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    <title>Ziki - Contenu r&#233;cemment publi&#233; par Eric Maillard</title>
    <link>http://www.ziki.com/fr/prland+81</link>
    <pubDate>Sat, 17 Jul 2010 17:35:34 +0200</pubDate>
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    <description>Mon contenu chez Ziki.com</description>
    <item>
      <title>Mon histoire professionnelle avec la musique</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/2AVIz6H7XU0/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Mon rendez-vous professionnel avec le monde de la musique aura été tout aussi précoce qu’éphémère. Un peu douloureux, moins léger que prévu et terriblement formateur. Pas que professionnellement, justement. Je ne m’en suis souvenu que très récemment.
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  En 1991, j’entame en même temps qu’une licence de Biochimie une école de communication choisie pour son accès au stage. Je veux travailler alors que la solitude face aux paillasses qui accueillent les décérébrages de grenouilles à la chaîne me pèse. Après que le service des stages de l’EFAP m’ait placé tous les après-midi dans l’Association des Paralysés de France pendant 3 mois pour répondre à mon envie première (me rendre UTILE), j’ai besoin de légèreté à un moment où&nbsp;<a href="http://www.prland.net/ce-que-le-service-militaire-ma-appris-2/">10 mois de vie militarisée se profilent</a>. Je décide donc de suivre un ami dans une aventure qui m’amuse alors qu’il y joue depuis quelques semaines déjà son envie professionnelle à peu près comme si sa vie en dépendait. Ma formation musicale et les écouteurs de mon waklman Sony scotchés à mes oreilles 24/7 ne m’ont pour autant jamais donné cette envie là. Il s’agit plus d’éprouver la capacité des stages à tester des univers différents et de s’exposer à la possibilité de surprises inattendues que de réaliser un rêve. Tellement ont ça dans le sang, ça me rend quelque peu exotique. J’aime l’idée. Je vais forcément m’amuser. Quoiqu’il arrive.
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  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/delabel.jpg"><img title="delabel" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/delabel.jpg" height="140" alt="delabel" width="249" /></a>
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  En janvier 1992, j’entame donc 6 mois de stage chez Delabel, filiale de Virgin France créée 2 ans plus tôt par <a href="http://fabiolo.over-blog.com/article-17857381.html">Emmanuel de Burtel</a>. J’ai de la chance. Au catalogue, se trouvent quelques artistes que j’aime vraiment (Les Negresses Vertes, les Rita Misouko…) et un groupe qui monte (I am). Lorsque je mets les pieds pour la première fois dans le grand loft qui sert de bureau, je sens une ambiance électrique. Mon pote Pierre est en train de finaliser le texte d’un artiste qui vient d’être signé. Il a une couleur rouge violacée qui m’oblige à vérifier que ce n’est pas l’éclairage de la pièce qui est&nbsp;défectueux. La numéro 2 de la maison de disque dont on m’a déjà signifié les crises d’hystérie plus ou moins passagères vient de l’humilier publiquement en lui balançant son texte à la gueule. Ca tombe bien, c’est elle justement qui doit m’expliquer mon job dans 10 minutes. Avec probablement l’étiquette du “coopté par son pote incompétent” scotchée sur le front.
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  Par je ne sais quel délire de mes neurones pourtant supposés être au pic de leur forme à 22 ans, j’ai mis l’un de mes Jean’s les plus troués pour mon premier jour de travail. C’est Christophe, en charge de la programmation clubbing, qui m’accueille avec un grand “<em>tiens voilà la chair fraîche pour mes soirées, il a déjà compris ce qui m’excitait au niveau des fringues, c’est un bon début</em>“. C’est la première fois de ma vie que je me fais ouvertement brancher par un mec. Je suis d’emblée mort de honte. Personne n’ayant eu la bonne idée de me prendre en photo à ce moment là, je ne peux que m’imaginer victime de la couleur de peau contagieuse de mon pote Pierre. Christophe fait partie de ces gays qui portent leur orientation sexuelle comme un étendard, sans doute pour éviter les&nbsp;chuchotements&nbsp;et LE moment où il faut avoir cette discussion qui consiste à “révéler” le secret si mal gardé. Je le déteste immédiatement pour son absence évidente de bienveillance. Mais je n’aurai qu’à ignorer ses remarques lourdes… et adopter pour la première fois de ma vie une tenue de banquier (toute proportion gardée), bordel !
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  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/jean.jpg"><img title="jean" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/jean.jpg" height="400" alt="jean" width="400" /></a>
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  A peine le temps de retrouver mon plus beau teint de jeune homme que Marie-Jeanne, la responsable promo qui coiffe donc toute l’équipe et gère la presse écrite, m’accueille. Elle parle vite, de façon saccadée, ses ongles sont rongés. De son bureau, on aperçoit celui du big boss. A peine le temps d’y discerner des personnes qui parlent à mots couverts, des cassettes empilées et une énergie qui me parait <em>a priori</em> créatrice et attractive, que Marie-Jeanne me tire déjà par le bras dans la direction opposée.
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  “<em>Bon, ton travail est très simple. Je te montre. Nos communiqués sont tous imprimés en encre blanche sur du papier marron corporate. C’est l’identité de la boite, tu comprends. C’est TRES important. Le stagiaire précédent faisait n’importe quoi, il faut vraiment que tu sois minutieux, le papier se coince souvent dans la photocopieuse, il a de la main, tu comprends. Et il absorbe l’encre si on ne met pas le papier dans le bon sens. C’est HORRIBLE. Et comme tu en imprimeras plusieurs centaines par jour, tu laisseras passer des unités qui ne sont pas parfaites. C’est INACCEPTABLE. Tu gâches tout notre travail si tu laisses passer ça, tu comprends ? Tu arrives bien à 14h précises tous les jours et tu restes jusqu’à ce que tout sois bien imprimé, mis sous pli et apporté à la Poste. Ce sera toi aussi. Mounia te montrera où est la Poste. C’est à 17 heures mais tu reviens ensuite parce qu’il faut avancer le travail du lendemain. Parce que ton prédécesseur hein… enfin bref.</em>”
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  Elle ouvre des bacs dans tous les sens pendant qu’elle me parle de la machine qu’elle n’a de toute évidence jamais utilisée. Je la regarde hagard, seul mon bloc note me donne une sorte de constance, j’y ai noté des mots que j’ai toujours chez moi, 20 ans plus tard : “<em>Marie-Jeanne – 3 janvier 1992 – imprimer les CP marron sur blanc. Attention au sens du papier. La main ? Imprimer plusieurs centaines. Horrible. Poste à 17h (Mounia). Tu comprends ?</em>“.
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  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/sophie-marceau.jpg"><img title="sophie-marceau" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/sophie-marceau.jpg" height="400" alt="sophie-marceau" width="310" /></a>
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  Sur le chemin qui me dirige vers mon bureau, je croise une bombe atomique sautillante qui porte une mini jupe qui permet de connaître au premier mouvement la couleur de son string. Je lui dis bonjour, elle ne me regarde même pas, préférant aller se marrer avec son pote Christophe qui, lui, me regarde bien. Je pose enfin ma veste et mon sac sur mon bureau, juste en face de Pierre qui continue à galérer. J’essaie de détendre.
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  <em>- Dis donc, elle a l’air sympa Sophie Marceau version ultra court<br />
  - Emmanuelle ? Mouais, elle s’occupe de la promo radio télé en couchant avec tous les programmateurs de la place de Paris, ça marche super bien. Elle sait pas aligner 2 mots grammaticalement corrects mais c’est pas trop trop ce qu’on lui demande. Si tu l’ignores, ça se passera bien. Comme avec Christophe en fait, mais ce sera plus dur.</em>
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  Je jette un oeil sur son texte. Ca parle de chanteur nigérian repéré dans le métro par le directeur artistique. De façon plus brillante que je ne saurais jamais le faire. Un peu littéraire à mon goût pour un communiqué de presse sensé être froidement informatif, mais définitivement inspiré.
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  <em>- Je dois finir ce putain de texte dans 5 minutes : l’artiste est dans le bureau du patron qui VEUT un texte maintenant. J’ai eu le temps d’écouter un titre seulement, c’est pas trop ma came. Tiens écoute.</em>
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<p>
