantie standard : coût zéro.<br />
  - J’en garde 40 en stock pour des remplacements de machines en panne, volées ou pour des prêts. Je fais ainsi l’économie d’un contrat de maintenance supplémentaire.<br />
  - Durée de vie estimée : 3 ans. S’ils durent plus longtemps, ce qui est probable, ce sera un bonus sympathique ; je peux aussi décider de les revendre aux collaborateurs pour 1 € symbolique.
</p>
<p>
  - <strong>Coùt / mois / PC : 10 €</strong>
</p>
<p>
  - Vous pouvez faire mieux ?
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/eee900conf.jpg"><img title="Eee900conf" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/eee900conf.jpg" alt="Eee900conf" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; width: 117px; height: 117px;" /></a> Savez-vous quelle est la nouvelle grande “trouille” des fournisseurs de PC professionnels, après les nombreuses annonces faites au Cebit 2008 ? Que les entreprises achètent les nouveaux PC “low cost” tels que eeePC ou le Cloudbook.
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong><br />
  Accès réseaux haut débit</strong></span>
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/mimo_wifi.jpg"><img title="Mimo_wifi" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/mimo_wifi.jpg" height="140" alt="Mimo_wifi" width="150" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a> Revevol, l’entreprise&nbsp; que je préside, est une entreprise 100% Web 2.0 ; tous les services que nous utilisons sont “On the cloud” ; l’arrêt des accès internet signifie l’arrêt total de toutes nos activités.
</p>
<p>
  Pour répondre à un besoin évident de fiabilité et de redondance, nous avons installé... 3 accès haut débit au bureau, de trois opérateurs différents, dont un par fibre optique, tous avec routeur Wi-Fi.<br />
  Coût total : 90 euros, pour une capacité nominale de 140 Mbit/s.<br />
  Même en faisant l’hypothèse que le débit utile n’est que de 45 Mbit/s, cela correspond à un ....
</p>
<p>
  <strong>Coût : 2 euros / Mbit/s / mois</strong>
</p>
<p>
  Qui fait mieux, en environnement dit professionnel ?
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong><br />
  Les services Web 2.0, d’origine grand public</strong></span>
</p>
<p>
  Petit à petit, les grands acteurs du Web 2.0 proposent leurs services, testés auprès de dizaines de millions de clients grand public, aux entreprises.
</p>
<p>
  - <em>Bureautique 2.0</em> : <a href="http://nauges.typepad.com/my_weblog/2007/02/google_loffre_b.html">Google Apps</a> : 3 €&nbsp; / mois / personne, tout compris, avec 25 Go de stockage.<br />
  <br />
  - <em>Lecteurs de flux RSS</em> : Netvibes propose son produit en marque blanche, sous la forme d’”univers” tels que ceux déjà proposés par Le Figaro ou les Échos. Sans trahir de grands secrets commerciaux, je peux vous dire que l’utilisation de Netvibes pour construire un <a href="http://nauges.typepad.com/my_weblog/2006/10/vpi_un_intranet.html">VPI</a>, “virtual private Intranet” pour un millier de collaborateurs représente un “investissement massif” inférieur à 20 euros par personne.
</p>
<p>
  - <em>Réseaux sociaux</em> : Facebook est utilisé par l’entreprise <a href="http://www.ebizq.net/blogs/saasweek/2008/03/saas_not_just_for_small_busine/">Serena</a>, de 800 personnes, comme base de son Intranet ; ceci n’a probablement pas créé un trou immense dans leur budget informatique !
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/cadenas_wwww.jpg"><img title="Cadenas_wwww" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/cadenas_wwww.jpg" alt="Cadenas_wwww" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; width: 138px; height: 204px;" /></a> Oui je sais, ces services sont “On the Cloud” et posent de “graves problèmes de conscience” à mes amis RSSI, responsables de la sécurité des Systèmes d’Information !
