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    <title>Ziki - Contenu r&#233;cemment publi&#233; par Mathieu Gayet</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/mgayet+41486</link>
    <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 08:28:57 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>Oncle Boonmee</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7893</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  (celui qui se souvient de ses vies antérieures)
</p>
<p>
  Tel est le sous titre de ce film thaïlandais, primé à Cannes avec directement la Palme d’Or. Et on faisait toute confiance à Tim Burton et son jury pour nous avoir sorti une Palme d’exception, dans une compétition avec quelques bonnes surprises. Malheureusement, Tim n’est pas en grande forme dernièrement, et sa Palme nous rappelle douloureusement qu’il ne suffit pas d’offrir un prix, aussi prestigieux soit il, à un film pour qu’il soit bon.
</p>
<p>
  Et l’Oncle Boonmee étonne. On aurait cru avoir affaire à un film classique, comptant les errances quotidiennes de cet apiculteur thaïlandais condamné par la maladie, et qui va subitement se découvrir des vies antérieurs, et toute un monde onirique à portée d’oeil. Tonton Boonmee va bientôt passer de l’autre côté, et c’est un monde magique qui s’ouvre à lui, entre créatures des bois, fantômes et vies antérieures. Le réalisateur, reconnu et déjà passé par Cannes, noie son poisson dans un capharnaüm de séquences immobiles, plans fixes et sans mouvement, comme une lente torpeur reflétant la jungle alentours, entre obscurité et immobilisme. Il faudra donc plonger dans la noire épaisseur de son récit pour y distinguer un quelconque intérêt.
</p>
<p>
  Le fait est qu’Oncle Boonmee n’est pas l’illumination attendue venant du plus grand festival de cinéma au monde. Nauséeux et lancinant, le film n’est que la lente agonie d’un homme, qu’on découvre mourant, avec d’amples explications médicales sur sa condition, puis de longues minutes d’observations de phénomènes paranormaux indéfinissables. Dans tout ça, on ne distinguera pas grand chose, sauf peut être un ennui mortel dans le déroulement de l’histoire, redondante à souhait, et rallongée par d’interminables séquences où rien ne se passe. La volonté de nous emmener dans le récit est freinée par l’absence de réalisation, succession de plans fixes sans réelles inspirations. C’est sur le générique de fin qu’on pousse un grand soupir de soulagement, après presque deux heures de torture psychologique qu’on aurait pu éviter si l’étiquette de Palme d’Or n’était pas passée par là. Décidément, Tim Burton enchaîne les faux pas. Sauf qu’ici, il était aidé.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 08:28:57 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>The Walking Dead &#8211; Photo de groupe</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7963</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Les news continuent d’affluer autour de l’adaptation télévisuelle de The Walking Dead, et AMC nous offre le premier cliché de groupe, où nous retrouvons nos personnages favoris en chair et en os.
</p>
<p>
  <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/07/walking_dead-1.jpg"><img title="walking_dead-1" src="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/07/walking_dead-1-400x251.jpg" height="251" alt="" width="400" /></a>
</p>
<p>
  D’autres informations circulent, entre autres sur le <a href="http://blogs.amctv.com/the-walking-dead/">blog officiel</a>, et on retrouve notamment la liste complète des auteurs/réalisateurs sur chaque épisode (6 au total). Leur filmographie est élogieuse.
</p>
<p>
  LES REALISATEURS
</p>
<p>
  1) Frank Darabont<br />
  2) Michelle MacLaren (Breaking Bad, X-Files)<br />
  3) Gwyneth Horder-Payton (The Shield, BSG)<br />
  4) Johan Renck (Breaking Bad)<br />
  5) Ernest Dickerson (The Wire, Dexter)<br />
  6) Guy Ferland (The Shield, Sons of Anarchy)
</p>
<p>
  LES SCENARISTES
</p>
<p>
  1) Frank Darabont<br />
  2) Frank Darabont<br />
  3) Frank Darabont, Chic Eglee, Jack LoGuidice. (Chic: The Shield, Dexter. Jack: Sons of Anarchy)<br />
  4) Robert Kirkman (wrote some comics I think)<br />
  5) Glen Mazzara (The Shield, Hawthorne)<br />
  6) Adam Fierro (The Shield, Dexter, 24)
</p>
<p>
  Pour le reste, nous aurons certainement plus de news au Comic Con qui débute en fin de semaine.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 18 Jul 2010 14:07:08 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12672034</guid>
    </item>
    <item>
      <title>DC Animated : Les Prochains Films</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7925</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <strong>BATMAN : UNDER THE RED HOOD</strong>
</p>
<p>
  Prévu pour Juillet 2010, la déclinaison par Judd Winick de son propre comics «&nbsp;Under the Hood&nbsp;», compte au générique Bruce Greenwood, Jensen Ackles, Neil Patrick Harris, John DiMaggio, Wade Williams, Jason Isaacs, Kelly Hu, et Jim Piddock. Avec en plus, un court métrage avec Jonah Hex. DC y croit, à son héros écorché. Si le film n’a pas l’air de remplir les attentes, le dessin animé rattrapera t-il les choses? Thomas Jane s’occupe de la voix, après son lobbying important pour tenir le rôle «&nbsp;live&nbsp;».<br />
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/A2c9MsP3OVs&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <br />
  <strong>SUPERMAN/BATMAN: APOCALYPSE</strong>
</p>
<p>
  Prévu pour Septembre 2010, l’adaptation par Bruce Timm (of course) du deuxième run de la série Superman/Batman, rassemble Tim Daly, Kevin Conroy, Edward Asner, Andre Braugher et Summer Glau. Et en plus, c’est la suite de Public Enemies, que vous n’avez surement pas raté.
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/UOgicHL1j9M&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <strong>GRANT MORRISON : TALKING WITH GODS</strong>
</p>
<p>
  Avant Première au prochain Comic Con de New York (Janvier). C’est un bonus, puisque le film n’est pas un animé, mais l’auteur déchaîne en ce moment les passions, et il est peu courant de voir un documentaire sur un auteur de comics. On attend de voir!
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/Btf9YscT0sI&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 18 Jul 2010 08:15:54 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12672035</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Djinns &#8211; Videos exclusives</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7955</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.touscoprod.com/">Touscoprod</a>, site de coproduction en ligne, participe a la promotion d’un des rares films de genre francais, Djinns. Realise par Hugues Martin et Sandra Martin, ce long metrage aura devant sa camera Grégoire Leprince-Ringuet, Thierry Fremont, Saïd Taghmaoui , Cyril Raffaelli ou encore Aurélien Wiik.