  Les sonorités funk me plaisent immédiatement. Ca parle du rythme de l’amour. C’est une bombe, je le sais immédiatement. Je décris à Pierre ce que j’ai&nbsp;ressenti&nbsp;en l’écoutant, il&nbsp;griffonne&nbsp;3 phrases qui bouclent son texte et fonce dans le bureau de Marie-Jeanne “pour validation”. Trente secondes plus tard, je vois Marie-Jeanne foncer dans l’inaccessible bureau du patron pour expliquer qu’elle est désolée de présenter dans un format brouillon&nbsp;ce texte qu’elle vient de dicter en quelques minutes. Bon esprit. Tout le monde semble ravi, Pierre gère comme il peut son mélange de fierté et de frustration, il me remercie du coup de main.
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  <em>- Au fait, il s’appelle comment, l’artiste ?<br />
  -</em> <a href="http://www.keziahjones.com"><em>Keziah Jones</em></a><em>, l’album c’est Bluefunk is a fact, le lead qu’on a écouté, Rythm of love.</em>
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<p style="text-align: center;">
  <em><a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/keziah-jones.jpg"><img title="keziah-jones" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/keziah-jones.jpg" height="334" alt="keziah-jones" width="334" /></a><br /></em>
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  Mes après-midi de photocopieuse se déroulent sans encombre majeure. J’ai décidé de ne même pas essayer de faire reconnaître le moindre talent -que je ne pense de toute façon pas avoir. Inutile de risquer de provoquer l’exploitation abusive, sur le modèle de celle que subit quotidiennement Pierre. Il accepte de n’échapper à aucune humiliation d’une Marie-Jeanne qui le déteste probablement pour cette capacité d’écriture qu’elle n’a pas, ça me dépasse. Chacun a droit à son moment dégradant, sauf moi, protégé par ma non-mission que&nbsp;j’exécute&nbsp;avec brio, c’est à dire sans ronchonner. Mounia est devenue mon amie qui m’accompagne pour le plaisir à la poste tous les jours. La gestion du bourrage papier est l’aventure la plus extrême qui m’arrive pendant mes heures de bureau mais je dévore chacun des textes de Pierre avec plaisir et profite de l’écoute des albums avant même leur sortie avec délectation. J’échappe par bonheur le matin, alors que je suis en cours, aux&nbsp;descriptions&nbsp;détaillées des soirées plus ou moins décadentes de l’équipe auxquelles nous ne sommes bien évidemment pas invités, nous, les stagiaires.
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  Je n’ai toujours pas échangé un seul mot avec Emmanuelle, Christophe continue inlassablement son rentre dedans très direct, plus pour le jeu que pour le principe en lui-même à ce stade. J’ai fini par le trouver drôle même lorsqu’il m’explique qu’il attend avec impatience le prochain stagiaire qu’il espère plus coopératif. Pierre continue à me poser des questions pour inspirer ses textes et ça me plaît. Marie-Jeanne essaie mais ne sait visiblement pas quoi me dire quand elle se retrouve plantée devant moi au gré de ses va et viens incessants dans les bureaux pour des raisons que personne ne comprend. Je n’ai toujours pas vu à moins de 5 mètre Emmanuel de Burtel que je trouve donc peu sympathique mais brillant, de principe.
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  Un jour je croise Helno des Negresses verte, le lendemain Catherine Ringer et Fred Chichin, tous plus adorables, attentionnés et prévenants que l’équipe qui est sensée me coacher. Je comprends vite que je n’aimerais pas vivre dans leur univers mais l’observer en spectateur me plait et m’enrichit. Les marseillais d’I Am sont à Marseille. Kéziah est là tous les jours et me raconte le rêve éveillé qu’il vit, son titre commençant à cartonner sérieusement, et pas qu’en France.
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<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/Rita_Mitsouko.jpg"><img title="Rita_Mitsouko" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/Rita_Mitsouko.jpg" height="292" alt="" width="292" /></a>
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  Entre deux sessions de photocopieuse, je m’ennuie, donc je me lance dans la conception d’un système de classement des titres selon un référencement qui me parait utile pour les télés, la radio, la presse écrite et les boîtes de nuit. J’ai remarqué que l’archivage déplorable de l’ensemble des titres au catalogue génère une perte de temps pour tous. C’est 2 mois après mon arrivée que je fais passer le résultat à Marie-Jeanne puis Emmanuelle et Christophe. Marie-Jeanne ne m’en parle pas. Emmanuelle me dit bonsoir pour la première fois. Christophe vient me remercier avant d’ajouter&nbsp;immédiatement&nbsp;appuyé par un clin d’oeil décontractant qu’on devrait aller fêter ça lui et moi dans son appartement. J’en ai gagné 2 sur 3, je me sens à quelques millimètre du strike.
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  Pierre continue à vivre sa part de rêve dans la douleur, lui seul ne s’aperçoit pas que c’est en fait un cauchemar éveillé. Pendant qu’il souffre tous les soirs sur des textes qui ne conviennent jamais, je profite avec de moins en moins de scrupule des places de concerts qu’Emmanuelle et Christophe me distribuent comme des bons points à chaque fois que je leur rends des services. J’ai toujours&nbsp;l’impression&nbsp;de ne pas servir à grand chose et de ne rien apprendre mais j’ai trouvé un équilibre qui me va plutôt bien.
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  Le 30 juin 1992 est mon dernier jour. Pierre a signé pour 1 an, j’ai signé pour d’autres trous de combat. Marie-Jeanne me convoque dans son bureau sans que je ne m’y attende vraiment. Si elle me parle de la qualité de mes photocopies, je me sens prêt à improviser une suite d’insultes comme on lui en a rarement servi. Elle me remercie en fait pour mon intégration “dans une équipe difficile” et pour ce que j’ai apporté “par mes nombreuses initiatives”. Elle est émue. EMUE. Vraiment. Je n’en crois pas mes yeux. Ce qui m’interdit toute&nbsp;malhonnêteté&nbsp;intellectuelle. Je lui explique que j’ai énormément appris sur les gens, sur la posture à prendre pour rester dans sa mission et le sens d’initiative nécessaire mais à mesurer, sur un monde dans lequel je ne voudrais travailler pour rien au monde, sur ce que je ne ferais jamais dans l’hypothèse peu probable où je deviendrais un jour patron d’une équipe comme Emmanuel et elle. Autant d’enseignements que je me suis avoué pour la première fois, un peu pris au dépourvu, dans son bureau.
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  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/les-negresses-vertes.jpg"><img title="les-negresses-vertes" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/les-negresses-vertes.jpg" height="275" alt="les-negresses-vertes" width="422" /></a>
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  Dans les mois qui ont suivi, alors que la caserne m’apprenait d’autres choses pas moins utiles loin de là, j’ai eu l’occasion de repenser à Delabel à plusieurs reprises, notamment grâce à Pierre qui continuait à y évoluer. L’annonce du décès par overdose d’Helno, le succès exceptionnel du premier album de Kéziah, le départ successif et plus ou moins volontaire de Marie-Jeanne, suivi de Christophe et Emmanuelle…
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  Pierre est depuis devenu auteur, il a écrit un bouquin sur l’idole qu’on partageait, Marie Laforêt, puis Etienne Daho. Il continue à publier régulièrement et exerce parallèlement son métier de journaliste lorsqu’il ne s’écrit pas un album. Je suis tombé hier sur un <a href="http://www.evene.fr/livres/livre/pierre-fageolle-et-frederique-maupu-flament-who-s-waouh--28889.php">bouquin qu’il a co-écrit</a>. Emmanuel de Burtel a évolué au gré du rachat de Virgin par EMI et du rapprochement avorté avec Time Warner en 2000. Jusqu’en 2004, année à partir de laquelle il poursuit une voie plus indépendante mais toujours aussi influente dans le monde de la musique.
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  Je ne l’ai jamais rencontré, Emmanuel, je me demande à quoi il ressemble en vrai.
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  <em>Edit spécial assistance technique :<br />
  Secrétariat de rédaction : &nbsp;<a href="http://twitter.com/shark_y">Sharky</a> l’oeil de lynx<br />
  WordPress : <a href="http://gonzague.me/">Gonzague</a> le master</em>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 17 Jul 2010 17:35:34 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>MyGrid, premier pas vers la solution sans fil</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/duPzE20y-iw/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Depuis le temps que je me plains de la diversité des câbles d’alimentation des mobiles et portables, Duracell a fini par m’entendre, inventer MyGrid… et m’appeler pour le tester du coup.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/duracell-mygrid.jpg"><img title="duracell-mygrid" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/duracell-mygrid.jpg" height="363" alt="duracell-mygrid" width="484" /></a>
</p>
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  Le principe ? Une grille branchée sur le secteur, sur laquelle il suffit de brancher ses boitiers munis d’adaptateurs qui permettent par un système d’induction de recharger sans fil. Le principe est magique, exactement ce que j’attendais.<br />
  <object height="340" width="560">
    