</p>
<p>
  La réponse innovante et intelligente à ce challenge : sécuriser l’utilisation de ces outils grand public.<br />
  La bonne nouvelle : des solutions existent déjà :<br />
  - <a href="http://www.sxip.com/">SXIP</a>, pour créer un SSO perfomant Web.<br />
  - <a href="http://www.myworklight.com/currentPage.aspx?catid=69&amp;amp;pageid=93">WorkLight</a>, pour permettre une utilisation “Intranet” de Facebook.<br />
  - Et bien d’autres... Il suffit d’avoir “envie” de les trouver !
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong><br /></strong></span>
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong>Industrialiser la gestion et la maintenance de produits grand public, à fiabilité “raisonnable”</strong></span>
</p>
<p>
  Revenons à la question posée au début de ce texte :
</p>
<p>
  <em>Adapter son SI aux outils grand public, ou vice-versa ?</em>
</p>
<p>
  La première option est-elle raisonnable ? Comment procéder ?
</p>
<p>
  Un premier exemple est celui des <em>centres de calculs de Google</em>, avec 500 000 + serveurs très économiques, construits avec des processeurs et des disques “ordinaires”.&nbsp; La maintenance de ces centres de calcul est réalisée une fois par semaine, en remplaçant les quelques dizaines de serveurs qui ont pu tomber en carafe pendant la semaine.<br />
  Google a pour cela développé un ensemble logiciel de répartition de charge et de fiabilisation de ces serveurs ordinaires ; c’est, pour Google, un outil très puissant, stratégique, élément clef de sa compétitivité et qu’ils protègent comme l’un de leurs secrets les plus essentiels.
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/darpa_irak.jpg"><img title="Darpa_irak" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/darpa_irak.jpg" height="189" alt="Darpa_irak" width="405" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a> Un deuxième exemple récent vient de... <em>l’armée américaine en Irak</em>.<br />
  Les personnes contre qui elle lutte utilisent très bien les outils du Web 2.0, et en particulier tous les services de localisation géographique pour attaquer l’armée US.
</p>
<p>
  Les soldats ont, d’eux mêmes, commencé à créer des <a href="http://www.technologyreview.com/Infotech/20202/?nlid=918">ripostes</a> “User Generated Content” en s’appuyant sur les mêmes outils grand public.&nbsp; Devant le succès de cette démarche, l’état major Américain a “entériné” ce processus.<br />
  Ces outils sont plus agiles, plus performants que les gigantesques investissements réalisés pour développer des applications “militarisées” !
</p>
<p>
  <span style="font-size: 1.2em; color: #0000cc;"><strong><br />
  Un exemple emblématique : iphone vs Blackberry</strong></span>
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/ours_iphone_vs_blackberry.png"><img title="Ours_iphone_vs_blackberry" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/ours_iphone_vs_blackberry.png" height="155" alt="Ours_iphone_vs_blackberry" width="234" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a> Ce double mouvement, de ou vers l’entreprise, de ou vers le grand public est remarquablement illustré par un combat qui commence entre l’iPhone et le Blackberry.
</p>
<p>
  Ce dernier avait monopolisé le marché des cadres avec son service de “pushmail” et souhaite maintenant pénétrer dans le grand public.
</p>
<p>
  Depuis quelques mois, Apple a révolutionné le marché de l’internet mobile avec l’iPhone, cantonné au début dans des usages grand public.<br />
  Ceci n’avait pas empêché beaucoup de dirigeants d’acheter un iPhone, même si leur DSI favori faisait grise mine.<br />
  Depuis quelques jours, Apple a mis à disposition un logiciel de synchronisation avec Outlook et un kit de développement (SDK) pour permettre de construire d’autres applications à vocation professionnelle.
</p>
<p>
  <a href="http://nauges.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/08/apple_25_years_too_late.jpg"><img title="Apple_25_years_too_late" src="http://nauges.typepad.com/my_weblog/images/2008/03/08/apple_25_years_too_late.jpg" height="116" alt="Apple_25_years_too_late" width="240" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a> Il existe des <a href="http://blogs.zdnet.com/BTL/?p=8186">personnes</a> qui pensent qu’Apple, ayant raté le marché professionnel il y a 25 ans avec le Macintosh, ne peut pas réussir aujourd’hui.<br />
  C’est oublier, un peu vite, que nous ne sommes plus en 1985, mais en 2008 !