</p>
<p>
  LA BANDE ANNONCE<br />
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/ckUwJo6i8aE&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <br />
  LES EFFETS SPECIAUX<br />
</p><br />
<object height="225" width="400">
  
  
  
  <embed src="http://www.touscoprod.com/lecteurEmbed.swf?clip_id=280&amp;server=http://www.touscoprod.com/" height="225" width="400" />
</object><br />
<br />
<p>
  MAKING OF<br />
</p><br />
<object height="225" width="400">
  
  
  
  <embed src="http://www.touscoprod.com/lecteurEmbed.swf?clip_id=281&amp;server=http://www.touscoprod.com/" height="225" width="400" />
</object><br />
<br />
<p>
  La page TousCoProd du projet : <a href="http://www.touscoprod.com/pages/projet/fiche.php?s_id=5156&amp;s_wbg_menu=4">Djinns</a>.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 17 Jul 2010 14:16:43 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12668003</guid>
    </item>
    <item>
      <title>The Morning Of &#8211; The Way I Fell In</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7095</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: justify;">
  <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/05/andthisisthewayifellin.jpg"><img title="andthisisthewayifellin" src="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/05/andthisisthewayifellin.jpg" height="400" alt="" width="400" /></a>Groupe de pop rock originaire de New York, The Morning of est composé de 5 membres Jessica Leplon (Chant), Justin Wiley (Guitare – Chant), Rob McCurdy (Guitare – Chant), Chris Petrosino (Claviers – Chant) et Dan Celikoyar (Batterie). Avec ce second album, le quintet propose 3/4 heures de pop mélodique en 12 parties s’intitulant «&nbsp;The Way I Fell In&nbsp;».
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Dès les premières notes, c’est l’alchimie entre les voix de Justin et Jessica qui frappent. Complicité qui fait mouche tout au long de l’album et complète à merveille la pop positive de la formation, l’exemple en question réponse sur «&nbsp;Tell Me I’m Wrong&nbsp;». Les instrument servent efficacement le duo et les arrangements sont carrés et travaillés. Rythmé, l’album insuffle un peu de fraîcheur lors de son écoute par les 12 histoires qui le compose.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  «&nbsp;The Way I Fell In &nbsp;» est au final un album sympa voire bon. Il est varié, composé de mélodies recherchées où l’ambiance générale est plaisante. A écouter donc pour étancher sa soif de culture musicale et sa curiosité, il n’en demeure pas moins que bien qu’étant agréable, c’est n’est pas selon moi, le disque d’or de l’année.
</p>
<p style="padding-left: 30px;">
  <object height="385" width="480">
    
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/l08dsAFT5Wc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" height="385" width="480" />
  </object><br />
  <span style="text-decoration: underline;">Tracklist:</span>
</p>
<p>
  1. Jennasea&nbsp; – 2. What You Can’t Control – 3. The Ones That Fall Apart – 4. Tell Me I’m Wrong – 5. Dance with Me – 6. Cobwebs and Cables – 7. The Time It Takes to Grow – 8. Like Yesterday – 9. I Know You Know – 10. Waiting – 11. Bring Me Home – 12. Heaven or Hell
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 17 Jul 2010 08:06:50 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12668004</guid>
    </item>
    <item>
      <title>The Losers</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7446</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Dans la chaude moiteur de l’été, nous aurons droit à quelques films «&nbsp;bad ass&nbsp;» qui vont nous retourner les tympans. Normalement. Après The A-Team (enfin en France), avant The Expendables, voici The Losers. Et ne vous fiez pas à leur nom, ce ne sont pas tous des perdants.
</p>
<p>
  The Losers, c’est l’histoire d’une équipe black ops (secrète) de la CIA, qui se fait gentiment baladée par un de leurs boss, qui les double pour son propre compte. Voici nos Losers laissés pour mort, accusés à tort d’avoir commis d’horribles meurtres, et tout ça pour la raison d’état. Alors oui, dans un premier temps on renie un peu son pays, et la seconde suivante on prend la première occasion qui passe pour aller botter les fesses du méchant manipulateur. Là dessus vous flanquez Jeffrey Dean Morgan, Idris Elba, Zoe Saldana et surtout Chris Evans au potentiel incroyable, et le film prend tout son fun. Comprenez, on se moque un peu des explosions ou du scénario, l’intérêt réside dans la capacité du film à ne faire retomber son soufflet. Ce que The Losers ne parvient finalement qu’à moitié.
</p>
<p>
  On démarre le film en trombe, on aime bien les acteurs, la musique… Oui mais voilà, au final le méchant est plus charismatique que les gentils (le retour de Jason Patrick!), Saldana et Dean Morgan passent leur temps à se rouler des pelles et le reste de l’équipe se limite à une histoire pour chacun (l’un est tonton, l’autre futur papa..). The Losers perd rapidement de vue que seul compte dans ces films là l’action, et même si tout est bien fait pour nous en mettre plein la vue, on passe en revue trop rapidement le potentiel du film. Il est d’ailleurs peu étonnant de constater qu’une suite est ouvertement prévue, ce qui laisse supposer que le film est tombé dans le piège de l’introduction sans autre forme d’intérêt, se contentant de nous présenter les personnages sans creuser plus loin. Difficile donc d’apprécier totalement le spectacle, même si comme l’Agence Tous Risques il s’agit ici de s’amuser et non de réfléchir. Mais Hannibal et ses amis ont réussis au moins à construire un vrai film à part entière, et en assumant à 200% la folie qui en émanait. Reste à The Losers une forte sympathique pour l’action à tout va, et une forme de gros téléfilm qui ravirait les fans de séries d’action. On serait étonnés (mais on aimerait bien) les voir revenir en deuxième session…
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 08:48:01 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12668005</guid>
    </item>
    <item>
      <title>[Livre] Le Ma&#238;tre du Haut Chateau</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7882</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L’écrivain de science fiction Philip K. Dick n’est pas à présenté (sinon il faut rattraper d’urgence, en commençant par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_K._Dick">ICI</a>), mais à redécouvrir en commençant par l’un de ses premiers livres, prix Hugo en 1963 : le Maitre du Haut Chateau, ou l’uchronie par excellence.
</p>
<p>
  L’uchronie est simple : raconter l’Histoire, mais une Histoire différente ici : que serait devenu notre monde si les Nazis avaient gagnés la Seconde Guerre Mondiale? Dick n’y va pas par quatre chemins, et divise un monde en deux, partagés par les Allemands et les Japonais, et quelques rares zones neutres (Canada…). Les Etats-Unis en particulier sont divisés en deux, par les deux puissances victorieuses. Nous découvrons donc une zone ouest des USA sous influence nippone, où la galerie de personnages qui nous sont exposés vivent depuis avec la philosophie toute asiatique, et dans la peur de la grande soeur germanique. Le point commun entre chaque personnage est leur vision d’un livre, La Sauterelle Pèse Lourd, fiction où la guerre était gagnée … par les Alliés. Dick fait donc le tour de la question, en interrogeant ses personnages sur une éventuelle victoire des américains.