    
    
    <embed src="http://www.youtube.com/v/EQTN-Mr9lEQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" height="340" width="560" />
  </object><br />
  Dans la réalité, la promesse n’est pas complètement tenue à ce stade : disposer d’une grille n’affranchit pas complètement des câbles. Peu pratique à transporter, au moins 2 modèles sont nécessaires pour faire le job en ce qui me concerne : une à la maison, une au travail. Elle ne sera vraiment utile lorsque les lieux publiques seront équipés et qu’il suffira de disposer des adaptateurs nécessaires pour ses devices pour les recharger où qu’on soit.
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<p>
  Je n’ai donc pas vraiment jeter mes câbles d’alimentations mais je suis sûr qu’en octobre, les gares, aéroports, restaurants, cafés… auront commencé à s’équiper… et là ce sera vraiment magique.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 10 Jul 2010 17:37:33 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>In bed with IKEA &#224; l&#8217;Olympia</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/Ro1rQu1pZ9g/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Il y a des idées qu’on aimerait avoir eu, de préférence livrées avec les marques assez folles pour les accepter. Parce que le principe de faire gagner à ses clients une nuit suédoise à l’Olympia en format pyjama party n’est pas forcément immédiatement vendeuse sur le papier. Et surtout, parce qu’à l’arrivée, ça restera probablement comme l’une des plus belles opérations de RP de l’année (on en reparlera au moment des prix). Avec le parfait équilibre entre information et story telling, le tout dans une production impeccable.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/in-bed-with-ikea.jpg"><img title="in-bed-with-ikea" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/in-bed-with-ikea.jpg" height="436" alt="in-bed-with-ikea" width="324" /></a>
</p>
<p>
  On imagine assez facilement le brief de départ : comment crédibiliser l’offre literie d’Ikea qui peine à s’imposer alors que pour chacun d’entre-nous, alors qu’acheter un bon matelas impose dans l’inconscient collectif de payer le prix fort auprès d’un nombre limité de grandes marques ? Ce qui exclut l’acteur suédois reconnu pour ses prix abordables et sa qualité mobilier et déco, pas au point de se faire reconnaître sur un segment quasiment médical : une literie qui évite le mal de dos. La réponse événementielle fait indéniablement le job pour plusieurs raisons.
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<p>
  La meilleure solution pour se laisser convaincre de la qualité est de faire tester et donc de trouver une raison bon esprit de faire passer 1 nuit dans le lit à une sélection d’invités.&nbsp;La réponse 360 implique <a href="http://www.ikea.com/ms/fr_FR/IKEA_Olympia/in_bed_with_IKEA.html">les responsables des points de vente</a> qui invitaient (presque) tous à jouer et gagner une nuit à l’Olympia et n’ont pas manquer d’assister à l’événement. L’animation magasin ciblait des clients de toutes la France dont le voyage à Paris était pris en charge. Le programme décalé avait de quoi attirer les médias notamment audiovisuels qui ont répondu nombreux à l’appel. Et enfin, la dimension internet n’était pas oubliée en faisant participer quelques blogueurs dont j’ai eu la chance de faire partie.
</p>
<p>
  Très sincèrement, à un moment où j’ai réduit considérablement mes participations à des opérations de marques qui manquent le plus souvent d’inventivité à forte valeur ajoutée informative, j’ai accepté celle-ci pour de mauvaises raisons : la référence à Madonna du nom de l’opération et la curiosité de voir comment pouvait atterrir dans la réalité un programme qui risquait de transformer l’Olympia en dortoir de mauvais goût.
</p>
<p>
  A l’arrivée, l’expérience était assez magique : le concert Abba (la suède toujours) par un orchestre symphonique confortablement installé dans un lit -avec l’ambiance qui monte jusqu’à sauter vaillamment sur des sommiers qui ont résisté- restera longtemps dans ma mémoire.
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<p>
  <object height="385" width="480">
    
    
    
    
  </object>
</p>
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  Même si Millenium n’est pas exactement ma tasse de thé, avoir la chance de découvrir les opus 2 et 3 en exclu dans les mêmes conditions était tout aussi réjouissante. L’information sur la gamme Sultan et les idées reçues à combattre étaient présentées de manière suffisamment claire pour que personne ne les ignore (Kakemonos et films sur écran au bar) sans pour autant imposer un discours marketing qui aurait forcément paru déplacé. Evidemment, on a un peu l’impression de passer la nuit dans un loft sous surveillance avec caméras au coucher, caméras au réveil, probablement caméras entre les 2. Mais le tout était pris en charge par des journalistes et caméraman qui s’amusaient visiblement avec nous (big up aux supers souriants journalistes de LCI et à la journaliste de BFM TV qui s’est lancée dans une superbe bataille d’oreillers).
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/in-bed-with-ikea-2.jpg"><img title="in-bed-with-ikea-2" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/in-bed-with-ikea-2.jpg" height="346" alt="in-bed-with-ikea-2" width="461" /></a>
</p>
<p>
  Et heureusement, les pyjamas Ikea fournis pour l’occasion se sont révélés particulièrement seyants, dans un esprit très black Cosmos 1999.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/pyjamas.jpg"><img title="In bed en Pyjama Ikea" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/07/pyjamas.jpg" height="665" alt="In bed en Pyjama Ikea" width="358" /></a>
</p>
<p>
  La réalisation était absolument impeccable, l’esprit excellent, l’annonceur présent et impliqué, Manon Orcel et Nicolas Lanter de l’agence Les Favoris – 14 septembre (qui assuraient la partie web du dispositif conçu par Ubi Bene) des hôtes parfaits, souriants, participatifs et disponibles. La visite des coulisses de l’Olympia par Jean-Michel Boris justifiait à elle-seule la présence dans les lieux.
</p>
<p>
  Et surtout, la nuit fut excellente sur un matelas qui a tenu toutes ses promesses, même pour une colonne vertébrale de quadra (pour une fois que je suis dans la cible). Bravo à Ikea qui semble avoir compris ce que créer du contenu pour communiquer veut dire.
</p>
<p>
  Et pour terminer en musique, un Money money money très sautillant.<br />
  <object height="385" width="480">
    
    
    
