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    <title>Ziki - Contenu r&#233;cemment publi&#233; par Michel Berhin</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/michelberhin+105587</link>
    <pubDate>Wed, 12 May 2010 13:26:00 +0200</pubDate>
    <ttl>120</ttl>
    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>3 bons filons logiciels...</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/05/12/17871299.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  C'est dans la newsletter du projet <a href="http://www.formahetice.ulg.ac.be/">Hetice</a> que j'ai été informé de l'existence de ces trois perles logicielles
</p>
<p>
  <a href="http://www.pixlr.com"><img src="http://storage.canalblog.com/65/09/136187/53020047_p.jpg" height="56" alt="Image_3" width="150" /></a>
</p>
<p>
  <em><strong>Pixlr Editor</strong></em> est une plate-forme en ligne pour gérer ses images... les optimiser, les retravailler,... à distance, et ensuite les récupérer sur son disque dur !
</p>
<p>
  <a href="http://www.pdfmyurl.com"><img src="http://storage.canalblog.com/59/23/136187/53020072_p.jpg" height="77" alt="Image_1" width="150" /></a>
</p>
<p>
  <em><strong>PDFmyURL</strong></em> permet, par simple copier/coller de l'adresse, de produire en l'instant un pdf d'un site à sauvegarder.
</p>
<p>
  <a href="http://www.printwhatyoulike.com"><img src="http://storage.canalblog.com/22/46/136187/53020151_p.jpg" height="57" alt="Image_2" width="150" /></a>
</p>
<p>
  <em><strong>Printwhatyoulike</strong></em> passe par la même démarche de copier/coller de l'adresse URL d'un site. Mais la page qui s'affiche à l'écran permet l'identification de toutes les zones qui la composent... et leur suppression ! Ne reste finalement que les parties du document que vous choisissez... Enregistrez sous et vous voilà avec une capture d'écran... sans pub, par exemple ! Génial, non ?
</p>
<p>
  Sûr qu'en formation, je ne manquerai pas d'en parler !
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 12 May 2010 13:26:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12445909</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ca buggue (parfois... encore) dans les m&#233;dias</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/04/29/17727452.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/24/55/136187/52519546.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/24/55/136187/52519546_p.jpg" height="84" alt="Image_18" width="150" /></a>
</p>
<p>
  Quand TF1 regarde la Belgique à l'envers (<a href="http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/vite-vu/articles/tf1-regarde-la-belgique-a-l-envers?xtor=RSS-2">1</a>),&nbsp;<br />
  certains ironisent et d'autres s'effarouchent (<a href="http://www.ozap.com/actu/belgique-carte-bourde-tf1-flandre-wallonie-2010/337576">2</a>)<br />
  forçant le journaliste dans l'erreur à tout le moins s'excuser<br />
  de sa "grosse boulette" à l'antenne (<a href="http://www.tele-news.org/article-tf1-harry-roselmack-presente-ses-excuses-apres-l-erreur-de-la-veille-49411139.html">3</a>).
</p>
<p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/53/61/136187/52519568.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/53/61/136187/52519568_p.jpg" height="85" alt="Image_17" width="150" /></a>
</p>
<p>
  Cela n'a pas empêché la récidive...<br />
  par les voisins du Nord (<a href="http://www.rtbf.be/info/media/television/la-tele-hollandaise-offre-la-cote-belge-a-la-wallonie-211804">4</a>).
</p>
<p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/12/50/136187/52519917.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/12/50/136187/52519917_p.jpg" height="136" alt="Image_20" width="150" /></a><br />
  Des erreurs qui rappellent des malversations<br />
  plus intentionnelles et significatives (<a href="http://archives.lesoir.be/?action=nav&amp;gps=745131">5</a>).
</p>
<p>
  Mais là, nous ne sommes plus dans la presse
</p><br />
<p>
  Mise à jour de ce 11 mai :
</p>
<p>
  Bis repetita avec la Suède : <a href="http://www.dailymotion.com/video/xd92qr_tf1-le-fail-sur-la-suede_news?start=27">ici</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 29 Apr 2010 10:41:24 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12382228</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Britney se pr&#234;terait-elle au jeu des sept erreurs ?</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/04/22/17655306.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  C'est <a href="http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-1265676/Britney-Spears-releases-airbrushed-images-digitally-altered-versions.html">Mail Online qui le publie le 14 avril 2010</a> : Britney Spear se serait prêtée à une séance de photos, autorisant ensuite la publication comparée des clichés originaux et de leur version retouchée.<br />
  Collaboration de la star à un travail de dénonciation de ces canons de beauté que l'on assène journellement à nos générations d'ado et qui poussent certains jeunes à des jeux dangereux, côté (non) alimentation, etc.
</p>
<p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/98/22/136187/52263599.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/98/22/136187/52263599_p.jpg" height="150" alt="1" width="78" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/44/90/136187/52263630.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/44/90/136187/52263630_p.jpg" height="150" alt="2" width="78" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/19/33/136187/52263638.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/19/33/136187/52263638_p.jpg" height="150" alt="3" width="55" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/96/05/136187/52263662.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/96/05/136187/52263662_p.jpg" height="150" alt="4" width="55" /></a>
</p>
<p>
  En fait de jeu, c'est à un autre que je crois qu'il faut se prêter ici.<br />
  En effet, la publication comparée telle que proposée par Mail Online laisse entendre que chaque photo a subi 3 modifications (voir les ellipses sur les zones retouchées). Or, à bien y regarder, l'analyse comparée de l'image permet d'identifier que de nombreuses modifications ont été apportées. A vous de faire l'inventaire...
</p>
<p>
  <strong>Mais soyons un brin plus critiques encore :</strong><br />
  Sans faire preuve de paranoia, qu'est-ce qui garantit que les deux photos dites "originales" ne sont pas elles-mêmes des photos retouchées !?
</p>
<p>
  De même, sur certains sites qui proposent des comparaisons, qui peut garantir que les originaux n'ont pas non plus été enlaidis... pour augmenter le contraste !?
</p>
<p>
  <br />
  :-))
</p>
<p>
  Sur le même sujet, d'autres ressources en ligne
</p>
<p>
  - sur le <a href="http://gregorymoine.com/retouches-photographies-des-stars-clarkson-cruz-diaz-heigl-sheridan-beyonce-before-after-photoshop/">blog de Grégory Moine</a> : des photos de stars reprises de ellf.ru
</p>
<p>
  - une incroyable retouche avec Photoshop : <a href="http://sith.over-blog.net/article-10429631.html">une vidéo de morphing en accéléré</a>
</p>
<p>
  - une <a href="http://www.photomontages.org/photo/montage/retouche-photo-visage.html">autre, plus lente</a> (temps réel ?)... mais qui aurait pu s'arrêter à mi parcours pour rester plus crédible
</p>
<p>
  - une modification politiquement in-correcte : <a href="http://www.onlybigbuzz.com/les-photos-retouchees-de-sarkozy-bourrelet-267">les bourrelets de Sarko</a> (mais jusqu'où mise en ligne, la photo du Monde est-elle elle-même fidèle à la publication papier ?)
</p>
<p>
  - une autre avec la <a href="http://images.google.be/imgres?imgurl=http://www.actualite-francaise.com/img/depeches/b0f2ad44d26e1a6f244201fe0fd864d1-1.jpg&amp;imgrefurl=http://www.actualite-francaise.com/depeches/bague-rachida-dati-retouche-figaro,1668.html&amp;usg=__FlzL6PxRUMp8ECcdHa3pQ_64Dsk=&amp;h=220&amp;w=220&amp;sz=100&amp;hl=fr&amp;start=18&amp;sig2=eXlodopNWIzfgK9penObbQ&amp;um=1&amp;itbs=1&amp;tbnid=nhM1B2Xu3R4S5M:&amp;tbnh=107&amp;tbnw=107&amp;prev=/images%3Fq%3Dbourrelet%2Bnicolas%2Bsarko%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26sa%3DN%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26tbs%3Disch:1&amp;ei=uxjQS47zGoqoOPuTsYcP">"brillante "Rachida Dati</a>
</p>
<p>
  - celui-là fait la promo de <a href="http://www.creabar.com/kat,deluna.html">son savoir faire sur Photoshop</a>.
</p>
<p>
  - Etc.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 22 Apr 2010 10:29:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12346008</guid>
    </item>
    <item>
      <title>P&#233;dagogie embarqu&#233;e</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/02/03/16774529.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://storage.canalblog.com/15/61/136187/49292672.jpg" height="152" alt="Image_1" width="266" />
</p>
<p>
  <a href="http://leszed.ed-productions.com/universite-2-0-reseaux-sociaux?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=rss">Très bon article d'Eric Delcroix</a> qui justifie de sa pratique de pédagogie embarquée (l'expression n'est pas de lui... mais je l'utilise ici, car c'est bien de cela qu'il s'agit).