</p>
<p>
  Et c’est bien là toute l’originalité de cet ouvrage. Ici, les protagonistes ne cherchent pas à revenir dans notre réalité, ou à modifier le cours du temps. Leur occupation est bien réelle, et le tout est de voir, comprendre leurs pensées, l’état d’esprit d’une Amérique occupée, où les blancs «&nbsp;natifs&nbsp;» sont conspués, et les japonais la classe dominante. Au-delà, Dick ponctue son récit d’une vraie histoire, mêlant politique et espionnage, reflétant les problèmes de ce monde parrallèle, mais servant à imprimer du rythme à l’histoire. Au troisième plan, la quête de l’auteur de la Sauterelle Pèse Lourd conduit une femme dans les Rocheuses pour une remise en question toute personnelle… Plutôt que d’écrire une banale histoire de science fiction, Philip K. Dick nous gratifie ici d’une description parrallèle, d’un <em>What If…</em> qui soulève les maux d’une société, quelqu’elle soit, et encore plus sous régime sino-nazi. Certes, il laisse quelques traces laissant entrevoir comme un jeu de miroirs entre le lecteur et ses personnages, via l’usage de certaines techniques de divinations. Les dernières pages laissent ainsi entrevoir que la réalité, notre réalité, s’imposerait sur la leur. Ils découvriraient ainsi que ce que raconte le livre dans le livre… ne serait que vérité! Une fin troublante, ouverte, qui finalement laisse le lecteur dans sa propre réflexion.
</p>
<p>
  Au-delà des idées, Le Maitre du Haut Chateau est un exercice de style particulièrement réussi, superposant à notre Histoire une alternative moins glorieuse, mais tout aussi audacieuse et logique. Pour revenir à des jeux de temps et d’espace, laissant flotter l’idée que la séparation entre fiction et réalité ne serait pas aussi épaisse que prévu. Et si…?
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 15 Jul 2010 08:20:26 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659569</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Vieilles Charrues &#8211; Jour 1</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7927</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Les Vieilles Charrues, c’est tout simplement le plus grand rassemblement musical de France, de Bretagne et de l’été. C’est pas tout de réunir 180000 personnes dans un champ, il faut faire venir des noms. Pas de chance, on n’assistera qu’à une seule journée cette année, pour notre première venue, mais quelle affiche pour demain! Revolver – Raveonettes – Dutronc – Muse – Oizo pour le 15 Juillet.
</p>
<p>
  REVOLVER (scène Glenmor)
</p>
<p>
  Groupe français de l’année dernière, on les a raté à Solidays.. On rattrape donc!<br />
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/hYkbzo4l6AU&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <br />
  THE RAVEONETTES (scène Kerouac)
</p>
<p>
  Oui, alors là c’est un groupe tip top qu’on connaît peu, mais ils ont l’air rafraichissant et pleins de rythmes. Donc on prend sans hésiter.<br />
</p>
<p>
  <object height="400" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/Vx67aojtGw4&amp;fs=1" height="400" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <br />
  JACQUES DUTRONC (scène Kerouac)
</p>
<p>
  «&nbsp;Monsieur&nbsp;» Dutronc, s’il vous plait! Un peu de nostalgie, beaucoup d’esprit rock, et une bonne envie de voir l’autre Jacques (après le carton Higelin) de la chanson française nous faire exploser.<br />
</p>
<p>
  <object height="400" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/2iG6XVejZkc&amp;fs=1" height="400" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <br />
  MUSE (scène Glenmor)
</p>
<p>
  On ne s’en cache pas, on avait troqué leur stade de france contre celui d’AC/DC, en misant sur Carhaix. On les attend donc!!!<br />
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/Ps7zyxM-Fz4&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
<p>
  <br />
  MR OIZO (scène Kerouac)
</p>
<p>
  Monsieur «&nbsp;Rubber&nbsp;». Un nouveau réalisateur culotté, un musicien hors pairs. Voici donc une belle rencontre pour terminer en beauté (et dans quel état?).<br />
</p>
<p>
  <object height="306" width="500">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/2Y0Z-JHK7_Y&amp;fs=1" height="306" width="500" />
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 14 Jul 2010 20:05:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659570</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Engrenages &#8211; Saison 3</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7219</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Engrenages, c’est la première série de l’ère moderne de Canal+. C’est aussi à ce jour la mieux écrite, la plus palpitante, et celle qui a atteint sa troisième saison en première. La qualité étant encore au rendez vous, on espère voir cela continuer.
</p>
<p>
  Engrenages a flirté avec toutes les enquêtes possibles, des banlieues enflammées au tueur maniaque. En troisième année (même si la série n’est pas diffusé chaque année), nous voici en prise avec le tueur en série et la machination politique. Et tout cela se retrouve lié dans une intrigue à plusieurs niveaux, de multiples rebondissements, une interprétation impeccable et une atmosphère particulièrement noire. Le fait est que la série ne s’encombre pas de détails, et expose tous les détails de ses histoires, des cadavres mutilés jusqu’aux cheminements juridiques les plus insolubles. Et on est conquis, tant l’ensemble est maîtrisé.
</p>
<p>
  Évidemment, tout ceci ne serait pas parfait si les personnages principaux ne traversaient pas une forte crise d’identité. En reprenant le mode d’ouverture de la première saison (un cadavre mutilé, en plein air, filmé sans œillères), Engrenages déroule le tapis pour une remise en cause profonde. La capitaine Laure Berthaud, plongée dans son travail, ignore sa vie privée pour cette affaire de serial killer et doit rattraper les erreurs de son équipe. Pierre Clément est de plus en plus isolé comme procureur, et songe à sa reconversion, tout en étant accusé de pédophilie. Le juge Roban de son côté, doit jongler entre la machine administrative, les pressions politiques et hiérarchiques, le décès de sa mère et le retour d’un vieil amour pas si facile à reconquérir. Un méli mélo politico-criminel qui mène la vie dure à l’ensemble du casting, et s’en chercher forcément plus loin (on parle aussi de réseau de prostitution), la série créé une tension pour chacun des protagonistes, tous reliés les uns aux autres de différentes façons, et nous ouvre les portes pour un jeu d’échec grandeur réelle. Brillant.
</p>
<p>
  Il y a largement de quoi remplir 12 épisodes, et Engrenages bénéficie de scripts intelligents, offrant une nouvelle fois une saison savoureuse, vraiment sombre et défaitiste, et maîtrisée de bout en bout. Autour de trois personnages principaux, la série offre de réelles parties à une douzaine d’acteurs tout aussi talentueux que motivés dans cette grande production, qui n’hésite pas à en rajouter côté effets spéciaux et noirceur. Finalement, Engrenages conserve sa première place dans la case série de Canal+ (en terme de qualité), et a inspiré de nombreuses autres productions. Avec sa collection, la chaîne cryptée a vraiment compris comment laissé la liberté à ses créateurs, et c’est désormais avec une grande curiosité que l’on attend la saison 4 d’Engrenages, et les autres aussi…
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 14 Jul 2010 07:20:36 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659571</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Tourn&#233;e</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7865</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Mathieu Amalric a l’une des carrières les plus intéressantes du cinéma hexagonal de ces dernières années, et le voir revenir comme réalisateur nous rappelle que l’homme n’est pas seulement acteur. Et c’est un grand bonheur de le retrouver réalisateur.