    
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 10:19:35 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12638299</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Presse ou quand un faux d&#233;bat cache un enjeu de marque</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/7BT_9DY3xwI/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  La mutation de la presse est inéluctable. Pas une semaine ne passe sans qu’elle n’entraîne des mouvements dont la lisibilité est plus ou moins immédiate (voir en ce moment&nbsp;<a href="http://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=4186">le rachat du Monde</a>). La fausse question autour de laquelle se fonde les conversations depuis des années est : la presse écrite est-elle vouée à la disparition, au moins dans son format papier ?&nbsp;Il me semble que la vraie question est enfouie alors qu’elle devrait vivre dans le radar de tous les observateurs de nos métiers : comment les marques média vont-elle réussir le pari de créer de la valeur dans un univers ou la volatilité est désormais de mise ?
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/06/press3.jpg"><img title="press3" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/06/press3.jpg" height="332" alt="press3" width="500" /></a>
</p>
<p>
  Car c’est bien <strong>le paradoxe auquel est confrontée la presse</strong>. Qu’elle ne soit plus disponible dans ses formats papier à court ou moyen terme est finalement davantage un problème pour les NMPP ou Relais H (qui appartient à Hachette il est vrai) que pour les éditeurs qui ne peuvent y voir que des économies substancielles d’impression et de distribution. L’accès via le net sur des terminaux mobiles (tel iPad) est donc bien <strong>une opportunité de premier ordre</strong> pour&nbsp;rationaliser le business model des titres aujourd’hui disponibles dans nos kiosques. Mais dans son accès via le net, elle doit <strong>faire face à l’ingratitude des internautes</strong>, volatiles et reproduisant peu l’attachement à leurs journaux préférés, préférant confier à Google News les clés d’entrée vers les informations en fonction de leur recherche.
</p>
<p>
  Il s’agit donc bien de <strong>recréer de l’attachement aux marques médias dans des univers digitaux très opportunistes</strong>. Et continuer demain, avec une présence potentiellement limitée dans la vie réelle, à exister dans ce que la marque média doit apporter : une identité forte, une clé et un contrat de lecture très lisibles, une crédibilité inébranlable, un lien avec une rédaction, une confiance réciproque… Pour ça, la presse dispose d’une force de frappe sur laquelle les autres marque ne peuvent pas s’appuyer : le produit (de l’information issue d’un travail de journalistes très incarnés pour les lecteurs) est une machine identitaire qui nourrit la marque à chaque publication. Cet avantage ne peut être considéré comme se suffisant à lui-même dès lors que le business de demain se construira de moins en moins sur la valorisation d’un nombre et d’une typologie de lecteurs pour attirer les annonceurs.
</p>
<p>
  La marque média de demain bénéficiera du contenu de sa production mais aussi de ses activités (conférences – tel Les Echos conférences, formations, événements, partenariats…) pour la mettre au service de business nouveaux et lucratifs sur mobile ou avec d’autres marques par exemple. <strong>La valeur de la marque média se monnaiera au delà même de son support central</strong> : racheter Le Monde est sans doute acheter une marque, pas une manne publicitaire pérenne. Peut-être même jusqu’à survivre à son journal ou magazine d’origine (voir l’ex masculin <a href="http://www.max-magazine.com/">Max</a>).
</p>
<p>
  Les cas d’école marketing digitaux de demain se trouveront probablement parmi ceux de ces médias qui auront investi au bon endroit et au bon moment sur des stratégies de marque digne de ce nom. A ce stade, <strong>les journalistes, passés maître dans l’art du Personal branding, semblent l’avoir compris mieux que les éditeurs</strong> mais tout n’est pas perdu.
</p>
<p>
  Demain on se parle de télé ?
</p>
<p>
  Photo : <a href="http://bouh.wordpress.com/">Melle Tam</a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 25 Jun 2010 13:36:34 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12588117</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;Ecole de Chiens Guides pour Aveugles de Paris</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/kWjkOjQXppY/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Demander à ses amis de mettre en lumière une cause qui lui tient à coeur en guise de cadeau d’anniversaire est une belle idée. Très franchement, je n’ai jusqu’ici, pour des raisons personnelles ou professionnelles, jamais eu à m’intéresser aux chiens guides pour aveugles et malvoyants. William nous a donc emmené à la découvertes de <a href="http://www.chien-guide-paris.asso.fr/">l’Ecole de Chiens Guides pour Aveugles et Malvoyants de Paris</a> et de la Région Parisienne.
</p>
<p>
  Au programme, un exercice les yeux bandés avec un chien (incroyablement patient), une rencontre avec 3 personnes déficientes visuelles et leur guide respectif, une visite des chiots en élevage qui nous ont évidemment totalement fait fondre. Et des tonnes d’informations.
</p>
<p>
  Pour la partie exercice, c’était évidemment plus sensoriel qu’éducatif mais une belle expérience. J’en retiendrai cette photo qui montre assez bien que si le côté presque ludique l’a emporté chez nous, il y en a un qui a travaillé tout le temps, aux aguets, ici les yeux rivés sur l’objectif : c’est le chien.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/06/ecole-de-chiens-guide.jpg"><img title="ecole-de-chiens-guide" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/06/ecole-de-chiens-guide.jpg" height="500" alt="ecole-de-chiens-guide" width="333" /></a>
</p>
<p>
  Nous avons ensuite rencontré 3 vraies natures, même si les personnalités sont assez différentes, qui nous ont raconté et donné à voir leur relation avec leur chien, leur quotidien, la valeur de ce guide qui est devenu leurs yeux. Touchant mais souvent drôle aussi.
</p>
<p>
  Le moment “on fond tous devant un chien” est arrivé avec la visite de l’élevage et en particulier la portée de Retriever absolument craquants.
</p>
<p>
  Ce que j’ai retenu de cette visite :
</p>
<p>
  - Les étapes d’éducation et de suivi d’un chien guide sont l’élevage, la famille d’accueil, l’éducation, le stage d’adaptation du chien avec la personne, des journées de perfectionnement et l’après-guidage (la retraite) après 10 ans.
</p>
<p>
  . S’il faut compter 15.000 Euros pour élever un chien guide, il est gratuit pour un aveugle ou un mal voyant
</p>
<p>
  . Il y a beaucoup de façons possibles d’aider une école association loi 1901 telle que celle que nous avons visité à Vincennes : <a href="http://www.chien-guide-paris.asso.fr/aider.html">faire un don ou leg, acheter à la boutique</a>, <a href="http://www.chien-guide-paris.asso.fr/FA.html">devenir famille d’accueil</a>, d’élevage ou de retraite, <a href="http://www.chien-guide-paris.asso.fr/aider-benevolat.html">faire du bénévolat</a>… Une entreprise peut parrainer l’association, y exercer du mécénat ou un accord d’entreprise. A ce jour, l’école est soutenue par les entreprises privées suivantes : Alain Afflelou, La RATP (Fondation), Crédit Agricole, Sanofi Aventis en plus de Royal Canin.
</p>
<p>
  Merci <a href="http://plus.lefigaro.fr/page/william-rejault/articles">William</a> pour ce moment utile, partagé avec <a href="http://www.parisienne-avertie.com/">Mathilde</a>, <a href="http://www.h2-blog.com/">Anne-Laure et Benjamin</a>, <a href="http://gregorypouy.blogs.com/">Greg</a>, <a href="http://experts.premiere.fr/Cyril-Paglino/">Cyril</a> et <a href="http://www.todac.fr/">Todac</a>. A ceux qui ont raté le rendez-vous, bonne nouvelle : la journée Portes Ouvertes de l’école est fixée au 26 septembre 2010.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 13:55:28 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12570347</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Premi&#232;re &#233;dition des Bees Awards</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/zQGidIsPbEE/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je n’ai pas hésité beaucoup quand Bastien Beauchamp m’a proposé de participer au <a href="http://www.beesawards.com/bees/jury/">Jury</a> des Bees Awards, Premier événement international destiné à récompenser les meilleures initiatives en matière de médias sociaux.
</p>
<p>
  D’abord parce que, aussi étonnant que ça puisse paraître, un événement couvrant le monde entier, spécifiquement dédié aux médias sociaux n’existe pas encore. Et parce que j’ai confiance en Bastien que je connais justement via les médias sociaux. Mais surtout parce que c’est l’occasion de voir ce qui se fait de mieux dans des catégories aussi bien de forme (“Meilleure micro-blogging platform”) que de fond (“Meilleur éditorial”), tactique (“Meilleur 140 caractères”) que stratégique (“Meilleure campagne”), partout dans le monde.
</p>
<p>
  Officiellement, le fait que l’événement de remise de prix se déroule à San Francisco le 9 novembre est un détail, bien sûr. Je compte en revanche défendre l’idée de la création d’un Prix pour les meilleurs indicateurs de performance en année 2.
</p>
<p>
  <object height="300" width="400">
    
    
    
  </object>
</p>
<p>
  <a href="http://vimeo.com/12279390">The Bees Awards Launch</a> from <a href="http://vimeo.com/beesawards">BeesAwards</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.
</p>
<p>
  J’aurai forcément l’occasion d’en reparler mais pour toutes les infos, et notamment pour présenter des candidatures, c’est sur <a href="http://www.beesawards.com/">le site</a> que ça se passe. Pour suivre l’actu, <a href="http://www.facebook.com/pages/The-Bees-Awards/117984228228052">Facebook</a> et <a href="http://twitter.com/BeesAwards">Twitter</a> sont vos amis.
</p>
<p>
  Ce serait sympas de lire quelques dossiers français histoire de pouvoir fanfaronner auprès des autres membres du jury. Je dis ça, je dis rien.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 12 Jun 2010 12:58:27 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12541588</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;exp&#233;rience du matin</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/cZdAQSijuEk/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Le matin, j’écoute Europe 1 depuis 1 an parce que j’oublie tous les soirs de changer de station sur mon radio réveil. J’ai abandonné la télé lorsque Bruce Toussaint nous a&nbsp;lâché&nbsp;au petit dej pour&nbsp;fanfaronner&nbsp;devant la ménagère. Alors demain je tente une expérience nouvelle. Un truc de fou. Lisa, la <a href="http://www.riseupgirls.fr/">riseup girl</a> d’Axe, me réveillera à 6 heures, sur Internet. Me lever à 6 heures serait même ma seule chance de ne rien rater, sauf si je deviens <a href="http://www.facebook.com/axefan?v=app_127573407267427&amp;ref=ts">fan de la page Facebook</a> mais ce serait un peu tricher je trouve…
</p>
<p>
  Je suis assez moyennement dans la cible mais l’expérience est nouvelle donc ça se tente. Lisa saura-t-elle me parler ? Saurai-je la retrouver mieux que dans cette vidéo ? C’est quoi au fait le prime time du net ? Serais-je en train de tenter en douce de gagner le réveil par les 10 animatrices un de ces prochains matins ? Qui êtes-vous ?
</p>
<p>
  Pfiouu tant de questions… A tout à l’heure ?<br />
  <object height="385" width="640">
    
    
    
    
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 11 Jun 2010 00:06:03 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12541589</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les h&#233;ros du cin&#233;ma</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/WotY1sdjeIQ/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  J’avais raconté <a href="http://plus.lefigaro.fr/note/les-heros-du-cinema-2009-sont-discrets-20100406-162993">ailleurs</a> cette soirée surréaliste de remise de prix au gratin du cinéma le mois dernier. Tous les ingrédients étaient réunis pour laisser croire que j’en rajoutais deux tonnes. Oui mais voilà, j’avais gardé les images par devers moi.
</p>
<p>
  En appuyant sur le bouton play, il ne fera plus aucun doute que c’est plus par souci de dignité que par goût du secret : je suis donc infoutu de monter une vidéo proprement, c’est dit. En même temps, je trouve dommage de ne garder que pour moi cette captation sur le vif uniquement pour cacher une agilité technique proche du ridicule qui aboutit à un film dans un format illisible, sans titre ni transition dignes de ce nom. Et puis les commentaires sont intégrés en voix off des Heckel et Jeckel derrière la caméra que je laisse soin à votre perspicacité de reconnaître.
</p>
<p>
  <object height="345" width="480">
    
    
    