</p>
<p>
  [Abstract :
</p>
<p>
  <strong>Une remarque au préalable, parfois ce sont les étudiants qui me « contraignent » à évoluer plus vite que je ne le voudrais… Ainsi, lors de la mise en place d’une relation d’un groupe de travail dans Facebook, naturellement les étudiants ont quitté notre ancien moyen de communication de l’époque, un groupe de diffusion Yahoo en moins d’une semaine. Les étudiants avaient basculé toute notre communication dans le réseau social. C’était en 2007.</strong>
</p>
<p>
  <strong>Cette année, les étudiants sachant que j’étais présent dans Twitter m’ont demandé de communiquer sur ce média à leur intention plutôt que dans notre groupe privé dans Facebook !</strong>
</p>
<p>
  <strong>Voilà la situation… Soit nous « enseignants » évoluons, soit nous restons comme des boulets pour nos étudiants. Il n’est même plus question de savoir si l’on doit utiliser les TIC en classe. Nous en sommes à la présence et à l’usage des réseaux sociaux, voire même du web temps réel dans nos enseignements qu’il ne faut pas confondre avec les plates-formes d’apprentissage en ligne (Moodle, Claroline…)</strong>.]
</p><br />
<p>
  Je voudrais mettre en évidence deux, trois passages :
</p>
<p>
  <strong>1. Ouvrir la classe</strong>
</p>
<p>
  <em>En effet, les blogs et les systèmes de partages appartenant à la galaxie du Web 2 permettent de rendre consultables sur le web activités, ressources, consignes et commentaires réalisés en classe (pourquoi d’ailleurs ne pas tirer profit de cette possibilité pour étendre parfois le cours hors de la classe…<br /></em>
</p>
<p>
  <em>Évidemment, il ne faut pas vouloir préserver l’esprit de caste, de recroquevillement sur nous-même, d’espace privatif dans nos enseignements !</em>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <strong>Commentaire :</strong> Etendre le cours hors de la classe... je pense que cela fait encore peur à beaucoup d'enseignants qui, paradoxalement, demandent à leurs élèves de ne pas se contenter des minutes de cours en classe ou en auditoire.. mais sont mal à l'aise de voir s'exposer leur parcours pédagogique hors de l'enceinte scolaire... avec un risque de commentaires, de surcroit ! Pensez-donc ! Sur un Moodle ou un Claroline sécurisé... peut-être, mais dans Facebook ou sur Twitter... Mais vous n'y pensez pas, cher Eric ! Et pourtant, bien sûr, je vous suis en ce sens...
</p>
<p>
  <strong>2. Maîtriser le off</strong>
</p>
<p>
  <em>L’espace de la classe privé et exclusif aux étudiants doit voler en éclats pour s’ouvrir sur le monde extérieur. Cela implique évidemment un comportement adéquat de l’enseignant qui doit apprendre à manipuler le off comme lorsque l’on s’entretient avec un journaliste… Une notion de confiance réciproque doit se mettre en place.</em>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <strong>Commentaire :</strong> Cette notion de confiance est primordiale, mais sans doute pas suffisante... Je pense qu'il doit y avoir un sentiment de cohésion dans le groupe classe et autour de l'enseignant... Si l'état d'esprit général n'est pas celui d'un équipage totalement solidaire, la publicité des échanges hors espace sécurisé risque parfois de tourner à délicate remise en cause, voire... au pire à lynchage sur la grand place... fut-elle virtuelle. Certes, il doit y avoir des convenances (comme l'usage du off ou de l'embargo en journalisme, par exemple)... mais qui se concevront comme d'autant plus évidents s'ils sont l'expression non d'une règle disciplinaire, mais d'un bon sens entre partenaires en apprentissage, qui se sentent engagés dans une aventure commune. Ce n'est pas affirmer un copinage de mauvais aloi entre tous, profs et élèves... mais bien une cohésion solidaire autour des fins et des moyens mis en oeuvre pour progresser tous, là où on est chacun, dans sa propre maturation. A chaque séance de travail, il serait logique que chacun se demande ce qu'il va apprendre de nouveau. Profs comme élèves.
</p><br />
<p>
  <strong>3. Plonger dans les usages d'aujourd'hui pour ne pas se laisser dépasser par ceux de demain</strong>
</p>
<p>
  <em>Chacun des deux côtés doit apprendre à gérer ces nouveaux outils… C’est la connaissance superficielle ou l’image que l’on s’en fait qui est «dangereuse».</em>
</p><br />
<p style="text-align: justify;">
  <strong>Commentaire :</strong> Les enseignants que j'accompagne en formation réclament encore souvent des arguments qui leur permettraient de dissuader leurs élèves d'investir dans ces médias sociaux, dangereux et malsains... Pourquoi cette demande (que, bien sûr, j'éconduis pour proposer une réelle intégration des Tices)&nbsp; ? Parce que ce qui circule sur les "risques liés à l'usage&nbsp; de ces réseaux sociaux" dans les médias, est tellement alarmiste... que cela ne peut qu'être vrai... et majoritairement représentatif ! Non ? Peu d'enseignants sont eux mêmes utilisateurs de ces réseaux... et beaucoup n'hésitent pas à condamner l'outil... puisqu'il permet des usages déplacés. A les suivre, ( mais s'en rendent-ils compte) il faudrait supprimer aussi les voitures, du fait des accidents de la route...<br />
  <br />
  <strong>4. Merci pour la citation de François Guité</strong>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Comme l’écrit <a href="http://www.francoisguite.com/2009/03/les-reseaux-sociaux-en-education/">François Guité</a> : « <em>On cherche bien, par toutes sortes de contorsions, comment adapter les réseaux sociaux aux institutions scolaires. Il ne vient pas à l’esprit que les nouvelles technologies de la communication appellent de nouveaux modèles d’apprentissage, des processus qui s’accordent mal à des institutions modelées sur la transmission livresque du savoir</em>».
</p>
<p>
  <strong>Commentaire :</strong> C'était un classique, dans ma pratique de formateur, d'inviter à détourner les outils médias pour les mettre au service de la pédagogie... Nous sommes des bricoleurs, nous les enseignants ! Mais les mutations technologiques que nous connaissons aujourd'hui changent plus fondamentalement la donne... Et je dois recadrer ma pratique ! Un exemple :&nbsp; La notion de vie privée change parce que les pratiques se modifient. C'est un vrai fossé qui se mettra en place, si nous n'y prenons pas garde. La fracture numérique n'est plus tellement entre ceux qui ont la technologie et ceux qui ne l'ont pas (Fracture de première génération). Ni non plus entre ceux qui savent l'utiliser et ceux qui ne le savent pas...(La fracture de seconde génération)... Je pense qu'il s'en dessine une troisième... (et sans doute est-elle issue de ce phénomène Digital natives) : la fracture qui émerge entre ceux qui ne s'arrêtent plus aux repères d'avant les Tices (normal pour ceux qui ne les ont pas connus de façon ambiante) par rapport à ceux qui, mêmes en investissant les Nouvelles technologies, restent crispés sur les pratiques anciennes. L'exemple de la notion de vie privée est emblématique, à mon sens.&nbsp; Lire en écho de ceci : <a href="http://www.internetactu.net/2009/03/12/la-vie-privee-un-probleme-de-vieux-cons/">La vie privée un problème de vieux con ?</a>
</p>
<p>
  Dans le même ordre d'idée, vous connaissez sans doute la vidéo qui s'intitule : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=opjnLmwzV-E">Comme hier ?</a><br />
  3,46 min pour mieux comprendre que les élèves que nous avons en classe appartiennent à une génération autrement équipée... mais qui, de ce fait, réfléchit et construit ses apprentissages tout autrement que la génération précédente. Pour nous, les adultes, il ne s'agit de jouer aux jeunes... mais de prendre la mesure que le monde est en train de changer fondamentalement et que cela demande plus qu'un détournement pédagogique de nouveaux outils grand public : un nouveau positionnement de l'école. Rien moins que cela... comme le disait bien François Guité.