</p>
<p>
  Voici donc une histoire de glamour, de danse, d’exotisme, et de cabaret. Amalric incarne un producteur français, exilé, revenant en terre de France avec un spectacle peu commun, et des danseuses hors normes. Une troupe de New Burlesque en provenance direct des États-Unis pour quelques dates au pays de l’amour. Et ces danseuses portent haut les couleurs de leur show! Dans cette tournée de province, entre hôtels de petites villes et errances désertiques, voilà une troupe de danseuses qui se retrouvent bien loin des lumières de Paris pour leurs rêves de France, et ex-initié de cette vie parisienne qui y revient par la petite porte. Se mettant lui-même dans la peau de ce pariât du monde artistique, Amalric y apporte toute la fragilité et l’ambiguïté qu’il sait donner à ce genre de rôle.
</p>
<p>
  Et toute la magie du film tient finalement à l’honnêteté de la démarche initié par Mathieu Amalric, mettant en scène des créatures de spectacle jouant leurs propres rôles, dépassant la réalité pour apporter à la fiction une émotion sur écran, autour d’un mécène qu’est Amalric, tour à tour amant, protecteur ou père. Dans ce fratras de couleurs et de froufrous, le film se révèle un spectacle à part entière, entre inspirations du Nouveau Continent et aspiration de l’Ancien. Se terminant finalement sur ces personnages, loin de tout autre problème, Tournée se révèle très humain et célèbre avant tout le spectacle, et les personnes qui sont derrière, tout en émotions. Un vrai grand film, bien tenu pour son réalisateur justement célébré à Cannes, pour une vraie joie de vivre devant l’écran. A revoir très vite donc.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 13 Jul 2010 08:27:31 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659572</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Inception</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7895</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  On attend le prochain Christopher Nolan comme le Messie sur la planète cinéma, après l’énorme réussite (artistique et financière) de The Dark Knight. Décidé à ne pas enchaîner des épisodes sur la Chauve Souris, le voici livrant un film surprise, aux bandes annonces mystérieuses, annonçant un film choc, un casting béton et une esthétique ultra-moderne.
</p>
<p>
  Et c’est un fait, Nolan a désormais un style ultra-puissant, ultra-soigné, et les moyens de donner libre court à son imaginaire. Et Inception n’a rien de commun avec le reste des blockbusters vus ces dernières années. Réitérant la surprise d’un Matrix (un film entre science fiction et philosophie, idéal et rêve…), Inception se pose comme un grand film au scénario intelligent, portant ses idées dans une histoire à plusieurs niveaux, au casting à la douzaine, dans des séquences réellement impressionnantes démontrant s’il en est besoin le talent de Christopher Nolan et de son équipe. Certes, Nolan se révèle plus en meneur de troupe qu’en créateur artistique, mais un film ne se fait pas tout seul, et il a l’intelligence de très bien s’entourer. Di Caprio a depuis quelques années pris l’habitude de s’imposer comme le rôle moteur de ses films, et ici on respire un peu avec des seconds rôles qui ne sont pas oubliés, et chacun a du y mettre du sien (physiquement s’entend), que ce soit Ellen Page, Tom Hardy ou Joseph Gordon-Levitt parmi d’autres.
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<p>
  Inception, c’est donc l’histoire d’un homme, un Extracteur de rêves, spécialisé pour plonger dans les méandres des songes d’une personne pour voler un secret, un détail de vie que l’esprit ne défend plus une fois le sommeil atteint. Pour cela, il a son équipe, avec chacun des spécialités, notamment de camoufler leurs visites au cours des rêves. Nous découvrons leurs activités au cours d’un vol particulièrement stratégique, qui découle sur un défi : insérer une idée plutôt que de l’extraire, chez un individu de première importance. Mais leur plongée dans ce cerveau va les mener plus loin que prévu, et notamment laisser espérer à Cobb (Di Caprio) la possibilité de retrouver sa famille… Le film ne fait pas de détails, et fonce droit au but, laissant peu de temps pour souffler. Nolan et ses co-scénaristes ne perdent rien en route, regroupant chaque idée égrainée pour au final tout faire converger vers des thématiques simples : une mission, un but, une équipe.
</p>
<p>
  Avec tout ça, Inception est clairement le film de l’été, puissant, intelligent, charmeur a bien des égards. Toutefois, loin de la noirceur d’un Chevalier Capé, Nolan se perd quelque peu dans une romance perdue, les motivations du héros restant fixé sur son ex-femme et ses enfants, et lorsqu’on part en plongée dans les rêves des autres, il ne faut que peu de temps pour voir revenir ses propres hantises… Le récit qui fonce vers l’avant, ponctué de nombreux rebondissements et d’un fun incroyable, est lourdement chargé par un background (la famille..) qui n’aurait du être que suggéré et devient le principal problème du film. Et au lieu d’utiliser cela pour complexifier le récit, les auteurs foncent vers l’ambiance guimauve d’un héros triste et tourmenté, au milieu de scènes d’action parfaitement maitrisées constituant une grande toile dont chaque pièce vient s’ajouter aux précédentes. On aurait aimé plus de tenue pour l’auteur de films bien moins romantiques. A croire que Nolan souhaitait vraiment une sorte d’happy end malgré tout…
</p>
<p>
  Inception, c’est un peu la dernière pièce d’un grand puzzle où ont précédemment été placées Matrix, EXistenZ ou Dark City. Bien plus hollywoodien dans le style, le film de Nolan se distingue cependant par une maturité sans commune mesure, dans la droite ligne de son Dark Knight, et laisse espérer pour la suite une longue lignée de grands films, sans forcément autant s’enfoncer dans le romantisme exacerbé.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 12 Jul 2010 07:57:29 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659573</guid>
    </item>
    <item>
      <title>M.I.A. &#8211; /\/\/\Y/\ (Maya)</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7897</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: justify;">
  <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/07/Cover.jpg"><img title="Cover" src="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/07/Cover-400x400.jpg" height="400" alt="" width="400" /></a>Mademoiselle Mathangi Arulpragasam (aka M.I.A.) est une chanteuse, auteur anglaise d’origine Sri-Lankaise. Pour son troisième album «&nbsp;Maya&nbsp;», elle continue dans son éclectisme habituel composé de rock, de pop, rap, funk et électro.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Lancé par un buzz autour de la vidéo de «&nbsp;Born Free&nbsp;», ce troisième album est composé de véritables perles de savoir faire. Avec «&nbsp;Maya&nbsp;», l’artiste a mis l’accent sur des instruments percutants, des beats très marqués pour laisser la voix de M.I.A. au second plan. Mais bien qu’étant noyée derrière des lignes de basses, les paroles parlent toujours de sujets importants comme les états totalitaires&nbsp; et autres gentillesses «&nbsp;Born Free&nbsp;», «&nbsp;Lovalot&nbsp;»…
</p>
<p style="text-align: justify;">
  En mêlant intelligemment&nbsp; l’électro et le rap, M.I.A. continue de créer son univers musical atypique et unique avec au fil des 12 chansons de «&nbsp;Maya&nbsp;». En parsemant&nbsp; ses créations de sirènes d’alarme, détonations et autres bruits de temps de guerre, elle mène tambour battant les 42 minutes de cet opus et tente surement de renforcer le poids de ses paroles. Un album original et agréable au final.