    
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 02 Jun 2010 22:35:56 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12513319</guid>
    </item>
    <item>
      <title>The true Personal Branding</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/k2FpOulRIgY/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <strong>Mise à jour juin 2010</strong> : merci à Blogbang et Media junkie pour l’invitation.
</p>
<div>
  <object height="340" width="545">
    
    
    
    
    
    
    
    
    
    
    
  </object><br />
  <a href="http://www.decideurstv.com/cat/video/media-junkie/" title="Media Junkie">Media Junkie</a> par <a href="http://www.decideurstv.com" title="DECIDEURS TV">DECIDEURS TV</a>
</div>
<p>
  Je m’étais dit : tiens, je vais aller choper sur Internet les multiples présentations détaillées qu’il existe forcément un peu partout sur le Personal Branding histoire de gagner du temps. Deux heures plus tard, après avoir lu un nombre incalculable de stupidités en tout genre, surtout en français, me voilà. Des larmes de sang à peine séchées sur les joues. Même pas une petite définition francophone sur <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Personal_branding">Wikipedia</a> à se mettre sous la langue, incroyable.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/05/personal-branding.jpg"><img title="personal-branding" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/05/personal-branding.jpg" height="443" alt="personal-branding" width="357" /></a>
</p>
<p>
  <strong>Certes, le Personal Branding consiste à considérer que chaque personne est une marque.</strong> Mais je ne crois pas qu’il s’agisse d’un travail introspectif proche du bilan de compétence comme beaucoup de spécialistes semblent le décrire. Et encore moins de se vendre partout et tout le temps avec mise en avant marketée de ses atouts sur le mode tête de gondole. Je ne suis même pas sûr qu’il soit question de ne se montrer qu’au meilleur de soi-même comme le prône mon très cher&nbsp;<a href="http://www.prland.net/un-big-ideal-dexception/">Big IdeaL</a> pour les marques traditionnelles. Certes, les&nbsp;médias&nbsp;sociaux sont passés par là et ont modifié en profondeur les moyens donnés à chacun de participer à la&nbsp;construction&nbsp;de sa propre image. Mais tout en disséminant quelques pièges qu’il faut éviter pour ne pas sombrer dans le ridicule.
</p>
<p>
  <strong>Le Personal Branding consiste à s’exposer comme une marque, mais avec une identité publique qui doit ressembler trait pour trait à la personne qui se cache derrière, sans exclure les failles qui font l’humain</strong>. En exploitant plusieurs des multiples plateformes disponibles (blog, Twitter, Facebook…), il est possible de donner à voir plusieurs facettes d’une même personnalité, différents sujets d’intérêt.
</p>
<p>
  Plutôt qu’une approche très étudiée des “expertises exclusives et différenciantes” qu’on pourrait mettre en avant, il s’agit de <strong>retranscrire aussi fidèlement que possible qui on est et ce qui nous anime</strong> en mettant à profit ses talents plutôt qu’en les décrivant: l’écriture, le dessin, la vidéo, la photographie, l’infographie… Le fil directeur qui pose tant de problème à un blogueur débutant est un non sujet : il ne doit à mon avis pas plus résider dans le respect d’une tonalité que dans le choix d’un sujet&nbsp;monolithique. Il est possible un peu comme dans la vie d’être tour à tour expert, drôle, polémique, décalé, consensuel et professionnel, même si la prédominance d’une posture colore l’identité en ligne de chacun.
</p>
<p>
  Mais surtout, je ne pense pas que le Personal Branding consiste à devenir un homme sandwich affichant toutes ses qualités. Ni même une femme sandwich d’ailleurs. Mon ancrage dans les RP me fait croire qu’il s’agit de laisser aux autres le soin de parler de vos talents pendant que vous vous limitez à parler de vous, de vos points de vue, de vos passions. Quelques-uns réussissent à se forger une identité en circuit fermé, en s’auto-proclamant les meilleurs dans tel ou tel domaine. Mais ils finissent toujours par énerver, il n’y a pas de cas où ça ne se voit pas.
</p>
<p>
  Tout ceci n’étant que mon point de vue, j’ai envie de dire qu’il serait&nbsp;rafraichissant&nbsp;qu’on soit pas tous d’accord, ce qui m’aiderait à avancer dans le sujet. En même temps, j’espère ne pas trop me tromper, histoire de ne pas reprendre mon gentil-LOL-fan-de-Lost Personal Branding construit à coup de tapotage de clavier nocturne.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Wed, 26 May 2010 00:07:50 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12484909</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quelqu&#8217;un &#224; qui parler</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/3JpmbKUdRL4/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  La première fois que je l’ai remarqué, c’était un jour de grève il y a quelques mois. Le chauffeur se lançait dans de grandes tirades pour demander aux gens de ne pas&nbsp;gêner&nbsp;la fermeture des portes. “… C’est pas pour moi vous savez, ça changera rien à mon travail, c’est plus pour vous, plus vous bousculez, plus vous arriverez en retard à votre travail. Enfin c’est vous qui voyez…”. Après avoir cru à un coup d’éclat isolé qui réussissait à provoquer des sourires, je me suis aperçu par la suite que quelque chose avait plus profondément changé.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/05/metro-greve.jpg"><img title="metro-greve" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/05/metro-greve.jpg" height="288" alt="metro-greve" width="432" /></a>
</p>
<p>
  Avant, coincé dans un métro entre 2 stations ou dans un trafic totalement perturbé, il n’y avait rien d ‘autre à faire que prendre son mal en patience, livré à soi-même. Aujourd’hui, le chauffeur est équipé d’un micro, les rames de haut-parleurs et on est informé. Avec plus ou moins de passion.
</p>
<p>
  Si la plupart de ces nouveaux speakers font le job que la direction leur a assigné de façon tout à fait mécanique, purement informative (“nous stationnons quelques minutes pour régulation de trafic”), quelques-uns y trouvent une occasion d’exprimer un talent artistique trop longtemps enfoui.
</p>
<p>
  Tiens cette semaine, ligne 1, une dame qui ferait facilement voix off à la radio nous racontait qu’on était vendredi, que le week-end approchait, que c’est pas un petit ralentissement qui allait nous agacer. Plus tôt, je me souviens d’un joyeux luron au taquet prêt à nous raconter une histoire drôle si on l’avait poussé un peu. Le tout provoquant invariablement un vague de sourires partagés entre voyageurs.
</p>
<p>
  Même dans sa forme la plus automatique, j’aime assez savoir que la ligne a subi une petite panne électrique sans gravité ou que c’est ‘un voyageur malade à La Défense qui a provoqué un léger ralentissement. Ca ne change rien, mais au moins, on sait. Même si j’imagine que ça doit passablement gonfler pas mal de conducteurs auxquels on impose une nouvelle tâche.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 08 May 2010 22:00:46 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12432700</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les commandements du nouvel arrivant</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/0vBONdIKwJk/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Lorsqu’on arrive dans son premier ou dans un nouveau poste dans une grande organisation, il y a un certain de nombre de conseils qu’on devrait systématiquement recevoir. Et qu’on ne reçoit pas toujours. Je profite donc de ne pas changer d’entreprise mais d’avoir eu à distribuer ces conseils souvent ces derniers temps pour refaire la liste. Soyons clair : ils sont constitués d’une suite de points de vue, surtout pas d’un cours sur le sujet. Un point de vue étant toujours bon à débattre, je suis ouvert à tout désaccord.
</p>
<p>
  J’avoue d’ailleurs compter un peu sur les commentaires et la multiplicité des points de vue pour la compléter voir la faire évoluer. Un truc un peu interactif quoi. Je suis fou, je sais.
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/05/employee-of-month-3.jpg"><img title="employee-of-month-3" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/05/employee-of-month-3.jpg" height="278" alt="employee-of-month-3" width="360" /></a>
</p>
<p>
  Cette liste n’est pas classée dans un ordre particulier.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Sur tes premiers ambassadeurs tu miseras en priorité</strong>
  </li>
</ul>
<p>
  L’erreur la plus communément constatée pour un cadre nouvel arrivant est de veiller à séduire son ou ses supérieurs, alors que le premier public à séduire est toujours constitué des membres de son équipe. Ce sont eux qui valideront votre valeur ajoutée dans l’organisation en premier lieu, parfois même ceux auxquels votre supérieur s’adressera pour s’assurer que vous êtes un bon choix. C’est dans un second temps que l’approche des pairs et autres équipes dans l’organisation devra se faire.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Sur ceux qui comptent tu ne te tromperas pas</strong>