</p>
<p>
  Merci Eric, pour cette réflexion salutaire.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 11:04:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11913404</guid>
    </item>
    <item>
      <title>&quot;.be&quot; : Un petit suffixe qui change beaucoup de choses</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/01/15/16534092.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <em><strong><a href="http://storage.canalblog.com/92/40/136187/48598569.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/92/40/136187/48598569_p.jpg" height="96" alt="rtbfbe" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" width="150" /></a><br /></strong></em>
</p>
<p>
  <em><strong>Ce mois de janvier 2010, le service public francophone du boulevard Reyers change de nom. Un petit appendice s'ajoute à sa dénomination originelle. Un exposant estampille le logo. Mais il ne s'agit pas d'un simple lifting pour faire "à la mode", un peu comme certains qui ajouteraient un "2.0" derrière leur patronyme de toujours, sans comprendre que cela réclame alors un véritable nouveau positionnement. Quelques jours plus tard,</strong></em> <a href="http://www.alaingerlache.be/entry/internet-le-nouveau-terrain-daffrontements-entre-les-mydias-publics-et-p-10683-22645.html">Alain Gerlache</a>,&nbsp; <strong>revient sur son blog en contextualisant plus largement le tournant amorcé.</strong>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Ajouter la dimension "Internet" au duo "Radio et Télé", ce n'est pas simplement affirmer, jusque dans son patronyme, que l'on diffuse aussi ses contenus sur le net pour leur assurer une seconde vie... Entendez : en proposant des podcasts et/ou téléchargements en streaming, voire la télé à la demande.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Invertir Internet de la sorte, c'est véritablement établir que le monde numérique bouleversant les pratiques, le consommateur de médias réclame aujourd'hui un accès généralisé aux programmes. En ce sens, il ne s'agit plus de consommer l'info dans le cadre d'une grille de programmes faisant figurer JP et JT dans des tranches horaires précises. Pas plus qu'il ne s'agit de consommer les programmes (et donc aussi le divertissement) sur les seules consoles ou les écrans de papa. Alain Gerlache l'affirme avec justesse : " <em>L'internet mobile, c’est là que se trouve le véritable enjeu aujourd'hui et aussi les possibles sources de revenus futurs</em>."<br />
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Mais que justifie les critiques venues des médias privés concurrents et notamment de la presse écrite, à l'annonce de cette mutation signifiée par le changement de patronyme ?<br />
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Par le passé, on écoutait le journal parlé parce qu'une radio diffusait au bureau ou à domicile. L'heure de la grand messe arrivant, on se calait dans un fauteuil pour suivre le journal télévisé. Enfin, on complétait généralement sa réflexion politique (au sens premier du terme) par la lecture approfondie d'un quotidien de la presse écrite ou un magazine d'information. On multipliait donc la consultation des sources d'information et on&nbsp; garantissait ainsi à chacune d'elles un lectorat bien nécessaire au creux du modèle économique basé sur l'audimat et des ventes. Or, il s'avère de plus en plus évident que demain le citoyen branché globalisera sa consommation médiatique sur la (une seule ?) console de son choix. Convergence des plates-formes et des programmes oblige !<br />
  <br />
  En effet, à partir du moment où une console multimédia -portable, de surcroit- permet à tout moment le cumul des pratiques (info-textes, audio et vidéo) et que le service en ligne offre également les prolongements commerciaux des produits dérivés... on comprend que la concurrence de marché fasse d'internet "<em>le nouveau terrain d'affrontement entre les médias publics et privés</em>".<br />
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Alain Gerlache, qui poursuit sur son blog, précise bien que "<em>Le noeud, c’est en fait le partage des revenus générés par le web</em>" et le fait que, vu du point de vue des médias privés et donc notamment de la presse écrite, "<em>le service public soit avantagé du fait de son financement par l'état</em>". Et l'analyse est pertinente quand A. Gerlache signale qu'il ne s'agit pas seulement de se partager les recettes publicitaires du net, mais aussi les apports du commerce en ligne que la juxtaposition des fenêtres d'un même site permet aisément. Qui sait en effet, si demain, le journal en ligne sera encore un journal... et pas plutôt une boutique ? N'est-ce d'ailleurs pas déjà devenu un peu le cas ?<br />
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Car la probable tournure des événements, c'est donc bien qu'une fois qu'un internaute aura choisi son service en ligne (ou son opérateur), il lui sera proposé un pack service complet, le dissuadant de s'approvisionner à la concurrence pour tout ou partie de ses autres besoins ! Un peu à l'image de cette guerre commerciale que se livrent en ce moment les télé-opérateurs : Radio-télé-mobile-internet : tout en un. La globalisation de l'offre technologique invitant, pour un prix forfaitaire, au choix d'une ligne éditoriale unique, là où l'on s'alimentait précédemment à deux, trois, voire quatre sources différentes d'information et de services.<br />
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Illustration de cette mise en avant d'une consommation unique ? La publicité faite actuellement par un&nbsp; télé-opérateur belge qui inclut d'emblée dans le décompte des avantages de son offre le fait que l'on peut désormais renoncer au coût de l'abonnement au service concurrent ! Comme si un journal justifiait son prix en disant qu'il vous dispense de vous abonner à un magazine télévisuel puisqu'il insère les grilles de programmes télé dans ses colonnes !<br />
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Caricaturons pour nous faire peut-être mieux comprendre. Si, par le passé, le gentleman citoyen choisissait en toute indépendance, son journal, son tabac et son chapelier, il semble qu'à l'avenir, le choix de son quotidien lui impose la pipe et le chapeau qui vont avec. A moins que ce ne soit le choix du chapeau qui n'impose les deux autres ! Avec comme tracas majeur qu'on ne sache plus à l'avenir qui, du chapelier ou du cigarettier, a rédigé le journal dont on consomme, quasi contraint et forcé, la ligne éditoriale. Convaincu que l'on serait, en tout cas, qu'il n'est plus l'oeuvre d'un journaliste professionnel.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Certes, à l'heure du net, il faut imaginer un nouveau modèle économique pour les médias.&nbsp; Pour la presse, écrite, par exemple, la seule vente des exemplaires papier ne suffit visiblement plus ! Il faut aussi rencontrer la demande du consommateur qui, jouissant des consoles mobiles de son époque, en attend une performance maximale. "Tout, à tout moment, et si possible gratuitement "sera sans doute sa devise. Mais, le risque majeur est bien dans le montage économique qui se dessine. Ce risque était déjà présent dans les médias classiques, du fait du poids des annonceurs publicitaires sur la liberté d'expression des journalistes. Tant en presse écrite qu'en télé ou en radio. Mais il semble que le problème connaisse à l'avenir une acuité plus forte du fait que les différences entre les médias s'estompent et que la diversification des sources de rentabilisation sur le net poussent de plus en plus aux amalgames économiques.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Que l'on se rappelle alors les <a href="http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/06/12/14051737.html">petits glissements éditoriaux</a> que l'on a vu naître dans la presse récente... et que l'on mesure le risque qu'ils se reproduisent à plus grande échelle à l'avenir si, pour assurer son modèle économique, le média d'information en ligne doit aussi vendre des places de théâtre, des abonnements de cinéma, des voyages, des équipements informatiques... et que cela se répercute sur la conception même du métier de journaliste et la manière de le faire au quotidien.
</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 15 Jan 2010 15:42:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11749585</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ha&#239;ti : couverture photographique</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/01/15/16532893.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <strong><em>"C'est dans le journal"...<br />
  "J'l'ai vu à la Télé"...<br />
  "C'est une image, donc c'est vrai"...</em></strong>
</p>
<p>
  L'éducation aux Médias a pour mission d'éveiller l'esprit critique. Aiguiser la vigilance du consommateur de médias pour qu'il fasse preuve de compétences analytiques et de sens critique.
</p>
<p>
  <strong>1. Quand le poids des mots est doublé d'une erreur de photo</strong>
</p>
<p>
  C'est une compétence qui doit être mise en oeuvre dans toute situation de consommation médiatique... mais aussi et surtout quand les médias dérapent. Le cas présent illustre à merveille l'effet boule de neige d'une info qui circule sans qu'on en ait vérifié la provenance et la fiabilité. Une rumeur, en quelque sorte !
</p>
<p style="text-align: left;">
  <img src="http://api.ning.com:80/files/QYT28s1Dima1moHZxkZm0oguVeR6pYL7ltS19OdM0F5DnLZ2vtC3WPyxiHRSwBprmejTYUvl9h2mmay3anL8wGZD2JAPY7*O/libe.jpg" />
</p>
<p>
  Lire : <a href="http://www.lepost.fr/article/2010/01/14/1886427_seisme-libe-gaffe-dure-sur-une-photo.html">http://www.lepost.fr/article/2010/01/14/1886427_seisme-libe-gaffe-dure-sur-une-photo.html</a> et aussi : <a href="http://www.20minutes.fr/article/376412/Media-Haiti-Le-poids-des-mots-l-erreur-des-photos.php">http://www.20minutes.fr/article/376412/Media-Haiti-Le-poids-des-mots-l-erreur-des-photos.php</a>
</p>
<p>
  <a href="http://www.20minutes.fr/article/376412/Media-Haiti-Le-poids-des-mots-l-erreur-des-photos.php"><br /></a>
</p>
<p>
  <strong>2. Quand un cliché devient une icône</strong>
</p>
<p>
  Quand survient un cataclysme, ils ne sont pas nombreux sur place les premiers reporters qui peuvent fournir des témoignages rapides et de qualité. Et donc, on le sait, aujourd'hui, le citoyen lambda se transforme-t-il parfois en partenaire de presse en fournissant aux journalistes (et surtout aux agences) les éléments nécessaires au traitement médiatique.