</p>
<p>
  <object height="340" width="560">
    
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/r1QVsM348vc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" height="340" width="560" />
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</p>
<p style="text-align: justify;">
  <span style="text-decoration: underline;">Tracklist:</span>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  1. The Message&nbsp; – 2. Steppin’ Up – 3. XXXO – 4. Teqkilla – 5. Lovalot – 6. Story Told – 7. It Takes a Muscle – 8. It Iz What It Iz – 9. Born Free – 10. Meds and Feds – 11. Tell Me Why – 12. Space
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 09:10:11 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659574</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;Autre Monde</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7692</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Gilles Marchand est connu comme co-scénariste des étranges films de son compère Dominik Moll, ou encore de Laurent Cantet, et également comme auteur assumé de Qui A Tué Bambi?, thriller hospitalier où une ravissante petite blonde courait dans de grands couloirs. Renversement de situation pour un univers plus sombre et virtuel, où jeu vidéo «&nbsp;online&nbsp;» et danse macabre entourent Louise Bourgoin.
</p>
<p>
  On plonge donc dans le Sud de la France, sur les pas de Grégoire Leprince-Ringuet (rarement supportable, ça en devient une habitude..), jeune homme bien sous tous rapports, un peu geek, la copine au bras, qui sillonne en scout les routes perdues autour de Marseille. Jusqu’à croiser celle de Louise Bourgoin donc, qui tente de se suicider en bonne compagnie. Tout ceci les fera remonter jusqu’à un jeu en ligne, univers virtuel où se croisent quelques détraqués (évidemment) désireux de se retrouver dans la vraie vie pour y mettre fin. Le petit plus sera d’inclure du côté réel des choses le très bon Melvil Poupaud, décidément trop rare, en frère caractériel et petit caïd qui mettra quelques bâtons dans les roues du faux couple Ringuet-Bourgoin.
</p>
<p>
  Alors oui, le film joue un peu sur l’actualité du moment, jeux en ligne et ses dérivés : suicides collectifs, tentation du virtuel, sociologie du geek… Basant son récit sur cette double couche de virtuel/réel, Gilles Marchand tente de nous convaincre qu’en quelques clics on peut devenir accro, voir dépendant de ces choses. Certes, son héros est avant tout guidé par une tentation bien réelle, physique envers le mystérieux personnage incarné par Louise Bourgoin, vampirique à souhait dans ses formes magnifiques, dénudant quelques parties pour mieux appâter le jeune homme. Le récit se perd malheureusement dans des tentatives de magnifier tout cela, trop écarté entre un monde virtuel finalement assez absent, et un monde réel relativement creux. Ne créant pas de véritables enjeux à son histoire, le réalisateur tente de nous convaincre de suivre son personnage principal dans son délire, mais malgré tous ses efforts on peine à accrocher à l’ensemble.
</p>
<p>
  On ne niera pas la volonté de vouloir faire un film différend, toujours aussi tortueux que son premier, mais cet Autre Monde n’est pas non plus la réussite attendue. Maladroit, comportant des longueurs, le film se perd dans un dédale scénaristique où le vide se multiplie à vitesse grand V. On aurait aimé plus de tensions, de drame, mais les idées sont retenues tout au long de l’histoire, pour finalement laisser place à une vague image de ce que pourrait provoquer le virtuel sur le réel. Même le twist final parait bien fade face aux idées soulevées… Pour un film qui s’adresse aux geeks, ou du moins aux connaisseurs de ce genre de chose, il n’en reste qu’un embryon d’idée blindée aux errances romantiques classiques. Une déception donc.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 10 Jul 2010 08:42:46 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659575</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La S&#233;lection CQFD &#8211; Juillet 2010</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7872</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.cqfd.com">CQFD.com</a>, c’est un melting pot de groupes de la prochaine génération musicale, alors autant embarquez avant qu’ils ne soient connus de tous!
</p>
<p>
  Parmi les découvertes de JD Beauvallet sur le streamcast RADIO BRIGHTON (<a href="http://www.cqfd.com/face-a/">FACE A</a>) :
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  <strong><em>IS TROPICAL</em></strong> qui avait retourné la Maroquinerie il y a de ça quelques semaines pour la soirée KITSUNE Petit Bateau <a href="http://www.cqfd.com/face-a/?tx_streamcast_pi1%5bpage%5d=4&amp;cHash=40dfb38bf8">(radio brighton Vol. 1)</a>
</p>
<p>
  Des groupes <strong>MADE IN BROOKLYN</strong> :
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<p>
  <strong><em>The Ropes</em></strong> si vous avez besoin de célébrer une rupture avec classe et un bon coup de basse et <strong><em>School of Seven Bells</em></strong> pour un petit revival <em>My Bloody Valentine</em> <a href="http://www.cqfd.com/face-a/?tx_streamcast_pi1%5bpage%5d=3&amp;cHash=19bbd8443d">(radio Brighton vol. 2)</a>
</p>
<p>
  <strong>Play Paul</strong> : le petit frère de Daft Punk et le Hooligan <strong>Don Rimini</strong> pour vous défouler pendant le footing (ou devant le mondial pour les «&nbsp;sportifs modérés&nbsp;») <a href="http://www.cqfd.com/face-a/?tx_streamcast_pi1%5bpage%5d=2&amp;cHash=01261d43c1">(radio brighton vol. 3)</a>
</p>
<p>
  Le timbre délicieux des <strong><em>MORNING BENDERS</em></strong> <a href="http://www.cqfd.com/face-a/?tx_streamcast_pi1%5bpage%5d=2&amp;cHash=01261d43c1">(radio brighton vol. 3)</a>
</p>
<p>
  Parmi les découvertes de notre concours CQFD 2010 (<a href="http://www.cqfd.com/face-b/">FACE B</a>), voilà les petits chouchous du mois&nbsp;:
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<p>
  <strong><em><a href="http://www.cqfd.com/milkandfruitjuice/">Milk and Fruit Juice</a></em></strong> et <strong><em><a href="http://www.cqfd.com/orouni">Orouni</a> :</em></strong> des groupes faits maison à écouter entre la couette et l’édredon. A noter que la blogueuse Cococerise fait les chœurs de Milk and Fruit Juice.