  </li>
</ul>
<p>
  Standardistes, assistants, stagiaires, ils sont ceux qui feront circuler très vite votre image en interne. Apprenez à les connaître et à vous faire connaître. Ils sont des connecteurs et des relais, ce dont vous aurez le plus besoin en arrivant.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Ton manager tu n’oublieras pas de manager</strong>
  </li>
</ul>
<p>
  “Il y a moins de mauvais managés que de mauvais managers” m’avait dit un prof d’Harvard il y a quelques années. Les management n’étant pas exactement le point fort des français, je ne peux pas adhérer à 100%. Pourtant, je pense qu’il est en grande partie de la responsabilité de chacun de se mettre en posture d’être managé le mieux possible : exprimer clairement ses souhaits, créer des moments propices à la discussion, faire connaître les points sur lesquels le manager doit intervenir et aider son boss chaque fois qu’il est possible. C’est ce que j’ai toujours essayé d’appliquer, après ma première expérience professionnelle il y a 10 ans. Je suspecte mon nouveau boss international (”nouvel arrivant” en quelque sorte) de m’avoir poussé à suivre plus fortement cette règle il y a quelques jours lorsqu’il m’a demandé de lui donner un ordre sur un sujet de mon choix, argumenté et&nbsp;précisément&nbsp;sélectionné. Exercice pas si simple mais efficace.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Un rapport d’étonnement tu t’imposeras</strong>
  </li>
</ul>
<p>
  Parce qu’il n’y a rien de plus éphémère et précieux à la fois qu’un regard neuf, il sera toujours utile et apprécié de produire à l’issue des 3 premiers mois un rapport d’étonnement qui offre des pistes d’optimisation ou de simples idées malignes visant à faire progresser l’organisation. S’interroger chaque soir de ces 3 premiers mois sur les idées potentielles est le seul moyen de nourrir un rapport vraiment pertinent.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Ce que tu peux apporter à chacun tu formuleras</strong>
  </li>
</ul>
<p>
  Avant que d’autres le fasse pour vous, mieux vaut faire connaître ses expertises. Il ne s’agit pas de vendre son CV ou de déployer d’overpromising banderoles mais de prendre chaque opportunité de placer une expérience pour illustrer ce que vous pouvez apporter à votre interlocuteur. Si ça peut l’aider, il le retiendra, en une seule fois.
</p>
<ul>
  <li>
    <strong>Ton cercle rapproché d’amis tu identifieras</strong>
  </li>
</ul>
<p>
  Choisir 5 / 10 / 15 collègues (selon la taille de l’organisation) qui diront du bien de moi si on les interroge sur mes capacités et mon comportement professionnels, c’est le principe d’une évaluation de direction dans pas mal d’entreprises. C’est un réseau qui se&nbsp;bâtit&nbsp;sur la base d’affinité naturelles et de collaborations performantes. C’est aussi un réseau qui s’entretient.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 02 May 2010 05:19:52 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12395914</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L&#8217;image de mes vacances</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/ho6rveOTm5E/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p style="text-align: left;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/volcans.jpg"><img title="volcans" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/volcans.jpg" height="312" alt="volcans" width="475" /></a>
</p>
<p style="text-align: left;">
  Je mesure bien ce que l’illustration de mes vacances aux Bahamas, plus exactement à Colombus Island, a d’inattendu. Vendre du rêve avec l’une des multiples photos d’un site paradisiaque associant le blanc du sable et le turquoise de l’eau aurait pu faire le job. Oui mais voilà, le fil conducteur de cette semaine déconnectée et hors de temps aura été le volcan islandais, les cendres et la perspective de “rester coincé” au Bahamas plus longtemps que prévu. Sujet dont nous avons eu le sentiment de n’être qu’une toute petite poignée à nous&nbsp;préoccuper.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Et pourtant, j’aurais pu choisir toute une série d’images aussi inattendues, aux couleurs de mon séjour bahaméen.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Le drapeau du Quebec en hommage aux 35 québécois venus pour un mariage (coutume locale assez répandue semble-t-il que de se marrier au Club) et qui ont su entertainer nos soirées en les sortant d’une torpeur qui nous alait bien au teint la journée seulement.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Une photo de David Guetta dont la quasi intégralité du dernier album constituait la playlist de l’année.
</p>
<p style="text-align: left;">
  Une capture d’écran Facebook, le réseau auquel tous les ados et jeunes adultes se connectaient en salle informatique pour garder le contact avec le monde.
</p>
<p style="text-align: left;">
  12 tonnes d’ananas, LE fruit de ces vacances
</p>
<p style="text-align: left;">
  Pour le reste, ce qui est au Bahamas doit rester au Bahamas. Les surnoms des GM et GO qui ne se reconnaitront donc pas (Chantal aka Jean-Tal, Loup Blanc, Zumba, Roméo &amp; Juliette, hyperactif, notre trinôme…). <a href="http://plus.lefigaro.fr/note/une-voix-dans-la-nuit-20100423-185692">Les larmes sur la plage</a>. La médaille du transat qu’on aurait du avoir. Mon blackberry que je n’ai pas quitté suffisamment à mon goût. Le rêve de plonger tout habillé un soir dans la piscine réalisé. L’océan, aquarium géant qu’un simple masque-tuba suffit à explorer…
</p>
<p style="text-align: left;">
  Reste maintenant à sélectionner les photos pour le profil Facebook pour laisser quelques traces.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 23 Apr 2010 12:32:29 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12352746</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les s&#233;ries avant le temps r&#233;el</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/r5TqVW6VshU/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je crois avoir assez saoulé tout le monde avec ça depuis des années : j’aime les séries, je l’ai dit partout (en passant, je le dis aussi dorénavant aux lecteurs du <a href="http://plus.lefigaro.fr/page/eric-maillard/articles">figaro.fr</a>). Je sais que ça va paraître d’un autre temps, mais je dois mon intérêt pour ces programmes de télévision à l’accès aux chaînes du câble dans les années 95. Celles qui permettaient de découvrir pour la première fois des séries en VO : Canal Jimmy en haut de la liste puis Téva, Série Club ou Paris Première.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/le-cameleon.jpg"><img title="le-cameleon" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/le-cameleon.jpg" height="348" alt="le-cameleon" width="244" /></a>
</p>
<p>
  Pour être honnête, c’est la trilogie du samedi qui dès le début des années 90 m’a vendu du rêve avec X Files, Buffy ou encore Le Caméléon. Mais assez vite, le câble a pris le relais avec de véritables pépites dans des genres très différents : Oz, Dream On, Ally McBeal et The Practice, Sex and the city, Veronica’s closet, Angel &nbsp;ou Alias qui ont ouvert la voix à l’âge d’or du début des années 2000 et l’arrivée de 24, six feet under, The West Wing, Les Sopranos, Carnival…
</p>
<p style="text-align: center;">
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/perdusa.jpg"><img title="perdusa" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/perdusa.jpg" height="126" alt="perdusa" width="519" /></a>
</p>
<p>
  Le principal problème à l’époque était le délai entre la diffusion aux US et la diffusion en France. Plusieurs mois d’attente le plus souvent insupportables. Mon principal refuge à cette époque était le site <a href="http://www.a-suivre.org/_archives/edusa/">EDUSA</a> et ses chroniqueurs pour lesquels je vouais une véritable admiration. Mon envie de savoir était plus forte que ma crainte de me faire spoilé mais surtout, Conundrum, Ju et les autres parvenaient à créer une véritable mythologie personnelle à chaque série, pleine d’humour, bourrée de running gag et autres effets de mauvaises foi dont je suis fan.
</p>
<p>
  J’avoue que lorsque l’accès aux séries via le net en temps réel m’est devenu possible, j’ai perdu de vue EDUSA. Jusqu’à ce que je croise récemment sur Twitter l’une des chroniqueuses du site relifté <a href="http://www.a-suivre.org/usa/">pErDUSA</a> qui m’a donc fait découvrir que l’esprit de mon site fétiche existait toujours. Moins prolifique qu’à l’origine mais toujours aussi drôle et décalé.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 11 Apr 2010 01:13:57 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12268944</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Courage</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/fJeuzQodftQ/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  J’ai eu comme un sentiment de lassitude cette semaine. En lisant des articles sur les marques et les médias sociaux, en assistant à des conférences sur le sujet ou en répondant à de lancinantes questions lors d’interviews.