</p>
<p style="text-align: left;">
  <img src="http://api.ning.com:80/files/QxKRpEhlLzhcbJBNhpvOX3XNUbj5XiRP6tjVCgzD47dZ2p53zAhRX91uSKEXaZHJ2I*rptll4S7u*4mxOb*BXxVgMphmrxPX/Image4.png" />
</p>
<p>
  Ainsi en est-il des premiers clichés, témoignages importants pour mobiliser l'opinion publique mondiale et éveiller les gestes de solidarité. C'est ce qui s'est passé avec cette photo devenue emblématique de la situation en HaÏti, du fait de sa reprise systématique par les médias, lesquelles aussi s'alimentent à des agences de presse de moins en moins nombreuses, il faut le rappeler.
</p>
<p>
  Lire : <a href="http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=6764">http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=6764</a><br />
  et aussi : <a href="http://www.france24.com/fr/20100114-revue-presse-speciale-haiti-seisme-icone-tremblement-terre">http://www.france24.com/fr/20100114-revue-presse-speciale-haiti-sei...</a> (contenant une revue de presse en vidéo)&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 15 Jan 2010 13:59:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11746718</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Vie priv&#233;e : le point de vue des &#8220;petits cons&#8221;</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2010/01/05/16393666.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <strong>Remarquable article de Jean Marc Manach, journaliste pour InternetActu</strong>
</p>
<p>
  <strong><a href="http://storage.canalblog.com/90/30/136187/48215701.png"><img src="http://storage.canalblog.com/90/30/136187/48215701_p.png" height="80" alt="Image_1" width="300" /></a><br /></strong>
</p>
<p>
  Longue réflexion sur la génération "jeunes" et les technologies d'aujourd'hui.
</p>
<p>
  "<em>Tout comme on ne peut empêcher les adolescents d’avoir leur propre sexualité, il est vain de chercher à vouloir les empêcher de s’ébattre sur le Net. Et de même que les cours d’éducation sexuelle ne se limitent pas à l’évocation des MST, du sida, des agressions sexuelles et des grosses non désirées, il serait bon de commencer à envisager la possibilité de ne plus ni diaboliser le Net, ni d’infantiliser les internautes adolescents (d’autant qu’ils en savent souvent bien plus que les adultes)</em>."
</p>
<p>
  Article complet ci-dessous
</p>
<p>
  <a href="http://www.internetactu.net/2010/01/04/vie-privee-le-point-de-vue-des-petits-cons/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+internetactu%2FbcmJ+%28InternetActu.net%29&amp;utm_content=Google+Reader">http://www.internetactu.net/2010/01/04/vie-privee-le-point-de-vue-des-petits-cons/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+internetactu%2FbcmJ+%28InternetActu.net%29&amp;utm_content=Google+Reader</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 15:25:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11646850</guid>
    </item>
    <item>
      <title>A l'image d'une cord&#233;e de montagne</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/12/21/16231317.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/94/93/136187/47713533.png"><img src="http://storage.canalblog.com/94/93/136187/47713533_p.png" height="29" alt="Image_3" width="150" /></a><br />
  Le post ci-dessous est un commentaire au message de Normand Baillargeon paru à l'adresse : <a href="http://nbaillargeon.blogspot.com/2009/12/connaissez-vous-marc-prensky.html">http://nbaillargeon.blogspot.com/2009/12/connaissez-vous-marc-prensky.html</a>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  "<em><strong>Enseigner autrement</strong></em>" et "<em><strong>apprendre avec plus de facilité... comme s'il s'agissait d'un jeu</strong></em>" sont les deux thèmes de votre sympathique billet que je commenterai.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Sans doute n'y a-t-il pas lieu de "faire autrement" pour faire... "autrement". Bien sûr !
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Mais il se fait que de nouvelles technologies de communication sont émergentes et particulièrement consommées par les jeunes. Or voilà, si l'on reconnait que l'enseignement et les apprentissages passent par la communication, il y a une opportunité à saisir... Au moins, comme le disait Mario Asselin, pour ceux qui ne s'en sortaient pas dans le système classique.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Car après tout, si ce qui se faisait avant marchait bien... pourquoi en changer ? dira-t-on peut-être.<br />
  Reconnaissons-le alors, le système était prévu pour scolariser une minorité (motivée) appelée à devenir l'élite de la nation. Mais voilà, on a aujourd'hui des prétentions (légitimes, non ? Moi, j'y souscris) de scolariser un plus grand nombre et même de soumettre à l'obligation scolaire. Il vaut sans doute mieux alors travailler aussi sur la motivation de chacun (celle de l'élève et tout autant celle du prof).<br />
  Et si les "penchants technologiques" de jeunes toujours de plus en plus "digital natives" peuvent être intégrés à la pédagogie...? Pourquoi s'en priver ?
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Avec un soucis de facilitation donc ?<br />
  Bien sûr. Il n'y a pas de mal à tenter de faciliter les apprentissages, tout de même !? C'est même la principale mission de l'enseignant. Mais où il y a à nuancer, dans ce cas -à mon avis- c'est qu'il ne faut pas laisser croire que, s'il y a facilitation et même plaisir, il n'y a pas effort, il n'y a pas progression, il n'y a pas conceptualisation nécessaire.<br />
  Mon expérience de formateur en Education aux Médias m'amène à constater qu'à la fin d'une journée de 6 heures de travail avec les nouvelles technologies au bénéfice d'enseignants chevronnés, chacun a du mouiller son maillot et en sort fatigué (eux.. et moi) !<br />
  Concentration, efforts et méthodologie sont nécessaires pour réussir un parcours d'apprentissage fut-il assisté par les Tices.<br />
  Certes, l'arrivée massive de nouvelles grosses machines dans les écoles permettent d'autant mieux d'identifier une nouvelle période comme émergente (et sans doute une nouvelle ère : Mario évoquait le parallèle avec Gutenberg). Mais cette nécessaire adaptation de l'école aux outils ambiants est quotidienne, car il se produit constamment des évolutions technologiques. Ardoises, cahiers papier, bouliers compteurs, calculettes, crayons, plumes à écrire, stylos à bille...tableaux noirs, puis tableaux blancs, machines à écrire, ordinateurs... des successions aujourd'hui assumées de choix instrumentaux. Rien qu'à ce niveau, déjà, une évolution bien normale et qui n'a pas suscité des débats.<br />
  Pourquoi y a-t-il un changement plus polémique avec l'entrée des Tices ?<br />
  Premier élément, l'économique investit un peu plus les écoles (d'où les nécessaires plans d'équipements rétablissant l'égalité d'accès aux outils coûteux). Mais surtout aussi, second élément : parce que les Tices ne sont pas qu'un instrument nouveau... Elles apportent un changement de paradigme en matière d'apprentissage... ou du moins, elles instrumentent bien mieux le changement paradigmatique que des Freinet et autres... avaient initiés avant l'arrivée des ordis et de l'internet, et que l'apprentissage 2.0 est occupé de développer plus et à plus grande échelle.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <a href="http://storage.canalblog.com/44/46/136187/47714181.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/44/46/136187/47714181_p.jpg" height="116" alt="cordee" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" width="150" /></a>Je vous souhaite d'aller écouter ce débat qui s'annonce et d'en mesurer tout l'intérêt. Vous avez raison de souhaiter que, pour l'avenir de notre jeunesse apprenante, nous n'avancions pas tête baissée.<br />
  Personnellement, cela fait 15 ans que je m'intéresse à la chose (la moitié de ma carrière d'enseignant, ce n'est donc plus nouveau) et tout en me formulant encore quotidiennement des raisons de douter (le doute est salutaire, à mon sens) je suis convaincu de cette nécessaire avancée en technologie, tout en reconnaissant que ceux qui prennent la tête de cordée de pareille aventure font oeuvre de pionniers.<br />
  Osez donner du mou à la corde qui nous relie et ne nous laissez pas pour autant sans sécurité de rappel, quand des faux-pas pourraient se produire.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Osons ouvrir, ensemble, de nouvelles voies d'apprentissage.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 21 Dec 2009 11:34:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11515756</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Lu pour vous</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/12/14/16136890.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Dre Nadia Gagnier, psychologue : Les ados et la techno... quel est notre rôle de parent ?