</p>
<p>
  L’énigmatique finistérienne de la <strong><em><a href="http://www.cqfd.com/ooti/">Boite à Ooti</a>,</em></strong> qui a dû être baptisée par la fée PJ Harvey
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<p>
  <strong><em><a href="http://www.cqfd.com/wagnersyrup/">WAGNER</a></em></strong>, un parisien dandy qui propose une electro classieuse… un petit live au Baron bien sympathique par ici&nbsp;: <a href="http://vimeo.com/11027078">http://vimeo.com/11027078</a>
</p>
<p>
  La fraicheur electro rock des Bordelais de <strong><em><a href="http://www.cqfd.com/grsclub/">GRS CLUB</a></em></strong>
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<p>
  Et encore des Bordelais&nbsp;: avec les <strong><em><a href="http://www.cqfd.com/goodolddaysbdx/">Good Old Days</a> !</em></strong> Amateurs de vieux blues californien et de cuir vintage bonjour&nbsp;! Leurs aînés des <em>kids Bombardos</em> ont dû les guider, mais ils tracent leur propre route&nbsp;: un vrai pèlerinage vers le Mont Strokes&nbsp;!
</p>
<p>
  Allez, un petit clip pour terminer, avec un groupe toujours en avance, Delorean (référence..?) ;<br />
</p>
<p>
  <object height="400" width="500">
    
    
    
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</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 14:50:18 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>When You&#8217;re Strange</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7821</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  C’est la mode des documentaires rock. Après une captation live par Scorsese, les <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7149">Stones</a> se sont offerts un petit retour en arrière. C’est au tour des Doors de revenir sur grand écran, avec de jolis noms au générique : Johnny Depp à la narration, Tom DiCillo (Ca Tourne à Manhattan) à la direction, et un film basé sur des archives sur la vie du groupe. Un mélange détonnant pour un groupe chargé en symbole, et représentant son époque à 100%.
</p>
<p>
  Les Doors ont eu un destin épique, plus de cinq ans au top des charts rock, pour une musique aux influences multiples, une vie de groupe chaotique autour d’un leader né (voir improvisé mais réellement charismatique), et un succès qui les dépassera, jusqu’à perdurer aujourd’hui encore… Jim Morrison et ses acolytes semblent être arrivés de nulle part, ne pas avoir réellement anticipés leur bonne fortune, et ont par la suite eu selon les périodes des moments de grâce et de réels doutes. La destinée rock’n'roll d’un groupe en temps réel, filmé de l’intérieur ; voilà ce que propose Tom DiCillo, entre archives sur le groupe, et film d’école de Morrison, hallucinant court métrage d’excellente qualité où on voit le futur chanteur roulé en plein désert, seul, sous le soleil. Sur la voix douce d’un Johnny Depp également fan, on revisite les Doors à pleins tubes, musique et textes évidemment incrusté en fond.
</p>
<p>
  Plus que cela, voilà un documentaire qui témoigne du caractère temporel du groupe, réellement accroché à son époque. Comme émergeant du mouvement contestataire, les Doors débutent en même temps que le mouvement hippie, pour voir Morrison disparaitre en même temps que disparait le temps des fleurs et des manifestations. Éphémère succès en temps réel (mais désormais éternel), accroché aux drogues dures, aux paroles de grands mythes comme Aldous Huxley ou William Blake, pour un mythe qui continue même à Paris, au Cimetière du Père Lachaise, où est enterré Jim Morrison. Un poète maudit, un chanteur pas vraiment fait pour ça, mais qui a laissé son empreinte dans l’histoire de la musique. On découvre le caractère fantasque de Morrison, limite asocial ou schizophrène, et la quasi absence de ses trois comparses, vrais fondateurs du groupe à ses côtés mais médiatiquement largement en retrait. Les Doors ne sont restés que quelques années à l’affiche, mais ont réussis à marquer de leur empreinte les années 60. Voilà donc un documentaire particulièrement bien renseignés, sans doute pas inédit dans l’esprit (mais quelles images!!), qui trônera à côté des autres docus de ce genre sur votre étagère.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 08:16:13 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>The National &#8211; High Violet</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7128</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: justify;">
  <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/05/0652637300321.jpg"><img title="high violet" src="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/05/0652637300321-393x400.jpg" height="400" alt="" width="393" /></a>Groupe de pop/rock américain de 5 musiciens, The National produit en 2010 son cinquième album «&nbsp;High Violet&nbsp;». Composé de Matt Berninger (Chant), Bryce Dessner (Guitare), Scott Devendorf (Guitare), Aaron Dessner (Basse) et Bryan Devendorf (Batterie), la formation est encore peu connue dans l’hexagone.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Les 11 chansons de l’album évoluent dans la pop mélancolique habillée de cordes et de cuivres pour faire raisonner le côté romantique de la chose. Dans ce cadre, la voix chaude de Berninger est parfaite, elle apporte la mélancolie recherchée et nécessaire. La richesse instrumentale est certes un atout mais elle n’est pas le seul à la disposition du groupe.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  C’est d’ailleurs le paradoxe de ce groupe, il a du talent, mais «&nbsp;High Violet&nbsp;» est un album dépressif, noir. La première écoute est assez difficile car il m’a donné une impression d’uniformité malgré les quelques changements de rythme, c’est à dire écouter la même chanson pendant 50 minutes. La deuxième écoute et les quelques suivantes m’ont un peu fait changer d’avis. Mais au final, je trouve que «&nbsp;High Violet&nbsp;» reste mou, calme, trop calme pour ne pas devenir ennuyeux sur le long terme. C’est le genre d’album tranché, soit on adhère totalement, soit on s’en fiche complètement.
</p>
<p style="padding-left: 30px;">
  <object height="385" width="480">
    
    
    
    
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</p>
<p style="text-align: justify;">
  <span style="text-decoration: underline;">Tracklist:</span>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  1. Terrible Love&nbsp; – 2. Sorrow – 3. Anyone’s Ghost – 4. Little Faith – 5. Afraid Of Everyone – 6. Bloodbuzz Ohio – 7. Lemonworld – 8. Runaway – 9. Conversation 16 – 10. England – 11. Vanderlyle Crybaby Geeks
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 14:02:42 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12659578</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Lost &#8211; Saison 6</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7213</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Il y a des choses qui dépassent les prévisions les plus optimistes. Lorsque Lost est lancée voici six ans, c’est le plein boom des séries télévisées (24, Friends… sont au top), et JJ Abramas l’heureux créateur d’Alias. On voit donc arriver le futur hit promis, sorte de superproduction au pilote onéreux, au casting démultiplié et aux promesses extraordinaires. Le show tiendra largement ses promesses, lancera la mode et saura tenir six saisons, prenant une fin prématurée mais anticipée.
