19 Avr 2008
S’il te plaisait
D'agripper l'anse saillante des chairs
Panser les déchirures, la pesée du néant
De passer la main, et le flan noir sanglant
Et serrer l’ombre sans Dieu qui se terre
Desceller les bougies sans lumière
Trancher des lèvres la voix sourde vacillante
Maudire encore, puis se taire.
Gésir.
Sans gémir,
Silence.