</p>
<p>
  <img src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200912/12/131442-avant-mettre-limites-evaluer-besoins.jpg" height="155" alt="Enfants à l'écran" width="234" />
</p>
<p>
  Voici de quoi bien démarrer la semaine...<br />
  Une bonne petite lecture repérée grâce à Twitter (Merci Netpublic pour ce référencement). Un avis que je trouve personnellement bien équilibré.
</p>
<p>
  <a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/vivre-ici/famille/200912/12/01-930553-les-ados-et-la-techno-quel-est-notre-role-de-parent.php">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/vivre-ici/famille/200912/12/01-930553-les-ados-et-la-techno-quel-est-notre-role-de-parent.php</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 14 Dec 2009 08:33:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11453374</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Journ&#233;e Web 2.0 et r&#233;seaux collaboratifs pour les Hautes Ecoles</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/12/04/16029332.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: right;">
  <em>© Photo : Jean-Michel NEPPER<br /></em>
</p>
<p style="text-align: left;">
  <em><strong><img src="http://storage.canalblog.com/77/67/136187/47103061.jpg" alt="4" style="width: 451px; height: 338px;" /></strong></em>
</p>
<p>
  <em><strong><br />
  A l'initiative des Centres de Ressources en Education aux médias, ce 25 novembre 2009, se tenait à Champion (Namur) la journée annuelle de réflexion rassemblant un public varié d'enseignants et d'étudiants des Hautes Ecoles de la Communauté Française, tous réseaux confondus. Le thème retenu pour cette année : Web 2.0 et réseaux collaboratifs.</strong></em>
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Les Maîtres et assistants n'ont pu répondre qu'en ordre dispersé à cette invitation dont la date, n'arrangeait visiblement qu'un petit nombre. Les étudiants de l'établissement accueillant, eux, avaient eu plus grande facilité de se mobiliser. C'est le nouveau président du Conseil Supérieur de l'Education aux Médias (CSEM), <strong>Tanguy Roosen</strong> qui a introduit la journée, rappelant la constitution du Conseil dès 1995, son extension récente au statut de Conseil supérieur et l'élargissement de sa mission et de son cadre d'intervention pour être toujours plus en phase avec l'implantation des médias dans la vie quotidienne, non seulement des jeunes en âge d'apprentissages scolaires, mais aussi de toutes les couches de la population.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Cinq intervenants issus de pratiques différentiées constituaient le panel d'intervention de la matinée, l'après midi étant elle, consacrée à des ateliers de mise en situations pratiques :
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  - <strong>Dany Fosty</strong>, enseignant de la <a href="http://www.hers.be/">Haute Ecole Robert Schuman</a> de Virton.<br />
  - <strong>Alain Desmaret</strong>, ancien directeur de <a href="http://www.lozl.be/">l'école fondamentale de Lauzelle</a> (LLN)<br />
  - <strong>Pascal Minotte</strong>, psychologue et psychothérapeute, également chercheur à <a href="http://www.iwsm.be/institut-wallon-sante-mentale.php?idt=1">l'institut wallon de Santé mentale</a><br />
  - <strong>Florence Meichel</strong>, spécialiste de la veille sur internet, intervenant comme fondatrice et animatrice du réseau social <a href="http://apprendre2point0.ning.com/">Apprendre 2.0</a><br />
  - <strong>Michel Berhin</strong>, votre serviteur, assurant l'ouverture de programme, chargé de mission en Education aux Médias à <a href="http://www.media-animation.be">Média Animation</a>.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  L'entrée en matière qui aura servi d'amuse-bouche a consisté en un tour d'horizon des outils web 2.0 que j'utilise quotidiennement en démarrant ma journée. Avant même d'ouvrir ma boîte aux lettres électronique, ce sont plusieurs communautés de partage auxquels je me branche, de sorte à rejoindre l'esprit du web 2.0 : le partage des pratiques. Ainsi : Twitter, Facebook, Diigo, Delicious, mon blog et Netvibes ont-ils été rapidement présentés à un public qui, apparemment ne connaissait que très peu ces opportunités... y compris le public des plus jeunes dont on aurait pu s'attendre à des usages plus variés que le bien identifié Facebook.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
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<p style="text-align: justify;">
  <strong>Dany Fosty</strong> a présenté le bain technologique d'une semaine qu'il mène avec un collègue, au bénéfice d'étudiants de l'enseignement supérieur à Virton. Il a commencé par expliquer les motivations qui orientèrent le choix de l'outil collaboratif : un wiki. La confidentialité que permet l'interface choisie a d'ailleurs contraint l'orateur à expliquer le concept sans en dévoîler totalement la mise en oeuvre, par respect du principe inhérent à l'exercice : seuls les étudiants ont accès à ce qu'ils travaillent en réseau, avec un droit au tâtonnement et à l'erreur jusqu'au moment de la validation finale. Interrogé sur la raison&nbsp; d'une expérience aussi ramassée dans le temps, l'enseignant a expliqué tout l'intérêt de plonger les apprenants dans ce bain momentané mais complet... : ne pas échapper à la confrontation avec la spécificité du parcours technologique mis en place.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <strong>Alain Desmaret</strong> a brossé le parcours de plusieurs années d'un établissement scolaire s'étant très tôt lancé dans la mise en réseau, non seulement hardware, mais aussi apprenant. Une description massivement illustrée de photos et de souvenirs personnels qui a fait dire à plus d'un dans la salle qu'il aurait aimé être de l'aventure. Bidouilleurs de la première heure, les enseignants de cette école ont été priés de suivre l'intuition d'un directeur convaincu. A ceux qui avouaient leur incompétence technologique, il a été répondu qu'ils recevraient un accompagnement et du temps pour apprendre, certes... mais qu'ils ne pourraient indéfiniment se retrancher derrière un "je ne sais pas" ! Ce qui était très sensible aussi, dans cet exposé, c'est toute la mobilisation citoyenne que la mise en réseau a permis. Derrière les outils, et grâce à eux aussi, c'est une pédagogie collaborative qui s'est mise en place (elle était antérieure à ces nouveaux outils, certes, mais en a été démultipliée). Le partage des responsabilités et la mobilisation de chacun des acteurs de la communauté apprenante dans son statut propre ont été facilitées par ces outils. A titre d'exemple, Alain Desmaret a évoqué le fonctionnement du Conseil d'école et la manière dont les technologies ont été utilisées pour préparer, gérer, synthétiser et publier tout ce qui s'y vivait de décisif pour la communauté entière.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
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<p style="text-align: justify;">
  <strong>Pascal Minotte</strong>, issu d'un cadre professionnel quelque peu différent - la psychothérapie- a apporté un éclairage intéressant du fait de l'originalité de son point de vue. Reprenant les <a href="http://www.iwsm.be/pdf_dir/UPTIC.pdf">recommandations</a> faites à la Région Wallonne par un groupe de travail invité à réfléchir à la problématique de la Cyberdépendance, il a pointé des principes d'action qui n'étaient peut-être pas ceux que l'on aurait imaginé, mais qui convergeaient à merveille avec les intuitions de l'Education aux Médias à laquelle le public était sensibilisé. Parler plutôt de pratiques problématiques plutôt que de cyberdépendance, insister sur l'importance de mobiliser tous les secteurs de l'Education (parents, enseignants, éducateurs et thérapeutes) à une pratique médiatique critique, consulter des thérapeutes généralistes tout-à-fait aptes à traiter les causes généralement classiques des comportements déviants, fussent-ils devant les écrans... refuser de diaboliser les technologies et de les incriminer de tous les maux modernes dont la jeunesse serait victime. Poser la question de savoir aussi, à qui profitent les discours alarmistes de certains politiques repris massivement par certains médias, quand on impute aux écrans et notamment aux jeux vidéos des comportements asociaux, voire délinquants.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <strong>Florence Meichel</strong> avait rejoint le continent pour nous entretenir de façon prospective des opportunités d'apprenance développées par les réseaux collaboratifs. Il lui avait été demandé de décrire ce qui présida aussi à la mise en place la Communauté en ligne Apprendre 2.0.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
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  Démarrage donc avec le visionnement d'une vidéo sur la Réalité Augmentée, intitulée "<a href="http://www.youtube.com/watch?v=Q_xF8ujj7ko&amp;feature=player_embedded">En route vers le Futur</a>". Plongée dans un développement technologique encore plus impressionnant que les outils Web 2.0 de la mise en bouche matinale. Trois minutes pour planter le décor d'un réel et d'un virtuel mélangés : préfiguration d'apprentissages futurs intégrés à notre quotidien.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
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<p style="text-align: justify;">
  Selon Florence Meichel, cinq tendances préfigurent cette évolution prochaine... et déjà là :
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<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
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<p style="text-align: justify;">
  - <strong>la réalité augmentée</strong> : combinaison d'infos virtuelles dans des environnements réels au service d'une information globale<br />
  - <strong>le miroir de cette réalité augmentée</strong> : la combinaison d'infos réelles dans des environnements virtuels<br />
  - <strong>le web des objets</strong> : production de traces en ligne, de sorte à tracer les parcours de ces objets (puces RFID)<br />
  - <strong>le web sémantique</strong> : quand les machines apprennent à comprendre les humains et à répondre à leurs demandes, au delà du phrasé strict de la requête (langage IEML)<br />
  - <strong>les interfaces portées</strong> (lentilles, lunettes, vêtements, frigo...).