</p>
<p>
  Bizarrement, ce bilan ne sera vraiment que celui d’une sixième saison envisagée depuis deux ans, et non celui d’une série qui a su se distinguer comme une véritable oeuvre moderne, mosaïque pleine de symbole et de références pour geeks en mal de mystères. Si on s’intéresse un tant soit peu à tout ce qui peut être diffusé sur un écran, force est de reconnaitre que Lost est une oeuvre multéiforme, dense et fantastique. Cultivant une communauté accrochée à la moindre nouvelle, et déroulant les chemins de son histoire, la série a créé un véritable réseau de fanatiques (sympathiques), et une culture à part entière autour de ses épisodes. Une série qui a donc su se reposer sur un noyau dur de spectateurs, une force (un buzz énorme, une audience faible mais passionnée) et une faiblesse (une intrigue s’adressant donc de plus en plus vers les fans, l’impossibilité de prendre l’histoire en route…). Devenu sa propre maîtresse, la série a préféré anticiper sa propre fin plutôt que de se livrer au jeu de l’audimat. A cela, la dernière saison offre aux fans tout ce qu’il pouvait espérer, réponses et questions, plaisir et frustration.
</p>
<p>
  On le savait depuis deux ans, Lost s’arrêterait à la sixième saison. Le jeu d’un subtil dialogue avec sa chaîne, qui voyait les audiences s’effriter et le budget par épisode trop élevé. On coupe donc la poire en deux, des saisons réduites mais deux ans pour terminer, et l’assurance d’avoir le temps de bien faire les choses. Chaque saison de Lost a été depuis ses origines une orientation différente. La première, la découverte. La deuxième, les Autres. La troisième, la séparation. La quatrième, les flash forwards. la cinquième, le grand mix. La sixième sera donc celle de la grande réunion. De manière obligatoire, il fallait bien réunir tout le monde pour satisfaire le public, et répondre aux questions les plus importantes. C’est exactement ce qu’il va se passer, une dernière saison en forme de bis repetita où nos héros, ayant tentés de corriger ce qui allait leur arriver, semblent se dédoubler : d’une part leur retour sur l’île au temps présent, de l’autre leur vie rêvée s’ils ne s’étaient jamais écrasés avec le vol 815. Comme toujours, ce qui semblent évident ne le sera pas.
</p>
<p>
  La saison six offre ainsi une double analyse. D’un côté, les survivants se retrouvent tous sur l’île, que ce soit ceux ayant été déportés temporellement, ou ceux revenus sur le continent. Trois années se sont écoulées, mais on en revient au temps présent (soit 2007 normalement). Locke n’est plus, remplacé par un alter aego maléfique. Jack et consorts sont pour la plupart des candidats au futur chevalier du bien censé protéger l’île. Le reste ne sera que munitions à épuiser à chaque épisode, ponctuant la saison de morts successives bien trop automatiques pour s’en émouvoir. De toute façon nous sommes là pour voir le final, peu importe les moyens. C’est un peu comme au loto, on attend les derniers numéros pour savoir qui a gagné. Malgré toute l’intelligence du scénario, et la fan addiction qui s’empare du spectateur, on ne reviendra pas sur les derniers retournements de scénario pour mieux apprécier l’ironie des choses (SPOILERS!!) : Jack meurt en sauvant l’île, Hurley et Ben en deviennent les garants, Locke meurt aussi, et le reste se sauve dare dare pour retourner à leur vie. On ne saura pas ce qui leur arrive… De quoi fantasmer sur de futurs segments de la série!
</p>
<p>
  Mais le plus intéressant vient bien de la réalité alternative que l’on entrevoit à chaque épisode de cette saison. Cette réalité se révèlera être en réalité, si on comprend bien, non pas un What If… qui coïnciderait avec leur absence de crash, mais bel et bien le paradis qui les attend, leur permettant de se retrouvant après une mort à venir (quelqu’elle soit). Ayant noués des liens indéniables après toutes ces aventures et rencontres, voilà nos héros réunis une dernière fois. Reste à faire l’effort du souvenir dans un monde reconstitué, et c’est cette fois Desmond qui se chargera de «&nbsp;réveiller&nbsp;» tout le monde. Mais on comprend au final que quelque fois l’instant de leur mort, les voilà réunis définitivement, contre toute attente, dans cet au-delà qui les attendait depuis le départ. Pourquoi, comment, peu importe. On ne saura pas les vies qu’ils ont eus (ayant juste suivis les derniers instants de Jack) avant de se retrouver ici, dans cette église, mais la série se clôt sur un instant d’émotion sans pareil, répondant ainsi à un moment particulier pour qui a suivi la série depuis six ans : l’épisode final. Jouant à fond la carte des sentiments, les scénaristes en font des tonnes mais qu’importe, voilà le grand instant tant attendu finalement arrivé. On ne se plaindra que légèrement de voir la série se conclure sur un vrai final, quitte à y laisser beaucoup de «&nbsp;pathos&nbsp;».
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  Jouant à fond la carte du mysticisme, sans doute trahissant des promesses non tenues, Lost se termine sur une fausse bonne note, trompant quelqu’uns de ses fans. Mais dans tout celà, il faudra retenir une série fonctionnant à tiroir, avec des mystères, des questions et des réponses à chaque tournant, imprimant un rythme sans pareil, un fonctionnement qui a tenu en haleine le fan (celui qui a tenu six saisons) jusqu’au bout, et qui a installé un débat continu depuis ses origines. Car finalement ce qu’on apprécie le plus ici, c’est de pouvoir en parler ensuite, quitte à ne pas comprendre la même chose, mais de pouvoir partager sa passion à partir des brides d’informations distillées. Et si la dernière saison répond de manière un peu simple à la plupart des grandes questions, il reste de nombreuses petites énigmes à résoudre. Lost a mis fin à sa diffusion, mais pas à sa communauté. Comme tout objet de culte, on en parlera encore longtemps. Lost est mort, vive Lost.
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      </description>
      <pubDate>Wed, 07 Jul 2010 08:04:15 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Kylie Minogue &#8211; Aphrodite</title>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: justify;">
  <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/07/KYLIE.png"><img title="KYLIE" src="http://idrann.celeonet.fr/wp/wp-content/uploads/2010/07/KYLIE-400x400.png" height="400" alt="" width="400" /></a>11ème album de la chanteuse australienne, «&nbsp;Aphrodite&nbsp;» reste dans le sillage de «&nbsp;X&nbsp;» et autres morceaux choisis, c’est à dire la pop dancefloor. Kylie Minogue montre en un peu plus de 40 minutes et 12 chansons que la quarantaine n’a en rien altéré son titre de princesse de la pop.