</p>
<p>
  Je crois qu’on a tous bien compris : les entreprises devraient écouter ce que leurs “clients”, consommateurs et citoyens, ont à leur dire, ne jamais sous-estimer la puissance de ces acteurs, même isolés, du web, considérer les nouveaux influenceurs alors que les leaders d’opinion d’avant sont défiés, faire preuve d’humilité et être prêt à une interaction co-créative…
</p>
<p>
  Bien compris.
</p>
<p>
  L’intelligence individuelle l’a intégré, jusqu’à la saturation qui empêche l’écoute. La force d’inertie collective des grandes organisations continue à cultiver l’autisme, depuis des années.
</p>
<p>
  Cette semaine j’ai compris que je me trompais, comme les autres. L’enjeu numéro 1 n’est plus la pédagogie, la sensibilisation, le conseil avisé, l’accompagnement du changement, la créativité qui détourne l’attention. L’enjeu numéro 1 est LE COURAGE.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/courage1.png"><img title="courage1" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/04/courage1.png" alt="courage1" /></a>
</p>
<p>
  Parce qu’il en faut du courage pour admettre qu’on s’est trompés, qu’on ne sait pas tout, qu’on peut apprendre de tout le monde. Parce que le <em>mea culpa</em> est douloureux même lorsqu’il est inexorable. Parce que la perte de pouvoir vertigineuse fait peur. Mais je crois qu’on a assez tourné autour du pot, qu’on est suffisamment passé par les politesse d’usage. Si vous voulez empoigner ce monde qui bouge si vite, il va falloir être fort, prendre des risques, changer les modèles, s’exposer y compris individuellement.
</p>
<p>
  Pour tout le reste, on est plusieurs à être là. Pour le courage, la balle est dans votre camp.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Fri, 02 Apr 2010 19:03:19 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12193261</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La virtualit&#233; de la non amiti&#233;&#8230;</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/Pspz2V2KjXo/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Ce week-end passé en famille a généré quelques discussions animées sur un sujet dont je n’ai vraiment mesuré la complexité que depuis quelques mois. Un des sujets pourtant le plus important de la vie que j’ai choisie. Il y est question d’amitié et des preuves qui vont avec. Et de l’impact des réseaux sociaux sur mon cercle rapproché.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/03/amitie.jpg"><img title="amitie" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/03/amitie.jpg" height="330" alt="amitie" width="454" /></a>
</p>
<p>
  D’un côté, il y a mes “amis de toujours”, ceux avec lesquels j’ai tissé des liens forts sur le mode d’avant pour composer avec la distance : quelques coups de téléphone, quelques emails et une visite à chaque occasion. On se tient au courant de loin en loin mais on ne sait finalement pas grand chose de nos vies respectives.
</p>
<p>
  De l’autre, mes “amis d’aujourd’hui” rencontrés de près ou de loin via les réseaux sociaux. Forcément très proches, en contact permanent par une voie ou par une autre (email, blog, Facebook, Twitter et soirées, week-end, vacances…). On se suit au quotidien, on sait presque tout les uns des autres.
</p>
<p>
  Entre les deux, une catégorie s’est modelée avec le temps. Je ne suis pas sûr de savoir quoi en faire. Ce ne sont pas des amis. Et pourtant, je sais beaucoup plus d’eux que la plupart de mes “amis de toujours”. Et même je leur dis beaucoup plus qu’à quelques-uns de mes “amis d’aujourd’hui”. Certains savent tout de moi, sans doute parce que la dimension virtuelle rend les choses plus simples, n’engage à rien. C’est parfois vers eux que je me tourne pour demander un conseil qu’ils me donnent avec plaisir et je sais qu’ils en attendent autant de moi. Souvent initiées sur Twitter, régulièrement prolongées sur Gtalk, ces non-rencontres créent une relation bizarre, géographiquement proche ou très éloignée, dont je pourrais difficilement me passer.
</p>
<p>
  En soi, rien de très grave, si ce n’est que maintenir en vie une amitié revêt une bonne dose d’énergie de plus en plus souvent aspirée par ces “nons amis”. Je ne sais pas comment ça évoluera dans le temps mais cette réalité là s’est accélérée depuis 1 an. Clairement. Sûrement un peu de mon fait mais pas que. Ca me fait penser que je me suis promis en 2009 de dire plus souvent aux gens que j’aime que je les aime. Je crois qu’il faut que je n’oublie pas cette promesse que je me suis faite.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 14 Mar 2010 21:49:56 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12047650</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La semaine du key learning</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/wxUuaMeUQG8/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Ca faisait longtemps que je n’avais pas participé à un long séminaire international, travaillé à un tel rythme ininterrompu pendant 4 jours, autant échangé, construit, débattu… Le tout avec plus de 300 managers et professionnels de la communication en provenance de tous les continents. Evidemment, c’est compliqué d’en dire plus ici mais ça bouge vite, ça fourmille d’idées, ça sort des sentiers battus, tout comme j’aime. Pendant que de son côté, Istanbul avait à peine noté notre présence.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/03/istanbul.jpg"><img title="istanbul" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/03/istanbul.jpg" height="358" alt="istanbul" width="540" /></a>
</p>
<p>
  Je peux juste partager l’un de mes key learnings puisque plus lié au format qu’au contenu en lui-même. Une idée simple sur le papier, qui aurait pu tomber dans l’exercice de style démagogique inutile et s’est imposé comme le moment d’émotion le plus fort qu’il m’ait été donné de vivre au sein d’une entreprise.
</p>
<p>
  L’idée était de faire participer quelques représentants de la jeune génération à un événement réservé aux plus “séniors” de l’agence. Une dizaine de planneurs, créatifs, consultants ont été sélectionnés sur la base d’un concours invitant à rédiger un point de vue. L’ensemble des textes proposés par les “élus” a été remis à chaque participant dès le premier jour. Affublés ensuite d’une mission d’”assistants observateurs” pendant les workshops, on aurait pu craindre la gadgetisation de leur mission.
</p>
<p>
  Leur confier la dernière intervention de la dernière séance&nbsp;plénière&nbsp;s’est révélée être une idée plus progressiste qu’il n’y paraît. En s’appropriant le futur de cette agence qu’ils ont rejointe depuis moins de 2 ans, ils ont réussi avec une diversité épatante à mettre en relief et justifier 4 jours de dures labeurs. En donnant finalement beaucoup plus de sens qu’aucun plus de 35 ans n’aurait pu le faire. Avec humour, gravité, décalage et émotion, ils ont livré leur bilan personnel, toujours projeté vers le futur, avec quelques claques au passage à ceux qui pensaient qu’ils détenaient toutes les clés. Et en rappelant en creux que c’était de leur côté qu’il fallait chercher ces “digital natives” qui avaient été au coeur de pas mal de discussions.
</p>
<p>
  A la fin de la 13ème et dernière intervention, j’ai osé jeter un oeil du côté de mon voisin australien qui avait la gorge aussi serrée que moi. Son signe de la main signifiant speachless a balayé en 1 seconde l’impression un peu désagréable de me faire cueillir pour un rien. &nbsp;Un sentiment définitivement écarté alors que les 300 managers debout réservaient la plus belle ovation de toute la session à une jeune génération dont le bon sens a fait l’effet d’une claque et d’une caresse mélangées.
</p>
<p>
  Si les enseignements ont été nombreux, celui-ci aura l’avantage d’impacter très directement la construction des séminaires et conférences pour mon équipe et mes clients.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sun, 07 Mar 2010 18:40:03 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12047653</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Midnight Express</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/iAhmNuovt_g/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  L’occasion de revoir Midnight Express se trouve au croisement de plein d’événements récents ou à venir : le disque vinyl de la musique de Giorgio Moroder retrouvé au hasard d’un rangement, un article sur un acteur qui aurait du rester dans les mémoires comme un mythe et que tout le monde a oublié ou presque (Brad Davis) ou encore mon départ imminent pour Istanbul.
</p>
<p>
  <object height="330" width="410">
    