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  L'info devient toujours plus contextuelle, immersive, instantanée, continue et individualisée... Cinq termes que Florence Meichel explique pour conclure que l'on en arrive aujourd'hui à une info ambiante et instantanée. Comment apprendre dans ce nouveau contexte ? C'est là le défi : Apprendre à apprendre à apprendre : boucle vertueuse de l'apprentissage à l'ère des savoirs ambiants.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <em><strong>Apprendre 2.0</strong></em> est au coeur de ce défi. Ning, la plate-forme qui l'héberge, a été découverte par Florence Meichel, au contact d'un autre internaute. Le fruit d'un partage déjà donc. Puis insistance d'un autre internaute sur l'intérêt de poursuivre la pratique de partage en ligne initiée à titre expérimental autour de l'apprenance. Résultat ? A ce jour, 1260 membres francophones provenant de l'international.<br />
  L'exposé développe ensuite deux pistes : apprendre 2.0 : un réseau comme espace de ressources et un réseau comme espace d'apprenance. Un constat frappant : la distance n'est vraiment pas un obstacle à la construction d'interactions fortes et engagées : des réflexions, des synthèses, des conversations, des propositions d'actions communes...
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Qu'est-ce qu'on apprend, immergés dans pareil processus ?<br />
  La coopération, l'émergence de sens commun (connexionnisme), la collaboration (structurée à des finalités choisies ensemble), la formation entre pairs en lien avec des besoins identifiés et des ressources disponibles au sein de la communauté (échanges mutuellement gagnants sans hiérarchie de pouvoirs). Mais aussi la mémorisation (apprendre à sélectionner des infos, les tagguer, les référencer) et la métacognition (prendre du recul par rapport aux expériences apprenantes, les décontextualiser, les modéliser, les transférer...).
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  Quel accompagnement imaginer pour ces réseaux apprenants ?<br />
  Faciliter la co-création de ce contexte particulier pour aider à la maturation de tout ce dispositif. Apprendre de ce que nous faisons et le porter au niveau collectif.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  <em><strong>L'après midi</strong></em> s'est poursuivie par la tenue de plusieurs ateliers abordant des questions concrètes liées à la pratique de terrain, ou à la découverte d'outils logiciels et de parcours pédagogiques expérimentés.
</p>
<p style="text-align: justify;">
  &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;">
  D'autres échos sont également mis en ligne, suite à cette journée<br />
  - sur <a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2009/11/eduquer-et-participer-au-web-20.html">le blog de Florence Meichel</a><br />
  - Sur <a href="http://blotoko.wordpress.com/2009/11/26/eduquer-et-participer-au-web-2-0/">le blog de Bénédicte Lotoko</a>, enseignante à la Ville de Bruxelles
</p><br />
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 12:21:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11362564</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Je n'oserais jamais dire &quot;jamais&quot;</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/11/02/15650906.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://storage.canalblog.com/55/58/136187/45860407.jpg" alt="Image_7" style="width: 530px; height: 247px;" />
</p>
<p>
  D'une certaine façon, l'<a href="http://www.elearning-africa.com/newsportal/english/news205_french.php">article</a> que j'ai lu ce matin va plus loin que certains autres qui ont déjà ouvert ma réflexion sur l'introduction du jeu en classe et sur les aspects ludiques des situations d'apprentissages.<br />
  Ce qui est particulier ici, c'est l'expérience pilote d'une immersion dans le monde du jeu pour faire des apprentissages. Avec des pistes d'exploitation (pas encore bcp décrites, il est vrai, de réalité augmentée/alternée ?).<br />
  Dans la foulée, je n'oserais jamais dire jamais... si on m'annonçait que ce type d'activité prendra peut-être le dessus... plus tard... dans les stratégies pédagogiques.
</p>
<p>
  Et si un jour, on en venait à regarder avec un jugement de désuétude, ces activités d'apprentissages systématiques d'aujourd'hui qui conditionnent nos jeunes dans des stéréotypes de comportements apprenants. Non pas pour dire qu'elles étaient inefficaces ou déplacées... juste "d'un autre âge".
</p>
<p>
  Comme cette pratique dont mon grand-père tirait grande fierté... d'avoir traduit plus de 1200 vers grecs en français, dès sa première année "d'humanité".
</p>
<p>
  Lire <a href="http://www.elearning-africa.com/newsportal/english/news205_french.php">http://www.elearning-africa.com/newsportal/english/news205_french.php</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 09:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/11263748</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les classes changent</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/09/28/15231218.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <img src="http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2009/05/0905computerschool.jpg" /><br />
  Les changements sont déjà perceptibles dans l'équipement.<br />
  Que dire du reste !
</p>
<p>
  <a href="http://www.internetactu.net/2009/09/07/les-cours-en-ligne-plus-efficaces-que-les-salles-de-classe/">Bon article</a> de Jean-Marc Manach, via Francis Pisani, sur InternetActu
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 11:38:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10954909</guid>
    </item>
    <item>
      <title>A propos de &quot;Les nouvelles litt&#233;raties&quot;</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/09/15/15075980.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L'article complet publié par le Réseau-Education-Média se trouve ici : <a href="http://www.education-medias.ca/blogue/index.cfm?commentID=21">http://www.education-medias.ca/blogue/index.cfm?commentID=21</a>
</p>
<p>
  Je souligne et approuve particulièrement
</p>
<p>
  <em>Le problème du tri d’information nous amène à aborder un thème qui lui est relié : celui de l’usage des filtres dans les écoles. Les filtres, ce sont des tris automatiques, non choisis, non négociés par les utilisateurs. L’école les utilise prioritairement pour protéger les élèves, et répondre ainsi à son obligation légale d’agir <em>in loco parentis</em> –en lieu et place des parents. Cependant, les capacités cognitives d’un enfant et ses activités en ligne changent radicalement du début du primaire à la fin du secondaire -et l’éducation parentale s’adapte généralement à ces différences.</em>
</p>
<p>
  <em><br />
  Si c’est par hasard qu’un enfant du primaire risque de se retrouver en contact avec du contenu inapproprié sur le Web, <a href="http://www.sciencedaily.com/releases/2007/02/070223142813.htm">ce n’est plus le cas pour l’adolescent</a>.&nbsp; Pour cette classe d’âge, on peut alors se demander si l’idée de protection est totalement compatible avec celle d’éducation. Y a-t-il un avantage à présenter à de jeunes internautes un Web édulcoré ? Je pense particulièrement aux jeunes qui ne sont pas supervisés chez eux (et c’est bien de ceux-là qu’il faut s’occuper avant tout) : n’y a –t-il pas plus de risques à les laisser arpenter seuls ces zones interdites, plutôt que de faire l’expérience à l’école d’une utilisation responsable et raisonnée d’un Internet non tronqué ? (Avez-vous remarqué comment nos ados ont une attraction magnétique pour les interdits ?)</em>
</p>
<p>
  (...)
</p>
<p>
  Et donc la conclusion arrive, que je partage grandement :
</p>
<p>
  <em>Si le Web n’a pas donné naissance à une génération neurobiologiquement différente de la précédente, il n’en a pas moins révolutionné notre façon de trouver, de partager, de créer et de connecter des connaissances.<br />
  Peut-on imaginer qu’il n’aurait rien changé à la façon de les transmettre ?</em>
</p><br />
<p>
  &nbsp;
</p>
<p>
  <a href="http://www.education-medias.ca/blogue/index.cfm?commentID=21">&nbsp;</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 15 Sep 2009 08:59:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10840890</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Publier (sans r&#233;serve) sur son blog ?</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/09/14/15064497.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  En ce moment en Belgique francophone, une campagne télé qui a reçu le soutien du secrétaire d'état à la famille fait grand... peur aux parents.<br />
  "<a href="http://www.dailymotion.com/video/x7pmi1_ou-est-arthur-y_news">Où est Arthur ?</a>" demandent tour à tour des prostituées bien informées, des skinhead, un robocop tirailleur en tous sens et un pervers pépère...<br />
  Ils sont tous à la même adresse, celle d'un p'tit gars, Arthur, qui parcourt visiblement le net en tous sens...<br />
  Celle aussi d'une Maman apeurée qui n'a pas fait son devoir de mère : protéger son petit des dangers des réseaux !
