Depuis qu’Apple est passé des traditionnels processeurs IBM à Intel, sur les derniers macs, c’est la fête. En effet, on peut utiliser des applications windows sur son mac, et donc mettre fin au complexe de tous les mac users, et aux critiques de tous les purs windowsards. Fini les : « Bouhou, tu peux même pas mettre CS sur ton mac, t’as à peine les Sims 2, et encore il sort trois mois après.. », place aux « Bonjour, je suis un mac, et je suis mieux. »
Il y a plusieurs possibilités (Boot Camp & Parallels Desktop, entre autres) mais chacune nécessitait jusqu’à maintenant, d’installer Windows et de le lancer pour transformer temporairement son mac en PC (qu’est-ce qu’il faut pas faire.. ^-^).
Mais, la MacWorld de janvier à San Francisco approche et amène son lot de rumeurs habituelles. L’une d’entre elle s’avère plutôt intéressante puisqu’elle annonce la possibilité de lancer des exécutables Windows directement dans OSX sans avoir recourt à l’OS de Microsoft. En effet, les joyeux développeurs de Wine ont découverts que Leopard intégrait un “loader” pour “Portable Executables” (format d’enregistrement des codes compilés sur windows), sans aucune documentation. Celui-ci amorcerait même une tentative d’ouverture en chargeant les DLL, libraires de base utilisées dans les programmes windows.
On peut donc s’attendre à bientôt disposer, sur nos macs, des applications PC, sans l’horrible, l’atroce, le fourbe, sans windows. Si cela constituerait un réel atout pour Apple pour accueillir les switchers, qui pourraient ainsi découvrir Mac OS X en conservant toutes leurs applications windows pourries, dans un premier temps (et en continuant à jouer à CS..), le bilan n’est pas le même pour le mac user confirmé. En effet, à quoi peut-on s’attendre? Si une application développée et conçue pour windows est utilisable sur un mac (l’inverse n’étant pas le cas), alors à quoi bon consacrer des efforts à un portage sur mac? Les gros éditeurs ne verront plus en OSX un marché à conquérir, et on se retrouverait avec de vieilles applis windows très mal optimisées pour le système (adieu Pixel Mator & Quicksilver).
Enfin, moi j’dis ça, c’est ce que j’ai lu. Le passage à intel ça devait déja être l’apocalypse et en fait.. bah non. De plus, l’info n’est qu’au stade de rumeur, et les fonctions découvertes ne sont peut être que des vestiges de projets abandonnés dans le développement de Léopard. Dans le cas contraire, on peut pronostiquer une grande popularisation du mac, si son prix et son design sont assez séduisants et attractifs, mais aussi une baisse de l’activité des grands éditeurs d’applications sur notre système.

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