    
    
    
    
    
    
  </object>
</p>
<p>
  Au final, Midnight Express n’a pas que bien vieilli mais reste un électrochoc qui me fait presque hésiter à prendre un paquet de cigarette avec moi demain. Et ça m’a donné furieusement envie de revoir la filmo d’Alan Parker et surtout Birdy, Evita et Angel Heart que je regarderai le week-end prochain.<br />
  <object height="330" width="410">
    
    
    
    
    
    
    
  </object>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Sat, 27 Feb 2010 17:51:59 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12047656</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Je me l&#232;ve et je me bouscule</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/BGV_kZi0WP0/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Avant, le matin, c’était simple : j’assumais mon statut de gros dormeur qui s’ignore en repoussant 5 fois la sonnerie du réveil avant de déguster péniblement mes Choco Pops au sucre roux dans du lait entier devant Bruce Toussaint et son équipe de la Matinale. 7 minutes à la salle de bain et un enfilage de&nbsp;vêtement&nbsp;plus tard, je prolongeais ma nuit dans le métro qui me larguait à 2 minutes de mon bureau sur les coups de 8 heures.
</p>
<p>
  Trois ans après, tout a changé. A part la sonnerie du réveil toujours aussi élastique j’entends.
</p>
<p>
  <a href="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/02/connecte.jpg"><img title="connecte" src="http://www.prland.net/wp-content/uploads/2010/02/connecte.jpg" height="319" alt="connecte" width="473" /></a>
</p>
<p>
  A 7h00, c’est une random radio d’info qui me sort du lit (je passe de France Info à Europe 1 en m’arrêtant aussi souvent que possible sur France Inter) direction allumage du PC. Alors que mes Special K croustillent d’excitation depuis l’arrivée du lait totalement écrémé absolument pas dénaturé par quelque&nbsp;ajout&nbsp;de sucre que ce soit, un long ballet commence.
</p>
<p>
  Le tour de Twitter ne me prend pas plus de 15 minutes, je vais y chercher le pouls du monde (selon William) et de ma timeline (selon mon âme de concierge planquée tout au fond à gauche de ma zone la plus reptilienne). Les jours de fête, je trouve un truc drôle à dire, le plus souvent, je me contente de pleurer dedans en rêvant juste de retourner me coucher.
</p>
<p>
  Une ouverture de gmail plus tard, je réponds aux urgences (mon abonnement GQ US arrive à expiration toussa) et découvre les réponses apportées pendant la nuit aux questions existentielles posées sur Formspring. &nbsp;J’en profite pour répondre aux miennes (oui j’aime le MAUVE, non je n’ai jamais cuisiné par temps de pluie sous un saule pleureur orange, toussa).
</p>
<p>
  Il est 8h30. Juste le temps d’activer Google Buzz pour vérifier que ça bouge toujours aussi peu… et trouver 4 occasions de nourrir un buzz proche de l’extinction définitive, par pure posture judéo-chrétienne.
</p>
<p>
  Sous la douche, j’oublie tout, sauf de zapper de Canteloup sur Europe à Guillon sur Inter, puisqu’il est 9 heures. Je suis terriblement à la bourre. Je m’habille en 12 secondes, cours jusqu’au métro histoire de checker tranquille mes mails du bureau sur le trajet. Je vais enfin pouvoir allumer mon ordinateur au bureau et débuter ma journée.
</p>
<p>
  Sinon, on comprend mieux pourquoi je refuse de tester chatroulette, non ?
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 15:29:55 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/12047659</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le chemin qui menait vers vous</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/cqxLF0Ioppg/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Cette semaine, j’ai participé activement au lancement du projet de 2 de mes amis. Parce que le projet me plaît. Parce que l’expérience est inédite. Parce que je suis curieux de savoir si l’interactivité peut apporter une vraie valeur. Et parce que ce sont mes amis, donc.
</p>
<p>
  <object height="340" width="560">
    
    
    
    
  </object>
</p>
<p>
  Le chemin qui menait vers vous, c’est un roman feuilleton accessible grâce à une appli iPhone (<a href="http://bit.ly/lechemin">à télécharger ici</a>) dont les nouveaux chapitres écrits en temps réel seront publiés chaque semaine, en prenant en compte les commentaires des lecteurs (à partager sur l’appli ou <a href="http://www.lecheminquimenaitversvous.fr/">le site dédié</a>). Une vraie expérience interactive… si les lecteurs jouent le jeu. L’application est éditée par <a href="http://www.blupan.com/">Blüpan Entertainment</a>.
</p>
<p>
  <object height="300" width="400">
    
    
    
    
  </object>
</p>
<p>
  Le roman étant écrit à 4 mains, l’interaction se joue jusque dans les séances de travail entre <a href="http://william.rejault.free.fr/modules/news/article.php?storyid=287">William</a> et <a href="http://twitter.com/laurentlatorre">Laurent Latorre</a>, le co-auteur. Les coulisses d’une des étapes d’écriture à laquelle j’ai pu assister ce matin, c’est pour la semaine prochaine. Les premiers chapitres ont posé le décor (2017, le Président est mort, les ressources pétrolières du monde entier sont épuisées, Guillaume et Laure entament une traversée de la France), sur quel pan de l’histoire les lecteurs vont-ils réellement intervenir ?
</p>
<p>
  <strong>Les RP en format interactif, ça se tente aussi du coup.</strong> Ceux qui souhaitent recevoir des informations, tout savoir du classement de l’appli, des secrets de l’écriture, de l’édition des prochains chapitres, ou même choper des photos en haute def super prêtes pour le 4 par 3, il suffit de laisser un commentaire ou m ‘envoyer un petit email pour recevoir les infos.
</p>
<p>
  Pour en savoir plus sur ce qui a déjà été écrit sur le net, il suffit de cliquer sur la perle ci-dessous.
</p>
<p>
  <span><a name="pt-pearl-1_594196-448" href="http://www.pearltrees.com/prland/tree/1_594196/" title="cliquez ici pour visualiser : eBook Le chemin qui menait vers vous"><img src="http://www.pearltrees.com/s/embed/masked?treeID=594196" alt="eBook Le chemin qui menait vers vous" style="border: none; vertical-align: top;" /></a></span>
</p>
<p>
  Dans la lignée du titre de ce billet, mon chemin qui menait vers vous n’a pas été exemplairement simple cette semaine. Ne nous arrêtons pas sur les détails, j’ai vraiment failli cliquer sur le bouton “Delete” de mon compte Twitter juste avant de me souvenir de tout ce qu’il m’avait apporté de bien aussi. En particulier de la bonne vingtaine de nouvelles têtes rencontrées parmi mes followers, au gré de lancements, soirées et autre apéro prétexte. Et aussi des quelques amis que j’y ai trouvé en 3 ans. Je vais juste retravailler l’addiction, en ajoutant à la modération une couche de distance, et ça va bien se passer, j’en suis sûr.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 00:58:05 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11955750</guid>
    </item>
    <item>
      <title>I don&#8217;t love you Philip Morris</title>
      <link>http://feedproxy.google.com/%7Er/Prland/%7E3/aNhH6bMDKbI/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  Je ne sais pas si ça n’arrive qu’à moi mais il y a certains films qui me mettent en colère. Ce qui est toujours mieux que de laisser indifférent.
</p>
<p>
  Si j’ai hésité à écrire mon point de vue sur <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129258.html">I love you Philip Morris</a>, c’est surtout parce que c’est un exercice difficile sans spoilier le film. Mais le nombre de commentaires positifs de ceux qui l’ont vu en avant-première depuis quelques jours contribue à mon agacement, je&nbsp;m’exécute&nbsp;donc.
</p>
<p>
  Pour tout savoir de ce que dit la promo, il faut aller voir <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129258.html">là</a> ou cliquer sur la bande-annonce.
</p>
<div style="width: 420px; height: 335px;">
  <object height="100%" width="100%">
    
    
    
    
  </object>
</div>
<p>
  <span></span>Le principal problème du film est que, sous couvert du label “tiré d’une histoire vraie”, il se permet de jouer avec des aspects absolument non crédibles de l’histoire, vraie ou pas, jusqu’à tomber dans la caricature. Si le film était, comme le laisse présager la bande-annonce, purement comique, ça passerait probablement. Mais d’abord il n’est pas vraiment drôle et surtout, il oscille en permanence entre le comique potache, faussement débridé et le drame. Le tout dans un montage qui accentue encore la sensation de décalage.
</p>
<p>
  Le twist final du film repose sur une manipulation tellement insupportable qu’elle ne peut à mon sens laisser entrer la moindre parcelle de dérision ou légèreté. J’aimerais juste qu’on me laisse détester Philip Morris.
</p>
<p>
  A la tête du casting, Jim Carrey est tellement mauvais qu’on se demande comment le même type a pu briller dans The Truman Show. Ewan McGregor est lui totalement crédible dans son rôle de gay peroxydé mais sa performance ressemble à du gâchis face à un tel marasme.
</p>
<p>
  Si je suis en colère, c’est certainement parce qu’il ne manque sans doute pas grand chose pour que le film soit bon. Et encore une fois, les nombreuses critiques positives ne peuvent pas être toutes liées à l’effet “invitation avant-première”. Je sais que je reverrai ce film dans un an ou deux sur Canal Plus ou Play, en m’autorisant l’évolution de mon point de vue.
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 15:26:11 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2010:/article/11904803</guid>
    </item>
    <item>
      <title>100_0659</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2161271399/</link>
      <description>
        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
</p>
<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2161271399/" title="100_0659"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2161271399_bf2dd7e2f5_m.jpg" height="180" alt="100_0659" width="240" /></a>
</p>
</div>]]>
      </description>
      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:51 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">tag:ziki.com,2008:/article/5945285</guid>
    </item>
    <item>
      <title>100_0658</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071240/</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071240/" title="100_0658"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2246/2162071240_b66a29ecff_m.jpg" height="240" alt="100_0658" width="180" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:46 +0100</pubDate>
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      <title>100_0657</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071064/</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162071064/" title="100_0657"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2223/2162071064_21c8921e79_m.jpg" height="180" alt="100_0657" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:41 +0100</pubDate>
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      <title>100_0656</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070680/</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070680/" title="100_0656"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2393/2162070680_2bf3503516_m.jpg" height="180" alt="100_0656" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:33 +0100</pubDate>
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      <title>100_0655</title>
      <link>http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070464/</link>
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        <![CDATA[<div class="post_content wiki_text"><p>
  <a href="http://www.flickr.com/people/ericmaillard/">eric.maillard2</a> a posté une photo&nbsp;:
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<p>
  <a href="http://www.flickr.com/photos/ericmaillard/2162070464/" title="100_0655"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2253/2162070464_01fd43e648_m.jpg" height="180" alt="100_0655" width="240" /></a>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:25:28 +0100</pubDate>
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