</p>
<p>
  Rendez-vous à Noël 2008 ; sur la table des restaurants fréquentés par nos dirigeants, que verra-t-on ?<br />
  Des blackberrys ?<br />
  Des iPhones ?
</p>
<p>
  Les paris sont ouverts !
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>sam, 08 Mar 2008 23:31:13 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6388395</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L'OCDE rejoint le camp des &#8220;alarmistes&#8220;</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/CarnetsDeNuit/%7E3/246694977/locde-rejoint-l.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Jusqu'ici inspirateur et ordonnateur des politiques libérales du laisser-faire et de la croissance à tout crin, l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) change de ton et de registre à l'occasion de la publication d'un rapport de 500 pages sur les perspectives de la planète à l'horizon 2030... <em><br />
  <br />
  "Je vous préviens, si nous ne faisons rien, le tableau de notre planète en 2030 ne sera pas agréable à regarder“</em>, a averti Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, en présentant un nouveau rapport alarmant de son organisation.
</p>
<p>
  En 2030, souligne le rapport, la population de la Terre atteindra 8,2 milliards de personnes contre 6,5 milliards aujourd'hui. Si l'économie mondiale continue de croître à un rythme comparable à celui de ces dernières années, sa taille aura doublé en trente ans.
</p>
<p>
  La demande de matières premières (produits agricoles, minerais, énergie fossile, bois, eau) progressera de 60% dans les pays industrialisés mais de 160% chez les nouveaux grands acteurs de la scène internationale – Brésil, Russie, Inde, Chine.
</p>
<p>
  Ces évolutions se feront au prix de déséquilibres inquiétants dans quatre domaines pointés par l'OCDE et sur lesquels il est urgent d'agir : <strong>le changement climatique, la perte de la biodiversité, le manque d'eau et l'impact sur la santé humaine de la pollution.</strong><br />
</p>
<p>
  Les chiffres livrés par le rapport décrivent l'ampleur des enjeux : le nombre de personnes vivant dans des régions touchées par un fort stress hydrique devrait augmenter d'un milliard et concerner ainsi près de la moitié de l'humanité. La pollution de l'air aura des effets croissants sur la santé avec une explosion du nombre de décès prématurés liés à l'ozone troposphérique (dans la basse atmosphère) et aux particules.
</p>
<p>
  Pour l'OCDE, ce constat accablant est cependant loin d'être insurmontable. Comme le rapport Stern, il y a un an, le rapport évalue à 1 % de la richesse mondiale en 2030 le montant qu'il faudrait consacrer pour relâcher sensiblement la pression sur la planète et trouver un mode de développement plus soutenable. <em>"Je ne dis pas que cela est bon marché ou facile, mais c'est à notre portée, surtout si on compare cet effort aux conséquences et aux coûts de l'inaction"</em>, a affirmé Angel Gurria.
</p>
<p>
  Afin de lutter contre le changement climatique, le secrétaire général de l'OCDE fait plusieurs propositions : création d'une taxe carbone et, plus généralement, une fiscalité moins incitative – récompenser les bons comportements – et plus punitive –taxation des activités qui polluent ou exploitent sans modération les réserves planétaires–; suppression des subventions aux énergies fossiles, prudence à l'égard des soutiens accordés aux agrocarburants, dont le bilan environnemental est de plus en plus mis en cause...