</p>
<p>
  <a href="http://www.youtube.com/watch?v=cE6fQwWggVM&amp;eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Elepoint%2Efr%2Factualites%2Dsociete%2F2008%2D12%2D10%2Fregardez%2Dou%2Dest%2Darthur%2Dle%2Dclip%2Dchoc%2Dsur%2Dles%2Ddangers%2Dde%2Dl%2Dinternet%2F920%2F0%2F2985&amp;feature=player_embedded"><img src="http://storage.canalblog.com/80/74/136187/43925236_p.jpg" alt="arthur" style="width: 165px; height: 103px;" /></a>
</p>
<p>
  Bonjour la culpabilité !<br />
  Adieu l'efficacité aussi...<br />
  Car on le sait, la peur n'a jamais été bonne conseillère.
</p>
<p>
  Je propose en lieu et place de cette sombre affaire, une activité à destination des ados eux-mêmes. Pour les conscientiser. Les principes d'édition en ligne que rappelera l'éducateur, le professeur, sont en effet très simples... elles tiennent en un double slogan :<br />
  <br />
  - ne publie pas de choses trop personnelles sur ton blog... n'importe qui y a accès<br />
  - publie en respectant la stricte légalité (droit d'auteur, droit à la l'image, respect de la vie privée...)
</p>
<p>
  Mais c'est l'assimilation du message qui doit être travaillée avec les jeunes.
</p>
<p>
  Je suggère donc une activité créative <strong>au départ de photos publiées en ligne</strong> <strong>et des fonctionnalités du site d'effets photofunia.com<br /></strong> Eh oui... on va mettre en oeuvre la récupération facile d'une photo sur un blog et visualiser de façon symbolique la publicité (la visibilité) qu'un document iconographique a sur le net (c'est-à-dire dans le monde entier).
</p>
<p>
  <strong>Etape 1 :</strong>
</p>
<p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/37/96/136187/43925262.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/37/96/136187/43925262_p.jpg" height="150" alt="original" width="121" /></a><a href="http://storage.canalblog.com/84/42/136187/43925339.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/84/42/136187/43925339_p.jpg" height="150" alt="slogan" width="121" /></a>
</p>
<p>
  L'exercice consiste à choisir une photo sur un blog et à la tagguer d'un slogan interpellant.<br />
  On fera malgré tout preuve de déontologie en ne prenant pas un visage reconnaissable... mais là, on exerce consciemment une réserve déontologique que n'importe qui aurait plutôt tendance à outrepasser quand il s'agit de nuire...
</p>
<p>
  <strong>Etape 2 :</strong><a href="http://storage.canalblog.com/84/42/136187/43925339.jpg"><br /></a>
</p>
<p>
  Ensuite, on applique l'effet que l'on jugera le plus porteur sur ladite photo, de sorte qu'elle se trouve publiée grandeur nature sur un building, dans une station de métro, sur une tour ou ailleurs encore... selon le choix des élèves.
</p>
<p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/95/05/136187/43925358.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/95/05/136187/43925358_p.jpg" height="88" alt="PhotoFunia_18f5acf" width="132" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/42/17/136187/43925375.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/42/17/136187/43925375_p.jpg" height="86" alt="PhotoFunia_18f5df3" width="130" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/04/37/136187/43925388.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/04/37/136187/43925388_p.jpg" height="85" alt="PhotoFunia_18f50c0" width="97" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/50/06/136187/43925399.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/50/06/136187/43925399_p.jpg" height="85" alt="PhotoFunia_18f57cf" width="117" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/86/58/136187/43925416.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/86/58/136187/43925416_p.jpg" height="83" alt="PhotoFunia_18f6295" width="112" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/74/70/136187/43925440.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/74/70/136187/43925440_p.jpg" height="82" alt="PhotoFunia_18fe4a7" width="106" /></a>
</p>
<p>
  <strong>Etape 3</strong> (facultative mais intéressante) :
</p>
<p>
  L'ensemble des productions pourra être publié à même un blog dédié à la prévention... ou édité en version papier dans les couloirs de l'école ou de la maison de jeunes... histoire de faire parler et réfléchir. Sur un blog, des commentaires peuvent être ajoutés... La campagne de sensibilisation dispose donc alors d'un outil de feedback sur les effets qu'elle produit.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 13:38:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10833017</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Pourquoi cette pluie de followers ?</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/09/11/15029209.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://storage.canalblog.com/48/98/136187/43808616.jpg"><img src="http://storage.canalblog.com/48/98/136187/43808616_p.jpg" height="64" alt="Image_2" width="150" /></a> <a href="http://storage.canalblog.com/36/49/136187/43808648.png"><img src="http://storage.canalblog.com/36/49/136187/43808648_p.png" height="35" alt="twitter_logo_header" width="150" /></a>
</p>
<p>
  Deux, sept, neuf, treize...<br />
  en une journée, voilà que ma boite à messages se remplit d'alertes :
</p>
<p>
  &nbsp; &nbsp; "Machin vous suit sur Twitter".<br />
  &nbsp; &nbsp; "Truc vous suit sur Twitter".<br />
  &nbsp; &nbsp; "Chose vous suit sur Twitter".
</p>
<p>
  Quelle mouche les a piqué ? Qui a cafté ? Qu'a-t-on écrit pour justifier cet attroupement virtuel... qui ne me dérange pas, mais qui... tout de même, pose question !
</p>
<p>
  Petite recherche en ligne pour découvrir avec curiosité que mon profil Twitter figure dans "<a href="http://www.pedago-tic.be/2009/09/les-50-twitter-a-suivre-pour-lenseignement/3/">Les cinquante comptes Twitter à suivre en Education</a>". J'y retrouve quelques uns de mes propres "Followings"... soit ! Je ne suis pas en mauvaise compagnie. Mais il va falloir apprendre à gérer, à l'avenir.
</p>
<p>
  Bien sûr, la logique du web 2.0 c'est le partage... une opération à double sens... une mutualisation !<br />
  Mais, justement ! Jusqu'à présent, je twittais essentiellement en aller-retour, dans un réseau d'identifiés. A partir du moment où le système propulse à un second niveau de notoriété (ça me rappelle l'étude faite par une collègue sur les Blogstars de Skyblog)... la ligne éditoriale est inévitablement contrainte de s'adapter.
</p>
<p>
  Première modification notoire, "Suivre" et "Etre suivi" vont commencer à se développer plus séparément. Jusqu'où ira le décalage ? Wait and see !&nbsp; Que les followers ne&nbsp; prennent pas mal le fait qu'ils ne soient pas systématiquement ajoutés à ma liste de followings. Comme je le rappelais dans mon post précédent... je ne crois pas qu'il est possible de faire vivre avec intérêt des relations centuples dans tous les domaines de ma vie d'humain (famille, boulot, loisirs... et dans leur double virtuel). J'accepte et assume ma finitude, modestement.
</p>
<p>
  Ma ligne éditoriale Twitter est essentiellement construite autour de mes préoccupations d'Education aux Médias et au développement de l'appareillage numérique qui permettra aux enseignants de mieux faire leur métier.
</p>
<p>
  N'hésitez donc pas à me retirer de votre liste si vous constatez que mes posts n'alimentent pas votre réflexion... Etre médiacteur actif et critique, c'est cela aussi !
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 11 Sep 2009 09:57:24 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10807962</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Prohibition 2.0 : qu&#8217;est-ce qu&#8217;un contenu pr&#233;judiciable ? | InternetActu.net</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/09/09/15007956.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L'ensemble de l'article est intéressant à plus d'un titre.&nbsp;<br />
</p>
<p>
  <br />
</p>
<p>
  J'isole malgré tout ceci, avec insistance :
</p>
<p>
  Ainsi, ceux qui prônent la “<em>régulation</em>” de l’internet n’en donnent généralement qu’une vision étriquée, caricaturale, et pour tout dire patriarcale. A les entendre, déplore l’APC, l’internet serait un “<em><a href="http://www.apc.org/fr/node/7954">espace désordonné</a> où guettent des dangers imminents et inconnus (…) présenté comme une menace à la sûreté et à la sécurité, qui doit être surveillé et contrôlé</em>“, d’autant que “<em>l’usager n’y a qu’une capacité limitée à lutter contre les dommages potentiels, les risques étant encore accrus par une langue technique obscure”</em>.
</p>
<p>
  Dès lors, les victimes toutes désignées par ces régulateurs sont bien évidemment les femmes et les enfants, d’autant plus “<em>vulnérables à l’exploitation et au risque</em>” d’exposition (ou d’exploitation) pornographique qu’ils seraient également particulièrement incompétents pour ce qui est de maîtriser les outils et usages de l’internet… Toute proportion gardée, on se croirait presque au temps où l’éducation (et la morale) sexuelle était l’apanage des mâles dominants (pères, oncles ou frères), des nonnes et des curés. Avec son lot d’absurdités.