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<p style="text-align: justify;">
  Album lumineux, Kylie Minogue a enfermé dans un studio la fine fleur de l’électro pour l’aider dans son œuvre (Stuart Price – <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=3956">Zoot Woman</a> ; Jake Shears – <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7752">Scissor Sisters</a> et <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=3554">Calvin Harris</a>). Touchant à la composition et à la production, la petite troupe donne ainsi naissance à «&nbsp;Aphrodite&nbsp;», un disque qui sonne comme une playlist de soirée branchée. La voix haut perchée de Kylie est soutenue par des claviers dance genre 80′s, des beats dansants… et tous les instru donnant envie de bouger.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Dans le cercle fermé des personnes capables de produire des hits squattant le dancefloor (Madonna, Lady Gaga…), avec «&nbsp;Aphrodite&nbsp;», Kylie Minogue n’est pas en reste. Même si son premier clip («&nbsp;All The Lovers&nbsp;») ressemble à une pub de lingerie, le message des 12 chansons est clair, lâcher prise et venez danser.
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<p style="padding-left: 30px;">
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    <embed src="http://www.youtube.com/v/ekPRAeHc-L4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" height="278" width="450" />
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</p>
<p style="text-align: justify;">
  <span style="text-decoration: underline;">Tracklist:</span>
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<p style="text-align: justify;">
  1. All The Lovers&nbsp; – 2. Get Outta My Way – 3. Put Your Hands Up (If You Feel Love) – 4. Closer – 5. Everything Is Beautiful – 6. Aphrodite – 7. Illusion – 8. Better Than Today – 9. Too Much – 10. Cupid Boy – 11. Looking For An Angel – 12. Can’t Beat The Feeling
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 05 Jul 2010 08:09:11 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Fnac Ind&#233;tendances &#8217;10</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7378</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L’été à Paris, c’est cool, tout est gratuit. Aussi bien le cinéma que les concerts. Et en l’occurrence, ça se passe devant l’Hôtel de Ville, et c’est la Fnac qui régale. De quoi passer l’été (8 semaines) au frais… On retiendra Uffie, Zebra, Beat Assaillant et les Plasticines Le programme n’est pas encore complet, puisqu’on annonce aussi Nada Surf, mais voici quelques soirs ;
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<p>
  <strong>23 juillet</strong><br />
  La Maison Tellier<br />
  Féloche<br />
  Bazbaz
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<p>
  <strong>24 juillet</strong><br />
  Arpad Flynn<br />
  Pamela Hute<br />
  Vismets<br />
  Carte Blanche à JP Nataf
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<p>
  <strong>30 juillet</strong><br />
  Nouvel R<br />
  ROCé<br />
  Casey<br />
  Beat Assailant
</p>
<p>
  <strong>31 juillet</strong><br />
  LAFAYETTE<br />
  Lilly Wood &amp; the Prick<br />
  Lonely Drifter Karen
</p>
<p>
  <strong>6 août</strong><br />
  Gush<br />
  Coming Soon<br />
  <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=2878">Plastiscines</a><br />
  Eiffel
</p>
<p>
  <strong>7 août</strong><br />
  Bagou Vraz (Néry et Raskal)<br />
  Plantec<br />
  Merzhin<br />
  Alan Stivell<br />
  Zebra et le Bagad de Carhaix
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<p>
  <strong>13 août</strong><br />
  0800<br />
  Boogers<br />
  Uffie<br />
  Tricky
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<p>
  <strong>14 août</strong><br />
  Mr Nô<br />
  Pulpalicious<br />
  Acid Washed<br />
  Danton Eeprom<br />
  Chloé (live) vs transforma
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 14:08:26 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>V (2009) &#8211; Saison 1</title>
      <link>http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7209</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  On espérait beaucoup de cette reprise de V, version 2009/2010. Autant vous dire qu’après l’arrivée d’ex-scénaristes des 4400, on y croyait moins. Non pas que ce soit fondamentalement mauvais, mais le show tombe dans un soap inutile blindé aux bons sentiments et au romantisme à deux francs. De quoi contenter la ménagère de moins de 30 ans, mais pas le fan hardcore de SF. Le retour de Battlestar Galactica ne se fera pas ici.
</p>
<p>
  L’histoire reste sensiblement la même ; une nuée de vaisseaux extraterrestres arrivent sur Terre et déclarent leur amour à l’humanité. En bref, ils sont SDF intersidéraux, et aimeraient bien poser leurs tentacules sur notre planète en bonne solidarité et communion générale. Formidable, tout le monde est heureux et en plus ils guérissent le cancer. Cette gentillesse de prime abord cache évidemment un terrible secret, et une hostilité larvée. Ces envahisseurs choisissent la douceur pour nous envahir, et sont d’horribles serpents mangeurs d’hommes. Miam. Sitôt dit, les rares humains intelligents s’unissent dans une alliance secrète, une résistance qui va tenter de lutter contre les méchants. Voilà, on part pour 12 épisodes. Évidemment la série d’origine traitait du syndrome de la Seconde Guerre Mondiale, etc.. Évidemment ici on se rapproche plus du 11 Septembre. Voilà donc une histoire mondiale centrée comme d’habitude sur les Etats-Unis (bien que citant d’autres pays, quand même), avec des héros américains et une image très nord-américaine au final. Mais ceci est logique, c’est une série américaine. Donc acte.
</p>
<p>
  Là où V version 2.0 échoue lamentablement, c’est tout simplement au niveau du scénario. On retrouve l’esthétisme mièvre et vaporeux des 4400, tout est extrêmement lumineux et encore plus ici bardés d’effets spéciaux. D’ailleurs le parti pris visuel peut étonner par son aspect cheap’, mais fonctionnement relativement bien. Dommage donc qu’on soit déconnecté de tout suspense par une histoire invraisemblable, où finalement on se focalise plus sur les histoire de cœurs ou de familles de chacun, excusé par le fait que ce soit leurs motivations pour «&nbsp;lutter&nbsp;». Mais on perd pied lorsque la résistance se cantonne donc sur l’écran qu’à 4 personnes (grosso modo) et une organisation alien secrète qu’on ne voit pas. Voilà donc notre résistance jouant au bridge dans des réunions sans intérêts, parcourant les états américains sans réelles précautions ni tentatives de cacher leur statut à qui pourrait les aider. Un manque de tact et de subtilité dans l’histoire qui démontre que face à des aliens belliqueux, il suffit de se fabriquer une fausse carte d’identité. On sombre dans la série de bas niveau, propulsée à la guimauve, qui se contente de nous faire par endroits quelques rappels glauques ou gores (rapides, très rapides) pour justifier le danger. Dans tout ça, le casting se débat en ouverture de portes et réactions de peur à chaque scène.
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<p>
  Moins bien réussi que FlashForward, mais plus constant en audiences, V se voit donc offrir une deuxième année. Dommage, là on décroche totalement, et on attendra de voir les réactions sur le dernier épisode de la deuxième saison pour justifier la vision d’un deuxième supplice.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 08:53:31 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12621827</guid>
    </item>
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