</p>
<p>
  Reste à savoir qui paiera. Et quand.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>jeu, 06 Mar 2008 12:25:07 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/6381062</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Conserver la tradition du changement, mais pas trop</title>
      <link>http://feeds.feedburner.com/%7Er/WhereIsPloum/%7E3/238464373/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/butterflyinbabylon/412501578/"><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/segol.jpg" alt="Pour le changement" style="float: right; margin: 0 0 1em 1em;" /></a> Il est amusant de constater que les slogans politiques récurrents concernent pour une grande majorité le désir de changement. Sans que le dit changement soit explicité, des hordes d'électeurs et de supporters se ruent affamés sur le moindre populiste au sourire étincelant promettant d'une voix puissante un changement profond, une refonte complète, un remaniement du système voire, comble de l'orgasme, une réforme&nbsp;! Lorsque tout cela vient d'une parti dit conservateur, je me délecte d'une touche d'ironie saupoudrant l'habituel cynisme avec lequel il convient de profiter de ces spectacles.<br />
  <br />
  Au départ, je me suis amusé de ce qu'un changement non précisé pouvait bien être une mauvaise surprise. "Voilà, j'ai tout rasé, j'ai tout détruit. Vous vouliez le changement non ?". Mais, finalement, j'ai réalisé que ce désir de changement n'était qu'un artifice rhétorique. En fait, au plus l'être humain s'enfonce dans son petit confort de voitures chauffées-séries télé américaines sur grand écran, moins il veut changer. Pire, changer devient le danger absolu, le plus grand péril. Tout est justifié afin de contrer les moindres velléités de changement. Ce conservatisme est bien plus profond dans les gênes de l'être humain que je ne l'avais cru jusqu'à présent.<br />
  <br />
  Un petit exemple&nbsp;? Juste un alors, car à vrai dire, je suis intarissable sur le sujet. Dernièrement, il m'est venu la lubie d'apprendre à taper suivant une disposition de clavier <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Clavier_Dvorak">Dvorak</a>. Je vous situe brièvement le contexte.<br />
  <br />
</p>
<p>
  En 1868, un certain <a href="http://dvzine.org/zine/01-toc.html">Mr. Sholes</a> invente la première machine à écrire. Il dispose les lettres dans l'ordre alphabétique. Malheureusement, la mécanique encore balbutiante fait que lorsque deux lettres consécutives sont tapées, elles coincent. Plutôt que de résoudre le problème mécanique, il décide de disposer les touches de manière aléatoires pour que les lettres tapées soient le plus souvent espacées. Et pour le fun, il décide que toutes les lettres du mot "Typewriter" seront dans la colonne du haut. Le clavier ainsi créé est appelé Qwerty, en raison des premières lettres. Pour la même raison mécanique, les touches ne sont plus alignées mais disposées en lignes décalées. C'est moins facile de taper de cette manière mais cela solutionne bien des embarras mécaniques. Pour une raison que j'ignore, chaque pays décide d'adapter le clavier à sa sauce. Le clavier français devient donc Azerty. Logiquement, cela devrait être pour la différence de langue mais dans ce cas, comment expliquer que le clavier espagnol soit Qwerty et que les claviers français et belges soient des Azerty différents&nbsp;?<br />
  <br />
  Bref, le clavier Qwerty/Azerty est une horreur, Sholes lui-même le reniera et proposera de changer dès les ennuis mécaniques réglés mais trop tard, les clients s'habituent au Qwerty. Encore aujourd'hui, nous payons le prix de cette erreur. Même le non-alignement des touches a été conservé alors qu'il est démontré qu'un clavier de type "<a href="http://www.typematrix.com/">Typematrix</a>" est plus ergonomique et plus précis&nbsp;!<br />
  <br />
  En 1936, Mr. Dvorak décide de créer scientifiquement un clavier le plus ergonomique possible. Le résultat est une disposition qui porte son nom et qui permet d'accéder aux touches les plus fréquentes sans bouger les doigts, de réduire les mouvements des mains et d'améliorer rapidité et précision. Le record du monde de vitesse de dactylo est d'ailleurs réalisé sur un clavier Dvorak.<br />
  <br />
  <a href="http://www.dvorak-keyboards.com/"><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/dvorak.jpg" alt="Click here for Dvorak info" style="display: block; margin: 0 auto;" /></a><br />