</p>
<p>
  <a href="http://www.internetactu.net/2009/09/08/prohibition-20-quest-ce-quun-contenu-prejudiciable/">http://www.internetactu.net/2009/09/08/prohibition-20-quest-ce-quun-contenu-prejudiciable/</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 09 Sep 2009 12:25:46 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10790291</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le Web &#224; la puissance 2 : le Web 2.0 cinq ans plus tard | InternetActu.net</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/09/02/14931426.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Le web 3.0. , le web sémantique, le web des objets... C'est quoi, m'sieur ?
</p>
<p>
  Voici une traduction de l'article de Tim O 'Reilly lorsqu'il évoque, 5 ans plus tard, l'avenir de ce qu'il pressentait en le nommant web 2.0
</p>
<p>
  Un article de Hubert Guillaud à lire à tête reposée, à relire une fois, deux fois pour s'en imprégner !<br />
</p>
<p>
  <a href="http://www.internetactu.net/2009/09/01/le-web-a-la-puissance-2-le-web-20-cinq-ans-plus-tard/"><br /></a>
</p>
<p>
  <a href="http://www.internetactu.net/2009/09/01/le-web-a-la-puissance-2-le-web-20-cinq-ans-plus-tard/">http://www.internetactu.net/2009/09/01/le-web-a-la-puissance-2-le-web-20-cinq-ans-plus-tard/</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2009 14:43:15 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10726828</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le nombre de vos &quot;amis&quot; en ligne</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/08/18/14773837.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  à propos de l'article d'Eric Delcroix
</p>
<p>
  <img src="http://images.plaxo.net/fetch_image?path=12885490804_0_-37531285&amp;size=110" />
</p>
<p>
  <a href="http://www.plaxo.com/events/show/13085806150?src=PulseWeeklyDigestV2&amp;et=20&amp;el=fr_be&amp;forceSignin=1"><br /></a>
</p>
<p>
  <a href="http://www.plaxo.com/events/show/13085806150?src=PulseWeeklyDigestV2&amp;et=20&amp;el=fr_be&amp;forceSignin=1">http://www.plaxo.com/events/show/13085806150?src=PulseWeeklyDigestV2&amp;et=20&amp;el=fr_be&amp;forceSignin=1</a>
</p>
<p>
  Si dans mon post précédent, je souscrivais aux usages avancés par Mario Asselin quand il rédigeait sa charte Twitter, je suis par contre plus circonspect sur les usages d'Eric Delcroix (que je suis comme lecteur à travers plusieurs interfaces où il est présent) dans sa récolte de relations en ligne.
</p>
<p>
  Je ne me reconnais pas dans la boulimie qui est la sienne, en matière de carnet de contacts. Je le suis d'autant moins dans ses réflexions que je pense qu'il est "polluant" de trop télécharger (fil RSS, fil twitter...) pour devoir ensuite trier !
</p>
<p>
  Je ne partage pas l'avis selon lequel on peut gérer 100 personnes en famille, 100 personnes au boulot, 100 personnes dans les loisirs... etc. En tout cas, moi je n'y arrive pas.
</p>
<p>
  "L'important, c'est de chier du texte"... m...oui, dans une certaine mesure... mais !<br />
  A nouveau, entre quantité et qualité... Mais j'entends d'ici Eric D. qui corrigera en disant... de la quantité de qualité, bien sûr...<br />
  Quant au mélange vie privée-vie publique... je le suis en partie... mais de nouveau, en mettant des limites apparemment plus sévères que lui.
</p>
<p>
  Mais je pense, pour ma part que cela ne relève pas uniquement de bonnes ou moins bonnes pratiques, mais plutôt de sensibilités ou de caractères.&nbsp; D'intro/d'extraversion, en quelque sorte.
</p><br />
<p>
  Bon prolongement de réflexion à travers l'article de Bertrand Duperrin : <a href="http://www.duperrin.com/2009/08/18/un-contenu-est-il-social-par-nature-ou-par-besoin/">http://www.duperrin.com/2009/08/18/un-contenu-est-il-social-par-nature-ou-par-besoin/</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 18 Aug 2009 10:04:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10593741</guid>
    </item>
    <item>
      <title>A propos de la Charte d'utilisation de Twitter de Mario (tout de go)</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/08/18/14773447.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  La lecture de ce <a href="http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2009/08/charte_politique_utilisation_twitter.html">post de Mario Asselin</a> me confirme dans ma manière d'utiliser Twitter.
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  Je souscris en tout point à ces/ses principes.<br />
  <br />
  Moi aussi, je suis attentif à vérifier qui se propose de suivre mes publications. Ne cherchant pas la notoriété, je suis même assez exigeant. Pas de descriptif de profil...? J'ai tendance à écarter. Les commerciaux, non merci ! Je ne collectionne pas les suiveurs comme des trophées de chasse.
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  Et je ne sais sur quoi se basait ce conseil lu quelque part sur le net <em>qu'il y ait équilibre entre les Following et les Followers</em>. Pour moi, cela n'a pas d'intérêt en soi. De même que de suivre systématiquement ceux qui s'inscrivent à votre ligne éditoriale. Restons courtois, certes, mais les intérêt sde lecture ne sont pas toujours réciproques.
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  <strong>Faute de temps pour tout lire, il faut sérier.</strong><br />
  <br />
  L'esprit qui guide tant ma publication que mes lectures, c'est le partage : si certains publient à tous vents, c'est pour être lu de qui veut. Je peux donc en être. Libre à eux de me tenir écarté. Si je publie... je joue de la même façon. Et je publie tout ce qui me semble être de qualité, de sorte à faire gagner du temps à tous ceux qui, comme moi, cherche des infos récentes et pertinentes.
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  Résilier des fils ? Cela m'est déjà arrivé aussi.
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  Les usages se mettent en place progressivement, par essai et erreur.<br />
  Le plus gros piège de Twitter, c'est le temps passé ! Un sacré fil à la patte ! D'où la nécessité impérieuse de filtrer... Pour des mailings et des newsletters, il y a d'autres outils. Il faut identifier la spécificité de Twitter et s'y tenir : un lieu d'échange dans l'immédiateté, au sein d'un réseau très ciblé... du moins, tel est mon usage.
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  <a href="http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2009/08/charte_politique_utilisation_twitter.html"><br /></a>
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  <a href="http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2009/08/charte_politique_utilisation_twitter.html">http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2009/08/charte_politique_utilisation_twitter.html</a>
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</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 18 Aug 2009 09:18:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10593742</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quelle place pour l&#8217;autodidaxie dans le m&#233;tier d&#8217;enseignant ? &#171; Veille et Analyse TICE</title>
      <link>http://mediacteur.canalblog.com/archives/2009/08/17/14766530.html</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  à propos de :
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  <a href="http://www.brunodevauchelle.com/blog/?p=402">http://www.brunodevauchelle.com/blog/?p=402</a>
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  <img src="http://www.brunodevauchelle.com/blog/wp-content/themes/atahualpa/images/logobd.gif" alt="Logo du site de Br. Devauchelle" /><br />
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  Extrait :<br />
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  <em><strong>Si, dans l’organisation du monde scolaire il est possible de continuer selon les mêmes modèles, l’irruption de sources nouvelles (ndlr : ou de technologies) ne peut être qu’un trouble. Si dans la pratique personnelle il y a séparation entre l’usage en sphère privée et l’usage en sphère professionnelle, on comprend mieux la très lente intégration.</strong></em>
</p>Commentaire :
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  Voilà bien quelque chose que je rencontre dans ma pratique quotidienne de formateur d'adultes avec des enseignants en cours de carrière. Aussi, il me semble fondamental de faire place dans la formation des profs, à des usages d'abord personnels et plutôt de type ludique (du moins appliqués au monde des loisirs) avant que d'attendre une transposition à la pratique professionnelle (didactique). Mais avec Bruno Devauchelle, je confirme alors qu'il y a là une explication de la très grande lenteur de mise en place dans la pratique pédagogique.
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  Quel seuil d'usage personnel d'un Twitter ou d'un Facebook faut-il envisager avant d'imaginer des pistes pédagogiques avec ces outils ? Et pourtant... Il faut un temps d'appropriation !<br />
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  On en arrive à la conclusion que les "bons" enseignants de demain seront d'autant mieux en phase avec le monde informa-TIC qu'ils sont des femmes et des hommes qui, en dehors de leur métier d'enseignant d'une discipline, sont aussi des gens de projets et de communication sociale. Des humanistes, en somme pour enseigner en humanité, grâce à une appropriation performante des outils modernes de communication !<br />
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 17 Aug 2009 14:22:29 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2009:/article/10587163</guid>
    </item>
  </channel>
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