  <br />
  Comme la méthodologie de conception du clavier dépend très fort de la langue (la fréquence des lettres peut fort varier), il faudra attendre 2002 pour qu'une version Dvorak-fr soit proposée par Francis Leboutte, version ensuite légèrement modifiée par Josselin Mouette. Ce clavier, conçu uniquement à partir de statistiques de textes littéraires, des amateurs éclairés décident de se regrouper pour proposer et améliorer constamment un clavier Dovorak-fr, appelé <a href="http://www.clavier-dvorak.org/wiki/Accueil">"Bépo"</a> car ce sont les premières lettres du claviers<sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-183-1">1</a>]</sup>.<br />
  <br />
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/azerty.jpg" alt="Azerty" style="float: left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Bref, devant passer beaucoup de temps à taper, ressentant souvent des douleurs dans les mains et les doigts, j'ai décidé de tenter l'aventure Dvorak. Et je peux vous dire qu'on oublie pas 15 ans d'Azerty comme ça, c'est un vrai challenge mais je vous en reparlerai une fois que j'aurai récupéré ma vitesse de frappe, là je suis lâchement retourné en Azerty. Intrigué par la carte de clavier disposée en dessous de mon écran, plusieurs collègues m'ont posé des questions auxquelles j'ai répondu avec la petite histoire que vous venez de lire. Pour illustrer mon propos, je donnais deux exemples que je trouve marquant&nbsp;: le point-virgule sous azerty est plus facile d'accès que le point malgré sa très faible fréquence en français. Une des touches les plus faciles à trouver, dans le coin supérieur gauche, est utilisé pour symboliser... l'exposant deux&nbsp;! Personnellement, je n'ai jamais jamais utilisé cette touche de ma vie. Les rares fois où le besoin d'un exposant deux s'est fait sentir, j'ai utilisé la fonction appropriée de mon <a href="http://www.abisource.com/">traitement de texte</a>. Incroyable non&nbsp;?<br />
  <br />
  Je m'attendais à des réactions du type "Ouais, mais bon, faut réapprendre un clavier, moi je n'ai pas le temps" ou "Ça me frustrerait de retaper lentement" voire "Tout le monde utilise Azerty, je préfère pas changer". Ce sont des réactions tout à fait logiques et, étant donné que le choix d'un clavier est tout à fait personnel, je n'aurais rien trouvé à redire. Mais, à mon grand étonnement, certains de mes collègues se sont fait un devoir de défendre l'Azerty comme si leur vie en dépendait. Jusqu'à l'absurde&nbsp;: "Ben justement, c'est super pratique quand tu dois taper un exposant !".<br />
  <br />
  J'avoue en être resté bouche-bée<sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-183-2">2</a>]</sup>.<br />
  <br />
  Je marque une pause là, et je vous répète pour que vous saisissiez bien&nbsp;: l'Azerty est pratique car justement, il permet facilement de taper un exposant deux&nbsp;! Les points d'exclamation me manquent...<br />
  <br />
  Un exposant deux quoi&nbsp;!<br />
  <br />
  Alors que j'ai tendance de voir des opportunités de progrès dans chaque changement, beaucoup ne voient qu'une critique de leur comportement passé. Changer de clavier impliquerait d'accepter que, pendant 10 ou 20 ans, on a été dans l'erreur. Que l'on a investit du temps ou de l'argent à tort. Changer, c'est le danger&nbsp;! Changer, c'est mauvais car sinon, j'aurais déjà changé depuis longtemps&nbsp;!<br />
  <br />
  <img src="http://ploum.frimouvy.org/images/tradition.jpg" alt="tradition" style="display: block; margin: 0 auto;" /><br />
  <br />
  Pour étendre le propos&nbsp;: rien ne sert de démontrer tous les avantages d'<a href="http://ubuntu-fr.org/">Ubuntu</a>&nbsp;! Aucune réelle motivation rationnelle ne peut plus défendre l'utilisation d'un système aussi mal foutu que Windows XP. Par contre, passer à Ubuntu impliquerait que tout l'apprentissage des stupidités de l'interface utilisateur de Windows, toute cette habitude, tout cela était inutile&nbsp;! Il n'est donc pas question de changer. Exactement comme un conducteur de voiture refuserait de passer à des voitures volantes écologiques à alimentation illimitée sous prétexte que, si il le faisait, tout son apprentissage du changement de roue, de vidange d'huile et de plein d'essence ne servirait plus à rien. Et puis, tout ce qu'on a